Le château de Beloeil (2)

Si vous me suivez depuis un moment, vous vous souvenez peut-être que je vous avais emmenés voir le château de Beloeil en décembre 2016? Je vous rappelle également que ce château est communément appelé « le Versailles belge » même si je ne vois pas pourquoi il faudrait le définir par rapport à un autre château tant chacun a ses spécificités et son histoire propre…

A cette époque, seul l’extérieur était visible mais je m’étais bien promis d’y retourner. Quelle plus belle occasion d’aller visiter l’intérieur et le parc de ce château qu’au moment de l’exposition annuelle d’amaryllis?

Suivez-moi et ouvrez grand vos yeux et vos narines, le décor est princier et le parfum discret et raffiné.

La visite guidée en photos, c’est ici que ça commence…

Et si vous voulez en savoir davantage sur l’amaryllis, je vous invite à vous rendre ici.

J’espère que la visite vous a plu. N’oubliez pas le guide, pensez à  laisser un commentaire 

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Voyage, voyage: l’Ardèche (3), Montréal

Pour faire plaisir à Géhem, et j’espère aux autres visiteurs également, je vous entraîne à Montréal. Nous avons déjà été ensemble à Montréal au Québec mais cette fois nous allons visiter l’ardéchois dont vous pouvez consulter l’histoire si le coeur (fidèle, en souvenir d’Ardéchois, coeur fidèle) vous en dit…

Perché sur les crêtes du Mons Régalis (le mont royal) et dominant Largentière, Montréal, dans le Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche, est un petit village médiéval aux maisons bâties en moellons de grès.(source)

Je vous invite à cliquer juste ici pour voir la présentation de mes photos. N’hésitez pas à commenter ou à donner votre ressenti sur « l’émolytic »   en bas à droite de l’écran.

pour la suite et

à tou(te)s

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Voyage, voyage: l’Ardèche (2), Aubenas

C’est sans crier gare, et pour cause, que nous partons à la découverte des jolis villages ardéchois.
En effet, l’Ardèche a comme particularité d’être le seul département français où on ne trouve pas de gare de voyageurs

Aubenas domine la vallée de la rivière Ardèche, celle-là même qui a donné son nom au département. Difficile de rater le très beau château de Montlaur et en particulier son toit remarquable.

Les Maubec de Montlaur ont complété  l’embellissement du château de 1441 à 1551 par la  tour-escalier ci-dessous (source).

Ci-dessous la façade de l’église Saint-Laurent d’Aubenas.

Nous admirons ensuite, sur la place du château, une partie de la façade de la maison Delichères dite  maison aux gargouilles.

J’aime beaucoup les échauguettes en général et je trouve que celle-ci met particulièrement bien en valeur le très beau paysage en contrebas.
Rappel: le mot échauguette viendrait de l’occitan eschaugar (« veiller » ou « surveiller ») (source).

Ci-dessous nous apercevons le dôme  St-Benoît, ancienne chapelle des bénédictines (17 e-18siècle), de forme hexagonale. Il abrite le mausolée du maréchal et de la maréchale d’Ornano (source).

Il ne faisait pourtant pas un froid de canard, ce jour-là, sur la place du château 

A bientôt pour la suite de notre découverte de l’Ardèche.

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Balade dans les Ardennes belges (2)

En quittant Paliseul, nous nous dirigeons vers Bouillon. A moins de 5 km de la frontière française et au milieu des forêts, la ville est surtout connue pour son château et pour l’illustre descendant de Charlemagne,  le Croisé Godefroy de Bouillon, qui y fut éduqué par son oncle.

La ville de Bouillon, après avoir été française puis néerlandaise, est devenue belge en 1830 lors de la révolution belge.

Ci-dessous, le château vu de la ville.

Quand on arrive à Bouillon, nos pas nous guident vers le syndicat d’initiative installé dans  l’ancien couvent des Sépulcrines.

En 1626, Ferdinand de Bavière, Prince-Evêque de Liège et propriétaire du duché de Bouillon, autorise les chanoinesses du Saint Sépulcre à établir une filiale de leur institution dans la ville. Les Sépulcrines suivent la règle de Saint Augustin et s’occupent principalement de l’éducation des jeunes filles et de la charité. Venues d’Andenne, elles ont pour mission d’ouvrir une petite école destinées aux filles de bonne famille. Le Prince-Evêque entend contrer l’influence grandissante du protestantisme de Sedan, ville voisine. Le nouveau couvent est construit sur la rive droite de la Semois. En 1794, la Révolution française impose la fermeture du couvent et la dispersion des sœurs.(source)

Quand on pénètre dans ce bâtiment, on découvre l’ancienne charpente (1), les magnifiques caves voûtées (2) ainsi qu’un magnifique escalier d’origine (3).

(1)

(2)

(3) Ce grand escalier desservait l’aile la plus ancienne du couvent, édifiée vers 1630. Ses marches, peu profondes, sont posées sur crémaillères. Le garde-corps, à balustres, a été conservé et restauré vers l’étage.

Ci-dessous, une autre vue du  château qui surplombe la ville et la Semois, bien présente.

Un petit monument rend hommage au personnage qui a fait la renommée de cette ville

Au 17ème siècle, l’endroit était prisé pour sa position stratégique en tant que « clé des Ardennes » (appelée ainsi par Vauban, le grand architecte militaire de Louis XIV, qui entoura Bouillon d’une enceinte laquelle fut rasée au XIXe siècle) et ainsi donc de la France. (source)

De l’ouvrage de Vauban, il reste néanmoins quelques traces dans la ville comme nous le voyons ci-dessous.

Caserne Vauban

Principal vestige d’un quartier militaire édifié par Vauban en 1690. Des troupes militaires ainsi que leurs montures (160 chevaux) pouvaient prendre place dans les écuries du rez-de-chaussée. Actuellement, la caserne Vauban abrite des appartements sociaux.

Bastion du Dauphin

Près de la caserne Vauban, nous rencontrons le Bastion du Dauphin qui est une des trois (sur les neuf de départ) tours conservées. L’ouvrage suggère encore l’esprit de ce remarquable ouvrage architectural qui ceintura la ville jusqu’au milieu du 19ème siècle. Malgré la fonction strictement défensive de l’ouvrage, une cinquantaine de soldats pouvait loger à l’étage. La charpente de chêne est magnifique.

Bastion de Bretagne

Le Bastion de Bretagne est le plus évocateur de la configuration d’antan. Il laisse encore voir une portion du mur d’enceinte percé de nombreuses meurtrières. Renforcé ultérieurement d’une échauguette, l’ouvrage défensif possède encore une impressionnante charpente d’origine.

Maison du Commandant

La Maison du Commandant, intégrée dans le périmètre de l’ancien quartier militaire, a été construite en 1690 pour accueillir le logement de l’ingénieur en chef de la place.

Maison Maugre

Répertoriée sur le plan de la ville de 1708 comme « Palais du Prince », renseignée sur celui de 1750 comme « Maison des Monnayeurs », cette maison compte parmi les plus anciennes de la cité. Magnifiée par un vaste parc arboré, cette maison fut le lieu de naissance de Madeleine Ozeray (1908-1989), célèbre égérie de Louis Jouvet, qui fut l’emblématique interprète d’Ondine de Giraudoux.

Si après cette balade, vous souhaitez vous désaltérer, ne vous arrêtez pas devant cet ancien établissement actuellement fermé…

… mais allez plus loin déguster une bière locale de la Brasserie de Bouillon ou, si vous préférez, une bière importée de Normandie et qui est bien représentée dans les vitrines bouillonnaises

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La vie de château au Luxembourg (6): Vianden

Les premières traces de construction du château de Vianden remontent vers le milieu du Vème siècle de notre ère. Sa construction a donc démarré à l’époque romaine et s’est poursuivie à l’époque carolingienne. La majorité des bâtiments fut érigée entre leXIème  et le XIVème siècle.(source)

Manque de chance ou mauvaise préparation, nous sommes arrivés devant le château vers 17 heures c’est à dire au moment où les visites se  terminaient. Il faudra y retourner pour voir cet endroit décrit comme très beau.

L’histoire de cette construction est détaillée ici et, pour vous faire patienter en attendant que j’aie l’occasion d’y retourner, je vous propose de regarder la vidéo ci-dessous.

Ceci terminait cette courte série sur les châteaux luxembourgeois. Il y en a d’autres encore et j’espère bien aller les voir également et partager mes modestes photos bien sûr…mais ce sera pour plus tard. 

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La vie de château au Luxembourg (5): Bourscheid

Cette fois, c’est au château de Bourscheid que je vous emmène. De tous les châteaux qu’il connaissait, celui-ci était, paraît-il, le préféré de Victor Hugo. Je vous encourage à découvrir en détails les liens entre Hugo et Bourscheid en cliquant ici.

Le château-fort de Bourscheid est situé sur un promontoire escarpé, accessible uniquement du nord-ouest, surplombant la rive droite de la Sûre de 150 m, à une altitude de 360 à 380 m au-dessus du niveau de la mer.
Ce manoir médiéval, entouré d’un épais mur d’enceinte, muni de 11 tours, occupait une surface d’environ 12.000 m2, d’une longueur de 151 m et d’une largeur de 53 m. (source)

Ci-dessous, une vue du bastion d’entrée

D’autres vues ci-dessous

Le château de Bourscheid est non seulement le château le plus grand du pays mais aussi un des plus importants entre le Rhin et la Meuse. Il fut agrandi en quatre étapes, dont la dernière s’acheva en 1430 avec la construction de la grande enceinte et de ses nombreuses tourelles.
Les seigneurs de Bourscheid, qui habitèrent le château à cette époque, font partie des familles de chevaliers les plus respectées de la région.(…) La famille des Bourscheid fut remplacée par celle des Metternich en 1626, avant que la Révolution française ne mette un terme au pouvoir féodal.
Délaissé au XIXe siècle, l’imposant château tomba finalement en ruines.
(source)

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La vie de château au Luxembourg (4): Bourglinster

Lors de notre balade luxembourgeoise, nous nous arrêtons devant le château de Bourglinster construit sur un rocher élevé et qui domine le village d’une vingtaine de mètres.

De style roman, le Château de Bourglinster date approximativement du 12e siècle. (…) Jamais sous la tutelle d’un souverain, le château féodal a été administré au cours des siècles par des familles bourgeoises. 
Empreint de l’histoire de ses propriétaires successifs durant les siècles, le château a subi de nombreuses transformations. Suite à la destruction du donjon au 16e siècle, celui-ci a été partiellement reconstruit, inspiré d’un style gothique et renaissant.
En 1968, l’Etat luxembourgeois acquiert le château et y effectue une rénovation complète.
(source)

Ci-dessous une photo du plan du site:

Chouette, il ont déroulé le tapis rouge! Même si nous savons que ce n’est pas pour nous, c’est plutôt sympa et rigolo 

Nous comprenons très vite que ce tapis conduit au restaurant (un des 25 meilleurs du monde!), situé dans le château et distingué par le Guide Michelin et le Guide Gault & Millau.

L’autre côté de la cour intérieure ci-dessous

Détail du blason sur la façade 

Une ancienne plaque de fonte sur un mur du village

Petit sanctuaire coloré sur une maison résidentielle de Bourglinster

Le site comporte le château principal ainsi qu’une basse cour (château inférieur). Le château inférieur était situé du côté nord à une vingtaine de mètres en-dessous du château principal et remonte probablement au début du 13e siècle. Il a complètement disparu sauf les restes d’une porte d’entrée et d’une tour.(source)

L’église catholique de Bourglinster

Pour terminer je vous invite à regarder la vidéo ci-dessous…

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La vie de château au Luxembourg (3): Schoenfels et Beaufort

Nous continuons notre découverte des châteaux de notre pays voisin, le Luxembourg. Nous trouvons d’abord sur notre route, le château de Schoenfels .

Le château féodal de Schoenfels aurait été érigé par Friedrich de Schoenfels en 1292. Il a changé de propriétaire un nombre incalculable de fois au fil des époques, au gré des conflits, des mariages et des héritages. En 1683, ses fortifications lui sont retirées par les Français. En 1870, le baron belge Auguste Goethals, devenu propriétaire, fait construire une maison de maître à côté du donjon. Depuis 1971, le château appartient à l’Etat luxembourgeois, lequel a fait détruire la maison de maître. Le donjon d’une hauteur de 21 m qui subsiste est le plus imposant de la région.(source)

Après la rénovation du donjon, il est prévu d’y installer un centre d’accueil et des bureaux de l’Administration des Eaux et Forêts. Je pense qu’on pourra alors voir l’intérieur… Quand j’y suis allée récemment, les travaux étaient toujours en cours.

En poursuivant notre chemin, nous arrivons au château de Beaufort.

Victor Hugo, lors d’une visite à Beaufort en 1871, écrit: « Entre deux pluies, je suis allé voir le manoir. Il apparaît à un tournant de rue, dans une forêt, au fond d’un ravin; c’est une vision. Il est splendide. »
Le château de Beaufort, qui accueille chaque année près de 70.000 visiteurs, est composé de deux édifices historiques différents, à savoir les ruines de la forteresse érigée entre le XIe et le XVIe siècle et le château, style Renaissance, datant du XVIIe siècle. Les deux châteaux peuvent être visités.
Le charme du château est renforcé par la beauté du paysage qui s’offre au visiteur: les ruines de la forteresse se dressent au bord d’un étang pittoresque, à quelques pas seulement de la forêt et des rochers de grès du Mullerthal.(source)

Pour terminer en beauté, je vous invite à regarder la vidéo ci-dessous et je vous dis à bientôt pour d’autres découvertes .

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La vie de château au Luxembourg (2): Ansembourg

Le nouveau château d’Ansembourg est situé dans la vallée de l’Eisch, en contrebas du château médiéval du même nom et qui se trouve au sommet de la colline qui surplombe le village. Ce « nouveau »château  a été  construit au 17ème siècle.


Entre 1639 et 1647, Thomas Bidart construisit la «maison de maître des forges», qui constitue actuellement l’élément essentiel de la partie centrale du château. Thomas Bidart mourut en 1670 et sa fille, Marie-Anne Bidart hérita des forges. En 1678, elle érigea la chapelle du «Mont Marie», dotée d’une fondation charitable pour l’éducation des enfants pauvres de la région, sur la pente de la colline surplombante, en les reliant avec le château par un escalier et un chemin.
Les jardins baroques, qui existent encore aujourd’hui, ont été créé entre 1730 et 1750. On y trouve des allées, des jeux d‘eau alignés et un ensemble très intéressant de statues, qui comprennent notamment une «allée mythologique»(Source).

Le château n’était pas visitable quand j’y suis allée mais les jardins baroques étaient libres d’accès et valaient franchement le détour, même en hiver!

L’entrée au jardin se fait en passant la grille ci-dessous sans se laisser impressionner par les deux lions qui montent la garde bien sûr… 

Dès l’entrée nous apercevons le grand plan d’eau, ensuite nous découvrons le Triton et enfin le bassin de l’aigle dorée bicéphale, emblème des Habsbourg .

D’autres jolies fontaines ornent les lieux…

L’allée de l’orangerie bordée de sphinges, de vases décoratifs et de statues mythologiques évoque, sous divers angles, le thème du retour de l’Âge d’or. Cette allée aboutit à la fontaine avec l’aigle bicéphale vue plus haut.

En 1719, la cour fut ouverte et les deux ailes furent ajoutées au bâtiment central, ainsi que le pignon sud, qui repose sur une belle arcature – avec quatre statues des esclaves représentant les quatre continents – flanquée de deux tourelles, dominant la nouvelle façade donnant sur les jardins. Celle-ci d’un blanc éclatant était rehaussée par la couleur grise des encadrements de fenêtre.(source)

Quelques-unes des statues qui décorent cette allée prennent la pose rien que pour nous…ben quoi, on peut rêver non? 🙄

Je vous propose de terminer la balade par quelques vues des bâtiments et du grand labyrinthe végétal.

A bientôt pour d’autres châteaux luxembourgeois trop peu connus…

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La vie de château au Luxembourg (1): Septfontaines

Le château de Septfontaines, au Luxembourg, a été construit comme résidence des frères Boch.
Villeroy et Boch est une entreprise industrielle allemande, d’origine lorraine, de production céramique après avoir débuté comme fabrique de poteries.

Historique

(Source)

Nous voyons, ci-dessous, l’entrée du domaine.

Ci-dessous, le bâtiment principal dans la cour du domaine et une décoration en pierre à l’entrée.

Nous découvrons, ensuite, l’ensemble des bâtiments présents.
La gloriette se trouve sur la pelouse et est ornée d’un grand plat en céramique apposé sur un de ses murs extérieurs.

Nous terminons la visite en quittant le domaine par les deux tourelles ci-dessous après qu’on nous ait gentiment fait remarquer que l’endroit était privé 

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