Voyage, voyage: Lech et Weissensee (D)

Je vous ai fait découvrir la jolie ville bavaroise de Füssen il y a quelque temps déjà mais, confinement oblige, je fouille  dans mes photos un peu plus anciennes et j’ai choisi aujourd’hui de vous emmener à nouveau en Bavière. Il faut dire que la région est tellement belle et agréable qu’il y a de quoi faire et bien faire 😊.

Le lac idyllique près de Füssen

Le Weißensee est situé dans l’une des plus belles zones de vacances à l’ouest de la ville de Füssen dans le quartier d’Ostallgäu, à la lisière nord des Alpes.
Ce lac est l’un des plus propres de l’Allgäu et est utilisé intensivement en été comme lac de baignade.(source)

Avec une longueur de 2,4 kilomètres, une largeur moyenne d’un peu moins de 600 mètres et une profondeur allant jusqu’à 25 mètres, le Weißensee couvre une superficie de 1,35 kilomètres carrés. Il doit son origine aux périodes glaciaires et surtout au glacier de Lech.(source)

Bon, si vous êtes prêts, je vous invite à me suivre au bord du lac…

A bientôt pour d’autres balades en images 😎

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Brick a book ✍🏻

Je vous rappelle qu’une nouvelle photo est proposée chaque jour sur le blog Brick a book mais que j’ai choisi de ne pas modifier mon rythme et de ne publier que le lundi en prenant la photo proposée le dimanche précédent  comme déclencheur d’écriture.

©Ketan Rajput

Zut de zut! Deux heures déjà que je regardais ce ballet moderne à la télé et l’image venait de se figer! J’avais beau faire le marteau-piqueur sur la télé-commande, plus rien ne fonctionnait à mon grand désarroi.

C’était comme si un personnage facétieux avait brusquement décidé de jouer à « 1, 2, 3, soleil » pendant le ballet!

Pffff, j’allais devoir arrêter la box et attendre que tout reprenne correctement.

Evidemment les serveurs étaient surchargés, tout le monde regardait la télévision ou « tchatait » sur son PC en ces temps de confinement mais de voir ces gracieuses danseuses la jambe levée, tentant de garder leur équilibre sur un pied, j’avais mal pour elles.

J’espérais qu’il y avait au moins un technicien non confiné pour palier ce problème de transmission.

Et en plus, à la reprise, si jamais ça reprenait, j’aurais perdu à tout jamais le fil de l’histoire sous tendant la représentation.

Bon, foutu pour foutu, je m’éloignai de la télé pour sortir dans le jardin. Tiens, de nouvelles fleurs avaient éclos et les oiseaux s’égosillaient dans le prunier. Le chien du voisin aboyait à tue-tête, comme d’habitude, il n’était pas confiné lui, dommage…

Oh, mon autre voisin s’approchait de la haie pour me saluer (en respectant les conseils de distanciation sociale évidemment). On commençait à bavarder, à prendre des nouvelles les uns des autres. Un troisième se mêlait de loin à la conversation.

L’après-midi passa ainsi sans que je ne pense plus à ma contrariété. 

Après tout, ce ballet, je le verrais bien une autre fois, peut-être même que je pourrais aller le voir en vrai, après, ce serait encore mieux et sans risque de voir se figer les danseuses contre leur gré.

Je me sentais bien, presque heureux, d’avoir repris pied dans la vraie vie tandis que mes danseuses gardaient toujours le leur en l’air…

Pour lire les autres textes inspirés par cette photo, il suffit d’aller sur Brick a book.

Bonne semaine, prenez soin de vous.

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Du côté de chez Ma

Confinéééééée, enfermééééée
Je ne sortirai plus jamais….
(vidéo humoristique de F. Peyre)
 
Comme je suis d’un naturel optimiste, je garde le moral et prends avec bonheur toutes les initiatives du net qui me font rire malgré la gravité de la situation actuelle 😊.
 
Cela étant dit, le samedi, quoi qu’il advienne, c’est le jour du défi de Ma. Aujourd’hui, le mot que nous devons illustrer en photo(s) est « piquant« .
 
J’ai bien quelques photos de cactus prises à Eze ou, plus loin, dans le jardin Majorelle à Marrakech, mais j’ai choisi une autre approche.
Vous savez à quel point le Pays Basque est cher à mon coeur et donc il était incontournable pour moi de vous parler du piquant du piment d’Espelette.
Je me rends en même temps compte que je n’ai jamais rédigé d’article sur Espelette, probablement parce que je trouve l’endroit trop touristique à mon goût, même si, bien sûr, j’ai pris plaisir à le visiter. Il y a tellement longtemps que nous parcourons le Pays Basque que, à présent, je privilégie davantage les découvertes un peu hors des sentiers battus. D’ailleurs j’ai quelques projets pour fin juin si…🤞
 
Dès qu’on arrive dans le village, on est transporté dans le roman Ramuncho de Pierre Loti « partout sur leurs murs s’étageaient comme de beaux chapelets de corail, des guirlandes de piments rouges « .  Impossible en effet de rater ces cordes de piments qui sèchent au soleil sur de nombreuses façades.
 
 
 
 
Le piment peut-être utilisé à la place du poivre dans de nombreuses recettes, une manière bien agréable de rapporter un petit goût du Sud-Ouest, à consommer, sans modération, tout au long de l’année 😋.
 
Pour les curieux ou les scientifiques, j’ai trouvé les infos ci-dessous.
 

Pourquoi le piment pique-t-il ?

En fait, si le piment pique, c’est surtout à cause d’une molécule : la capsaïcine. À cause d’elle, mais aussi à ses congénères de la famille des capsaïcinoïdes, on ressent cette sensation si particulière. Ce n’est ni plus ni moins qu’une impression de brûlure puisque ces molécules ont la particularité d’activer les récepteurs de chaleur de la peau. C’est une molécule organique, donc peu soluble dans l’eau, c’est pour cela que ça ne sert à rien de boire des litres au robinet ! Mieux vaut un bon verre de lait ou même de la crème glacée. Alors, retenez-le pour la prochaine fois !

Mais pourquoi le piment s’est-il doté d’une telle molécule ? Non, il ne vous veut pas particulièrement de mal. C’est tout simplement une sorte de sécurité. En effet, les plantes ont développé cet aspect afin de se protéger de la prédation des mammifères. Ces derniers y sont très sensibles (comme nous) et vont donc éviter de le manger pour ne pas ressentir cette sensation de brûlure (pas comme nous.)(source)

Je vous invite comme chaque samedi à passer chez Ma voir comment les autres participants ont illustré le mot du jour.

Bon week-end malgré les conditions difficiles pour beaucoup.

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Voyage, voyage: Wies (D)

Si vous souhaitez voir une des plus belles églises de style rococo au monde, je vous invite à me suivre.

Miraculeusement conservée dans l’écrin d’une vallée des Alpes, l’église de Wies (1745-1754), chef-d’œuvre de l’architecte Dominikus Zimmermann, est probablement l’expression la plus parfaite du rococo bavarois, exubérant, allègre et coloré.(source)

La forme étonnante du bâtiment attire déjà le regard par sa particularité: on distingue une partie ovale avec, à gauche, une chaire et, à droite, une tribune de chantre.

De nombreux détails se trouvent  sur Wikipedia dont cette histoire:

L’origine de cette église « dans le pré » est un miracle qui s’est produit en 1738. Une jeune femme a vu pleurer une statue du Christ flagellé. Ce miracle a rapidement eu comme conséquence un pèlerinage. Une petite chapelle fut construite mais elle s’avéra bien vite trop petite pour accueillir les pèlerins venus de toute l’Europe.
Il a fallu que le chapitre de Steingaden prenne la décision de construire une nouvelle église.

Mais c’est assurément à l’intérieur que nous sommes le plus étonnés. Nous sommes peu habitués à de telles débauches d’ornements chez nous et là on atteint des sommets dans le style rococo. J’avoue que je ne suis pas fan mais ça ne m’empêche nullement d’admirer le travail exceptionnel réalisé. Je ne regrette aucunement le petit détour fait dans la région pour dénicher cette oeuvre d’art.

Sur le site internet de cette église, j’ai trouvé ce tour  en 3 d qui permet de mieux se rendre compte de ce dans quoi on baigne quand on est sur place. Je vous le conseille 😮

J’ai encore en réserve d’autres photos souvenirs de Bavière à partager. J’espère que ces découvertes d’une région moins visitée par les francophones, à tort d’ailleurs, vous la feront apprécier comme ce fut le cas pour moi.

A bientôt pour d’autres balades 😊.

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Voyage, voyage: Ulm (D)

En ces temps de confinement, je vous invite à voyager virtuellement dans mes souvenirs. Non, pas de panique, je ne vous invite pas à survoler l’Allemagne en ULM mais je vous invite simplement à découvrir la ville de naissance d’Albert Einstein, située aux confluents du Danube et de deux rivières, la Blau (la Bleue) et l’Iller.

Cette cité dynamique fortifiée recèle quelques trésors architecturaux que j’ai pris plaisir à voir et photographier.

Le Münsterturm (flèche de ce qu’on appelle erronément la cathédrale) s’élance à 162 mètres et passe pour le plus haut de toutes les églises du monde.
D’abord église catholique, elle fait aujourd’hui partie des bâtiments de l’Église évangélique luthérienne  en Allemagne (EKD). (source)

L’ancien hôtel de ville mérite à coup sûr également notre admiration .

Il mêle des éléments gothiques et Renaissance. La belle façade à l’ouest porte une horloge astronomique. Sur les pignons ajourés, on distingue les blasons des villes ainsi que le dessin d’un Ulmer Schachtel, un bateau à fond plat utilisé sur le Danube.(source)

Si cette mise en appétit, vous a donné l’envie de voir la suite de mes photos, il suffit, comme d’habitude, de cliquer

Et si vous n’en avez pas encore assez, vous pouvez consulter ce document.

Je vous dis à bientôt pour d’autres découvertes.

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Brick a book ✍🏻

Le lundi c’est habituellement le jour du rendez-vous sur le blog Brick a book.

Sauf que…depuis quelques jours Alexandra propose une photo par jour sous l’intitulé « Ecrire au temps du coronavirus ». J’ai participé une fois ou deux puis abandonné ce rythme trop soutenu pour moi. Je ne suis pas text-addict à ce point et j’aime que ça reste un plaisir et pas une sorte de devoir quotidien. Je pense que « trop d’écriture tue l’écriture » ou, en tout cas, l’envie d’écrire mais ça n’engage que moi. 

En outre, j’ai beaucoup d’occupations entre la maison et le jardin en ce beau début de printemps🌞, les appels vidéo des (petits-) enfants, les messages ou coups de fil échangés avec les proches plus âgés, la lecture, les échanges sur les blogs habituels, etc.

J’ai donc décidé de garder le rythme hebdomadaire auquel je suis habituée et j’ai choisi cette photo (proposée le 22 mars par Alexandra sur son blog) qui m’a inévitablement rappelé ceci. Pour ne pas plonger (c’est le cas de le dire) dans la facilité, j’ai décidé de me forcer à m’écarter de l’aspect artistique de Harry Fayt pour écrire le texte ci-dessous.

©Alice Alinari

J’avais probablement un peu trop bu pendant cette soirée magnifique au bord de la falaise quand j’ai basculé dans l’eau. Evidemment personne ne s’en est aperçu ou bien ils étaient trop saouls pour réagir.

Il faut dire qu’il y avait du monde ce soir-là et que les conversations allaient bon train.

Quoi qu’il en soit, dès que j’ai commencé à couler j’ai ressenti un bien-être incroyable. Les bruits me parvenaient totalement assourdis. Je flottais littéralement comme un bébé dans le liquide amniotique. 

Des images abstraites ont envahi mon cerveau, un peu ramolli à ce moment il faut bien le reconnaître, mais elles me faisaient un bien fou tout en m’hypnotisant agréablement en même temps.

Je voyais bien quelques bulles remonter à la surface mais ça me faisait plutôt sourire en pensant à celles de tout ce champagne qui avait coulé le long de ma gorge.

J’ignore le temps qu’a duré l’incident mais quand même, à un moment, quelqu’un a vu flotter ma robe comme d’immenses nageoires translucides et s’en est inquiété.

Ce qui s’est passé ensuite est très confus dans mon esprit. On m’a raconté qu’un des serveurs avait plongé pour me remonter à la surface. Quelle chance qu’il n’ait pas été autorisé à boire pendant son service!

Autant avouer que j’avais piteuse allure quand on m’a sortie de l’eau, ma coiffure sophistiquée et ma robe collant à mon corps ne m’avantageaient pas vraiment. J’étais bien loin de la beauté altière qui avait attiré les regards flatteurs quand j’étais arrivée!

Je frissonnais malgré la couverture dans laquelle on m’avait enroulée. 

Je me souviendrais longtemps de cette mésaventure mais, plus que tout, c’est le sentiment de bien-être immense quand je flottais qui resterait gravé dans mon esprit.

Si vous souhaitez lire les textes des autres participants inspirés par la même photo, c’est sur Brick a book.

Prenez soin de vous, le temps de l’insouciance reviendra, on ne sait pas quand, mais il reviendra, j’y crois fermement!

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Du côté de chez Ma

Coronavirus ou pas c’est samedi et on joue avec Ma, même si son thème de cette fois est un peu « humoristique ». Nous devons illustrer, en photo, « prêt au départ ». Juste au moment où nous devons annuler des réservations faites de longues dates pour des séjours hors  de chez nous.

Heureusement que j’ai quelques archives photos qui répondent au défi 😊

Quelle bonne surprise nous avions eue en découvrant ce bel avion prêt au départ pour nous!

Désolée pour le flou mais la luminosité était réduite ainsi que le temps de réglage de l’appareil 😏

Cet avion est l’un des six ornés de livrées spéciales de la compagnie Brussels Airlines.

Les autres sont dédiés à Tintin (dont j’ai  bénéficié également), Magritte, les Diables rouges, les Schtroumpfs (que j’ai pu photographier par la fenêtre) et Brueugel.

Les illustrations des autres participant(e)s sont à voir chez Ma dont je vous conseille le blog garanti virus-free.

Bonne semaine à tout le monde, où que vous soyez.

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Rions un peu 😂

Parce que les temps sont moroses, parce que rire fait du bien, parce que, par précaution contre le coronavirus, nous avons peu de contacts sociaux réels, parce qu’il y a des gros cons qui refusent de jouer le jeu du con finement, je vous invite à vous dérider un peu et à suivre le conseil de Paulo Coehlo:

« Comme je ne sais pas ce que me réserve demain,

je ne garde jamais le meilleur pour plus tard ».

Vu dans un annuaire de ma commune:

Pas certaine de le contacter, il doit avoir souvent des photos floues😃 

Bon, on fait quoi alors?

Du coup, on la mange ou on la fume?

Vu dans la promo d’une asbl de la région:

Vous pourriez préciser svp?

J’ai reçu récemment ce florilège de stupidités trouvées sur des notices explicatives !

  • On a trouvé sur la notice d’un thermomètre médical : ne pas avaler, ne pas faire bouillir 🙄
  • Sur un savon DOVE : « Utiliser comme un savon normal »(C’est à dire ?)
  • Sur un pudding Marks & Spencer : « Le produit sera chaud après avoir été réchauffé » (Ça, si tu l’avais pas dit…!)
  • Sur le paquet d’un fer ROWENTA « Ne pas repasser les vêtements à même le corps » (Pourtant cela ferait gagner pas mal de temps, non ?)
  • Sur un somnifère Nytol : « Attention ce produit peut entraîner un état de somnolence » (Et je le prends pourquoi, rappelez-moi ?)
  • Sur un sèche-cheveux SEARS, on peut lire : « Ne pas utiliser en dormant »
  • Sur un sachet de FRITOS : « Grand concours, nombreux prix. Gratuit sans obligation d’achat. « Détails à l’intérieur du paquet» (Euh…)
  • Sur un sirop contre la toux pour enfant:   » Ne pas conduire ou utiliser de machine-outil après absorption » (Je pense que l’on pourrait réduire énormément le taux des accidents sur les chantiers si on arrivait à réduire le nombre d’enfants de 5 ans qui conduisent un tractopelle alors qu’ils sont malades !)
  • Sur la plupart des guirlandes lumineuses de Noël : « Pour usage intérieur et extérieur uniquement » (Oui, mais par rapport à quoi ?)
  • Sur un robot de cuisine japonais : « Ne doit pas être utilisé pour un autre usage » (Là, il va falloir m’aider avec celle-là. Parce que franchement je suis assez dubitatif)
  • Sur un paquet de cacahuètes Steinsbury : « Avertissement : contient des cacahuètes (Non ! …sérieux ?)
  • Sur un paquet de biscuits apéritif American Airlines : « Instructions : 1. Ouvrir paquet. 2. Manger biscuit. » (Moi, Tarzan. Toi, Jane… Nous voyager avec Virgin Express ! )
  • Sur un tiramisu Tesco’s : « A consommer avant… Voir ci-dessous », et en dessous, juste à côté de la date limite de consommation : « Ne pas retourner » (Trop tard, j’ai tout renversé)

En conclusion, n’oubliez jamais ce qui suit

 
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Brick a book 364 ✍🏻

Chaque lundi j’essaye de rédiger un texte sur la base d’une photo proposée par Alexandra du blog Brick a book.

Je trouve amusant de sortir de ma zone de confort et de lire les autres textes qui ont été inspirés par la même photo mais qui ont souvent pris des directions tout à fait différentes.

Cette semaine c’est la photo ci-dessous qui sert de déclencheur d’écriture.

© Clarisse Meyer

Je n’aimais pas particulièrement la pêche. Pour tout dire, ça m’ennuyait profondément d’envisager de rester des heures à attendre une truite que j’aurais du mal à manger ensuite. Même si je savais que le lac était régulièrement approvisionné en poissons frétillants, je n’aimais pas le concept. J’aimais trop la vie pour ça. En tout cas, je l’aimais trop…avant.

J’étais donc là, au bord du lac, sans matériel de pêche, juste parce qu’on m’avait vanté la beauté des eaux turquoises et du mont Laurel juste en face. J’étais là pour la quiétude qui règne généralement près des endroits où l’on pêche. J’avais besoin de calme pour réfléchir à toutes ces choses qui m’angoissaient.

J’avais emporté avec moi le nécessaire pour ne pas avoir froid ni me retrouver dans la pénombre au cas où mes réflexions dureraient jusqu’à la tombée de la nuit.

Des amis proches, me voyant plonger dans la dépression, m’avaient demandé si « je ne verrais pas quelqu’un pour m’aider ». Comme j’avais toujours été réfractaire à tout ce qui commençait par psy, j’avais dit que j’allais y penser et, brusquement, j’avais décidé de me retrouver seul face à moi-même pour faire le point.

L’endroit était magnifique et je me sentais beaucoup plus apaisé et serein que je ne l’avais été ces six derniers mois.

Je n’en pouvais plus de cette course permanente après je ne sais quoi. Plus de boulot, plus de responsabilités, plus d’argent, plus de possessions matérielles, mais moins d’amitié, ne parlons même pas d’amour, pas le temps!, moins de tendresse, moins de sentiments, de relations humaines, en gros moins de bonheur de vivre. Il fallait que la grande roue du temps s’arrête un moment pour que je puisse me poser.

Le simple fait d’arrêter de gamberger dans ma tête et de mettre enfin des mots sur un instantané de ma vie m’avait pris la journée complète. J’allais changer beaucoup de choses au quotidien. Un nouveau feu brûlait dans mes veines: je ne succomberais pas au burn-out!

J’espère que ça vous a plu et si c’est le cas, ou pas d’ailleurs 😉, je vous invite à vous rendre sur le blog Brick a book pour lire les autres textes et, pourquoi pas, participer à l’exercice 😊

Je vous propose de terminer en douceur et en musique.

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Du côté de chez Ma

Coronavirus ou pas, c’est samedi et on joue avec Ma. Le principe c’est d’illustrer en photo(s) le mot de la semaine. Aujourd’hui c’est l’expression « en surface » qui nous est proposée.

J’ai choisi de partager deux illustrations différentes:

  • l’eau qui s’écoule en surface des pavés en créant de jolies vaguelettes



  • et les belles fleurs de nénuphars qui apparaissent en surface dans la petite pièce d’eau de mon jardin

Comme d’habitude, je vous invite à aller voir chez Ma les autres propositions d’illustration en sachant qu’il n’y a aucun risque de contamination lors de  rassemblements virtuels😏  

Bon week-end et soyez prudents

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