Toit, toi mon toit

Pour reprendre doucement pied dans la réalité après mon séjour corfiote (pas la peine de vérifier, c’est comme ça qu’on dit 😉 ) je vous suggère de lever les yeux et de regarder ce qui se passe sur les toits.

Ensuite il faudra me laisser un peu de temps pour trier les…nombreuses photos de vacances et ce avant de repartir vers d’autres horizons… 

Eh oui, je vis ma vie comme un papillon: je n’oublie jamais de voler mais je me pose parfois un peu quand même…

 

A bientôt…

Du côté de chez Ma

Ma participation au projet 52 de chez Ma sera encore une fois double cette semaine. Oui je sais, je suis gourmande…

Double comme ce que j’aime: être chez moi et profiter de mon jardin ou être ailleurs et découvrir d’autres cultures (humaines et botaniques).

Le thème de cette première semaine de juin est « parfum ».

Je vais donc commencer par vous offrir une fleur de mon rosier préféré 

J’ai acheté ce rosier,dont chaque fleur est une surprise, en vacances dans les Pyrénées, à la roseraie de Barbary, près de Pau. Ce jardin propose plus de 800 variétés de roses et on peut acquérir les rosiers à la boutique. Nous avions également mangé à cet endroit un repas à base de pétales de roses. Cette rose bigarrée est non seulement jolie  mais très parfumée, un régal!

Ma deuxième évocation sera à la fois plus directe et un peu imagée malgré tout 😉

Vous aurez reconnu le flacon de L’eau d’Issey je suppose. Et, comme je suis actuellement à Corfou, l’Odyssée, ça me parle. Impossible donc de ne pas partager, en guise de clin d’œil cette photo, dont vous avez la primeur, de l’île de Pontikonissi. Selon la légende, cette île serait en fait le rocher sur lequel aurait échoué Ulysse, ou encore, selon d’autres versions, le vaisseau d’Ulysse pétrifié par Poséidon au moment où il rentrait au port…

Cette petite île est aussi appelée « l’île de la souris » et ne s’atteint qu’en petit bateau. 

Voilà, ceci termine ma participation pour cette semaine.

A la prochaine 

 

Les murmures des murs

Clairement je préfère les ponts entre les êtres humains de toutes origines que les murs qui visent parfois à les séparer (cf le mur de Berlin,  le mur du Mexique) mais il faut bien reconnaître que je trouve plus de murs  que de ponts décorés…

Je vous offre donc une partie de mes récentes photos de murs en espérant que, même décoré, il ne s’en dressera pas un entre nous .

 

 

Vous aurez peut-être reconnu Berthe de La Roche-en-Ardenne

Le dernier est un peu plus spécial dans le sens où il a une histoire que je vais vous raconter.

Il y a environ 40 ans naissait le Musée en plein air du Sart-Tilman. Des oeuvres diverses, tant en styles qu’en matières, étaient installées dans le campus universitaire de Liège. Depuis, leur nombre n’a cessé de s’accroître avec plus ou moins de bonheur quant à ce qui est exposé et qui reste visible librement pour tout promeneur du campus.

On aime ou pas ce qui est présenté mais s’il est bien une oeuvre qui a suscité la polémique c’est cette Cadillac (neuve à l’origine) à demi enfouie dans un bloc de béton dont le titre donné en 1980 par Fernand Flausch, son créateur,  est « La mort de l’automobile ».

Je me souviens qu’à l’époque tout le monde trouvait cela « horrible » et était choqué de voir le coût de l’ouvrage. Au fil du temps, la Cadillac a été dégradée, taguée, nettoyée et les vitres ont été remplacées par un métal résistant. Ce qui est risible, enfin pas pour tout le monde, c’est que cette oeuvre a été placée à un carrefour où, par un effet du hasard, de nombreux accidents se sont produits et où on voyait souvent des morceaux de pare-chocs ou de carrosserie entourer le cube de béton.

Pourquoi ce nom « Mort de l’automobile »? Au départ, l’oeuvre aurait dû se situer ailleurs,  au bout d’une route sans issue, ce qui  aurait donné toute sa signification à ce monument. Pour des raisons que j’ignore, ce ne fut pas le cas.

Bref, pour les 40 ans du Musée en plein air, cette oeuvre a été revisitée, revitalisée et revue avec une regard neuf par deux jeunes artistes liégeois: Michaël Nicolaï, fondateur de l’asbl Spray Can Art (dont je vous ai peut-être déjà parlé), et Zorg Aourir, ancien étudiant en BD à l’Académie des Beaux Arts de Liège, détenteur d’un master en sérigraphie à l’Académie de Beaux-Arts de Bruxelles et enfin, petit-fils de Fernand Flausch.

NB: je vous parlerai peut-être un jour d’autres oeuvres de ce Musée et, en particulier de celle intitulée « Le grand aigle des conquêtes animé par un moteur à merde ». Je sais, ça laisse rêveur… 

 

Du côté de chez Ma

J’ai loupé l’envoi de ma participation au projet 52 de Ma hier. J’espère que personne ne m’en voudra si je l’envoie quand même bien qu’on soit dimanche. En fait, hier j’étais « de loin » capable de pouvoir me connecter 

J’ai choisi pour le thème de loin proposé cette semaine une photo prise pas forcément à l’endroit le plus éloigné où il m’ait été donné d’aller mais une photo de femmes souriantes malgré un mode de vie peu facile et bien loin du nôtre.

Elles vivent hors du monde moderne et de toutes les facilités dont nous disposons mais elles profitent de leur vie  et semblent heureuses, pas stressées.

Vous me direz qu’elles ne connaissent rien d’autre. Détrompez-vous, elles ont beau vivre à la manière des Pierrafeu, elles ont une grande télévision avec une antenne parabolique. Et ça leur suffit pour rêver, sans râler, sans stresser…et laisser leur esprit vagabonder au loin, bien plus loin que leurs pieds ne se poseront jamais!

Et je trouve que ça donne à réfléchir…parce que c’est de loin moins compliqué que pour nous 

La vie en couleur

Aujourd’hui dans la lettre d’information que je reçois chaque semaine sur les arts textiles (anciennement Tricotin), j’ai trouvé la vidéo ci-dessous fort intéressante à mes yeux (qui sont bleus comme par hasard  ).

Vous aurez probablement remarqué que, depuis le début, la couleur dominante de mon blog est le bleu. Tout le monde sait que c’est ma couleur préférée, dans (presque) toutes ses nuances. Je trouve cette couleur douce, agréable, elle évoque le ciel d’été, la mer, bref, elle me fait rêver 

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Du côté de chez Ma

Et donc cette semaine le thème du projet 52 de Ma est le repos, ça me va parfaitement 

Au moment où je suis un peu occupée en préparatifs de vacances prochaines, penser déjà au repos me fera du bien. J’ai donc fouillé dans mes photos et décidé de m’éloigner un peu des chats (que j’adore!) pour vous montrer d’autres grands spécialistes du repos. Voici donc ma contribution de la semaine.

Et une dernière pour la route parce que j’adore les félins petits et gros et que celui-ci, totalement abandonné et écrasé par la chaleur a l’air totalement inoffensif alors que…

Je vous souhaite une excellente semaine avec des plages de repos en suffisance  

Découverte littéraire, suite (et certainement pas fin!) 📚

Si vous aimez lire et que vous avez un peu de mémoire, vous vous souvenez peut-être de mon billet de fin janvier dernier sur le premier polar d’Isabelle Corlier.

Depuis je l’ai lu, que dis-je je l’ai dévoré (le livre pas l’auteure) et j’ai aimé son style d’écriture 

Il se trouve que hier, à quelques kilomètres de chez moi, les propriétaires d’une chouette librairie avaient organisé une soirée polar. Il faut dire qu’ils aiment les livres et leurs auteurs, partagent leurs avis, leurs goûts et leurs analyses de différents types de littérature ( ils ne différencient d’ailleurs pas forcément littérature enfantine ou adulte mais bien bonne ou mauvaise) de manière très pertinente et très convaincante à mon avis.

Hier donc, j’ai passé une excellente soirée à l’Oiseau-Lire face à trois jeunes auteures belges de polar présentant leur ouvrage dans une atmosphère très plaisante grâce au propriétaire qui a conduit la discussion d’une main de maître.

Je ne connaissais que Ring Est au départ mais j’ai bien sûr succombé à l’attrait des deux autres romans que j’ai achetés sur place, fait dédicacer et  je me réjouis déjà de faire la connaissance des personnages qui m’ont été présentés hier.

Il s’agit de « Avant les tournesols » de Sara Berti et de « Calcaire » de Caroline De Mulder.

Je vous offre une photo de la soirée prise pendant qu’Isabelle nous lisait un extrait savoureux de son roman avec beaucoup d’expression (belge évidemment!)

Je repasserai probablement vous donner mon avis sur les deux autres romans.

Comme quoi, je ne fais pas que me promener la tête en l’air pour voir ce qui se trouve sur les toits ou ailleurs 

De g à dr: le propriétaire de la librairie, Isabelle Corlier, Sara Berti et Caroline De Mulder

Sortie en boîte…aux lettres

Dans un article précédent, j’évoquais le village des boîtes aux lettres décorées. C’est vrai que, en général, celles qu’on voit sont plutôt classiques et banales, pas le genre sur lequel on se retourne pour admirer.

Et pourtant! Au fil de mes balades de-ci de-là, j’en vois de très jolies ou, à tout le moins, originales. L’originalité se niche parfois là où on ne l’attend pas mais mon oeil de lynx sait la repérer sans faillir 

Ce qui me permet de partager avec mes visiteurs ces découvertes originales.

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Découverte de La Roche-en-Ardenne (B)

Petite ville touristique des Ardennes belges, La Roche est située dans la province du Luxembourg, province qui jouxte…le Luxembourg.

Le château féodal, situé sur une arête rocheuse surplombant une boucle de l’Ourthe et dont les origines remontent à un oppidum celte, fait la réputation de cette ville. 

On peut dire avec certitude qu’à la période néolithique, soit 20 siècles avant notre ère, la région de La Roche était habitée.
Sur l’éperon rocheux, à l’emplacement du château actuel, les anciens Belges construisirent un oppidum. En l’an 57 avant JC., partageant le sort de la Gaulle, l’Ardenne dut se soumettre au joug romain. Ceux-ci construisirent un fortin à la place de l’oppidum. Lors de fouilles, on découvrit à la Roche des pièces de monnaie de l’Empereur Domitien (81-96) et de Constantin II (337-340). (source)

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Du côté de chez Ma

Cette semaine chez Ma, le thème est « artisanal ». D’ailleurs, sa pâtisserie me fait bien envie  . J’adore les pâtisseries orientales dégoulinant de miel, sucrées à outrance mais, comme j’ai le bec sucré (comme disent mes amis québécois), je ne résiste jamais à l’appel du sucre.

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