La vie de château au Luxembourg (4): Bourglinster

Lors de notre balade luxembourgeoise, nous nous arrêtons devant le château de Bourglinster construit sur un rocher élevé et qui domine le village d’une vingtaine de mètres.

De style roman, le Château de Bourglinster date approximativement du 12e siècle. (…) Jamais sous la tutelle d’un souverain, le château féodal a été administré au cours des siècles par des familles bourgeoises. 
Empreint de l’histoire de ses propriétaires successifs durant les siècles, le château a subi de nombreuses transformations. Suite à la destruction du donjon au 16e siècle, celui-ci a été partiellement reconstruit, inspiré d’un style gothique et renaissant.
En 1968, l’Etat luxembourgeois acquiert le château et y effectue une rénovation complète.
(source)

Ci-dessous une photo du plan du site:

Chouette, il ont déroulé le tapis rouge! Même si nous savons que ce n’est pas pour nous, c’est plutôt sympa et rigolo 

Nous comprenons très vite que ce tapis conduit au restaurant (un des 25 meilleurs du monde!), situé dans le château et distingué par le Guide Michelin et le Guide Gault & Millau.

L’autre côté de la cour intérieure ci-dessous

Détail du blason sur la façade 

Une ancienne plaque de fonte sur un mur du village

Petit sanctuaire coloré sur une maison résidentielle de Bourglinster

Le site comporte le château principal ainsi qu’une basse cour (château inférieur). Le château inférieur était situé du côté nord à une vingtaine de mètres en-dessous du château principal et remonte probablement au début du 13e siècle. Il a complètement disparu sauf les restes d’une porte d’entrée et d’une tour.(source)

L’église catholique de Bourglinster

Pour terminer je vous invite à regarder la vidéo ci-dessous…

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La vie de château au Luxembourg (3): Schoenfels et Beaufort

Nous continuons notre découverte des châteaux de notre pays voisin, le Luxembourg. Nous trouvons d’abord sur notre route, le château de Schoenfels .

Le château féodal de Schoenfels aurait été érigé par Friedrich de Schoenfels en 1292. Il a changé de propriétaire un nombre incalculable de fois au fil des époques, au gré des conflits, des mariages et des héritages. En 1683, ses fortifications lui sont retirées par les Français. En 1870, le baron belge Auguste Goethals, devenu propriétaire, fait construire une maison de maître à côté du donjon. Depuis 1971, le château appartient à l’Etat luxembourgeois, lequel a fait détruire la maison de maître. Le donjon d’une hauteur de 21 m qui subsiste est le plus imposant de la région.(source)

Après la rénovation du donjon, il est prévu d’y installer un centre d’accueil et des bureaux de l’Administration des Eaux et Forêts. Je pense qu’on pourra alors voir l’intérieur… Quand j’y suis allée récemment, les travaux étaient toujours en cours.

En poursuivant notre chemin, nous arrivons au château de Beaufort.

Victor Hugo, lors d’une visite à Beaufort en 1871, écrit: “Entre deux pluies, je suis allé voir le manoir. Il apparaît à un tournant de rue, dans une forêt, au fond d’un ravin; c’est une vision. Il est splendide.”
Le château de Beaufort, qui accueille chaque année près de 70.000 visiteurs, est composé de deux édifices historiques différents, à savoir les ruines de la forteresse érigée entre le XIe et le XVIe siècle et le château, style Renaissance, datant du XVIIe siècle. Les deux châteaux peuvent être visités.
Le charme du château est renforcé par la beauté du paysage qui s’offre au visiteur: les ruines de la forteresse se dressent au bord d’un étang pittoresque, à quelques pas seulement de la forêt et des rochers de grès du Mullerthal.(source)

Pour terminer en beauté, je vous invite à regarder la vidéo ci-dessous et je vous dis à bientôt pour d’autres découvertes .

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La vie de château au Luxembourg (2): Ansembourg

Le nouveau château d’Ansembourg est situé dans la vallée de l’Eisch, en contrebas du château médiéval du même nom et qui se trouve au sommet de la colline qui surplombe le village. Ce “nouveau”château  a été  construit au 17ème siècle.


Entre 1639 et 1647, Thomas Bidart construisit la «maison de maître des forges», qui constitue actuellement l’élément essentiel de la partie centrale du château. Thomas Bidart mourut en 1670 et sa fille, Marie-Anne Bidart hérita des forges. En 1678, elle érigea la chapelle du «Mont Marie», dotée d’une fondation charitable pour l’éducation des enfants pauvres de la région, sur la pente de la colline surplombante, en les reliant avec le château par un escalier et un chemin.
Les jardins baroques, qui existent encore aujourd’hui, ont été créé entre 1730 et 1750. On y trouve des allées, des jeux d‘eau alignés et un ensemble très intéressant de statues, qui comprennent notamment une «allée mythologique»(Source).

Le château n’était pas visitable quand j’y suis allée mais les jardins baroques étaient libres d’accès et valaient franchement le détour, même en hiver!

L’entrée au jardin se fait en passant la grille ci-dessous sans se laisser impressionner par les deux lions qui montent la garde bien sûr… 

Dès l’entrée nous apercevons le grand plan d’eau, ensuite nous découvrons le Triton et enfin le bassin de l’aigle dorée bicéphale, emblème des Habsbourg .

D’autres jolies fontaines ornent les lieux…

L’allée de l’orangerie bordée de sphinges, de vases décoratifs et de statues mythologiques évoque, sous divers angles, le thème du retour de l’Âge d’or. Cette allée aboutit à la fontaine avec l’aigle bicéphale vue plus haut.

En 1719, la cour fut ouverte et les deux ailes furent ajoutées au bâtiment central, ainsi que le pignon sud, qui repose sur une belle arcature – avec quatre statues des esclaves représentant les quatre continents – flanquée de deux tourelles, dominant la nouvelle façade donnant sur les jardins. Celle-ci d’un blanc éclatant était rehaussée par la couleur grise des encadrements de fenêtre.(source)

Quelques-unes des statues qui décorent cette allée prennent la pose rien que pour nous…ben quoi, on peut rêver non? 🙄

Je vous propose de terminer la balade par quelques vues des bâtiments et du grand labyrinthe végétal.

A bientôt pour d’autres châteaux luxembourgeois trop peu connus…

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La vie de château au Luxembourg (1): Septfontaines

Le château de Septfontaines, au Luxembourg, a été construit comme résidence des frères Boch.
Villeroy et Boch est une entreprise industrielle allemande, d’origine lorraine, de production céramique après avoir débuté comme fabrique de poteries.

Historique

(Source)

Nous voyons, ci-dessous, l’entrée du domaine.

Ci-dessous, le bâtiment principal dans la cour du domaine et une décoration en pierre à l’entrée.

Nous découvrons, ensuite, l’ensemble des bâtiments présents.
La gloriette se trouve sur la pelouse et est ornée d’un grand plat en céramique apposé sur un de ses murs extérieurs.

Nous terminons la visite en quittant le domaine par les deux tourelles ci-dessous après qu’on nous ait gentiment fait remarquer que l’endroit était privé 

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Voyage, voyage: Potsdam (2), le palais de Sans-Souci

Sans-Souci: un nom évocateur pour la résidence estivale de Frédéric II de Prusse!

Je vous le disais, la plus grosse attraction de Potsdam est, à mes yeux en tout cas, le palais de Sans-Souci construit dans un style rococo avec dorures dégoulinantes et décorations à foison.

Cet endroit très riche est assez difficile à décrire avec ses jardins, ses fabriques, les bâtiments gigantesques, les vignes, les fontaines,… donc, plutôt que de me lancer dans des explications compliquées qui risquent d’endormir les non-passionnés par le sujet (qui eux suivront les liens et pourront lire les descriptions à satiété), je vous propose de cliquer ici pour voir le petit montage de mes photos.

J’espère que cette découverte vous aura plu ou donné envie d’aller vous-même vous balader “sans soucis”…

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Balade dans la plus petite ville du monde (1)

Bon, c’est ce qu’on dit encore de nos jours, ce qui n’est plus absolument certain, mais ça l’a bien été dans le passé…

Durbuy est considérée comme étant « la plus petite ville du monde » : ce slogan touristique fait référence à une charte de franchises octroyée par le roi Jean de Bohème, comte de Luxembourg, qui donne en 1331 le statut de ville à la cité des bords de l’Ourthe.(Source)

Quoi qu’il en soit, cette charmante cité médiévale attire de nombreux touristes belges et étrangers car elle offre aux promeneurs un charme indéniable sans parler des activités touristiques que j’éviterai de mentionner à l’exception d’une seule que j’ai appréciée. Je vous propose de commencer par une vue sur le château avant d’aller musarder au long des rues et ruelles pavées.

Durbuy est entré dans l’histoire avec son château féodal au 11ème siècle, mais on considère que c’est vers 889 que fût construit le 1er château fort. Il fût cependant détruit un siècle plus tard et c’est au 11ème siècle que Henri 1er de Namur, Comte de Durbuy, fit rebâtir la forteresse. En 1726, la famille d’Ursel reprend l’engagère* et, dès 1756, elle devient propriétaire du château. C’est en bordure de l’Ourthe, après le vieux pont situé à l’entrée de la ville, que se dresse donc le château des Comtes d’Ursel.(Source)

* Engagère  : concession d’un bien ou d’un droit en garantie d’une somme empruntée( Aux 16 ème et 17 ème siècles, afin de subvenir aux charges énormes que la guerre leur imposait, les rois d’Espagne, souveraine des Pays-Bas, en arrivèrent à se procurer des fonds en concédant de très nombreuses seigneuries hautaines dans tous leurs Etats. Ils procédaient d’abord en engagère puis, devant la difficulté sans cesse croissante de remboursement, en les vendant définitivement) (source)

Comme vous l’avez peut-être deviné, Durbuy est un endroit où nous sommes rapidement enveloppés par l’ambiance.

La plaque bleue dans la photo de façade ci-dessus indique que c’est là qu’est né le dessinateur Turk, créateur de Léonard et de Robin Dubois. Comme vous le savez, la BD est une des nombreuses spécialités belges.

L’église Saint-Nicolas et la maison des Récollets

L’’actuelle église Saint-Nicolas était à l’origine l’église du couvent des Récollets et des  Récollectines, fondé en 1629. Le couvent est supprimé en 1796, l’église devient paroissiale en 1810 et prend de titre de Saint-Nicolas.

 

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Le Rhin romantique et la légende de la Lorelei

Il y a quelque temps je vous ai montré le château de Stolzenfens mais le Rhin romantique comporte bien d’autres merveilles. Je vais en partager quelques autres aujourd’hui et vous raconter l’histoire de la Lorelei.

La journée s’annonce intéressante puisque nous voyons cette première construction médiévale (que je ne suis pas arrivée à identifier  mais si quelqu’un peut me renseigner, ça m’intéresse) qui ne sera pas la dernière.

Nous voyons ensuite le château de Stahleck , un château fort du 12 ème siècle qui a subi bien des dégâts au fil du temps.

Wikipédia nous apprend que:

À partir de 1925, le château a été restauré sur les soubassements pour devenir une auberge de jeunesse. Sous le Troisième Reich le château a été transformé en camp de rééducation pour la jeunesse. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le château est à nouveau une auberge de jeunesse.

Tout en haut, au milieu des vignes, on aperçoit la forteresse Gutenfels qui domine le Rhin, une centaine de mètres au-dessus de la ville de Kaub, dans le land de Rhénanie-Palatinat.

La station de péage de Pfalzgrafenstein

Construit en 1328 par Louis de Bavière, le château fort Pfalzgrafenstein près de Kaub a servi de station de péage jusqu’en 1866. Pendant l’hiver de 1813/14 le château fort entrait dans l’histoire européenne. C’est ici que le feld-maréchal prusse Blücher a réussi à traverser le Rhin avec son armée, ce qui signifiait le début de la chute de Napoléon. De cet acte témoigne le musée Blücher à Kaub, qui mérite certainement une visite. La traversée à ce château fort jamais détruit sur une île dans le Rhin est une expérience qui vaut la peine (source).

Un autre château,  Schönburg,  qui est devenu un hôtel:

Les  photos suivantes nous montrent la charmante petite ville médiévale  d’Oberwesel .

Ci-dessus: La Ochsenturm (la tour du bœuf) se dresse comme une pointe à l’extrémité nord de la muraille de la ville. Elle montre, comme aucune autre tour, la puissance et la confiance en soi de la ville médiévale de Oberwesel (source).

Tout en haut de la photo (ci-dessous), on aperçoit le château du Katz. Je signale aux amateurs des BD’s de Yoko Tsuno  que ce château et ses environs ont servi de décor pour “L’Orgue du diable 

Et bien sûr nous voyons enfin la statue de la belle Lorelei au pied du rocher!

Lorelei (Loreley, Loreleï ou Lorely) est le nom d’un rocher qui culmine à 132 mètres au-dessus du Rhin à proximité de Sankt Goarshausen (Saint Goarshausen en français) en Allemagne (Rhénanie-Palatinat).
C’est l’endroit le plus étroit du fleuve entre la Suisse et la mer du Nord. L’avancée du rocher réduit d’un quart la largeur du fleuve. Le courant très violent et les nombreux rochers immergés ont causé de nombreux accidents de navigation.
Lorelei est aussi le nom d’une nixe (nymphe de la mythologie germanique) qui attire les navigateurs du Rhin jusqu’à leur perdition par ses chants, comme les sirènes de la mythologie grecque ancienne.
Cette légende de la Lorelei sur son rocher a inspiré de nombreux artistes, dont le poète allemand Heinrich Heine qui écrivit en 1824 l’histoire Die Lore-Ley plus tard mise en musique et popularisée par le compositeur Friedrich Silcher (source).

Je vous invite à vous asseoir confortablement pour lire la légende complète sur Wikipédia, si ce n’est pas encore fait, puis pour regarder la vidéo ci-dessous.

Si vous en voulez encore, vous trouverez ici des informations détaillées sur les châteaux situés entre Coblence et Rudesheim.

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Voyage, voyage: Vienne en Autriche (7)

Aller à Vienne sans aller voir le château de Sissi, l’Impératrice Elizabeth de Bavière, est inconcevable évidemment. Schönbrunn est quand même  la plus grande attraction touristique de Vienne!

L’entrée se fait par la cour d’honneur du château. On aperçoit directement l’énorme bâtiment de teinte ocre (le jaune Marie-Thérèse dont étaient colorés tous les bâtiments de la monarchie) où, du temps de l’Impératrice, environ 1000 personnes occupaient le château et ses dépendances.

Ci-dessous, la scène représentée sur un des plafonds.

Dans la photo suivante on devine la Gloriette là-haut sur la colline, dans l’axe du château.

La serre aux palmiers

Vue depuis la route sur le Palais impérial de Schönbrunn et sur la plantureuse sphinge qui se prélasse à l’avant.

Il reste encore bien d’autre merveilles à voir dans cette ville impériale étonnante mais j’espère avoir au moins suscité en vous l’envie d’y aller vous-même…

Ces dernières photos attireront à coup sûr ceux qui ont gardé une âme d’enfant 

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Voyage, voyage: Vienne en Autriche (6)

Jusque là j’ai montré différentes facettes de Vienne sans toutefois montrer les bâtiments les plus majestueux et les plus cités dans les guides touristiques.

Si vous avez déjà visité la capitale autrichienne, vous les connaissez à coup sûr et pouvez zapper cet article, si ce n’est pas le cas, je m’en voudrais de les passer sous silence et je vais vous en faire découvrir quelques-uns.

La Hofburg, ce palais était jusqu’en 1918, le coeur de l’empire des Habsbourg. 

L’Ecole d’Equitation espagnole de Vienne est la seule institution au monde qui conserve et cultive, sans le transformer, l’art équestre classique de la Haute-Ecole, de la Renaissance à nos jours.

La Cathédrale Saint-Etienne de Vienne (Stephansdom) de style gothique mais au centre d’un quartier baroque.

Tiens, des grenouilles de bénitier si je ne m’abuse…

Ci-dessous, le reflet du Stefansdom dans la Maison Haas: le contraste entre l’ancien et le moderne.  

   

L’église Saint-Charles-Borromée, construite après l’épidémie de peste de 1713,  est une des plus jolies églises baroques de Vienne.

L’Horloge Ankerr, construite entre 1911 et 1917 sur les plans du peintre Art nouveau Franz Matsch. A midi, le Prince Eugène, l’impératrice Marie-Thérèse et d’autres automates défilent pour nous offrir un charmant spectacle.

Le Musée Albertina est situé près de la Hofbburg. Sa collection d’arts graphiques est aujourd’hui une des plus riches du monde.

Le musée d’Histoire de l’Art, considéré comme l’un des premiers musées d’art ancien au monde

Le musée d’Histoire naturelle, un des plus grands musées autrichiens

Le MUMOK, musée d’Art moderne, abrite près de 7000 oeuvres d’artistes des 20ème et 21ème siècles: des œuvres d’Andy Warhol, Claes Oldenburg, Pablo Picasso, Yoko Ono, Günter Brus et Gerhard Richter invitent à .une confrontation avec l’art contemporain (source).

Le Museum Quartier  est un complexe culturel, installé dans les anciennes écuries impériales. C’est l’un des plus grands complexes culturels au monde (90 000 m2).

Le Théâtre Ronacher

Le Burgtheater, inauguré en 1888

L’église orthodoxe grecque que Theophil von Hansen a remaniée en 1861 dans le style néobyzantin. Toujours en activité, elle est réservée à la communauté grecque orthodoxe de Vienne.

Bon,  je possède encore des dizaines de photos d’autres bâtiments mais je crois que vous êtes suffisamment convaincus du gigantisme des bâtiments viennois et de l’intérêt de prendre son temps pour visiter cette ville.

En ce qui nous concerne, nous y avons passé une semaine et je pense qu’on aurait pu y passer bien davantage de temps sans jamais nous ennuyer. Pour nous guider au mieux, j’ai utilisé le guide “évasion” (Hachette) de Vienne (publicité entièrement gratuite de ma part )

Je vous parlerai encore un peu du Prater et comme prévu de Schönbrunn avant de quitter Vienne pour une destination à taille plus humaine et plus proche de la nature.

 

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Voyage, voyage: Valkenburg (1), Pays-Bas

La commune de Valkenburg (Fauquemont en français) se situe dans le sud du Limbourg néerlandais.

Je profite de l’occasion pour vous rappeler/apprendre que les Pays-Bas sont constitués de 12 provinces dont 2 seulement portent le nom de Hollande. Il est donc faux de désigner les Pays-Bas sous le nom de Hollande et les habitants sous le nom de Hollandais au lieu de Néerlandais.

En route donc pour  Fauquemont-sur-Gueule (la Gueule est un affluent de la Meuse).

Un peu d’étymologie pour commencer, Valkenburg vient de valken=faucons et burg, déformation de berg=mont , Fauquemont signifie également le Mont des Faucons. Il est donc facile d’imaginer que nous sommes à un endroit où se trouvent de nombreux faucons. Il doit bien en traîner quelques vrais aussi mais ça, c’est une autre histoire .
En été vous pourrez assister à de beaux spectacles de rapaces dans les ruines du château.

Mais ça c’est pour dans quelques mois, la période actuelle étant plutôt axée sur Noël, et pour ça aussi Valkenburg est un endroit où on trouve de nombreuses animations sur ce thème.

Nous nous baladons d’abord un peu dans le village. Ci-dessous, vue de la Gueule (oui je sais, ça fait drôle)

Ci-dessous, une des 2 portes d’entrée datant de l’époque médiévale

Ci-dessous, la Porte de la Gueule (rien à voir avec la porte dans la gueule, ce qui arrive quand on regarde par le trou de la serrure!)

Ci-dessous on peut voir une partie et un détail de la Wihelminatoren ainsi que les ruines du château que l’on surplombe quand on est au pied de la tour.

La tour Wihelmine est une tour de guet d’une trentaine de mètres de haut. Elle est accessible par une passerelle ou un téléphérique au départ du centre-ville. La tour en forme de fusée a été construite en pierre de tuffeau, abondante dans la région comme nous le verrons plus tard, et a quatre contreforts surmontés de faucons sculptés.(source)

Ci-dessus, un groupe de statues en bronze, dans une rue de Valkenburg. Theodoor Dorren (1857 – 1937), l’homme qui tient le panneau, vivait là dans ce paysage morne où ne se trouvaient que de petits villages insignifiants, au milieu de pâturages maigres et presque déserts, les ruines de l’autrefois si imposant château servant maintenant de terrain de jeu pour les enfants. C’est grâce à ce personnage que Valkenburg est devenu un lieu de renommée internationale. Theodoor Dorren a véritablement été le re-créateur de sa ville natale, lui le self-made man, n’ayant connu d’autre instruction que celle de l’école primaire du village. (librement inspiré de ce texte). 

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