Toi, toi mon toit

Juste après le passage de Saint-Nicolas, en Belgique en tout cas, et avant celui du Père Noël un peu plus tard, je vous emmène sur les toits. Nous vérifierons la propreté des cheminées mais surtout nous regarderons les garnitures qui s’y trouvent pour les accueillir élégamment.

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Brick a book 352 ✍🏻

Ce lundi, la photo qui doit nous inspirer une histoire pour le blog Brick a book est celle ci-dessous.

© Gemma Evans

Il n’y a pas de thématique suggérée ou interdite.

Et voici les mots qu’elle m’a inspirés, aidée en cela par le souvenir du Jardin botanique de Liège et ma distraction de vendredi que quelques visiteurs taquins ont vite repérée 😂

J’aime les plantes, toutes les plantes. Fleuries ou non d’ailleurs. Tout ce qui est végétal me touche et on dit de moi que j’ai les doigts verts. Aussi quand on m’a proposé d’aller récupérer une ou l’autre plante dans l’orangerie du Jardin botanique devenue trop encombrée,  je n’ai pas hésité une seconde, je m’y suis précipitée. Arrivée sur place, j’ai été saisie par la majesté du lieu. Il avait dû en passer des plantes dans cet endroit, et pas que des plantes d’ailleurs mais aussi des invités prestigieux, ou pas, depuis sa création en 1819. Les grandes feuilles des  plantes créaient une atmosphère étonnante et un peu étouffante, voire même presque angoissante. Il faut dire que la chaleur et l’humidité était maintenues pour leur bien-être et la lumière avait bien du mal à traverser les feuillages touffus et les vitres sales.

Je cherchais vainement à m’annoncer à la personne responsable de l’entretien de l’endroit mais j’eus beau crier « ouh ouh, y a quelqu’un? » plusieurs fois, seul le silence me répondit.

Bizarre quand même, j’avais pourtant bien lu l’annonce invitant les personnes intéressées à venir sur place pour faire leur choix.

Une affichette attira soudain mon regard au-dessus d’une longue table de rempotage: elle disait quand même bien que l’accueil avait lieu à partir de onze heures tous les…lundis.

Et c’est là que la pièce est tombée! On n’était pas lundi mais vendredi et, dans ma précipitation, j’étais venue trop tôt… J’avais eu la même blague avec un article pour mon blog parti bien trop vite alors qu’il n’était pas même pas fini. Ah la distraction quand même 😏

Soit, je n’aurais pas de plante aujourd’hui mais je pouvais tout à loisir admirer toutes celles qui m’entouraient, lire leurs noms soigneusement calligraphiés sur de jolies étiquettes et même prendre quelques photos des plus particulières.

Et au moins comme ça, quand je reviendrais le lundi, je saurais exactement celle que j’espérais rempoter..euh…emporter bien sûr.

Et si nous allions, comme chaque lundi, voir sur le blog Brick a book ce que cette photo a inspiré aux autres écrivant(e)s?

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Du côté de chez Ma

Ce samedi Ma nous demande d’illustrer en photo(s) le mot kitsch. Pas facile ça…même en ayant été vérifier la définition!

Et puis soudain, une image et un souvenir de « statues vivantes » fluo: des personnages à moitié dénudés et peints de couleurs vives se baladant dans une fête en plein air pour tous publics en prenant la pose. Kitsch ou de mauvais goût? Où est la frontière, dites-le moi?

Evidemment en gris ce sont de vraies statues 😉  Je vous laisse découvrir d’autres photos ci-dessous…si ça vous tente.

Comme d’habitude je vous invite à passer voir chez Ma comment sont les illustrations kitsch des autres participant(e)s au défi du jour et je vous souhaite un agréable week-end 😊.

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Découverte de Thuin (Belgique)

Thuin est une petite ville médiévale parfois appelée « Petite Provence » avec ses postys (anciennes portes de ville fortifiée) et ses ruelles pavées qui serpentent dans les Jardins suspendus. Sa ville basse batelière où bon nombre de bateliers ont mis pied à terre dans le quartier du Rivage est à découvrir également.(source)

Ajoutons encore, grâce aux informations de Wikipedia, que la commune est une capitale de la batellerie puisque bon nombre de propriétaires de péniches en sont originaires et qu’ils choisissent ce lieu de séjour quand sonne l’heure de la retraite. Son beffroi figure au patrimoine mondial de l’UNESCO. C’est également sur le territoire de l’entité, à Gozée, que se situent les vestiges de l’abbaye d’Aulne dont je vous montrerai prochainement quelques photos.

Le bouton ci-dessous vous permettra de voir mes photos partagées, il suffit de…

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L’homme de la Meuse

Vous connaissez probablement l’homme de la Mancha mais connaissez-vous l’homme de la Meuse? Même si les deux oeuvres sont des créations artistiques, ce n’est pas tout à fait le même genre de personnage. En fait, l’homme de la Meuse est une fresque graphique monumentale qui se trouve à Liège en bord de Meuse.

Cette fresque géante a été réalisée par l’artiste bruxellois d’origine espagnole, réputé dans le milieu du street-art, Sozyone Gonzalez. Cette oeuvre est réalisée sur deux immeubles liégeois où elle a pris place sur deux murs, hauts d’une trentaine et larges d’une vingtaine de mètres.

« J’ai représenté symboliquement les gens du peuple, qui travaillent ou qui ne travaillent pas. L’Homme de la Meuse, c’est un type qui profite de la vie, allongé en bord de Meuse, discutant avec les oiseaux.” explique Pablo Gonzalez (alias Sozyone). Parti de l’un de ses dessins originaux, l’artiste a peint 1200m² de mur avec presque autant de bombes. Un labeur d’autant plus colossal qu’il n’a pas utilisé de moyen de projection pour tracer son œuvre sur les façades : « Tout a été calculé en fonction des étages des échafaudages. C’est extrêmement mental au moment de faire l’esquisse », poursuit Sozyone.(source)

Il s’agit de la plus grande œuvre d’art urbain réalisée dans le cadre de l’opération Paliss’art. 

C’est la collaboration entre la ville de Liège et l’asbl Spray Can Arts qui a donné naissance, en 2002, à l’opération Paliss’art qui s’attache à inscrire la création artistique contemporaine au coeur de la ville, à réconcilier l’art et la ville en introduisant dans le paysage urbain la peinture murale et les arts graphiques. Elle a permis et permet encore l’expression du street art en ville, dont l’apparition de fresques, assurément la partie la plus visible de la création.

Grandiose non?

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Brick a book 351

C’est lundi et que fait-on le lundi? On participe à l’atelier d’écriture d’Alexandra sur Brick a book 😊

Cette fois, c’est la photo ci-dessous qui doit déclencher notre créativité et c’est sans contrainte.

© Evgeny Nelmin

Tout est sec dans ma vie. Le sol, l’air, les gens,…tout je vous dis! Je donnerais un an de ma vie pour prendre un bain ou même pas un bain, juste une douche purificatrice et rafraîchissante.

Je n’en peux plus de cette poussière qui s’insinue partout jusque dans mes poumons. J’étouffe, c’est bien ça, j’é-touf-fe, je m’asphyxie de poussière.

Il paraît qu’il existe des pays où l’eau coule à flots, un rêve impossible pour nous. On n’arrive même pas à imaginer que ça puisse être vrai.

Le simple fait de marcher soulève des nuages de poussière. Inutile de mettre des chaussures, que nous n’avons pas d’ailleurs, la poussière les rendrait rapidement inconfortables.

Et, malgré tout ça, il faut tenir le coup et travailler au moins pour acheter de quoi manger. Moi je suis camelot itinérant, c’est-à-dire que je vends, en plein air, différents textiles. Avant je vendais aussi des étoffes faites avec des poils de chameau mais chez nous aussi, malgré notre pauvreté, il y a des modes et les jeunes veulent tous des pantalons « à l’ américaine » à la place des djellabas et des sarouels que portaient nos parents.

Alors je m’adapte, je me déplace de campement en campement avec mes ballots de tissus , les bâtons et les cordages qui me servent de présentoir pour ce que je ne dépose pas simplement au sol. Ça ne sert à rien de balayer mon espace, en deux minutes le vent  recouvre tout de poussière, de terre sèche et de sable… C’est comme ça depuis toujours ici et ça le restera encore longtemps je crois.

Pour faire moderne, j’ai même donné un nom à mon commerce: « Le Sec Shop » c’est chouette, vous ne trouvez pas? Je suis sûr que ça va attirer les clients.

Je viens juste de dessiner  mon enseigne sur du cuir de chameau

😊

Si vous n’êtes pas trop oppressés par la poussière, je vous encourage vivement à courir voir ce que cette photo a inspiré aux autres écrivant(e)s sur Brick a book.

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Du côté de chez Ma

Comme tous les samedis je joue avec Ma et le mot à illustrer en photo aujourd’hui est « chaud« .

J’ai pensé bien sûr au feu de bois qui brûle tous les jours dans le foyer depuis un moment, aux vieilles bouillottes (ah zut, je les ai jetées dernièrement), à ma bouillotte « magique » (qu’on chauffe à l’électricité puis qu’on utilise ensuite, très pratique ce truc-là), aux allumettes, au fer à repasser,… bref à plein de choses chaudes avant de me souvenir de cette photo prise par mon mari et que je considérais « inclassable ». Comme quoi…😉

Ce sont les rayons chauds du soleil qui font évaporer l’humidité accumulée sur la haie pendant la nuit très froide 🥶

Mais je suis sûre que vous aller vous réchauffer en courant chez Ma voir les autres propositions d’illustration du mot  😊

Ah, au fait, j’ai publié un article sur le château évoqué samedi dernier, pour celles et ceux que ça intéresse, il se trouve juste ici.

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Découverte: le château de Haar (NL) 🏰

Même si je me suis lamentablement plantée en choisissant un cliché pour le défi de Ma du 23 novembre dernier, mon erreur a au moins eu le mérite de susciter la curiosité pour le château de Haar aux Pays-Bas 😊

J’avais lu un article sur cet endroit depuis un moment déjà et je m’étais bien promis que j’irais le voir en vrai dès que j’en aurais l’occasion.

Le Kasteel de Haar, le plus grand château de Hollande, se trouve en banlieue d’Utrecht, à seulement une demi-heure de voiture d’Amsterdam. Vous y trouverez tout ce que vous pouvez espérer d’un château : tours, tourelles, douves, portails et pont-levis. Le château abrite également de nombreux objets d’art. Vous trouverez près du château une chapelle romantique et de sublimes parcs et jardins. Le château De Haar est sans aucun doute l’un des châteaux les plus luxueux d’Europe. Le château De Haar peut sembler médiéval, mais il a été construit au début du 20e siècle. A la demande du baron Etienne van Zuylen van Nijevelt, le célèbre architecte hollandais, Pierre Cuypers, a construit de 1892 à 1912 un nouveau château sur les vestiges de l’ancien château délabré. Dans les années 1960, il est devenu un lieu où la famille Van Zuylen Van Nijevelt recevait la jet-set internationale, dont Brigitte Bardot et Coco Chanel, ou encore Maria Callas et Roger Moore. Une visite au château De Haar est comme un voyage dans les jours de gloire du 20e siècle.(source)

Une image valant mille mots, je vais avoir le plaisir de partager quelques milliers de mots sur ce château aussi étonnant que prestigieux.
Comme quoi, il n’y a pas que le long de la Loire qu’on voit de beaux châteaux 😎

Bon, nous sommes devant l’entrée, vous me suivez?

Avouez qu’il a fière allure…
Pour voir mes autres photos, il suffit, comme d’habitude, de 

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Découverte: le domaine de Bokrijk

En 2019, on fêtait le 450e anniversaire de la mort du peintre flamand Pieter Bruegel l’Ancien. C’est pourquoi, depuis le 6 avril 2019, Bokrijk organise l’exposition interactive « Le monde de Bruegel ». Bokrijk ne possède aucune peinture de Pieter Bruegel l’Ancien, mais de nombreux bâtiments et objets du domaine semblent étonnament s’être échappés de ses œuvres. 

Dans cet écomusée, rassemblant plus de cent anciennes maisons paysannes avec leurs meubles et objets anciens, des animations sont assurées par des personnages vêtus de costumes d’époque. On peut se promener agréablement tout en découvrant comment vivaient les gens à la campagne il y a 100 ans, comment était l’école et comment on faisait pour avoir du pain sur la table. Une place centrale y est accordée aux métiers  de jadis: l’artisanat du forgeron, du menuisier, du boulanger,…

Le domaine provincial de Bokrijk, situé sur la commune belge de Genk, est particulièrement connu pour son musée en plein air. Ancienne propriété de l’abbaye d’Herckenrode, ce domaine aménagé autour d’un château de la fin du 19ème siècle, s’étend sur 550 ha dont 150 ha de bois et 40 ha d’étangs.

Initialement, l’ancien gouverneur de la province du Limbourg Louis Roppe voulut empêcher la disparition de bâtiments locaux de valeur culturelle ou historique. Il les a fait transmettre au domaine de Bokrijk. Les bâtiments voués à la destruction, mais originaires d’autres provinces, ont également trouvé ici leur place.

Les principales constructions (dont un moulin à vent, une église, des demeures bourgeoises et paysannes), datent du 19ème siècle. Ces constructions reprennent vie ici .(source)

Pour voir mes (nombreuses) photos de cet endroit il suffit de

J’espère que la découverte vous aura intéressés, amusés, étonnés,… 😊

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Brick a book 350

Comme tous les lundis, je laisse mon esprit vagabonder en regardant la photo qui sert de déclencheur d’écriture sur le blog Brick a book. Et cette semaine, la thématique interdite est la mer.
Bon, voyons voir ce que la photo ci-dessous m’inspire…

©Simon Schmitt

Un jour je partirai, c’est certain. J’en ai marre de toujours devoir obéir « Fais pas ci, fais pas ça, et gnanani et gnanana! » Heureusement que j’arrive parfois à m’échapper pour aller m’adosser aux rochers et laisser mon regard et mon esprit dériver en toute liberté jusqu’à l’horizon. Un jour je m’en irai et j’irai au-delà de cette ligne d’horizon qui me paraît déjà bien lointaine.

J’ai froid, mon capuchon n’est pas suffisant contre les assauts du vent mais je m’en fiche, il n’y a qu’ici qu’on ne vient pas me chercher et m’embêter à me dire ce que je dois faire…ou pas.

Quand mon père vivait encore ce n’était pas ainsi mais depuis l’accident ma mère tremble pour tout et ne me lâche pas d’une semelle. 

Il serait quand même temps qu’elle comprenne que j’ai quinze ans et que je ne suis plus un bébé. En plus il y a ma sœur, Clara, qui me surveille aussi, du haut de ses treize ans, et qui rapporte tout à Maman. Ce n’est encore qu’une gamine toujours fourrée dans les jupes de notre mère tandis que moi je suis un homme, ou presque.

Malgré tout, les larmes coulent à chaque fois que je repense à mon père. On s’entendait bien lui et moi, il me montrait des trucs d’hommes, m’apprenait même à conduire la voiture en cachette « pour que je ne sois pas en retard » qu’il disait.  Et puis, un jour maudit, un camion nous l’a enlevé en l’envoyant valdinguer six mètres plus loin que le passage pour piétons où il venait de s’engager. Je me souviens des cris de Maman quand les policiers l’ont prévenue, elle est tombée à terre en se tenant la tête à deux mains, désespérée…

Et depuis ce jour, elle nous couve, Clara et moi, comme  une maman poule protège ses poussins sous ses ailes. Heureusement qu’elle n’a jamais trouvé mon repaire près des rochers. Là je peux réfléchir, rêver et même pleurer sans honte même si je sais bien que je serai grondé quand je rentrerai parce qu’elle aura eu peur pour moi.

Je voudrais tellement vieillir plus vite, devenir un homme et partir ou pas d’ailleurs parce que, quoi que je pense quand je râle,  je n’aurai probablement jamais le coeur de les laisser sans protection, elles sont tout ce qui me reste comme famille.

Comme d’habitude, j’espère vos commentaires et vous invite à aller voir chez Brick a book ce que les autres participant(e)s ont écrit…

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