La vie de château au Luxembourg (2): Ansembourg

Le nouveau château d’Ansembourg est situé dans la vallée de l’Eisch, en contrebas du château médiéval du même nom et qui se trouve au sommet de la colline qui surplombe le village. Ce « nouveau »château  a été  construit au 17ème siècle.


Entre 1639 et 1647, Thomas Bidart construisit la «maison de maître des forges», qui constitue actuellement l’élément essentiel de la partie centrale du château. Thomas Bidart mourut en 1670 et sa fille, Marie-Anne Bidart hérita des forges. En 1678, elle érigea la chapelle du «Mont Marie», dotée d’une fondation charitable pour l’éducation des enfants pauvres de la région, sur la pente de la colline surplombante, en les reliant avec le château par un escalier et un chemin.
Les jardins baroques, qui existent encore aujourd’hui, ont été créé entre 1730 et 1750. On y trouve des allées, des jeux d‘eau alignés et un ensemble très intéressant de statues, qui comprennent notamment une «allée mythologique»(Source).

Le château n’était pas visitable quand j’y suis allée mais les jardins baroques étaient libres d’accès et valaient franchement le détour, même en hiver!

L’entrée au jardin se fait en passant la grille ci-dessous sans se laisser impressionner par les deux lions qui montent la garde bien sûr… 

Dès l’entrée nous apercevons le grand plan d’eau, ensuite nous découvrons le Triton et enfin le bassin de l’aigle dorée bicéphale, emblème des Habsbourg .

D’autres jolies fontaines ornent les lieux…

L’allée de l’orangerie bordée de sphinges, de vases décoratifs et de statues mythologiques évoque, sous divers angles, le thème du retour de l’Âge d’or. Cette allée aboutit à la fontaine avec l’aigle bicéphale vue plus haut.

En 1719, la cour fut ouverte et les deux ailes furent ajoutées au bâtiment central, ainsi que le pignon sud, qui repose sur une belle arcature – avec quatre statues des esclaves représentant les quatre continents – flanquée de deux tourelles, dominant la nouvelle façade donnant sur les jardins. Celle-ci d’un blanc éclatant était rehaussée par la couleur grise des encadrements de fenêtre.(source)

Quelques-unes des statues qui décorent cette allée prennent la pose rien que pour nous…ben quoi, on peut rêver non? 

Je vous propose de terminer la balade par quelques vues des bâtiments et du grand labyrinthe végétal.

A bientôt pour d’autres châteaux luxembourgeois trop peu connus…

 



2 commentaires

  1. Bonjour Bernadette !

    C’est imposant ! ça rapportait bien les forges à l’époque ! Les propriétaires n’avaient pas à s’en faire … même en produisant de la fonte ou de l’acier ! En plus, ils ne payaient pas de taxe carbone !

    Bonne journée et merci pour la visite !

    Pierre

    • photonanie

      Tu as raison, maître de forge était un bon métier! Quoique, je pense que la politique véreuse rapporte plus que les métaux ferreux 😉 et ce, que l’on soit sourcilleux ou pas!
      Bonne journée, tiens-toi prêt pour d’autres visites 😉

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