Du côté de chez Ma

Aujourd’hui, Ma nous invite à illustrer en photo(s) le mot « vacances ». Ouf, il était temps d’en parler puisque nous sommes le 31 août et que la rentrée scolaire est prévue lundi pour les petits 😉.

J’adore partir en vacances et nous partons souvent pour des périodes plus ou moins longues suivant l’endroit où nous allons (et la distance bien sûr) mais si je dois ne choisir qu’un endroit où je me sens comme chez moi et où j’ai toujours autant de plaisir à retourner alors c’est sans hésiter que je vous montre ce que je vois depuis la chambre que nous choisissons dans la maison d’hôtes où j’aime vraiment aller encore et encore… (je précise que je ne suis pas sponsorisée, enfin pas pécuniairement, mais j’ai toujours un très bon apéro quand j’arrive 😊)

Avouez qu’il y a pire comme vue en ouvrant les volets le matin…

Et si nous allons voir où les autres visiteurs de Ma passent leurs vacances? 

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Pour ceux qui ne manquent pas d’air 🎈

Récemment, à une heure de voiture de chez moi, avaient lieu les Hottolfiades.   Une chouette activité de fin d’après-midi qui plus est sous le soleil.     

Créées en 2001 par le Belgian Balloon Club et le Royal Syndicat d’Initiative de Hotton. La manifestation au fil des ans s’est imposée non seulement dans le calendrier hottonnais mais aussi dans celui des manifestations de la Fédération Touristique du Luxembourg Belge. Cette dernière l’a bien compris et s’est associée aux organisateurs pour faire de cet événement aérostatique un des principaux meetings belges.
C’est du site verdoyant de l’île de l’Oneux, au centre du village, que s’envoleront plus de trente-cinq ballons qui s’en iront colorer le ciel de Famenne.(source)

Wikipedia nous apprend que:

Une montgolfière est un aérostat composé d’une nacelle surmontée d’une enveloppe légère et dont la sustentation est assurée par l’air chauffé qu’elle enferme, selon la force de la poussée d’Archimède. Le maintien de la température de l’air nécessite l’emport d’un carburant et d’un brûleur.

Nous voilà donc partis dans la petite commune accueillante de Hotton, au bord de l’Ourthe.

Comme vous le voyez, ci-dessous, on ne manque pas d’humour à Hotton (comme partout en Belgique d’ailleurs)

Le montage de mes photos se trouve

ici

Je vous souhaite un bon vol

 

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Brick a book 337

Ce lundi c’est l’image ci-dessous qui nous est proposée par Alexandra comme déclencheur d’écriture sur son blog Brick a book.

©Samuel Zeller

 

Et voici les mots qu’elle m’a inspirés:

Bien vu!

Ils étaient là, tous mes chéris. Certains se dirigeaient vers la terre ferme tandis que d’autres s’en éloignaient. Mais tous apparaissaient et s’évanouissaient en même temps! Sans logique aucune, comme dans un rêve.

Sauf que j’étais bien éveillée! La douleur ressentie en me pinçant le bras tout à l’heure m’avait confirmé la chose: je perdais peut-être la raison mais j’étais bien éveillée, ça au moins c’était certain.

J’avais beau agiter les bras, crier à perdre mon souffle, aucun d’eux ne me regardait. Si au moins je n’avais pas la jambe dans le plâtre, je pourrais aller vers eux, pour les rejoindre mais surtout me rassurer. Mais non, il avait fallu que je trébuche sur le bord du muret où j’avais sauté. Comme si soudain celui-ci s’était mis à onduler! Et bien sûr cela était arrivé le deuxième jour des vacances en Bretagne. Si seulement ç’avait été le dernier, j’aurais non seulement pu profiter pleinement de notre séjour pour me défouler et enfin bouger comme je le faisais bien trop peu à mon bureau mais j’aurais même bénéficié de quelques jours supplémentaires de congé jusqu’à ce que je puisse conduire ma voiture et aller au boulot.

Bref, le temps passait et je le trouvais trop lent à égrener ses minutes. C’est que j’en avais marre de rester toujours en arrière du groupe ou sur un banc où on m’aidait à m’installer comme si j’étais à moitié grabataire alors que j’avais à peine 50 ans…

Pendant ce temps mon mari et les enfants escaladaient les rochers, jouaient à s’éclabousser, faisaient le plein d’iode, rigolaient,… Après, en me rejoignant, ils ne manqueraient pas de me raconter comme ils s’étaient bien amusés.  Pas comme moi, ça c’est certain, moi j’étais comme un crabe échoué sur le dos et qui n’arrive pas à bouger.

Enfin, il me semblait qu’ils faisaient mine de revenir vers moi. « Pas trop tôt », me disais-je en ayant l’impression d’être restée une éternité sur ce banc bien trop dur. Bref, je n’avais pas le moral et je devais me forcer à arborer un sourire malgré tout.

« Ça va? », me demanda directement mon époux. « On a essayé de ne pas te laisser seule trop longtemps. En plus il ne faisait pas très chaud et l’eau qui clapote près des rochers fait un bruit incroyable: je suis sûr qu’on n’entendrait même pas une corne de brume! »

En claudiquant comme je pouvais jusqu’à la voiture, mon amertume se tassa un peu et je me rappelai, enfin, le rendez-vous de l’après-midi chez l’ophtalmologiste qui devait confirmer la date de mon opération de la cataracte…

 

Et si vous m’accompagniez pour voir les écrits des autres sur Brick a book?

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Du côté de chez Ma

Comme chaque samedi depuis un temps certain, je participe au projet 52 de Ma. Un thème nous est proposé chaque semaine, à nous de l’illustrer en photo.

Le mot à illustrer aujourd’hui est rires.

C’est facile pour moi de rire quand je veux, il suffit que je choisisse un album du chat de Geluck dans ma bibliothèque et le tour est joué! Mes zygomatiques peuvent se détendre à loisir et je n’ai pas besoin d’anti-dépresseurs 😂.

Savez-vous que le chat de Geluck est tellement célèbre en Belgique qu’il y a même une place qui porte son nom et qu’une statue de ce félin célèbre orne l’endroit? Les infos se trouvent ici.

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Les murmures des murs…liégeois

Une petite balade à Liège à la découverte de nouveaux murs décorés ça vous tente? C’est parti alors.

Une fresque dessinée et réalisée par l’artiste français 2Shy vient de voir le jour sur le mur pignon au 19 Boulevard de la Constitution à 4020 Liège.

Lauréate de l’année 2016 du prix Co-Legia, l’asbl Spray Can Arts, avec le soutien de l’opération Paliss’art de la Ville de Liège, a en effet invité l’artiste français 2Shy a réaliser une fresque de plus de 200 m² dans le quartier liégeois d’Outremeuse. Par la même occasion, l’artiste a imaginé et procédé à la décoration du préau du Centre psychothérapeutique de jour pour Enfants « La Manivelle » avec la participation des enfants et de l’équipe du Centre.

Issu du graffiti, l’artiste parisien 2Shy explore un langage visuel oscillant entre illustrations, créations graphiques et typographies. Dans ses fresques, il décline un univers abstrait, géométrique, spontané et coloré depuis plus d’une décennie.

La fresque de 2Shy est donc une collaboration inédite entre Spray Can Arts, Co-Legia et l’opération Paliss’art de la Ville de Liège. (source)

Fresque d’Oscar San Miguel Erice à l’ancien emplacement du Musée des Beaux Arts de Liège. 

Elles plaisent, les fresques qui habillent la ville, de couleurs, d’art et d’histoire. Récemment a été inaugurée une nouvelle fresque au cœur de Liège, au coin de la rue de la Loi et du boulevard de la Constitution, en Outremeuse.

Cette nouvelle œuvre, qui s’inscrit dans le cadre de l’opération Paliss’art, rend cette fois hommage au photographe liégeois Hubert Grooteclaes, disparu il y a tout juste 25 ans. L’opération Paliss’art propose dans le cadre de cet anniversaire, une fresque monumentale inspirée des recherches graphiques du photographe. Cette composition est l’œuvre des artistes Michaël Nicolaï et Soke, issus du Collectif liégeois Spray Can Arts ASBL. La nouvelle fresque se définit à la fois comme une synthèse et une interprétation du travail qu’Hubert Grooteclaes a mené dans les années ’60. Ses filles et son épouse étaient présentes lors de l’inauguration. En passant par là, ouvrez l’œil. (source)

Je viens de découvrir cet article que je partage volontiers avec vous.

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Information

Bonjour à mes fidèles lectrices et lecteurs,

Il y a quelque temps, une mise à jour du thème que j’utilisais a chamboulé pas mal de choses et a mis en place des fonctions qui me déplaisaient.

J’ai donc pensé que restaurer une sauvegarde me permettrait d’arranger les choses sauf que cette sauvegarde ne s’est pas faite correctement et du coup j’ai perdu des centaines d’illustrations placées dans mes articles depuis le début de mon blog!

Dans la foulée j’ai changé de thème pour l’actuel qui me semble plus performant et j’ai commencé à réimporter mes illustrations.

Mais c’est long, très long. 

2019 et 2018 sont en ordre et je vais commencer 2017 (pendant ce temps j’ai aussi remis en ordre le premier semestre de 2016).

Tout ça pour dire que j’ai malheureusement de bonnes raisons d’être moins productive en termes d’articles ces temps-ci et que si par hasard vous consultez un ancien article, il peut arriver que les illustrations soient manquantes.

Tout ça ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir et je pourrai reprendre un rythme normal toutefois ce ne sera probablement qu’après avoir corrigé quelques petites choses qui me gênent dans le nouveau thème🙄. 

Rendez-vous ce samedi pour le défi de Ma 😉.

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Brick a book 336

Comme tous les lundis je participe à l’atelier Brick a book d’Alexandra et c’est la photo ci-dessous qui nous a été proposée comme déclencheur d’écriture.

©Darwin Vegher

Et voici les mots qu’elle m’a inspirés:

Le cercle magique

Depuis que j’avais photographié cet objet avec mon portable, l’hiver dernier, je me demandais à quoi il pouvait bien servir. J’avais imaginé enflammer le cercle et y faire sauter des fauves bien dressés mais c’était ridicule, si j’y mettais le feu, il brûlerait et serait dès lors inutilisable. Ça ne devait pas être ça le truc.

Peut-être pas besoin de l’enflammer mais juste de le placer à bonne distances d’acrobates très doués qui virevolteraient a travers. Hum, non plus. D’ailleurs, il n’y avait peut-être aucun lien avec un spectacle de cirque.  Mais à quoi cela pouvait-il bien servir alors?

Peut-être tout simplement à rien si ce n’est à décorer la clairière, qui sait?

Cette histoire me turlupinait tellement qu’il avait fallu que je retourne sur place, cet été, dans la grande clairière au milieu du bois,  A force de comparer ma photo et l’objet en question, mes yeux s’étaient brouillés et je m’étais allongée, fatiguée subitement de ces vains questionnements.

J’étais tellement bien sur la mousse fraîche que des petits personnages aux faciès inhabituels ont aussitôt envahi mes rêves. Ils étaient rigolos avec leurs chapeaux mous, leur oeil unique au milieu du front et leur longue queue de marsupilami. Vraiment très sympas en plus et très souriants enfin si leur rictus était bien un sourire évidemment. C’est qu’ils ne ressemblaient à rien de ce que je connaissais mais ils me faisaient rire et j’aimais ça. Celui qui avait l’air d’être le chef ne riait pas mais disait des trucs bizarres sur un ton nasillard: « e©bs*qv%AVE§e$! » Il semblait donner des ordres aux autres qui, tour à tour, baissaient le front en courant dans tous les sens.

A un moment, il a fait un signe en montrant le cercle qui m’interpellait tellement et tous ont sauté à l’intérieur, comme des lapins, à la queue leu leu.

C’était tellement mignon et comique à la fois que je n’ai pas pu m’empêcher de rire et c’est mon rire qui a mis fin à la torpeur qui m’engourdissait.

Quand j’ai ouvert les yeux, je n’ai vu aucun petit personnage souriant et sautillant à mes côtés mais j’ai ressenti une grande douleur au dos causée par l’humidité du sol où j’étais restée allongée de nombreuses heures!

Quand je suis enfin arrivée à me redresser, j’ai eu beau ausculter le cercle de tous les côtés je n’ai retrouvé aucune des créatures. Je m’apprêtais à quitter les lieux, dépitée, quand j’ai aperçu, juste sur le bord, un minuscule chapeau mou coincé entre les brins d’osier. Je n’avais donc pas rêvé tout à fait et je  me suis juré de revenir souvent dans la clairière. Et quand je voudrai m’évader en pensée de ma vie routinière, je pourrais toujours regarder la photo stockée dans mon portable. Il n’y a que moi qui saurai qu’il s’agit de la porte vers un monde imaginaire…

Et si nous allions, souriants et sautillants😊, voir chez Brick a book ce que cette photo a inspiré aux autres participant(e)s?

Et on termine en chanson avec un petit retour dans le passé.

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Du côté de chez Ma

Ce samedi Ma nous demande d’illustrer le mot « lointain ». De prime abord ça ne me semble pas très facile et puis je me souviens de ce phare photographié au Québec qui était tellement lointain qu’on le devinait à peine dans le Saint-Laurent.

Heureusement que dans le minibus qui nous emmenait voir les baleines on a trouvé un livre avec une photo du phare en question. On a ainsi pu l’immortaliser en photographiant le livre…de près 😉

Et si on allait voir comment les autres personnes ont illustré le mot « lointain » chez Ma?

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Invitation à entrer

Vous vous souvenez que ce titre  d’article indique qu’il a fallu lever le nez pour les voir ces jolies enseignes qui nous invitent à entrer dans les boutiques qu’elles indiquent de manière plus ou moins claire… 

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La dernière mérite une place à part parce qu’elle est un clin d’œil au copinaute Pierre/Rotpier qui aime bien terminer ces commentaires d’un « et pis c’est tout! »

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Brick a book 335

Le lundi je participe à l’atelier d’écriture en ligne initié par Alexandra du blog Brick a book. La photo ci-dessous sert de déclencheur d’écriture et vous trouverez, juste en dessous, les mots qu’elle m’a inspirés.

© Nagy Arnold

La feuille d’or

J’ai ramassé cette petite feuille et, en filtrant le soleil à travers , je laisse mon esprit vagabonder.

A cause de la grande sécheresse de ces derniers temps, les feuilles ont jauni plus vite cette année. Les couleurs chaudes de la nature annoncent peu à peu les soirées cocoon au coin du feu de bois. Je me vois déjà un bon bouquin dans les mains et un chat ronronnant sur les genoux: le bonheur total…ou presque! J’aurais presque hâte à cet état confortable.

Mais nous n’en sommes pas encore là, l’été commence seulement à s’estomper et il nous reste heureusement à profiter, tout bientôt, de celui que Joe Dassin a su si bien chanter, l’été indien. Réjouissons-nous de pouvoir vibrer au rythme de cette belle saison.

Plus jeune, je n’aimais pas l’automne qui annonçait, toujours trop tôt à mon goût, les jours plus sombres de l’hiver. Et puis, en mûrissant, doux euphémisme pour ne pas dire vieillissant, j’ai commencé à apprécier les couleurs mordorées dont cette saison sublime le décor environnant.

C’est si beau quand tout est recouvert d’or et si gai de marcher en faisant crisser les feuilles sous nos pieds. A chaque jour son petit bonheur, bonheur de vivre et de voir la nature se transformer autour de nous.

Je dépose cette feuille d’or à mes pieds pour qu’elle se décompose et participe à la formation du terreau qui aidera de nouvelles pousses à grandir au printemps prochain. Tout pourra alors recommencer…

Je ne pouvais décemment pas terminer sans cette chanson évidemment…

Et comment les autres participant(e)s ont-ils/elles interprété cette photo? Rendez-vous chez Brick a book pour le savoir.

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