Bruxelles, ma belle… (2)

En mars 2016, je partageais quelques photos prises à la volée dans la capitale de mon plat pays encore meurtri par les blessures consécutives aux attentats qui venaient de le toucher.

Mardi passé, l’info sur la sortie du roman d’Isabelle Corlier, dont l’action s’y déroule justement, m’est parvenue alors que je rentrais justement de Bruxelles. Quel meilleur motif pour partager de nouvelles photos des incontournables de cette ville magnifique?

On y va? 

Lire la suite »

Découverte littéraire

Le 21 février, lors de la soirée inaugurale de la Foire du livre de Bruxelles 2018, aura lieu la sortie officielle de Ring Est d’Isabelle Corlier (Ker Editions).

Isabelle Corlier est née à Namur en 1977 et vit depuis plus de vingt ans à Bruxelles. Elle nourrit une tendresse particulière pour le ciel plombé, les pavés mouillés, le peuple bigarré et la langue bizarre de son pays natal.
C’est ainsi que l’on présente l’auteure dans la presse mais j’avoue que je ne vois pas bien ce qu’on entend par « langue bizarre »… 

Pour ce roman, Isabelle Corlier a obtenu le prix Fintro. Créé en partenariat avec la Foire du livre de Bruxelles, ce prix récompense un polar inédit d’un auteur belge (ou résidant en Belgique) francophone qui n’a encore jamais été publié à compte d’éditeur. Ce prix offre l’édition, la distribution et la diffusion du roman. Chouette non?

Pourquoi je vous en parle? Parce je lis beaucoup (pas que des polars mais quand même), parce que c’est un premier livre, et donc un événement, parce que c’est une compatriote dont le roman se passe à Bruxelles et surtout parce que son bouquin a l’air drôlement bien (comme elle) 

L’histoire: Bruxelles, automne 2009. En lisière de forêt, Aubry Dabancourt, jeune juge d’instruction, assassine dans un moment de rage le chauffard qui vient de lui couper la route à l’entrée du Ring. Lorsque le corps est découvert et qu’il se retrouve chargé de l’enquête, Aubry y voit la chance de sa vie. Un chassé-croisé s’engage…

 Si vous voulez en savoir un peu plus, je vous propose la vidéo ci-dessous

Isabelle Corlier dédicacera son roman le 24 février à la Foire du livre de Bruxelles. 

Elle se définit elle-même ainsi (ne se prenant pas plus au sérieux que la plupart des Belges):

Scribouillard (n.m.) – animal vertébré et bizarrement cortiqué vivant essentiellement en imaginaire. Signe distinctif : obsession compulsive de la page blanche.
Féminin : scribouillasse

Ah, j’oubliais, c’est une blogueuse que vous pourrez suivre tout simplement sur https://isabellecorlier.com

Le sourire (en coin) du jour 😏

Je ne sais pas chez vous, mais chez moi les températures sont au-dessus des normales saisonnières et ce que je vois dans mon jardin me confirme la douceur actuelle (même si tout peut geler rapidement bien sûr).

Je sais que ce n’est pas le printemps mais les jours qui allongent, la luminosité qui augmente,… font qu’il me vient des idées de balades.

Pour aller dans une ville fort encombrée par le trafic et éventrée par de nombreux travaux d’importance, il est beaucoup plus facile de prendre le train que de s’y risquer en voiture!

Je me rends donc sur le site de la SNCB et je lis, dans une catégorie qui ne me concerne pas encore mais j’aime bien savoir ce qui m’attend, la mention suivante pour un type de billet:

Croyez-moi ou pas mais je n’en suis toujours pas revenue! J’ai cru qu’ils me faisaient marcher! 

Et là, j’avoue que cette chanson me vient instantanément en tête
(où elle était pourtant rangée fort loin)

Et dire qu’après on s’étonne de voir d’anciens wagons inutilisés agoniser au bord d’un chemin!

Encore une petite crise (et je ne sais toujours pas si c’est contagieux!) 😷

Une crise de quoi? Mais de paréidolie bien sûr! Ça me prend comme ça de temps à autre, je ne sais pas pourquoi sauf cette fois-ci où je sais précisément ce qui a provoqué la crise: un passage sur ce blog!

Du coup, l’idée de partager mes dernières trouvailles en date a pris forme. Je vous note ce que j’y ai deviné, à vous de me dire si vous pensez pareil ou pas du tout… 

Lire la suite »

Le futur…le moral remonte 🤭

Dans un article récent, je me demandais s’il fallait se réjouir du futur ou pas. L’article que je viens de lire fait pencher légèrement la balance du bon côté.

Lire la suite »

Réflexions…profondes ou pas 🤨

Récemment, le copinaute Géhem publiait un article basé sur le thème du reflet. Il se trouve que j’aime aussi beaucoup les reflets et que, il y a quelques mois, j’ai déjà partagé 6 photos de cette catégorie retenues pour une exposition. Comme il (Géhem) me suggérait de lui envoyer quelques photos, j’ai trouvé plus sympa de les mettre directement dans mon petit chez moi où je vous accueille volontiers.

Lire la suite »

Le futur, faut-il s’en réjouir…ou pas?

Mini découverte de Tongres (Belgique)

Je vous propose aujourd’hui de nous balader un peu dans ce qui est probablement une des 3 plus vieilles villes de Belgique (les autres étant Arlon et Tournai).

La ville de Tongres est située dans la province du Limbourg, à l’est de la Belgique. On y parle essentiellement néerlandais même si on y rencontre beaucoup de francophones.

Lire la suite »

Consoles, gargouilles et drôles de bouilles

Alors au menu aujourd’hui ce sera « ratatouille de bouilles sans carabistouilles et sa compotée de gargouilles« . Autant dire que ce n’est pas un menu pour les grenouilles (qu’elles soient de bénitier ou qu’elles veuillent se faire plus grosses que le bœuf!)

Découverte de petits coins de Liège en Belgique (3): l’Opéra, André Grétry, Mady Andrien, le Trocadéro

Je vous ai déjà montré quelques coins de Liège, la ville la plus proche de mon domicile. Je vous propose aujourd’hui de continuer la découverte.

L’Opéra de Wallonie

Inauguré en 1820, en tant que théâtre de Liège, ce bâtiment fut construit avec des matériaux de récupération provenant de la destruction de nombreuses églises lors de la révolution de 1789.
La première pièce qui y fut présentée était « Zémire et Azor« , inspiré de la Belle et la Bête, de André Grétry dont nous parlerons plus tard.
Au fil du temps, le bâtiment a subi de nombreuses transformations. La dernière restauration en date, tant de l’intérieur que de l’extérieur, a pris fin il y a  seulement quelques années.

  • L’extérieur a été agrandi en hauteur d’un espace d’apparence moderne qui est doté d’une salle polyvalente.
  • La machinerie de scène en fait un des théâtres les plus modernes au monde
  • La magnifique salle de spectacle à l’italienne de plus de 1000 places a retrouvé son lustre d’antan.

On remarque la parfaite symétrie du cadre de scène.

C’est un très bel endroit dont le restaurant mérite également que l’on s’y pose avant de se laisser emporter par le spectacle 
J’ai eu la chance d’y voir quelques opéras et celui qui m’a le plus marquée est sans hésiter Madame Butterfly. Comme j’aime beaucoup l’Allemagne, j’ai bien sûr apprécié également l’Anneau des Niebelungen, bien que très différent. 
Pour une visite virtuelle de l’Opéra Royal de Wallonie, cliquez ici

André Grétry

André Grétry, ami de Voltaire et protégé de Napoléon, a été enterré, suivant ses volontés, au cimetière du Père Lachaise mais son coeur a été rapatrié à Liège en 1842. Il se trouve dans l’urne (photo ci-dessous) nichée dans le socle de sa statue en bronze juste devant l’Opéra.

Les danseurs

Pas étonnant qu’à deux pas de l’Opéra se trouve une galerie commerciale appelée Galerie Opéra. C’est en arrivant dans celle-ci qu’on replonge dans l’art avec la sculpture de Mady Andrien.
Cette sculptrice bien connue dans la région a embelli de ses oeuvres de nombreux endroits de la ville de Liège.

Le Trocadéro

Poursuivons notre balade-découverte jusqu’au théâtre du Trocadéro, une autre salle à l’italienne qui accueille des oeuvres moins prestigieuses mais fait partie de la vie liégeoise depuis longtemps.

Le Trocadéro est un théâtre belge situé à Liège. C’est le plus parisien des cabarets liégeois. C’est  aussi  le dernier théâtre de Wallonie à proposer le concept de revue, ce genre théâtral bien connu qui associe la musique, la danse et les sketches,  joyeuses satires des mœurs de notre époque.
Les revues ont bâti sa réputation et son succès mais le Trocadéro accueille aussi chaque année des comédiens, des humoristes et des concerts de qualité. Un défi toujours renouvelé pour ce théâtre privé qui fonctionne sans le moindre subside public.
Surnommée la bonbonnière de la rue Lulay, la salle est entièrement décorée de velours rouge et de peinture à la feuille d’or. Le Trocadéro est un véritable théâtre à l’italienne en miniature. Il peut cependant accueillir près de 650 spectateurs. Le théâtre a la particularité de se situer en plein centre de la Cité ardente.

Historique

Le premier établissement ouvert sur les lieux de l’actuel  Trocadéro  s’appelait le Strass ou plus exactement l’Eden-Strasbourg. En 1903, cette salle de spectacle sera rebaptisée « La Renaissance ». En 1917,  les nouveaux directeurs décident, en pleine guerre, de jouer tous les jours de la semaine alors qu’auparavant les représentations n’étaient que bihebdomadaires. C’est à cette époque que La Renaissance devient le Trocadéro.

Pourquoi Trocadéro?

Aucune raison valable n’explique le choix de ce nom surtout quand on sait que le terme ‘‘ Trocadéro désigne… un fort de la baie de Cadix, pris par l’armée française en 1823. Le terme a été donné également au palais oriental construit par Davioud et Bourdet pour l’exposition universelle de 1878 mais qui sera démoli en 1937 et remplacé par l’actuel palais de Chaillot abritant les musées de l’Homme, de la Marine, des Monuments français et du Cinéma. Allez trouver le lien avec le théâtre de la rue Lulay à Liège…
Le Trocadero reste une salle magique, un lieu de fête incomparable, c’est un peu de Paris en bord de Meuse qui nous offre ses lumières en ces temps gris.
(Source)

Détails de la façade

Nous compléterons probablement la découverte de cette ville à d’autres occasions