Voyage, voyage: Bavière, le château de Hohenschwangau

Le château a été mentionné pour la première fois au XIIe siècle comme le château “Schwanstein”, résidence des seigneurs de Schwangau. Au cours des siècles, le château changea de nombreuses fois de propriétaires et a été détruit à plusieurs reprises. Le roi Maximilien II de Bavière l’acquit en 1832. C’était une ruine qu’il fit restaurer dans le style néogothique (1837).
Au début du XIXe siècle, le château Schwanstein prit le nom de Hohenschwangau.
Le château a servi de résidence d’été à la famille royale de Bavière. Louis II y passa une partie de son enfance.(source)

 

Nous emboîtons le pas aux personnes qui se rendent à pied au château.

Et nous en profitons pour admirer un des nombreux lacs bavarois de la région.

 

Je vous invite à regarder mes quelques autres photos du site.

Il n’y a que des photos de l’extérieur vu qu’il est interdit de photographier à l’intérieur pour des raisons qui m’échappent mais évidemment je le regrette surtout quand on pense au prix qu’on paye pour la visite au pas de course…
Je vous propose quand même d’en découvrir un peu dans la vidéo ci-dessous.

http://https://youtu.be/y-YC6l0Mz3I

Les conditions sont les mêmes dans les deux châteaux où je vous emmènerai bientôt mais ils sont malgré tout incontournables en Bavière et dans l’histoire de Louis II, le roi fou…

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Voyage, voyage: Bavière, la ville de Füssen

Je vous ai promis récemment quelques photos d’un séjour en Bavière. Commençons donc par découvrir la ville où nous logions: Füssen, la plus haute ville de Bavière, (808 m). Elle se trouve  au départ (ou à l’arrivée) de la route romantique.
Son château, ancienne résidence d’été des princes-évêques d’Augsbourg, est un des châteaux gothiques parmi les plus grands et les mieux conservés en Souabe.
Tout à côté, on peut visiter le complexe baroque de l’ancien monastère bénédictin de Saint-Magne fondé au VIIIe  siècle.
De Füssen, on peut facilement atteindre les célèbres châteaux de Neuschwanstein et de Hohenschwangau mais j’y reviendrai plus tard.
Il paraîtrait (Wikipedia) que la scène de la poursuite à moto dans La Grande Évasion  a été tournée dans et autour de la ville de Füssen…

Le nom Füssen apparaît pour la première fois à fin du XIIe siècle sous la forme Fuzin, puis Fiessen ou Füssen à cause de la situation de la ville aux pieds de la montagne (en allemand, Füße signifie « pieds »). Les pieds dans les armoiries font allusion à ce nom. (source)

Nous retrouvons le blason surmonté d’une jolie pensée sur une façade peinte dans la ville.

“Les pensées positives ouvrent les portes du monde”

Les Bavarois(e)s portent volontiers le costume de la région, en toutes circonstances. Par exemple, pour faire ses courses.

L’hôtel de ville

 

Sympathique rencontre

Les façades décorées de la ville

Comme souvent en Allemagne, les façades sont très jolies à regarder et très décorées. Il s’agit souvent de motifs à caractère religieux mais pas que…comme vous pouvez le voir

ici

Le château de Füssen

Les peintures en trompe l’œil des façades de la cour datent du début du 16e s. et sont uniques en Allemagne. Les salles du château sont aménagées en musée (collection de peinture souabe des 15e et 18e s.).

Pour la visite guidée c’est 

 

Le monastère bénédictin de Saint-Magne

On pense que Saint Magne, appelé aussi Magnoaldus, vivait en Souabe bavaroise, ayant fondé un petit monastère à Füssen sur le Lech où les pèlerins de Rome se reposaient avant ou après l’escalade des cols des Alpes. (source)

Je vous invite à découvrir à ma suite ces endroits étonnants => ICI

Nous nous quitterons sur cette vue du très beau et paisible Forggensee

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Consoles, gargouilles et autres bouilles (13)

De Bavière j’ai rapporté quelques photos intéressantes, que je vous montrerai bientôt, mais j’ai également repéré quelques “bouilles” qui ont attiré mon regard. C’est donc à ça que ressemblaient les anciens Bavarois 

Je vous les montre ci-dessous et je commence par une bonne bouille placée à l’entrée d’un magasin de décoration assez sympa. On a presque envie de l’embrasser bien fort sur les deux joues, de lui faire une “båjhe à picete” comme on dit chez moi.

J’ai ensuite rencontré ce couple qui n’a pas franchement l’air de s’éclater même si la dame esquisse un discret sourire.

Ci-dessous nous voyons probablement des notables de l’époque, pas franchement engageants

Ci-dessous, c’est presque le diable cornu le moins effrayant!

On en voit partout des drôles de bouilles représentées en Allemagne: sous les fenêtres, sur les murs, sur les grilles…Elles sont là à nous observer, sans bouger. Il suffit de les débusquer.

Puis il y a celle qui tire une drôle de bouille, en serrant les dents parce qu’on lui marche sur la tête.

Le bestiaire des gargouilles est bien là lui aussi.

Et comme je ne voudrais pas provoquer des cauchemars chez mes visiteurs, on termine en douceur.

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Le poids des mots, le choc des photos

Vous connaissez bien sûr cette formule qui était le slogan d’un magazine très connu.

Je me la suis appropriée pour introduire le sujet de ce jour et faire une petite mise au point concernant mes photos.

La plupart du temps, sur ce blog, je privilégie l’image en elle-même ainsi que le sujet développé plutôt que la qualité technique de la photo.

En réalité, ce n’est pas toujours le cas et, si j’étais absente cette semaine, c’est parce que le photoclub dont je suis membre organisait son exposition annuelle. Nous étions donc 10 photographes amateurs à présenter quelques photos de l’année, du 21 septembre au 1er octobre.

Je vous montre, ci-dessous, la partie de l’expo qui m’était réservée…

 

…et je vous propose de voir les photos une par une ci-dessous.

La première série (les 6 photos de gauche) est intitulée Archi-made.

La deuxième série (les 6 photos de droite) s’appelle Profondes réflexions.

Ne vous prenez pas la tête  il est tout à fait possible que certaines de ces photos aient déjà été utilisées dans l’un ou l’autre article…

Je vous dis à tout bientôt pour une balade agréable en Bavière, une région allemande dont je ne vous ai pas encore parlé.

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Voyage, voyage: Bourges

Bourges est la capitale de l’ancienne province du Berry. C’est une ville charmante où le souvenir de Jacques Cœur est encore bien présent. La balade y est agréable tant en journée qu’en soirée, de juin à septembre, au cours des Nuits-Lumière.

Il fleure à Bourges, comme un air médiéval quand on se promène dans ses rues. Le décor original de ses plus de 400 maisons à pans de bois et ses rues pavées y sont pour beaucoup. Ils magnifient à merveille les joyaux du Patrimoine mondial et français que sont la Cathédrale et le Palais Jacques Cœur.

Nous quittons Bourges sur la pointe des pieds, dans la douceur des Nuits-Lumière…

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Voyage, voyage: Bordeaux (2)

A garder en mémoire, absolument, cette citation vue au sol…

Nous commencerons la balade d’aujourd’hui par un panorama de Bordeaux. Nous pourrons ainsi nous faire une idée de la hauteur et du nombre des bâtiments longeant le quai.

Ci-dessous, en allant à la Cité du vin, nous voyons le pont Chaban-Delmas sous tous ses profils.

Le pont Jacques-Chaban-Delmas, à Bordeaux, est un pont levant franchissant la Garonne entre le pont de pierre et le pont d’Aquitaine, il se situe dans le prolongement de la rue Lucien-Faure et relie le quai de Bacalan au quai de Brazza, au nord de La Bastide, d’où son nom initial de pont Bacalan-Bastide. Le conseil municipal de la ville de Bordeaux a décidé le 22 octobre 2012 de le baptiser du nom de « Jacques Chaban-Delmas », l’ancien maire de Bordeaux.(Source)

Je regrette vraiment de ne pas avoir vu cet ouvrage d’art en soirée. Il paraît que les illuminations sont très belles.

Ci-dessous, la grande statue de Jacques Chaban-Delmas.

La statue en bronze de 3,20 mètres et d’un poids de 1.100 kilos est l’oeuvre du sculpteur Jean Cardot, auteur des statues de Winston Churchill et de Charles de Gaulle (sur les Champs-Elysées). Elle a été inaugurée par le maire Alain Juppé, aux côtés de Micheline, la veuve de Chaban-Delmas, décédé en 2000 à 85 ans, et en présence d’élus de la majorité et de l’opposition de gauche.
L’oeuvre le représente avançant d’un pas énergique, vêtu de son légendaire imperméable. Elle a été érigée Place Pey-Berland dans le centre-ville contre la cathédrale, symboliquement à deux pas de l’Hôtel de ville que Chaban-Delmas occupa de 1947 à 1995, et du Musée de la Résistance, lui qui fut compagnon de la Libération.(Source)

J’avoue que la situation ci-dessus m’a un peu interpellée… surtout que, quand j’ai vu la statue ci-dessous, j’ai été encore davantage perplexe  Aurais-je changé de coefficient espace-temps sans m’en rendre compte?

Vérification faite, nous sommes toujours bien à Bordeaux, place Picard plus précisément, où se trouve cette statue.

Frédéric Auguste Bartholdi (1834-1904) est le sculpteur de la célèbre statue de la Liberté de New York. Son succès entraîne la création de répliques, de dimensions plus modestes, dans plusieurs villes du monde, dont Bordeaux. (Source)

Nous continuons notre balade et passons devant l’église néo-gothique Saint-Louis des Chartrons.

 

L’église Saint-Louis des Chartrons a été édifiée entre 1874 et 1879. Oeuvre de l’architecte bordelais Pierre-Charles Brun (1825-1902), c’est un édifice typiquement néogothique. Elle abrite, entre autres, des vitraux de Henri Fleur et de Nicolas Lorin, des autels de Bernard Jabourin et de Victor Lambinet, et des fonts baptismaux en marbre de Carrare. Elle possède également une superbe sacristie en bois d’acajou du 18e siècle, ouverte exceptionnellement, notamment pendant les journées du patrimoine en septembre.(Source)

Nous continuons notre balade-découverte et arrivons place des Quinconces où nous voyons de très hautes colonnes.
Il s’agit des Colonnes rostrales (21 mètres de haut) élevées en 1829 par Poitevin  pour accueillir les marins. elles sont ornées de quatre proues de galères et coiffées par les statues du Commerce, Mercure et son chapeau ailé, et de l’Industrie…

Détail

A un jet de pierre de là, nous retrouvons le monument aux Girondins que nous avions vu de loin dans l’article précédent sur Bordeaux. Nous allons nous intéresser cette fois essentiellement à la fontaine ouvragée impressionnante qui se trouve à sa base.

Après ce bain de fraîcheur agréable, ben oui il faisait chaud ce jour-là, j’aimerais vous parler de ce que j’appelle “bouilles” d’habitude mais qui, dans certains cas, s’appellent en réalité des mascarons.

 

Le mascaron est un ornement qui a marqué l’architecture de nombreuses villes françaises à l’époque classique. Représentant la plupart du temps un visage humain, un dieu ou un animal, on peut souvent avoir l’impression qu’ils nous observent… Souvent loufoques et tordus, ces visages étranges et mystérieux suscitent bien des questions à ceux qui prennent le temps de les observer.(Source,que je vous invite à consulter pour en savoir davantage sur les mascarons en général)

Vous le savez, c’est mon cas, je me balade souvent tête en l’air et je fais souvent de chouettes découvertes 

Avouez quand même que ça a de la gueule comme façade…

Nous arrivons ensuite à la jolie Porte Cailhau.

 

Dans quartier, les immeubles sont hauts et souvent ouvragés…

…même si certains font la moue quand on ravale leur façade! 

Nous nous éloignons un peu du centre de Bordeaux pour prendre de la hauteur et nous rendons à Cenon dans le parc Palmer sur la rive droite de la Garonne.

C’est un endroit où il est très agréable de se balader et on y jouit d’un panorama incroyable sur Bordeaux.

C’est sur cette dernière photo que nous quittons Bordeaux pour une autre découverte à venir…

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