Voyage, voyage: Neustadt (Allemagne, Hessen)

Je vous invite aujourd’hui à me suivre à Neustadt, municipalité allemande située dans l’arrondissement de Marbourg-Biedenkopf et dans le land de la Hesse. Cette région peut être située plus précisément sur la carte ci-dessous.

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Les murmures des murs d’Angoulême (1)

La période des vacances laisse moins de temps pour publier des articles construits mais par contre elle me donne la possibilité d’aller voir en d’autres lieux s’il s’y trouve quelque découverte intéressante. Et quand on aime les murs peints, décorés, graffés,… comme moi et qu’on se trouve dans des villes prolifiques c’est un vrai bonheur 

Je vais donc partager aujourd’hui avec vous une partie de ce que m’ont murmurés les murs d’Angoulême.

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Balade à Bruges (8)

Comme prévu, cette série sur Bruges se termine en beauté grâce à quelques oeuvres atypiques rencontrées au hasard des rues…

Les quatre cavaliers de l’Apocalypse

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Ardèche (10): Chambonas et Lagorce

Chambonas

Chambonas est situé en Ardèche à proximité de Joyeuse. C’est un village pittoresque aux maisons anciennes, établi sur un socle rocheux non loin du Chassezac. Il dispose d’une situation particulièrement favorable et d’un patrimoine historique exceptionnel. Le château éblouit avec les cinq terrasses étagées de son parc à la française du milieu du XVIIIe.(source)

Eglise Saint-Martin

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Invitation à entrer (11)

Ci-dessous ce n’est pas à proprement parler une enseigne du même type que les autres mais c’est quand même un beau moyen de montrer, via ce banc, que l’on est en face d’un opticien acousticien 

Balade à Bruges (7)

Après vous avoir montré des bâtiments assez prestigieux aux façades remarquables, j’aimerais vous montrer ce qui constitue souvent l’ordinaire des façades de maisons flamandes: le pignon à gradins.

Si vous vous promenez au long des rues et ruelles brugeoises, vous verrez facilement de quoi je veux parler, surtout si je vous montre quelques exemples ci-dessous.

D’autres belles façades ont attiré mon regard perçant.

 

Comme vous l’avez vu à plusieurs reprises dans les articles précédents, cette ville est un vrai régal pour les yeux des curieux avides d’art et de beauté en rue…

Le dernier article sur Bruges vous présentera quelques oeuvres urbaines rencontrées au fil de la balade.

Consoles, gargouilles et drôles de bouilles (12)

Quoi ma gueule? Qu’est-ce qu’elle a ma gueule?

La dernière « bouille » m’a très fortement impressionnée, j’ai cru que c’était un vrai personnage jusqu’à ce que je sois quasi tout près. Je suis peut-être un peu trop impressionnable…mais il était un peu plus grand que moi et très réaliste.

Balade « gourmande » à Bruges (5)

Deux autres vedettes existent également à Bruges, comme dans d’autres villes de Belgique d’ailleurs, mais je pense que là leur présence est vraiment poussée à son paroxysme! J’ai nommé le chocolat et la bière, je devrais d’ailleurs plutôt dire les bières.

Commençons par le chocolat 

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Invitation à entrer (10)

Avouez que ça donne envie une belle enseigne comme ça… On est bien tenté d’entrer pour voir si l’accueil est aussi soigné que la déco, non?

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Balade à Bruges (6)

Bruges, ville du patrimoine mondial de l’Unesco, nous offre quelques bâtiments imposants parmi les plus représentatifs de la ville.

Burg: l’ancien greffe civil et l’hôtel de ville

Joyau du gothique (achevé en 1421), l’hôtel de ville de Bruges est le premier d’une lignée de bâtiments communaux de prestige construits en Flandre et en Brabant. Le choix de la pierre dénote une volonté de prestige. L’élan vertical du gothique est renforcé par les 48 statues de comtes et comtesses de Flandre. Elles sont de facture récente.(source)

Ancien greffe civil

La magnifique façade renaissance de l’ancien greffe de Bruges date de la première moitié du 16e siècle. Sur le pignon du bâtiment, vous pouvez voir la statue de la justice. Le tribunal de Bruges se trouvait dans l’ancien greffe jusque dans les années 80. (source)

Statue de la justice, au-dessus de l’ancien greffe

Le beffroi avec les halles

La basilique du Saint-Sang

L’histoire du Saint-Sang (relique contenant du sang du Christ)

D’après la tradition, Thierry d’Alsace, comte de Flandre, rapporta la relique du Saint-Sang de Terre sainte à l’issue de la deuxième croisade (1150).
Thierry aurait reçu cette relique des mains de son beau-frère Baudouin III d’ Anjou, roi de Jérusalem.
Arrivé à Bruges, le 7 avril 1150, le comte Thierry, accompagné de son épouse Sybille d’Anjou et de Léonius, abbé du monastère Saint-Bertin à Saint-Omer, déposa la relique à la chapelle Saint-Basile érigée par lui sur le Burg.(…)
Le plus ancien document concernant la relique du Saint-Sang à Bruges remonte à 1256.
Entre 1150 et 1256 il y a donc une lacune d’un siècle ! La relique aurait-elle abouti à Bruges après 1150 ? Probablement car, à cette époque, une relique du Saint-Sang était conservée au palais impérial Bucoleon à Constantinople. Elle faisait partie de toute une série de reliques de la Passion. Constantinople fut conquise par les croisés en 1203 et pillée pendant cette quatrième croisade (1204).
Baudouin IX, comte de Flandre, qui fut intronisé en tant que nouvel empereur, expédia sans doute les reliques saisies vers sa patrie et notamment à Bruges où ses filles Jeanne et Marguerite dirigeaient le comté.
La relique du Saint-Sang échut probablement à Bruges par cette voie. La taille caractéristique du flacon en cristal de roche correspond aux récipients analogues connus provenant de Constantinople.(source)

Chaque année, le jeudi de la fête de l’Ascension,  évêques et prélats portent le grand reliquaire dans les rues de la ville au cours d’une procession solennelle et haute en couleurs.Tous les ans, 50.000 pèlerins en moyenne assistent à cette procession originale et impressionnante par le nombre de participants (plus de 1800 figurants) et par la richesse de leurs costumes.

Le palais provincial

C’est sur l’emplacement d’une partie des anciennes halles du marché central de Bruges que fut construit, entre 1887 et 1921, le gigantesque palais provincial qui occupe tout le pan Est du Markt, c’est-à-dire la Grand’ place. C’est un édifice de style néo-gothique, un choix surprenant à une époque où ce style, alors en plein essor outre-Atlantique, commençait à passer de mode en Europe. Sa façade monumentale est l’un des chefs-d’oeuvre de l’architecture du tournant du XXème siècle, qui prend ses sources dans l’exubérance de l’architecture de la fin du Moyen-âge. (source)

Il s’agit de la  résidence officielle du gouverneur de la province de Flandre occidentale.

Nous terminerons cette série avec deux musées renommés de Bruges.

Ci-dessous, l’entrée du musée Gruuthuse, luxueux palais urbain des seigneurs de Gruuthuse, où toutes les expositions se focalisent sur l’histoire de Bruges et de ses habitants.

La pénultième photo de ce jour est celle de l’entrée du musée Groeninge.

Le musée Groeninge propose une vue d’ensemble variée de l’histoire des arts plastiques belges, avec pour points culminants les primitifs flamands mondialement célèbres. Vous y rencontrez entre autres « La Madone au Chanoine Van der Paele » de Jan van Eyck ou la « Triptyque Moreel » de Hans Memling. (source)

Et, pour finir ce chapitre…

La maison Bouchoute

C’est, paraît-il, la plus vieille maison de la place du Markt. Situé à l’Ouest de cette grand place, tout contre le passage de Saint-Amand (Sint Amandsstraat), la maison Bouchoute (Huis Boechout) tranche avec les autres bâtiments : très géométrique et coiffée d’un toit plat, cet immeuble de  5 étage réalisé en brique est affublé d’une imposante rose des vents.
Datant de 1477, la maison Bouchoute fait l’angle et accueille depuis quelques décennies un salon de thé. Situé à côté de la maison Craenenburg et face au palais provincial, il s’agit d’un des lieux historiques les plus intrigants de Bruges.
La façade, restaurée au 19ème siècle a fait perdre le charme original des lieux et le rez-de chaussée n’a pas vraiment profité de cette remise à neuf, mais peu importe, cette maison est spéciale pour d’autres raisons.
En effet, et c’est l’intérêt principal de cette maison, il a été installé un astucieux mais désormais désuet système permettant de mesurer le temps. Depuis 1839, une boule de cuivre plaquée or de 50cm de diamètre (le gnomon) est placé au sommet d’un des angles du bâtiment : lorsqu’il est midi pile, l’ombre du globe trace une ligne sur le sol de la place. Cette ligne rencontre des clous de laiton qui s’y trouvent enfoncés et lorsque l’alignement est parfait, on sait qu’il est exactement midi. Connaître l’heure exacte était alors très utile car le train reliant Bruxelles à Bruges devait partir et arriver à l’heure et à l’époque, l’heure n’était pas la même dans tout le pays.
Autre spécificité du bâtiment : un fanion métallique planté sur le toit indique le sens du vent directement sur la façade grâce à un jeu d’engrenages. Au premier regard, on pourrait croire qu’il s’agit d’une horloge mais ce n’est pas le cas : c’est un anémoscope (une girouette) et ce sont les 4 points cardinaux qui y sont inscrits et qui permettaient, lorsque les péniches à voile utilisaient les canaux, de mieux naviguer. (source)