Les Murmures des murs: les fresques peintes de Lyon

A tout seigneur tout honneur, mon billet de ce jour commence par une partie de commentaire d’un de mes visiteurs. J’ai juste déplacé ce qu’il écrivait pour ne pas en dévoiler trop avant mon article et mes photos.

PS : J’ai eu le plaisir d’échanger autour de projets avec Gilbert Coudène qui est le coordonnateur des fresques lyonnaises.
Un aperçu intéressant de son activité.
(Géhem)

Ceci étant dit, je vous invite cette fois à me suivre dans ma découverte émerveillée des fresques peintes de Lyon. Pour moi qui aime l’expression artistique sur les murs, là je peux dire que j’en ai pris plein les yeux, et encore je n’ai pas tout vu mais le temps et mes pauvres pieds ne m’ont pas permis d’en voir davantage.

Il n’empêche que pour une première, je n’ai pas été déçue. Vous m’auriez vue courir de ci, de là avec mon appareil photo, une vraie gamine le matin de Noël (en plein juillet 🙄 ).

Toutes les photos s’agrandissent quand on clique dessus, on peut ainsi mieux voir les détails. Le montage se trouve

ici

Si vous souhaitez aller voir ces oeuvres grandioses vous-mêmes, vous trouverez ici un itinéraire des murs peints de Lyon.

Ce soir sur France 3 à 20h30, une émission spéciale sur la Fête des Lumières de Lyon.

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Les volets clos (3)

Bon, le premier qui dit que ce blog ne contient pas de volet artistique… n’a pas dû voir cette rubrique 

Bien sûr, au sens figuré ce n’est pas tout à fait le cas, quoique,  mais au sens premier il n’y a aucun doute c’est ça qui me plaît évidemment. 

Derrière les volets clos,
Se murmurent des mots,
En toute intimité…
Et même en grand secret…

Mais le grand vent moqueur
Veut les porter ailleurs
Et secoue de son mieux
Les volets poussiéreux.

(Marie-Josée Hubert)

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Voyage, voyage: Lyon (1)

Pendant des années, lors de nos vacances dans le sud, nous avions l’obsession de passer le tunnel de Fourvière à une heure creuse soit environ 3 ou 4 heures du matin… afin de ne pas être englués dans les bouchons interminables de l’endroit.
Actuellement la circulation a été améliorée à Lyon et nous ne sommes plus aussi pressés de courir au soleil. Voilà deux bonnes raisons qui nous ont poussés cet été à faire enfin connaissance avec cette ville qui a tellement à offrir aux vacanciers curieux.

Aujourd’hui je commence donc une série sur Lyon, la ville où est né Guignol.
Il faut dire qu’on l’a vu partout jusque dans notre chambre d’hôtes!

Le premier “personnage” aperçu dans la ville était cette statue de Sigmund Freud (par Georges Faure) tranquillement assis à un arrêt de bus. Cette oeuvre fait partie de la Fresque du demi-millénaire Saint-Jean de Dieu. (Je ne l’ai pas photographiée  celle-là mais je partagerai plus tard des vues de fresques peintes assez exceptionnelles).

Après une visite instructive à l’Office du Tourisme nous étions enfin prêts à arpenter la ville. Mes pauvres pieds ont mis un moment à s’en remettre d’ailleurs tellement nous avons marché dans cette ville immense. Il faut dire que je pense que c’est à pied qu’on prend le mieux l’ambiance d’une ville et qu’on est certain de voir un maximum.
Vous êtes prêts? c’est parti en cliquant juste 

ici

J’espère que vous avez de très bonne chaussures…sinon vous finirez comme moi, ne sachant plus mettre un pied devant l’autre…ce qui n’est pas forcément désagréable pour peu qu’on trouve un endroit propice où se (re)poser.

A bientôt pour la suite.

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Les murmures des murs

Je vous livre deux réflexions différentes à propos des murs. J’aimerais savoir ce que vous en pensez?

  1. De tout temps les empires ou les états ont construit des murs afin d’établir une séparation entre eux-mêmes et une catégorie d’humains qu’ils considèrent comme différente de la leur. Séparer les civilisés des barbares, les nomades des sédentaires, les bons des mauvais, les riches des pauvres, les blancs des noirs, les mongols des chinois, les israéliens des palestiniens, les moutons des kangourous, mon bétail de celui du voisin, etc… Bien que ces murs aient presque toujours échoué à atteindre le but qui leur était fixé, cette course à la séparation se poursuit de nos jours et ne semble pas près de s’arrêter. Il semble que ce soit une des caractéristiques des états de continuer à construire des dispositifs ayant déjà fait preuve de leur inefficacité. C’est ainsi qu’une partie de l’humanité se retrouve face au mur…(source)
  2. Malheureusement le temps semble s’être emballé depuis peu (deux – trois années) avec l’apparition de tagueurs sans foi ni loi, qui recouvrent de vomissures issues de leurs bombes de peinture ces témoins muets d’un passé rendu plus vivant que dans les livres scolaires, les détruisant ainsi irrémédiablement alors qu’ils sont peu connus à cause de leur localisation et leur discrétion, et donc négligés par les historiens diplômés de la faculté. (source)

En ce qui me concerne, je trouve aussi que les murs qui visent à séparer les catégories d’humains ne devraient plus être qu’un mauvais souvenir, hélas ce n’est pas le cas (cf Trump) mais je ne suis pas d’accord du tout d’appeler “vomissures” les oeuvres de ceux que je n’ai pas peur d’appeler artistes de rue, ceux qui font du “Street Art” que j’ai plaisir à photographier et à partager.
Comme quoi, tous les goûts sont dans la nature…

Et puis le dernier qui m’a fait sourire et dont je me demande toujours si c’était volontaire…chez les poulets.

Je termine en faisant appel à votre indulgence au cas où je montrerais deux fois la même photo. Je suis attentive au classement mais parfois, j’avoue que je patauge un peu .

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Voyage, voyage: le Pays Basque, Banca

Je sens que je vais me replonger avec plaisir dans mes photos de l’été dernier. D’une part, je vais vous parler encore une fois d’une région que j’adore et, d’autre part, ici il neige sans arrêt depuis hier et donc me réchauffer au soleil de juin me fera doublement plaisir. 

Comme je vis depuis toujours dans une région où  la sidérurgie a apporté la prospérité dans le passé, j’étais vraiment curieuse de trouver un haut-fourneau au milieu des paysages montagneux du Pays Basque.

La Vallée des Aldudes c’est avant tout 3 villages: Banca, Aldude et Urepele nichés au creux des montagnes de Basse-Navarre (1 des 7 provinces du Pays Basque)

 

(source)

C’est une petite partie de cette magnifique vallée que je vous invite à découvrir à ma suite en cliquant

ici

Nous découvrirons prochainement d’autres endroits attachants du Pays Basque, si ça vous intéresse…

Je vous rappelle que tous les lieux visités sont repris, avec les liens raccourcis, sur une carte accessible en cliquant sur le smiley “Suivez le guide” dans la colonne de droite.

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Invitation à entrer…

Tous les commerces ne sont pas logés à la même enseigne et je m’en réjouis.

Je peux ainsi laisser mon regard curieux sautiller d’enseigne en enseigne pour y trouver les plus jolies, remarquables, ouvragées, humoristiques, explicites,…mais jamais tout à fait banales 

Et si l’habit ne fait pas le moine, j’ai la faiblesse de penser que l’enseigne fait le commerce, en tout cas, j’aime à le croire sans forcément chercher à le vérifier.

On les regarde? 

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Voyage, voyage: Bavière, Lindau et le lac de Constance


Lindau est à la frontière de trois pays : la Suisse, l’Autriche et l’Allemagne…

La vieille ville de Lindau se trouve sur une île d’à peine 70 hectares sur le lac de Constance. Elle dégage tout le charme du lac avec ses édifices séculaires, ses places animées et ses ruelles pittoresques.

Le lac de Constance est le troisième lac d’Europe en superficie. Surnommé “la mer souabe”, il bénéficie du climat le plus clément d’Allemagne, ce qui lui confère une atmosphère particulière avec, sur ses rives, des plantations subtropicales. De la rive allemande, la vue est des plus belles sur les montagnes suisses et autrichiennes.

Lindau, située sur le Lac de Constance, est une ville bavaroise et est également le point de départ de la Route allemande des Alpes, proche de Bregenz en Autriche. 
L’île de Lindau, ne représente qu’une petite partie de la ville. L’entrée du port est gardé par une épatante statue en grès de 6 mètres représentant un lion assis, symbole de la Bavière, érigée en 1856 et par un ancien phare de 37 mètres de haut, construit au 13e siècle.(source)

Vous connaissez le principe maintenant, si vous voulez découvrir Lindau, c’est facile, il suffit de cliquer

ici

les légendes apparaîtront en entier si vous cliquez dessus (les mots soulignés contiennent un lien)

Mes photos ont été prises en septembre, la météo était heureusement plus agréable que maintenant. Il semblerait en effet que l’automne se soit enfin décidé à roussir les feuilles tandis que  le vent les disperse…

Il me reste une bonne réserve de photos pour vous rappeler, de manière épisodique, le beau temps et le ciel bleu, pas de panique. Et puis toutes les saisons ont leur charme après tout, il suffit d’ouvrir grand les yeux et l’esprit pour s’en rendre compte et aussi d’appliquer cette maxime:

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Voyage, voyage: Saint-Macaire

Nous l’avons évoquée en parlant des lavoirs, nous nous arrêtons cette fois sur les autres beautés de l’endroit. Située en bord de Gironde, la petite ville de Saint-Macaire nous plonge de manière fort agréable au coeur du Moyen-Âge.

L’hagiotoponyme de la ville vient du grec Makarios qui signifie « le Bienheureux ». Makarios est un moine qui serait venu évangéliser l’Aquitaine sur ordre de saint Martin de Tours en compagnie de Cassien et de Victor. Il mourut au début du 5ème siècle dans la cité de Ligéna, rebaptisée ensuite Saint-Macaire.
Nom latin : Ligéna, de Aliénigena, la « cité des étrangers »
Nom gascon : Sent Macari (source)

Nous nous sentons un peu comme Jacquouille, visiteur étonné parcourant les ruelles hors du temps de la cité médiévale. En flânant nous laissons au hasard le soin de guider nos pas en pensant à la vie qui s’écoulait dans cette cité prospère importante au 14ème siècle. Saint-Macaire avait le « privilège des vins », c’est-à-dire les droits de péage sur le vin cadurcien. Ses relations avec l’Angleterre lui ont même valu d’être inscrite au rang de « ville royale d’Angleterre », en 1341. 

C’est la porte de Bénauge qui nous accueille dès notre arrivée.

Passé la porte, vous pouvez me suivre à l’intérieur de la cité en cliquant simplement

ici

  • Pour vous déplacer dans le montage, il suffit de cliquer sur les flèches de navigation.
  • En général, les mots soulignés mènent à une page d’explications complémentaires.

J’espère que vous avez pris du plaisir à la balade dans cet endroit où même le temps ne passe pas de la même manière qu’ailleurs…

D’ailleurs les chats l’ont bien compris et se reposent au soleil ou à l’ombre suivant les heures de la journée.

 

Et si vous souhaitez voir des propositions de circuits-découvertes, c’est ici que ça se trouve.

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Voyage, voyage: Bavière, Oberammergau

Oberammergau, joli village de Haute-Bavière, est situé non loin de Garmisch-Partenkirchen, célèbre station de ski.

Une caractéristique du village d’Oberammergau est le « Lüftlmalerei », c’est-à-dire des façades peintes. Au 18ème siècle, des citoyens et agriculteurs aisés ont fait décorer leurs façades avec des motifs religieux.(source)

Si je vous parle d’entrée de jeu des façades peintes c’est que, de ma vie, je n’avais jamais vu une telle profusion de scènes peintes en grand sur des murs de maisons. Ce qui est remarquable, au-delà des oeuvres elles-mêmes, c’est la propreté de ces “images” pourtant soumises aux caprices de la météo bavaroise.

Vous êtes prêts à me suivre? Alors c’est parti , on va directement à

Oberammergau

 

Si la promenade vous a assoiffé, pas de souci , la bière coule partout à flots en Bavière 

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La dernière grande lessive avant les gelées

Je vous ai déjà parlé des lavoirs, ces endroits de rencontre qui pour moi ont tous une âme. Rien à voir avec les laveries automatiques dont les néons  vous donnent le teint blafard.  
Non, ceux dont je vous parle ne nécessitent pas l’achat de jetons à un automate mais ils servaient de lieu de rassemblement aux femmes du village. Un réseau social avant l’heure en quelque sorte puisque c’est là que circulaient les derniers commérages.

Comme Napoléon III a fait un décret le 3 Février 1851 pour aider à la généralisation de points d’eau publics dans les communes, on trouve heureusement de nombreux lavoirs en pierre quand on parcourt la France.

Je vous ai déjà dit combien je regrettais que celui de mon enfance ait été démoli. Peut-être est-ce pour cette raison que je m’arrête toujours pour immortaliser ces lieux du passé que je trouve souvent très beaux.

J’en ai croisé quelques-uns pendant mes vacances en France et ce sont ceux-là que je vous invite à découvrir.

Saint-Macaire

Dans cette petite commune de Gironde, nous  trouvons d’abord le lavoir du Thuron.

Il occupe en partie l’ancien fossé, large bassin de pierre alimenté par une source.
Bien conservé, bien entretenu il forme avec la porte qui le domine à l’est et le jardin implanté sur l’emprise de l’ancien port un ensemble remarquable, plongeant le promeneur dans une profonde méditation sur la vie des habitants à l’époque ou Dame Garonne venait chatouiller les remparts. Avec le temps au XVIIe siècle les alluvions ont bouché le port qui faisait leur richesse. On a préféré le déplacer à l’ouest, vers la porte de Rendesse.(source)

Nous trouvons ensuite ce deuxième lavoir, devant les remparts de Saint-Macaire. Le fait est que, actuellement, la couleur de l’eau qui s’y trouve est peu engageante…

Tardets (Pyrénées Atlantiques)

La commune a érigé en 2006 une stèle des évadés de France, à la mémoire des résistants qui quittèrent la France pour rejoindre l’Armée de la libération via l’Espagne durant la seconde guerre mondiale.
Elle est située près de l’ancien lavoir de la commune. Si ce dernier n’est plus utilisé de nos jours, il demeure entretenu et rappelle le rôle capital des femmes sous l’occupation qui profitaient notamment de ces tâches ménagères pour transmettre des informations essentielles aux « passeurs ».(source)

Banca

Ce village est situé dans la vallée des Aldudes, au Pays Basque.

Un panneau explicatif nous dit ceci:

On dit que dans le lavoir situé au bas de l’escalier, les laminak, personnages mythologiques de petite taille, y lavaient la nuit venue leur linge. Une lavandière du village, sage-femme de surcroît, s’y étant un soir attardée, fut sollicitée pour aider l’une d’elles à enfanter à condition de ne point se retourner quand elle s’en irait chez elle. La femme respecta la consigne. Depuis ce temps-là, le village vit en bonne intelligence avec les laminak qui lui apportent aide et protection.
Il se dit d’ailleurs que certains soirs, en prêtant bien l’oreille, on peut les entendre battre le linge dans ce même lavoir.

Oyrieres (Haute-Saône)

Ce lavoir est appelé sud pour le distinguer de celui qui se trouve à la sortie nord du village par où je ne suis pas passée.

Une véritable construction avec des allures de temple grec, c’est dire l’importance accordée à ce lieu par les anciens non?

Lamarche

Dans cette commune des Vosges, nous voyons le lavoir du Grisfontaine construit en 1838.
Pour bien suivre les règles de l’hygiénisme, cette commune possède encore 3 autres lavoirs ce qui, pour environ 2000 habitants au 19ème siècle était quand même pas mal du tout (source).

  • Fontaine des Sources de 1835 (place Jules Ferry).
  • Fontaine du Rupt du Mai de 1837 (carrefour rue du Colonel Renard / rue Gambetta).
  • Lavoir du hameau d’Aureil-Maison de 1848 (carrefour rue de la Bondisse / rue de la Fontaine).

Bernécourt

Dans ce petit village de Meurthe et Moselle entre Toul et Pont-à-Mousson, nous voyons un magnifique bâtiment élevé en 1866. Une restauration de qualité a redonné vie à ce lavoir et au coeur du village.

Le bâtiment présente un pignon soigneusement composé permettant d’intégrer la surélévation de la partie centrale de la couverture. Une baie centrale en plein cintre avec clef assure le lien entre les modénatures.La surélévation de la partie centrale de la toiture permet un éclairage latéral des deux bassins. Cette recherche de luminosité rend compte du savoir technique des charpentiers et des préoccupations hygiéniques d’apport de lumière. (source)

A l’extérieur, la source alimente deux grandes auges en pierre utilisées à l’origine pour abreuver chevaux et bovins.

Doncourt-lès-Conflans

Commune de Meurthe et Moselle (Lorraine)

Le lavoir avec sa fontaine est un élément majeur de l’histoire de Doncourt-lès-Conflans. Le lavoir actuel fut construit à l’emplacement et en partie avec les pierres d’un ensemble lavoir/auge devenu inutile. Une délibération de l’époque parle d’eau boueuse impropre à la consommation. Ce site était donc le lieu de convergence de la vie du village.
C’est en 1839 que le conseil municipal décida de construire un nouveau lavoir à la demande expresse des habitants. Les cultivateurs s’étaient mobilisés pour transporter gratuitement les matériaux nécessaires. On ajouta une fontaine, qui coule toujours et trois pierres creuses pour abreuver les bêtes. (source)

Voilà, ma collection de photos personnelles de lavoirs se termine ici. Je reviendrai plus tard sur l’un ou l’autre de ces villages que j’ai parcouru avec plaisir et au sujet desquels j’ai encore des choses à vous raconter. J’espère que la balade vous a plu mais n’oubliez surtout pas de toujours bien laver votre linge sale en famille…

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