Allo Ween? Ici Trouille…

 

Qu’on aime ou pas la fête de Halloween n’est pas le propos, mon blog n’étant pas l’endroit pour susciter des polémiques inutiles. Par contre, je trouve le moment bien choisi pour vous parler d’une de mes découvertes.

Il y a quelque temps j’ai visionné le petit film ci-dessous sur un site de travaux d’aiguilles que je suis régulièrement et où je vois souvent des choses qui m’impressionnent. 

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Invitation à entrer (18): la Bavière

Bon, j’espère que tout le monde est bien passé à l’heure d’hiver, vous avez dormi une heure de plus pour le même prix et vous pouvez maintenant prendre le temps de regarder quelques enseignes supplémentaires trouvées en Bavière. Il faut dire que la Bavière est fertile en jolies choses, enseignes, paysages, châteaux, maisons,… 

Et comme, en plus, j’ai fait le travail pour vous, vous ne devez même pas lever la tête pour regarder.

Elle est pas belle la vie? 

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L’ arboretum

Par une belle journée d’automne ensoleillée,  j’ai eu envie d’aller revoir un arboretum situé à quelque 50 km de chez moi et que j’avais découvert en juin dernier. 

Le site de plus de 22 ha comporte quatre parties bien spécifiques : les îlots de l’Ourthe, le vallon d’Arlogne, le coteau du Wanny et le lieu-dit « Dessous le Gros Chêne ».

Tout, ou presque, ce que vous voulez savoir sur cet endroit se trouve ici.

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Les murmures des murs

Nul besoin ici de briser le quatrième mur puisque ces dessins sont directement offerts aux yeux des passants qui savent les repérer.

Je vous propose donc de regarder librement ces quelques captures de murs décorés captées de ci de là au hasard de mes balades…

Et, pour terminer, la peinture murale d’un appartement de vacances où nous avons résidé. On peut y voir différentes choses selon l’angle et l’état d’esprit.

 

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Balade automnale à Saint-Hubert (Belgique) 2ème partie

Pierre-Joseph Redouté

Nous nous sommes quittés en évoquant Ernest Hemmingway mais le nom le plus célèbre à Saint-Hubert, c’est probablement celui de Pierre-Joseph Redouté (1759-1840). Celui que l’on nommera le « Raphaël des fleurs » voit le jour à Saint-Hubert en 1759. Il grandit dans une famille de peintres. Son père et son grand-père s’illustraient déjà dans la décoration de l’abbatiale. Peintre botaniste, il a contribué à l’âge d’or des sciences naturelles en collaborant avec les plus grands naturalistes de son temps. Il a répondu à leur préoccupation de classement et d’identification de plantes rapportées des quatre continents en les reproduisant à l’aquarelle sur de précieux vélins avec une rigueur scientifique et un talent artistiques inégalés.

Un parcours exceptionnel amena Redouté à enseigner son art à quelques-uns des plus illustres membres de la société royale et aristocratique parisienne. Parmi ces personnalités, l’Impératrice Joséphine de Beauharnais, Marie-Antoinette, la Duchesse de Berry, l’épouse et les filles du Roi Louis-Philippe dont Louise-Marie d’Orléans, future Reine des Belges.

Grâce à la générosité du Muséum national d’Histoire naturelle, le musée de la Vie romantique a organisé  pour la première fois en France (du 26 avril au 1er octobre 2017), une exposition consacrée à Redouté et à son influence.

L’église de Saint-Gilles-au-Pré

C’est dans la petite église de Saint-Gilles-au-Pré que fut baptisé Pierre-Joseph Redouté.
C’était en 1809 l’église paroissiale du Bourg entourée du cimetière paroissial jusqu’en 1861. Bâtie en son état primitif en 1064 (probablement), elle a été remaniée à de nombreuses reprises.

 

Le parc à gibier

A 2 km à peine du centre ville, vous pourrez vous balader en forêt et rencontrer divers animaux tels que cervidés, sangliers,…dans le parc à gibier.
Si vous avez la même chance que moi, vous entendrez même le brame du cerf de façon tout à fait imprévisible!

Je vous offre ci-dessous mes quelques photos prises en cette belle journée.

Comment quitter cette ville sans évoquer la fête de Saint-Hubert , le 3 novembre, et la bénédiction des animaux? Les festivités commencent le matin dès 10 h. On entend résonner les cors de chasse à profusion au cours de cette journée.
Lors de la bénédiction des animaux, on peut évidemment voir de nombreux chiens de race Saint-Hubert.

J’espère que la visite de cette ville (où j’ai vu le jour) vous aura intéressé.

 

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Une nouvelle crise de paréidolie!

Et le pire c’est que cette affection ne se soigne pas, au contraire, je vois de plus en plus de « choses » 

Souvent je suis seule à voir ces faces, ces animaux, ces personnages,… c’est pour ça que je les partage ici de manière à savoir si l’épidémie de paréidolie se propage ou pas…

On regarde mes dernières « visions » et vous me dites ce que vous en pensez?

Les faces

Les animaux

Dites-moi si vous comprenez mes délires même si je suis vraiment incurable… 😉

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Balade automnale à Saint-Hubert (Belgique) 1ère partie

La petite ville ardennaise de Saint-Hubert se trouve dans le sud-est de la Belgique, dans la province du Luxembourg.

Elle porte le titre de « Capitale européenne de la chasse et de la nature » depuis 1991. Je n’entrerai pas ici dans le débat du pour ou contre la chasse, ce n’est pas le but. Sachez cependant que la chasse et tout le cérémonial qui l’entoure font partie intégrante de la renommée de la ville qui est également la capitale internationale de la trompe de chasse.

Dès qu’on met un pied à l’office du tourisme, on comprend que l’attachement au cerf a perduré depuis que Hubert, simple chasseur, se serait converti lorsque un cerf portant une croix sur la tête lui serait apparu.

Son culte se répand dès le 13ème siècle, de la mer du Nord aux Alpes, du Rhin à la Loire. Hubert qui fut évêque du diocèse de Tongres-Maastricht au 8ème siècle est rapidement devenu un saint, 16 ans après sa mort. Puis la légende en fait un chasseur converti et un guérisseur de la rage. Son corps est transféré au 9ème siècle, de Liège jusqu’à la forêt d’Ardenne, au monastère d’Andage (la future ville de Saint-Hubert).
C’est là que ses reliques seront vénérées par des milliers de pèlerins. De telle sorte que, grâce aux offrandes des fidèles, le monastère devient un centre religieux, intellectuel et artistique renommé. Au 12ème siècle, Andage perd son nom au profit de Saint-Hubert. Et bien que les reliques du saint disparaissent lors du saccage de l’abbaye par les Huguenots français en 1568, le monde de la chasse reste fasciné par ce héros. (source)

Le rond-point d’entrée dans la ville affiche fièrement ses symboles

Parmi les édifices intéressants à voir dans la ville, j’ai choisi de commencer par l’abbaye bénédictine et la basilique abbatiale  qui se trouvent toutes les deux sur la grande place du marché, en centre ville.

L’abbaye de Saint-Hubert

La basilique

L’hôtel de ville

Inscrit au patrimoine civil public de Wallonie, cet immeuble communal « dessiné », tranchant très nettement avec les volumes traditionnels qu’il côtoie, est inspiré du néoclassicisme. Il a été construit entre 1864 et 1873 sur les plans de l’architecte Bouvrie. La façade a été réalisée en pierre de taille granitique d’Ecaussines. Il est flanqué d’un impressionnant escalier à double volée qui a remplacé le perron monumental.(source)

La plaque commémorative, que nous voyons ci-dessous, est apposée sur le soubassement de l’hôtel de ville et rappelle aux jeunes générations qu’ici a eu lieu la bataille des Ardennes.

Restons encore un peu dans le souvenir…

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