Voyage, voyage: Barcelone (3)

Le palais du lieutenant (palau del lloctinent)

Ce palais (1549-1557) servit de résidence aux « lieutenants » du roi, c’est-à-dire aux vice-rois de Catalogne, après qu’eut été réalisée l’unité espagnole. Ses trois façades sont sévères et très dépouillées. Le style gothique tardif prédomine avec des éléments Renaissance, exemple typique de l’architecture du 16e s. L’entrée principale, carrer dels Comtes, conduit à un ravissant patio, avec de grands arcs au rez-de-chaussée. À l’étage, vous découvrirez une galerie toscane et un élégant escalier (source).

Le plafond, magnifiquement ouvragé, mérite vraiment de lever les yeux voir

Cette magnifique porte en bronze a été réalisée par l’architecte Josep Maria Subirachs, en 1975. Elle se trouve dans le « Palau del Lloctinent ». Elle avait pour mission de relier le palais des vice-rois avec le salon principal (salon de Tinell) de l’ancien Palais Royal. Sur cette porte, est représenté St. Georges avec le dragon à ses pieds, et sur sa tête, le bouclier avec quatre barres des Comtes de Barcelone et des rois d’Aragon. Il y a aussi différentes inscriptions et des textes en latin, catalan et aragonais, qui racontent les différents exploits et batailles de St Georges. À gauche du Saint, il y a un panneau explicatif et une carte de la Méditerranée du XIIIe au XVe siècle, époque de l’expansion du Règne d’Aragon (source).

Chapelle Sainte-Agate, plaça del Rei

La Chapelle Sainte-Agathe, également connue sous le nom de « Capilla Real », a été construite au XIVe siècle, elle ne fut consacré à Sainte-Agathe qu’au XVIIe siècle.

Plaza del Rey est un petit bijou caché dans le quartier gothique. Il s’agit d’une petite place avec une belle architecture et une ambiance chaleureuse. Plaza del Rey est situé au cœur du quartier gothique. Il est l’un des quartiers les plus charmants de Barcelona. La place en elle-même est composée de 3 bâtiments différents. Le premier est la chambre Tinell qui a été commandé au le 14ème siècle par le roi Pedro, le second est la Chapelle royale de Sainte-Agathe construit un peu plus tôt au début du 14ème siècle, au nom du roi Jacques d’Aragon. C’est une extension de la célèbre cathédrale. Le troisième et dernier bâtiment est le Palais de Lloctinent construit par le roi Carlos, plus tard en 1549 (source).

 Plaza Sant Jaume : Une petite place, mais extrêmement importante, car elle est située en plein cœur de la ville depuis l’époque médiévale, et a été le centre de l’élaboration des politiques et des activités administratives de la ville : le forum. Sur cette même place, le temple de l’empereur Augusto a été projeté, duquel seulement quatre colonnes romaines ont été conservées, situées aujourd’hui sur la rue Paradis. À cette époque, ce lieu a été établi comme un règlement militaire, dans lequel les deux principales rues de la ville se croisent : «cardo» et «decumanus». Depuis lors, et même au jour d’aujourd’hui, c’est là où sont célébrés les événements les plus importants de la vie publique. Et où nous trouverons actuellement le Palau de la Generalitat de Catalunya (Siège du gouvernement catalan) et la Casa de la Ciutat ou Ayuntamiento de Barcelone (la mairie), l’un en face de l’autre (source).

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Voyage, voyage: l’île de beauté (8), le pont génois de Zipitoli

Ce pont génois est un ouvrage d’art qui date du XVe siècle. Il est classé monument historique. Il se trouve sur la commune de Bastelica.

Une agréable balade au coeur de la forêt de Pineta nous amène vers ce pont dont l’arche unique enjambe la rivière d’Ese.

Heureusement que des panneaux nous guident étant donné qu’on ne voit rien depuis la route.

Sampiero Corso fait partie, avec Napoléon 1er et Pascal Paoli,  des Corses les plus célèbres.

Nous continuons sur les routes sinueuses et rencontrons quelques cochons sauvages.

Nous arrivons ensuite à Tavera.

Ce village doit son nom à une famille noble espagnole, dont le père s’appelait Juan Antonio Pagano nobile Tavera. Arrivant en Corse au XVIe siècle dans la région d’Ajaccio, elle s’installa très vite dans la montagne à 800 m, dans un endroit nommé Tavera Vecchia (Tavera la vieille). À cet endroit subsistait une vieille église romane datant du VIIe siècle non loin du village actuel de Bocognano. Puis cette famille, avec ses serviteurs, descendit dans la vallée et fonda Tavera. Ils construisirent en 1622 une grande maison appelée Casalta (la maison haute). Une autre maison, érigée plus tard, porte le nom de Casa-nova.

Napoléon Bonaparte, alors capitaine d’artillerie, s’opposa à Pascal Paoli, qui voulait rattacher la Corse à l’Angleterre. Dénoncé et poursuivi, Bonaparte quitta précipitamment Corte pour Ajaccio, et trouva refuge à Tavera, dans la famille Mancini.

L’essor du village fut vraiment réel vers 1880, avec une des premières maisons communales comprenant une école, édifiées en Corse. Et se développa avec l’arrivée du chemin de fer (gare de Tavera) (source).

En chemin, nous trouvons ce panneau explicatif au col de Scalleda, un des principaux cols de Corse..

La montagne est un élément déterminant de la vie des communautés insulaires.
Par son étendue, son altitude et sa structure, elle découpe la Corse en 2 régions naturelles (l’Au-delà et l’En-deça des monts) et cloisonne la majeure partie des microrégions.

A bientôt pour la suite de nos balades corses…

 

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Voyage, voyage: Pays Basque (8) Salies de Béarn, la petite Venise du Béarn

Nous abandonnons les villes de la frontière franco-espagnole pour aller cette fois visiter la charmante petite ville de Salies de Béarn.

Selon la légende, Salies-de-Béarn aurait été découverte suite à une partie de chasse. Un sanglier traqué aurait échappé à ses poursuivants. La bête blessée aurait été retrouvée dans un marécage quelques jours plus tard en train d’agoniser, les soies couvertes de cristaux de sels. Dans un dernier souffle de vie, le sanglier leur aurait déclaré en béarnais « Si you nou eri mourt, arres n’y bibéré » : « Si je n’y étais pas mort, personne n’y vivrait. ». c’est ainsi que les hommes auraient découvert la présence de l’eau salée à Salies-de-Béarn et s’y seraient installés (source).

Il est important de se souvenir de la valeur du sel à l’époque. Sans sel, aucun moyen de garder les aliments. Celui qui possédait du sel en quantité était donc assuré d’une grande richesse. Savez-vous que le sel de Salies est un des 2 seuls qui puisse être utilisé pour la préparation du Jambon de Bayonne avec IGP (indication géographique protégée)?
Une dernière information encore, la Commission européenne a reconnu l’appellation « Sel de Salies de Béarn » comme IGP le 14 juin 2016.

Plaque commémorative des sources salées

Le bourg

L’église Sait-Vincent

Des maisons typiques de Salies

Une plaque apposée sur une façade nous rappelle la visite de Jeanne d’Albret à Salies au 17ème siècle.

La silhouette de Jeanne est évoquée sur la galerie supérieure

Des vieux ponts enjambent le Saleys

Des maisons aux toits typiques de Salies

Un syndic de 40 part-prenants, tous descendants des premières familles installées sur les lieux, est élu tous les 5 ans et a la mainmise sur l’or blanc de Salies.

Si cette ville vous a plu et que vous souhaitez en savoir davantage sur son histoire, je vous invite à me suivre ici pour découvrir d’autres choses intéressantes.

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Voyage, voyage: Barcelone (3)

Nous avons envie de prendre un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble de la ville et, pour ce faire, la tour panoramique située à côté des Arenas nous semble un bon plan.

Voilà ce que nous voyons de là-haut

« Dona i ocell » de Joan Miro bien sûr, une sculpture de 22 mètres de haut placée à l’entrée du parc Joan Miro
Vue sur le parc Miro
Vue sur l’autre côté de la place d’Espagne

En redescendant de la tour panoramique, nous nous baladons parmi des constructions assez particulières et très ouvragées.

Monument au président Macià place de Catalogne
Je me demande si les médicaments sont lancés par des raquettes de tennis…

coup droit

 

Jolie fontaine dans le quartier gothique
Une autre jolie fontaine rue de la Portaferissa

Nous continuons à nous imprégner de l’atmosphère plaisante de ce quartier gothique et de quelques grands bâtiments

Une chose qu’on ne trouve pas vraiment chez nous: des cornets de morceaux de charcuterie
La basilique Santa Maria del Pi, vue de côté…
…et de face.
Une autre façade très décorée
Plaça Nova
La cathédrale Sainte-Croix

Les photos que je partage ici sont dans l’ordre de mon parcours dans la ville ce qui vous permet de vous placer dans mes pas et de découvrir la ville comme je l’ai fait moi-même ce qui explique que les photos semblent parfois n’avoir aucun lien entre elles…

Vous vous en doutez, j’ai encore du lourd à présenter sur cette ville passionnante 

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Voyage, voyage: l’île de beauté (7), Sartène

Nous continuons sur les routes corses qui nous mènent cette fois à Sartène.
Les maisons aux façades grises et brunes, les remparts de granit dominant la vallée donnent beaucoup de caractère à ce magnifique endroit. Baladez vous dans les rues du vieux Sartène, perdez vous dans ce labyrinthe de venelles pavées et de passages secrets.

« La plus corse des villes corses » selon Prosper Mérimée, Sartène domine le golfe du Valinco et offre un panorama exceptionnel jusqu’aux aiguilles de Bavella. Cette « Ville d’Art et d’Histoire » vous fera découvrir un patrimoine urbain, religieux, naturel d’une grande diversité et d’une grande richesse (source).

L’église Sainte-Marie

Le « Catenacciu » littéralement « l’enchaîné » vous fera revivre l’ascension du christ au Mont Golgotha dans la ferveur religieuse de centaine de pèlerins venus de  toute la Corse.

La croix portée par le pénitent pendant la procession

Nous mangeons une très bonne assiette de charcuteries corses sur la terrasse agréable du restaurant Le Sartène puis visitons le moulin à huile où nous pouvons voir tous les outils nécessaires à la fabrication d’une bonne huile d’olive.

 

 

A bientôt pour la suite de la balade…

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Découverte: l’abbaye d’Orval (Belgique)

L’abbaye Notre-Dame d’Orval est un monastère cistercien-trappiste situé en Belgique dans la province de Luxembourg à 1 km de la frontière française.

C’est un peu par hasard que nous l’avons visitée, nos roues nous ayant conduits devant l’entrée alors que nous nous dirigions vers un endroit…où nous ne sommes jamais arrivés ce jour-là!

L’occasion était trop belle d’aller visiter enfin cet endroit mondialement connu  et pas seulement parce que le Monastère d’Orval est le fruit d’une très longue histoire

L’entrée
Nef, transept et sanctuaire de la première abbatiale (en ruines)
Porte de l’abbatiale en ruine donnant sur le cloître

Le tombeau de Wenceslas

La rosace symbole de la nouvelle abbaye

 La légende de la fontaine Mathilde

La fontaine Mathilde

La source abondante d’ORVAL et qui porte le nom de FONTAINE MATHILDE est surtout célèbre par la légende qui s’y rattache depuis les temps les plus anciens.
On raconte en effet que la comtesse Mathilde de Toscane (1046-1115), veuve de Godefroy le bossu, s’était rendue à Orval peu après la mort de son époux pour une partie de chasse. Au cours de cette partie, elle arrêta son coursier dans un coin qui lui était encore inconnu. Elle y découvrit une petite fontaine et près d’elle un modeste oratoire dédié à la Vierge.
Mathilde s’assis sur la margelle de la fontaine pour y reprendre son souffle et passait et repassait la main dans l’eau. Soudain, elle eut l’impression que l’on arrachait l’un de ses doigts.
Retirant promptement sa main de l’eau, elle découvrit que sa bague, dernier souvenir de son cher époux décédé, avait disparu. Aussitôt, les larmes dans la gorge, Mathilde, s’en fut prier la Vierge. Revenant à la fontaine, quelle ne fut pas sa surprise de voir surgir hors de l’eau un gros poisson lui rapporter tout simplement l’anneau d’or serti d’un gros diamant. Éperdue de bonheur, elle fit vœu d’ériger un monastère en ce lieu (source)

La brasserie d’Orval 

La fromagerie et la brasserie d’Orval ne se visitent pas mais une installation dans les Communs Abraham permet de comprendre la fabrication de la bière.

En 1931, l’installation d’une brasserie au sein même de l’abbaye fut décidée afin d’aider financièrement à la construction du nouveau monastère. Actuellement et dans la tradition cistercienne, la communauté monastique consacre principalement à l’aide sociale les revenus liés à la vente de la bière sous le nom Orval. Il n’existe qu’onze brasseries trappistes au monde dont six en Belgique. Seules les bières brassées au sein d’une abbaye, sous le contrôle des moines cisterciens qui y vivent, ont le droit de porter cette appellation. Il y a une seule bière brassée à l’abbaye. Elle est ambrée de fermentation haute (6,2 % d’alcool) et se caractérise par un arôme et une amertume typiques (source)

« Beer is proof that God loves us and wants us to be happy. » (Benjamin Franklin) 

La nouvelle abbatiale
Le jardin médicinal

Si vous souhaitez en savoir encore plus c’est ici.

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Découverte: le viaduc de Millau

Aujourd’hui c’est du côté de la ville aveyronnaise de Millau que nous allons nous téléporter. 

Baladons-nous d’abord dans la ville pour prendre un peu la température du lieu, même si ce n’est pas le but premier de notre présence   se demande

 

Ci-dessus, le bâtiment très clair est l’Office de tourisme de la ville

Le Beffroi de Millau est composé de deux parties correspondant à deux époques différentes. La Tour carrée fut construite au XIIe siècle à l’emplacement du château primitif des comtes de Millau. Il assurait la sécurité de l’enceinte fortifiée dans son angle sud-ouest. Au début du XVIIe siècle les consuls de Millau firent construire au dessus la tour octogonale. La Tour carrée servira de prison du XVIIe au XIXe siècle et notamment pendant la période révolutionnaire. L’édifice est aujourd’hui privé de sa flèche, incendiée par la foudre le 29 juillet 1811 (source).

Photo du Monument Historique Eglise Notre-Dame de l’Espinasse situé à Millau

Maintenant je peux vous le dire nous n’avions qu’un seul but en allant à Millau et ce n’était pas du tout de visiter la ville, ce que je regrette maintenant, mais d’admirer la  réalisation spectaculaire qu’est le viaduc de Millau. En effet j’ai pu, dans le cadre professionnel, voir un reportage assez technique sur le sujet et c’est ce qui m’a donné envie d’aller voir de plus près cet ouvrage qu’il faut bien qualifier d’impressionnant.

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Acteurs:  La technique du tablier en acier et le poussage hydraulique du tablier (solution lauréate issue du concours « Mise au point et étude complète de la solution métallique lancée ») ont été conçus par le Bureau d’études liégeois Greisch (BEG) dont les études d’exécution comprenaient les calculs généraux et calculs de résistance aux vents de 225 km/h, les calculs des phases de lançage, le dimensionnement et le calcul du tablier, des pylônes et du haubanage, le dimensionnement des équipements, la conception des méthodes d’exécution et des ouvrages provisoires. Enfin, en suivant une procédure déjà appliquée pour de multiples ponts et viaducs haubanés par ses ingénieurs, Greisch assura sur place une assistance aux opérations de lançage, de montage et de mise en œuvre des haubans sous le contrôle en temps réel du centre de calcul de l’université de Liège en Belgique. (source)

Voilà, c’était juste un peu de chauvinisme de ma part que d’aller voir une grande réalisation de ce célèbre (chez nous au moins) bureau d’architecture.

Bah quoi, je peux aussi être fière d’être Belge de temps en temps non? smiley

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Voyage, voyage: Barcelone (2)

Nous avons eu beaucoup de chance puisque, comme pour saluer notre arrivée, avait lieu le spectacle des fontaines magiques de Montjuic: de l’eau, des couleurs et de la musique pour enrober le tout. What else?

C’est un spectacle incontournable, et gratuit, à Barcelone où il est très plaisant de se balader en fin de journée en regardant ces animations assez grandioses comme vous pouvez le constater ci-dessous.

A bientôt pour la suite de toutes les choses étonnantes à voir à Barcelone.

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Les murmures des murs: version X

Vous savez maintenant combien j’aime les murs peints qu’ils soient ornés de trompe l’œil, de graffitis  ou de scènes amusantes.

Et là, je me rends compte que j’ai omis de vous parler de fresques qui ont pourtant fait couler beaucoup d’encre et de salive ces derniers temps en Belgique (et ailleurs) en raison de leur caractère érotique. Vous en avez peut-être entendu parler…ou pas mais comme je ne voudrais pas passer sous silence une partie de la cul-ture belge, c’est le moment de les évoquer même si je ne suis pas allée moi-même à Bruxelles pour les photographier.

Le 21 septembre dernier, le dessin d’un pénis géant est apparu sur un mur de la commune de Saint-Gilles. Aussitôt certains ont poussé les hauts cris alors que des millions de touristes vont chaque année à Bruxelles pour voir le Manneken-piss. Serait-ce alors juste une question de taille?
Personnellement je ne vois pas où se situe le caractère érotique d’un pénis au repos…

Ce qui est curieux, c’est que d’autres fresques, dont le caractère érotique est évident, sont présentes sur les murs bruxellois sans créer autant d’émoi.

Comme rien n’est jamais simple en Belgique, la commune de Saint-Gilles a décidé d’effacer le « zizi de Saint-Gilles » tandis que la responsable de la Culture à la Ville de Bruxelles a promis que la fresque de la pénétration ne serait pas effacée. Cherchez l’erreur…://crazy3//:

Une dernière « oeuvre » en date va peut-être clore la liste de l’ « artiste » puisqu’il s’agit d’un « anus horribilis »  (non, il n’y a pas de faute d’orthographe 😉 )
Si vous voulez aller vous rincer l’œil, bande de petits , les infos sont ici

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