Chambonas est situé en Ardèche à proximité de Joyeuse. C’est un village pittoresque aux maisons anciennes, établi sur un socle rocheux non loin du Chassezac. Il dispose d’une situation particulièrement favorable et d’un patrimoine historique exceptionnel. Le château éblouit avec les cinq terrasses étagées de son parc à la française du milieu du XVIIIe.(source)
L’église Saint-Martin
Le château
La mairie
Le charme des ruelles avec leurs arcades
Lagorce
Lagorce, placée au milieu des vignes, est la plus vaste commune du département.
Le beffroi féodal construit en 1240, domine la place de la Dîme. Il a été orné d’un cadran solaire et du blason du premier seigneur de Lagorce, Dalmas de la Gorce (1238). Sa cloche sonne toutes les heures.
Le cadran solaire
Un endroit très intéressant à visiter, outre les jolies rues et ruelles de Lagorce, est le musée de la Magnanerie.
Le musée-magnanerie de Lagorce constitue un témoin majeur de la sériciculture : il retrace l’histoire fabuleuse de la soie commencée en Chine il y a près de 5 000 ans, ainsi que celle des ardéchois, éleveurs de vers à soie, producteurs de cocons et de « graines ».(source)
Ci-dessous, quelques photos prises à l’intérieur du musée. C’est vraiment passionnant de voir d’où provient la soie que nous portons si volontiers…
Il est important de surveiller le taux d’humidité pendant que les vers se nourrissent de végétaux frais
Après vous avoir montré des bâtiments assez prestigieux aux façades remarquables, j’aimerais vous montrer ce qui constitue souvent l’ordinaire des façades de maisons flamandes: le pignon à gradins.
Si vous vous promenez au long des rues et ruelles brugeoises, vous verrez facilement de quoi je veux parler, surtout si je vous montre quelques exemples ci-dessous.
D’autres belles façades ont attiré mon regard perçant.
Comme vous l’avez vu à plusieurs reprises dans les articles précédents, cette ville est un vrai régal pour les yeux des curieux avides d’art et de beauté en rue…
Le dernier article sur Bruges vous présentera quelques oeuvres urbaines rencontrées au fil de la balade.
Deux autres vedettes existent également à Bruges, comme dans d’autres villes de Belgique d’ailleurs, mais je pense que là leur présence est vraiment poussée à son paroxysme! J’ai nommé le chocolat et la bière, je devrais d’ailleurs plutôt dire les bières.
Commençons par le chocolat
Il y a de nombreux magasins de chocolat assez tentants partout dans la ville mais le rayon de chocolat sexy que l’on voit ci-dessous est, quant à lui, assez étonnant!
Poursuivons notre balade gourmande avec la bière et une Vespa parfaitement éloquente sur le sujet…
Ci-dessous, un mur de casiers de bière donnant un (petit) échantillon intéressant des marques qu’il est possible d’acheter.
Bruges possède même son Musée de la bière, c’est dire comme le sujet est important
Ci-dessous, une vue de l’intérieur de la brasserie De halve maan (la demi lune)
Je vous propose ci-dessous une vidéo offerte par la brasserie De halve maan. Le brasseur parle en flamand mais le texte est sous-titré en anglais. Je ne pense pas qu’il soit difficile de comprendre les explications en regardant le film.
En gros, le brasseur nous explique que la brasserie existe depuis 6 siècles et qu’elle est dirigée depuis 150 ans par la même famille (Maes) dont il représente la sixième génération. Ils reçoivent environ 100.000 visiteurs par an et leur musée contient d’anciennes pièces de brasserie en cuivre. La brasserie a redémarré en 2005 en lançant la « Brugse Zot »
Cette brasserie a été la première en Belgique à installer un bièroduc: 3,2km de pipeline reliant la brasserie historique en plein centre et l’usine d’embouteillage au Nord-Est de la ville (voir ici)
Allez, à votre santé!
Je laisse le (bon) mot de la fin à Benjamin Franklin:
La bière est la preuve que Dieu nous aime et souhaite que nous soyons heureux
Joyau du gothique (achevé en 1421), l’hôtel de ville de Bruges est le premier d’une lignée de bâtiments communaux de prestige construits en Flandre et en Brabant. Le choix de la pierre dénote une volonté de prestige. L’élan vertical du gothique est renforcé par les 48 statues de comtes et comtesses de Flandre. Elles sont de facture récente.(source)
Ancien greffe civil
La magnifique façade renaissance de l’ancien greffe de Bruges date de la première moitié du 16e siècle. Sur le pignon du bâtiment, vous pouvez voir la statue de la justice. Le tribunal de Bruges se trouvait dans l’ancien greffe jusque dans les années 80. (source)
Statue de la justice, au-dessus de l’ancien greffeLe beffroi avec les hallesLa basilique du Saint-Sang
L’histoire du Saint-Sang (relique contenant du sang du Christ)
D’après la tradition, Thierry d’Alsace, comte de Flandre, rapporta la relique du Saint-Sang de Terre sainte à l’issue de la deuxième croisade (1150). Thierry aurait reçu cette relique des mains de son beau-frère Baudouin III d’ Anjou, roi de Jérusalem. Arrivé à Bruges, le 7 avril 1150, le comte Thierry, accompagné de son épouse Sybille d’Anjou et de Léonius, abbé du monastère Saint-Bertin à Saint-Omer, déposa la relique à la chapelle Saint-Basile érigée par lui sur le Burg.(…)
Le plus ancien document concernant la relique du Saint-Sang à Bruges remonte à 1256.
Entre 1150 et 1256 il y a donc une lacune d’un siècle ! La relique aurait-elle abouti à Bruges après 1150 ? Probablement car, à cette époque, une relique du Saint-Sang était conservée au palais impérial Bucoleon à Constantinople. Elle faisait partie de toute une série de reliques de la Passion. Constantinople fut conquise par les croisés en 1203 et pillée pendant cette quatrième croisade (1204).
Baudouin IX, comte de Flandre, qui fut intronisé en tant que nouvel empereur, expédia sans doute les reliques saisies vers sa patrie et notamment à Bruges où ses filles Jeanne et Marguerite dirigeaient le comté.
La relique du Saint-Sang échut probablement à Bruges par cette voie. La taille caractéristique du flacon en cristal de roche correspond aux récipients analogues connus provenant de Constantinople.(source)
Chaque année, le jeudi de la fête de l’Ascension, évêques et prélats portent le grand reliquaire dans les rues de la ville au cours d’une procession solennelle et haute en couleurs.Tous les ans, 50.000 pèlerins en moyenne assistent à cette procession originale et impressionnante par le nombre de participants (plus de 1800 figurants) et par la richesse de leurs costumes.
Le palais provincial
C’est sur l’emplacement d’une partie des anciennes halles du marché central de Bruges que fut construit, entre 1887 et 1921, le gigantesque palais provincial qui occupe tout le pan Est du Markt, c’est-à-dire la Grand’ place. C’est un édifice de style néo-gothique, un choix surprenant à une époque où ce style, alors en plein essor outre-Atlantique, commençait à passer de mode en Europe. Sa façade monumentale est l’un des chefs-d’oeuvre de l’architecture du tournant du XXème siècle, qui prend ses sources dans l’exubérance de l’architecture de la fin du Moyen-âge. (source)
Il s’agit de la résidence officielle du gouverneur de la province de Flandre occidentale.
Nous terminerons cette série avec deux musées renommés de Bruges.
Ci-dessous, l’entrée du musée Gruuthuse, luxueux palais urbain des seigneurs de Gruuthuse, où toutes les expositions se focalisent sur l’histoire de Bruges et de ses habitants.
La pénultième photo de ce jour est celle de l’entrée du musée Groeninge.
Le musée Groeninge propose une vue d’ensemble variée de l’histoire des arts plastiques belges, avec pour points culminants les primitifs flamands mondialement célèbres. Vous y rencontrez entre autres « La Madone au Chanoine Van der Paele » de Jan van Eyck ou la « Triptyque Moreel » de Hans Memling. (source)
Et, pour finir ce chapitre…
La maison Bouchoute
C’est, paraît-il, la plus vieille maison de la place du Markt. Situé à l’Ouest de cette grand place, tout contre le passage de Saint-Amand (Sint Amandsstraat), la maison Bouchoute (Huis Boechout) tranche avec les autres bâtiments : très géométrique et coiffée d’un toit plat, cet immeuble de 5 étage réalisé en brique est affublé d’une imposante rose des vents. Datant de 1477, la maison Bouchoute fait l’angle et accueille depuis quelques décennies un salon de thé. Situé à côté de la maison Craenenburg et face au palais provincial, il s’agit d’un des lieux historiques les plus intrigants de Bruges. La façade, restaurée au 19ème siècle a fait perdre le charme original des lieux et le rez-de chaussée n’a pas vraiment profité de cette remise à neuf, mais peu importe, cette maison est spéciale pour d’autres raisons. En effet, et c’est l’intérêt principal de cette maison, il a été installé un astucieux mais désormais désuet système permettant de mesurer le temps. Depuis 1839, une boule de cuivre plaquée or de 50cm de diamètre (le gnomon) est placé au sommet d’un des angles du bâtiment : lorsqu’il est midi pile, l’ombre du globe trace une ligne sur le sol de la place. Cette ligne rencontre des clous de laiton qui s’y trouvent enfoncés et lorsque l’alignement est parfait, on sait qu’il est exactement midi. Connaître l’heure exacte était alors très utile car le train reliant Bruxelles à Bruges devait partir et arriver à l’heure et à l’époque, l’heure n’était pas la même dans tout le pays. Autre spécificité du bâtiment : un fanion métallique planté sur le toit indique le sens du vent directement sur la façade grâce à un jeu d’engrenages. Au premier regard, on pourrait croire qu’il s’agit d’une horloge mais ce n’est pas le cas : c’est un anémoscope (une girouette) et ce sont les 4 points cardinaux qui y sont inscrits et qui permettaient, lorsque les péniches à voile utilisaient les canaux, de mieux naviguer. (source)
Je vous l’ai dit dans mon premier article sur Bruges, cette ville est souvent appelée la Venise du Nord. Pourquoi me direz-vous? Simplement parce que, comme Venise, elle est parcourue de canaux sur lesquels se déplacent de nombreux bateaux qui emmènent les touristes à la découverte d’une autre face de la ville.
Celle que l’on surnomme la « Venise du Nord » n’a rien à envier à sa grande sœur italienne en termes de romantisme. Son centre-ville entouré de canaux promet de jolies balades en bateau et le centre de la belle médiévale, aime être découvert en calèche ou à vélo.(source)
Outre la balade en bateau, obligatoire à tout bon touriste de Bruges, la promenade en calèche est aussi très agréable. Un petit retour dans le passé, le plaisir de se laisser mener à une vitesse qui permet de bien regarder autour de soi, la curiosité couplée au clap-clap des sabots des chevaux habitués à l’exercice, « What else? »
Vous êtes toujours là? Vous n’êtes pas encore partis dans cette belle ville? Un peu de patience alors et vous lirez bientôt la suite…
Je vous propose aujourd’hui de continuer à découvrir d’autres visages de Bruges.
Vous êtes prêts? On y va
Les Maisons-Dieu:
Ancêtre des logements sociaux, les Maisons-Dieu (Godshuizen en flamand) sont des hospices typiques de Bruges qui permettaient aux personnes locales dans le besoin et notamment aux veuves et aux personnes âgées de garder un toit et leur dignité alors que leur situation financière et personnelle ne leur permettait plus d’assurer un logement.(source)
Le marché aux poissons:
Il s’agit en fait de halles de plein air de style néo-classique avec 126 colonnes doubles. Imaginé par l’architecte de la ville, Jean-Robert Calloigne, le marché aux poissons est sa plus importante réalisation et un des lieux les plus importants réalisés au 19ème siècle. Entourant une petite place rectangulaire, les halles disposent d’étals fixés au sol. Les poissonniers y prennent place et proposent leurs produits aussi bien aux particuliers qu’aux restaurateurs locaux. Très animé, le marché abrite des marchands forts en gueule qui rivalisent et jouent à celui qui attire le plus de badauds avec force voix et astuces de camelots. Les produits de la mer du Nord en provenance des ports les plus proches sont à l’honneur et la crevette grise est sans conteste la grande spécialité locale.(source)
En ai-je mangé des plies fraîches à la chair moelleuse et des crevettes grises tout juste pêchées que je prenais plaisir à décortiquer à la main comme me l’avaient appris mes grands-parents!
Le marché aux poissonsUn restaurant, place du marché aux poissons, qui affiche clairement sa spécialité
La Coupure
Grâce à la construction, au 18ème siècle, du canal ralliant Ostende à Gand, ce quartier a subi un changement profond avec l’arrivée d’activités industrielles au 19ième siècle. En 1852 l’architecte Rosseels transforme l’ancien jardin du cloître sur la Braamberg en premier parc de la ville: le parc Reine Astrid. Voici donc un quartier où l’industrie et la nature se retrouvaient l’un à côté de l’autre.(source)
C’est un endroit très apaisant incitant au repos et à la flânerie.
Nous n’en avons pas encore terminé avec cette magnifique ville belge, je vous dis donc à bientôt pour la suite
C’est dans la petite commune de Joyeuse que je vous propose de m’accompagner aujourd’hui.
Selon la légende, sa fondation remonterait à l’an 802. L’empereur Charlemagne, revenant d’Espagne, aurait établi son campement tout près de la Beaume. Au cours d’une partie de chasse, il aurait perdu son épée, la Joyeuse. Il promit alors une forte récompense à qui la retrouverait. Après maintes recherches, un de ses soldats la lui rapporta et Charlemagne tint sa promesse en lui déclarant : « Ici sera bâti un domaine, dont tu seras le seigneur et maître, et ta descendance portera le nom de ma glorieuse épée Joyeuse. » (Source)
La première chose qu’on aperçoit en arrivant à Joyeuse, c’est la place où se trouve la tour de la Recluse: une recluse y aurait vécu de la charité publique dans une prison volontaire et perpétuellement close.(source)
C’est ensuite l’église Saint-Pierre qui nous attire en raison de la décoration de la façade basse, l’intérieur étant, somme toute, assez banal.
Nous poursuivons notre balade à travers les rues et ruelles charmantes de cette localité au nom si plaisant.
Le jour où nous y sommes allés, il y avait justement d’anciens jeux en bois que les enfants, les petits et les grands d’ailleurs, prenaient plaisir à essayer en pleine rue tandis qu’un marché d’artisans se tenait sur la place.
Les Joyeusains aiment bien rigoler comme on le voit sur les deux photos qui suivent…
Et ce n’est pas ce Joyeusain reconstitué qui nous dira le contraire
Je me souviens avoir également visité le Musée de la caricature à Joyeuse, visite agréable et amusante mais où je n’ai pas pu prendre de photos contrairement à l’expo artistique ci-dessous.
La signification de Minnewater n’est pas réellement celle qu’on lui donne. En vieux néerlandais Minne signifie amour, mais aussi collectif. Littéralement, Minnewater veut dire « eau collective », soit une réserve d’eau accessible à tous. Ce n’est qu’à partir du 19e siècle, tourisme oblige, que le sens premier a été détourné. Sur la rive du lac, vous pouvez voir l’ancienne poudrière de Bruges. (source)
La tour de la poudrière: au Moyen Age, cette tour servait d’entrepôt de poudre et de munitions.
Laissez-moi dormir svp…
Le béguinage…
Une béguine est une femme, le plus souvent célibataire ou veuve, appartenant à une communauté laïque sous une règle monastique, mais sans former de vœux perpétuels.
Les béguines vivent dans de petites maisons individuelles souvent regroupées autour d’une chapelle pour former un ensemble appelé « béguinage ».(source)
L’entrée du béguinage
Le calme est souhaité.
Les oiseaux y sont bien accueillis
L’église du béguinage
La photo n’est pas très nette mais j’ai été charmée par le chant mélodieux de ces 3 personnes qui chantaient sans rien regarder alentour, dans leur isolement parfait
Nous terminerons par le clin d’œil fourni par un restaurant proche du béguinage
Située dans la partie néerlandophone de la Belgique, la ville de Bruges, aussi appelée Venise du Nord, vous comprendrez rapidement pourquoi, est un endroit dont le charme peine à résister aux flots de touristes qui la parcourent. J’ai eu la chance de la connaître autrement qu’en touriste puisque c’est la ville de ma famille paternelle et ce que je vois aujourd’hui est bien différent…
Il n’empêche que les petites maisons flamandes et les anciens grands édifices officiels sont toujours bien présents et, avec un peu d’imagination, on peut aisément replonger dans le passé de cette ville.
Pour les passionnés d’histoire, celle de Bruges se trouve ici.
Les trois principales choses que citera un visiteur de Bruges sont le beffroi (symbole de l’indépendance de la ville), les canaux (justifiant le nom de Venise du Nord) et la dentelle aux fuseaux (même si elle s’automatise et n’a plus le même charme).
Bruges pourrait être issu du germanique brugjō- « pont »(brug en néerlandais moderne, équivalent de l’allemand Brücke et de l’anglais bridge, signifiant tous « pont »). Un premier pont ou ponton de bois aurait été construit à l’époque romaine à la hauteur de la Langestraat et de la Hoogstraat. Une autre hypothèse, beaucoup plus ancienne, mentionne une ou plusieurs forteresses avec la racine « brig », protégeant un port marchand.(source)
Puisque je vous ai cité les trois principales curiosités, je pense intéressant de commencer par vous les montrer.
Beffroi de BrugesBalade sur le canalDentelle aux fuseaux
Je ne connais pas la dentellière ci-dessus, dont j’ai trouvé la vidéo sur Youtube, mais ma grand-mère travaillait aussi vite. J’ai moi-même souvent pratiqué quand j’étais jeune mais je ne pense pas que je pourrais encore le faire sauf si c’est comme le vélo dont on dit que ça ne s’oublie pas.
Je vous laisse le temps de prendre la température de la ville et je vous promets très bientôt une vraie grande balade en photos à la découverte des trésors de Bruges.
Je vous ai dit récemment qu’on reparlerait de Georg Christoph Lichtenberg. Je vous emmène donc à Göttingen où se trouve sa statue.
Dans sa carrière comme dans son œuvre, Georg Christoph Lichtenberg a été un être singulier. Il n’a cessé de combattre l’engouement de ses contemporains pour le génie original cependant que par ses études, ses voyages, son enseignement, sa vie très retirée, lui-même ne répondait à aucun modèle ordinaire, cela étant accentué par l’union d’un physique ingrat avec une redoutable acuité d’esprit. (source)
Lichtenberg est surtout connu pour ses citations et ses cahiers d’aphorisme. Goethe aurait dit de lui: « Les écrits de Lichtenberg peuvent nous servir comme de la plus merveilleuse lanterne magique : là où il rit, c’est qu’un problème se cache. »
Mais bon, Göttingen ne se résume pas à cette seule statue. C’est avant tout une ville universitaire assez plaisante où 42 Prix Nobel auraient étudié ou enseigné selon Wikipédia.
Le vieil Auditorium Maximum de l’université de Göttingen
Quelques photos plutôt qu’un long discours vous feront mieux sentir l’atmosphère de la ville.
L’église Saint-Jacques
Ci-dessus, devant l’ancien hôtel de ville, la statue de Ganseliesel, jeune gardienne d’oies que tout étudiant fraîchement diplômé se doit d’embrasser sur les deux joues (nous sommes sur la route des contes des frères Grimm).
Les dorures de l’ancien hôtel de ville
La pharmacie universitaire
Une fontaine commune pour les oiseaux, les chevaux, les hommes et les chiens
Et puis, pour que cette fois encore, tout finisse par une chanson, je ne pouvais pas ne pas vous proposer celle-ci bien sûr…