Voyage-découverte la Cité du Vin de Bordeaux

Sans être passionnée d’œnologie, j’apprécie le bon vin comme la plupart des personnes.
J’ai bien sûr quelques préférences 😋 mais j’avoue ne pas m’y connaître beaucoup et n’avoir jamais fait de grands efforts dans ce domaine.
Malgré tout j’avais très envie de voir la Cité du Vin, au moins pour son architecture extérieure moderne.

Je peux dire que je n’ai pas été déçue! En effet, non seulement le bâtiment est superbe et impressionnant mais la découverte à l’intérieur est vraiment captivante. Pour tout vous dire, nous y avons passé 5 heures sans voir passer le temps…

Il faut dire que les plus récentes techniques de communication y sont utilisées intelligemment et les média en place sont plutôt ludiques, ce qui fait qu’on apprend en « jouant ».
La découverte est géographique et olfactive mais aussi basée sur les couleurs, les cépages, etc.
On y voit aussi des films d’animations très bien réalisés, il y a des bornes tactiles et bien sûr des audio-guides performants.
Bref, c’est assurément un endroit à découvrir si vous êtes dans le coin. En plus, la visite se termine par une dégustation de vins moins connus mais choisis avec soin bien sûr: on ne va quand même pas servir de la piquette à Bordeaux dans la Cité du Vin 🙄

Mais trêve de bavardages, voici quelques-unes de mes photos du lieu

Un range bouteilles original

L’intérieur est aussi moderne, épuré et en rondeur que l’extérieur…

La découverte olfactive des arômes

Nous embarquons dans un « bateau » pour visionner un film à 270° sur l’aventure de la vigne (boire et déboires 😉 )

Les niches où se trouvent les écrans tactiles sont en forme de bouteilles en bois, c’est très joli!

Nous visionnons ensuite « Le banquet des hommes illustres », où Pierre Arditi donne la réplique à des personnages historiques, tous amoureux des vignobles du monde.

Pour vous aider à reconnaître les hommes illustres du film:

Nous regardons quelques petits témoignages visuels intéressants.

Ça, c’est l’ « en verre » du décor 😉

Ah, enfin la dégustation 🙂

Et un dernier regard avant de quitter l’endroit à regret…

Bien sûr ce n’est pas la seule chose à voir à Bordeaux, j’aborderai la découverte de la ville dans peu de temps .

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Invitation à entrer (12)

Les vacances me donnent l’occasion d’approvisionner ma réserve, déjà bien garnie, de nouvelles photos à partager ici par la suite. C’est encore le cas cette année bien sûr et je peux même dire que la récolte a été excellente cette fois encore. Lors des 18 jours passés dans différents coins de France, j’ai trouvé, entre autres, quelques enseignes sympathiques que j’ai hâte de vous montrer…

 

Y en aura d’autres bien sûr…

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Voyage, voyage: Lens (F) et le Louvre-Lens

Je vous invite aujourd’hui à m’accompagner dans le nord de la France, oui, oui, dans le nord, chez les Ch’tis dans la ville de Lens.

On rigole, on rigole mais quand un Ch’ti  parle dans son langage, on ne comprend pas grand chose  c’est un peu comme s’il ne parlait pas français…

La ville de Lens est surtout connue pour avoir été l’un des principaux centres urbains du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais et, plus récemment, pour la reconversion de celui-ci en  Musée du Louvre-Lens .

J’ignore s’il pleut souvent dans cette ville mais le fait est que nous étions bien protégés et ce de manière joyeuse dans sa rue commerçante.

Ci-dessous, l’église Saint-Léger qui fut complètement détruite par un bombardement en 1916 puis reconstruite dans les années d’après-guerre. En 40-45, elle fut de nouveau touchée mais heureusement sa structure ne fut pas détruite.

La gare de Lens

Elle ressemble à une locomotive à vapeur, grâce à sa tour haute de 23 mètres pouvant représenter la cheminée. Tout en haut de cette tour, une horloge à quatre cadrans est installée.
Lors de la construction de la gare, son architecte Urbain Cassan a dû tenir compte du risque important d’affaissements de terrain liés à l’extraction minière. Il a ainsi proposé un bâtiment marqué par l’horizontalité, composé de modules simples d’un seul niveau. (source)

A Lens, détruite pendant la première guerre mondiale, on trouve aussi de très belles façades, principalement Art-déco.

Quelques exemples ci-dessous:

Mais depuis 2012, la perle de Lens, c’est bien sûr le « deuxième » Louvre.

Le musée contient un certain nombre de très belles pièces parmi lesquelles il est agréable de se promener dans un espace très aéré. Ici, la lumière est partout présente et les parois réfléchissantes agrandissent encore visuellement l’espace. La galerie du temps donne à voir des oeuvres classées chronologiquement par rapport à la ligne du temps représentée sur les parois. Dans la partie de l’exposition « Miroirs », les larges baies vitrées permettent la connexion avec la nature et le parc aménagé autour du bâtiment.

Quelques oeuvres parmi celles qui ont accroché mon regard…et mon objectif:

Pierre gravée (calcaire) surmontée d’une tête représentant le dieu égyptien protecteur du foyer Bès, Chypre 750-600 av JC

Urne funéraire en terre cuite, à tête féminine et aux bras articulés, Étrurie (Italie actuelle), 550-500 av JC

Troupe de serviteurs funéraires en faïence, Egypte, 500 av JC

Hermaphrodite, d’après Polyclès, marbre, 130-150 après JC

Portrait de Napoléon 1er en triomphateur, plomb, Frédéric Lemot, 1808

L’exposition Miroirs, quant à elle, interpelle par ses représentations étonnantes de la réalité.
Par exemple, la première vision que l’on perçoit de cette oeuvre en fonte appelée « Métamorphoses II » (Markus Raetz, Suisse 1992 ) est celle d’un homme portant un chapeau…

…alors que si on regarde la silhouette dans le miroir on y voit un lapin! Étonnant non?

Ce grand miroir découpé, comme plié, nous donne des reflets dans lesquels le regard se perd, comme dans un monde de rêve…

C’est vraiment un très petit échantillon ce que je vous montre. Dans ce musée, on  trouve également quelques Rubens, un Rembrandt,… Je ne peux que vous inviter à faire le déplacement pour aller voir vous-même. Il n’y a pas de files d’attente à l’entrée et la visite libre est gratuite 

Une fois la visite terminée, on a le choix de prendre une navette gratuite vers la gare ou de s’y rendre à pied (2 km) en se laissant guider sur le chemin Cavalier par une succession de sculptures, d’œuvres graphiques et d’installations réalisées par les artistes à partir d’un jeu de formes intrigantes (Yellow brick Road).

Il est impossible d’oublier le passé minier de la région quand on croise une « belle-fleur » comme celle ci-dessous.

La partie la plus visible d’un charbonnage est appelée châssis à molette il est aussi appelé Belle Fleur en Belgique, les termes chevalement et chevalet étant d’usage en France. Il s’agit d’une tour (métallique, en béton ou plus anciennement en bois) supportant en son sommet deux molettes (poulies) sur lesquelles passent les câbles d’extraction (historiquement plats puis ronds).(Source)

 

J’espère que vous aurez apprécié cette balade dans le nord… 

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Voyage, voyage: Homberg (Allemagne)

Vous n’avez probablement jamais entendu le nom de cette petite ville du centre de l’Allemagne et pourtant l’atmosphère y est paisible et la balade agréable.
C’est lors d’un déplacement entre deux destinations que nous avons eu l’occasion de découvrir Homberg.

Je ne pourrais rédiger de meilleure description de l’endroit que celle existant dans ce texte trouvé sur internet et que je vous recommande.

Par contre, je peux tout à fait partager les quelques photos que j’ai eu le plaisir de prendre à cet endroit 

Le mur d’enceinte de la vieille ville avec de curieux échassiers

 

Nous pénétrons dans le ville par ce passage voûté

Nous y découvrons de jolies maisons à colombages colorés typiquement allemands

Dans la jolie fontaine ci-dessous, les chevaux s’inclinent pour boire l’eau.

La maison à colombages Die Krone, construite en 1480, est devenue une auberge en 1721 ce qui en fait probablement le plus ancien hôtel allemand encore en activité.

L’église Sainte-Marie

Statue en bronze de Philippe Ier de Hesse
Marktplatz (place du Marché)

 

La même, vue d’en-haut

Ci-dessous, hommage au bataillon 55: artillerie de terrain 1959-1967, artillerie blindée 1967-2003, artillerie de fusées 2003-2005.

Et nous retrouvons nos échassiers toujours aussi curieux à la sortie de la ville.

 

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Les murmures des murs d’Angoulême (2)

Angoulême est décidément la ville des bulles mais non pas celles qu’on boit, celles de BD comme ci-dessous. Malgré tout, comme je vous l’avais dit, il y a pas mal d’autres murs tout aussi bien décorés, par des artistes moins ou pas connus du tout mais qui mériteraient parfois de l’être. Je vous laisse découvrir, en vrac, mes trouvailles dans cette capitale de la BD.

Je trouve amusant aussi ces dessins réalisés au pochoir sur des murs clairs, surtout quand le message suscite, comme ci-dessus, une réaction!

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Voyage, voyage: Neustadt (Allemagne, Hessen)

Je vous invite aujourd’hui à me suivre à Neustadt, municipalité allemande située dans l’arrondissement de Marbourg-Biedenkopf et dans le land de la Hesse. Cette région peut être située plus précisément sur la carte ci-dessous.

C’est une petite commune où je n’ai fait que passer quelques instants mais où j’ai quand même repéré quelques éléments qui valaient la peine que je dégaine mon appareil photo pour en conserver le souvenir et le partager ici.

A Neustadt: le Junker Hansen Tour est le plus grand bâtiment circulaire à colombages dans le monde. Il a été construit en 1480 sur les ruines d’un ancien château.

Maison de ville des Filles de la Charité 

Vieille maison utilisée actuellement pour les archives municipales

Hôtel de ville historique

L’église catholique et son horloge particulière

L’église paroissiale de la Sainte-Trinité ou Saint-Trinitatis a été construite en plusieurs phases dont la première daterait de la fin du 13ème siècle.

Une assez jolie fontaine commémorative de la Sainte-Trinité  (2004) se trouve à côté de l’église du même nom.

Si ça vous dit, d’autres belles découvertes suivront sur cette région méconnue d’Allemagne.

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Les murmures des murs d’Angoulême (1)

La période des vacances laisse moins de temps pour publier des articles construits mais par contre elle me donne la possibilité d’aller voir en d’autres lieux s’il s’y trouve quelque découverte intéressante. Et quand on aime les murs peints, décorés, graffés,… comme moi et qu’on se trouve dans des villes prolifiques c’est un vrai bonheur 

Je vais donc partager aujourd’hui avec vous une partie de ce que m’ont murmurés les murs d’Angoulême.

Avant toute chose, au cas où vous l’ignoreriez, il faut savoir qu’Angoulême est le siège de la manifestation bédéphile la plus importante au monde: le Festival de la BD. Il n’est donc pas étonnant d’y rencontrer des personnages de BD sur les murs, les dispositifs de tri ou tout autre support adopté par les dessinateurs.

Je ne les ai pas tous vus, photographiés, répertoriés étant donné que d’autres l’ont fait avant moi et de manière plus systématique comme vous pouvez le découvrir ici. Par contre, je ne me suis pas limitée aux murs peints « officiels » mais j’ai immortalisé toute trace dessinée se trouvant sur un support public.

Commençons par la crème des murs peints de cette ville:

Avec bien sûr une fierté particulière pour Natacha, l’hôtesse de l’air belge la plus célèbre  et un clin d’œil à Walthéry qu’on croise souvent par chez nous le crayon à la main.

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Balade à Bruges (8)

Comme prévu, cette série sur Bruges se termine en beauté grâce à quelques oeuvres atypiques rencontrées au hasard des rues…

Les quatre cavaliers de l’Apocalypse

Nous rencontrons « les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse » (sculptures de Rik Poot, artiste flamand né à Vilvorde) dans le jardin de la maison Arents. Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse sont des personnages célestes et mystérieux mentionnés dans le Nouveau Testament, au sixième chapitre du livre de l’Apocalypse. Ils représentent de façon allégorique les horreurs terrestres : la mort, la guerre, la faim et la révolution. Leur chevauchée inaugure le commencement de la fin du monde.

C’est dire si on n’est pas pressés de les voir « en vrai » 

Sculpture en bronze « Zeus, Léda, Prométhée et Pégase visitant Bruges » de Jef Claerhout 

Pégase, la monture de Zeus, emmène une calèche typique de Bruges sur laquelle on voit Prométhée enchaîné (il n’aurait pas dû s’opposer à Zeus et offrir le feu aux hommes, na!), Leda s’étirant avec volupté aux côtés Zeus son amant qui a pris la forme d’un cygne pour la séduire…

Les amoureux

Cette statue en bronze a été réalisée par Livia Canestraro et son époux Stefaan De Puydt.
Sur le socle de la statue, le mot amour est écrit dans une quarantaine de langues différentes.

Hommage à Franck Van Aker

Uber capitalism

Au Moyen-âge, Bruges était une plaque tournante de l’économie mondiale. La sculpture de Ganahl a la forme du bâtiment de la Vlamingstraat où officiait la première Bourse de commerce de l’Histoire. L’ensablement du port a sonné également le glas de la Bourse de Bruges. Un phénomène auquel les habitants ont assisté impuissants, tout comme l’on observe actuellement la montée du niveau des mers et le changement climatique.

Au sommet de la sculpture de chocolat pivotent – comme jadis le logo Benz dans de nombreuses villes allemandes – les mots « UBER CAPITALISM ». « UBER » charrie plusieurs connotations : il renvoie à l’« Übermensch » des nazis mais aussi à l’appli grâce à laquelle tout qui possède une voiture et un smartphone peut lancer une entreprise de taxi. Au sens plus large, il traduit aussi l’esprit de l’économie de partage actuelle. Nous utilisons des applis pour de nombreux services. Notre culture du non-stop nous aide, nous divertit, nous guide, nous trace et nous analyse à tout moment et en tout lieu.
La volatilité et le caractère périssable du chocolat renvoient à l’ambivalence croissante à l’égard du nouveau capitalisme, dont nous concevons à peine les conséquences. Dans la ville adorable de Bruges, centre mondial du chocolat, les conflits qui ailleurs dévastent le monde semblent absents. La production de cacao présente cependant une face sombre, qui plonge ses racines dans le commerce colonial et qui s’accompagne encore actuellement du travail des enfants, du trafic d’êtres humains et de conditions de travail dangereuses. (source)

Il s’agit d’une forme d’illustration de Wu Wei , concept taoïste qui peut être traduit par « non-agir » ou « non-intervention» sans que ce soit pour autant une attitude d’inaction ou de passivité.

La fontaine installée à ‘t Zand (le Sablon)

Réalisée par Livia Canestrano et Stephan Depuydt (comme les Amoureux vus plus haut), cette fontaine donne une image de Bruges assez réaliste: on y voit 4 baigneuses symbolisant les 4 villes flamandes historiques (Anvers, Bruges, Courtrai et Gand), des cyclistes, des pêcheurs rappelant le lien de Bruges avec la mer, mais aussi le personnage facétieux Tijl Uilenspiegel, assis sur une colonne.

Sculpture contemporaine dans le jardin Arents

Réalisation par Pablo Atchugarry

Sculpture sur le Groenerei (canal Vert)

Pour terminer par un clin d’œil, je vous propose une vision « facettée » qui correspond, à mon avis, bien aux différents visages de Bruges.

 

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Ardèche (10): Chambonas et Lagorce
Chambonas

Chambonas est situé en Ardèche à proximité de Joyeuse. C’est un village pittoresque aux maisons anciennes, établi sur un socle rocheux non loin du Chassezac. Il dispose d’une situation particulièrement favorable et d’un patrimoine historique exceptionnel. Le château éblouit avec les cinq terrasses étagées de son parc à la française du milieu du XVIIIe.(source)

L’église Saint-Martin

Le château

La mairie

Le charme des ruelles avec leurs arcades

Lagorce

Lagorce, placée au milieu des vignes, est la plus vaste commune du département.

Le beffroi féodal construit en 1240, domine la place de la Dîme. Il a été orné d’un cadran solaire et du blason du premier seigneur de Lagorce, Dalmas de la Gorce (1238). Sa cloche sonne toutes les heures.

Le cadran solaire

 

Un endroit très intéressant à visiter, outre les jolies rues et ruelles de Lagorce, est le musée de la Magnanerie.

Le musée-magnanerie de Lagorce constitue un témoin majeur de la sériciculture : il retrace l’histoire fabuleuse de la soie commencée en Chine il y a près de 5 000 ans, ainsi que celle des ardéchois, éleveurs de vers à soie, producteurs de cocons et de « graines ».(source)

Ci-dessous, quelques photos prises à l’intérieur du musée. C’est vraiment passionnant de voir d’où provient la soie que nous portons si volontiers…

Il est important de surveiller le taux d’humidité pendant que les vers se nourrissent de végétaux frais

Les cocons

L’étape finale, le bombyx mori

Nous faisons une dernière petite balade dans les rues de ce joli village médiéval avant de le quitter pour d’autres découvertes…

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