Du côté de chez Ma

Comme chaque semaine, je participe au défi de Ma. Ce samedi, le thème qu’il nous est demandé d’illustrer est “clair/foncé”. Je suis perplexe, ne sachant pas si Ma attend du clair ET du foncé ou un des deux seulement… 

Je me réjouis de voir ce que les autres participants auront proposé parce que, ne voulant pas tomber dans le “jour-nuit” à l’instar de Jacquouille la fripouille, j’ai beau chercher rien ne me satisfait. Ne voulant pas rester bredouille ou déclarer forfait, j’ai choisi cette photo de deux de mes petits compagnons, un clair et un foncé (malheureusement le clair est maintenant au paradis des chats) .

Pour terminer sur une petite note d’humour, j’ajouterai cette photo d’une affichette vue derrière une fenêtre près de chez moi 

Bon week-end à vous.

 

Les murmures des murs

Une petite balade dans l’Hexagone m’a fourni la récolte ci-dessous que je partage volontiers d’autant plus que j’en suis assez fière.

Et le dernier que j’aime beaucoup… Vous l’avez reconnu bien sûr 

Du coup je vous offre une petite pause musicale avec un duo découvert à Besançon et qui nous a fait passer un bon moment.

Le château de Eijsden

Découvert un peu par hasard en revenant d’avoir été dans une jardinerie néerlandaise, le château d’Eijsden est situé en bord de Meuse, dans le Limbourg néerlandais: dans l’extrême sud des Pays-Bas, juste à la frontière belge et à douze kilomètres au sud de Maastricht. 

Le château actuel, (également appelé Caestertburg et De Borg), a été construit en 1636, reconstruit en 1767 et restauré de manière historique en 1881-1886.
Le château est construit dans le style Renaissance mosane, un style architectural typique de la région, situé dans le triangle Liège-Maastricht-Aachen. La combinaison de la brique rouge, de la pierre de taille et de la marne est une caractéristique de ce style architectural.
Le parc, construit vers 1900, est librement accessible. Il a été créé par le célèbre architecte paysagiste français Achille Duchêne (1866 – 1947) source

L’entrée vue depuis la route

L’entrée vue depuis la cour intérieure

Le château est entouré de douves

Ce n’est pas un château de conte de fée bien sûr mais l’ensemble est plaisant et le parc paisible, bien entretenu et accessible à tous.
Comme quoi nos voisins néerlandais ont aussi leurs châteaux 

Du côté de chez Ma

Le mot que Ma nous demande d’illustrer en photos ce samedi est “architecture”. Comme vous le savez peut-être j’adore photographier des architectures de styles très différents, qu’ils soient anciens ou contemporains.
J’ai choisi aujourd’hui de partager des photos inédites sur mon blog et que j’ai prises lors de mes dernières vacances en Bavière.

N’hésitez pas à cliquer sur les légendes pour en apprendre davantage sur le lieu.

Autre vue du Musée BMW (Munich)

Et puis, comme vous le savez, j’aime bien me balader le nez en l’air . C’est ce que j’ai fait, entre autres, à Francfort…

Francfort

Voilà ma participation du jour au projet de Ma. En ce qui me concerne j’ai dû me freiner tant le sujet m’inspire mais n’hésitez surtout pas à aller voir les photos des autres participants…

Toi, toi mon toit

Une petite sélection de garnitures de toits récoltées lors des dernières vacances, ça vous dit?

Bon alors c’est parti,

On regarde sur les toits,
Qu’il fasse chaud ou même froid
On  y trouve des girouettes
Et on pense que c’est bien chouette!

Voyage, voyage: Sceautres (Ardèche)

Origine du village 

Situé dans une vallée d’inversion de relief dans le massif du Coiron, le village est remarquable par sa situation au pied du neck de Sceautres. Situé dans une vallée sur le versant sud du plateau du Coiron, le site de Sceautres offre un magnifique exemple de ce que peuvent faire le feu et l’eau. Le feu car ce sont les volcans il y a 8 millions d’années qui en remplissant de lave une vallée, vont former une couche de basalte très dur. Puis l’eau, car c’est l’érosion par l’eau qui a dégagé la vallée actuelle en provoquant une inversion de relief et la formation du neck de Sceautres, le plus gros neck d’Europe : piton de roches dures, correspondant à l’emplacement d’une ancienne cheminée volcanique, mis en relief par l’érosion, de gigantesques orgues basaltiques et une multitude de dykes (filons de roche magmatique dégagés par l’érosion).(source)

Ci-dessous, la porte-clocher fortifiée du village. Datant du xve siècle, elle est bien conservée et reste un point central de la physionomie du village. Elle était la seule entrée du village et comportait un double battant en bois complété par une herse. Elle abrite encore de nos jours les cloches du village.(source)

Vue de l’autre côté.

L’église Saint-Etienne est intégrée aux remparts. Elle disposait de voûtes romanes en pierre. La porte d’accès était située dans la ruelle fermée par le rempart existant autrefois entre l’église et le pied de la tour du “château”. La porte actuelle et l’œil de bœuf ont été ouverts lors de la construction de la terrasse en 1956.(source)

D’autres vues de cet endroit impressionnant quasiment abandonné.

Un peu d’humour:
Malgré tout ce n’est pas là que j’ai vu cette annonce étonnante  pour des 

A bientôt pour d’autres découvertes…

Du côté de chez Ma

Ce samedi, le mot que Ma nous suggère d’illustrer en photo est “légume”.

J’ai quelques photos de légumes que je vous montrerai bien sûr mais l’occasion est belle de mettre à l’honneur le groupe folklorique de ma commune: les Porais. De quoi je parle? mais de poireaux bien sûr. Ceux-ci sont connus au-delà de nos frontières pour leurs nombreuses participations à des carnavals en différents endroits de Belgique mais pas que! Ils seront en juin à Saint-Quentin et en juillet aux Pays-Bas après avoir été en Allemagne au mois de mars. C’est un groupe cher à mon coeur, eux et  leur jardinier de 4,5 mètres de haut.

Passons maintenant aux vrais légumes:

Impressionnant marché à Barcelone

Des gombos

Un méli-mélo de petits piments

Et, pour vous mettre en appétit, voilà des assiettes de légumes qui mettent l’eau à la bouche 

N’oubliez surtout pas d’aller voir chez Ma comment les autres participants ont illustré le mot légume!

Voyage, voyage: Bretagne (4)

Aujourd’hui je vous emmène faire une balade à Pont-Aven.
Il y a quelques années déjà que je ne suis plus allée en Bretagne mais je me replonge avec délectation dans les nombreuses photos que j’y ai prises, toujours sous le soleil quoi qu’on en dise!

Mais quelle est donc l’origine de ce nom?
Pont-Aven – pont sur l’Aven – serait la traduction de Pont ar Vein = pont de pierre ou Pont Awen = pont sur la rivière. (“aven” = rivière en celtique).(source)
Et c’est vrai que la rivière est bien présente à Pont-Aven…et plus encore les moulins puisqu’on en comptait pas moins de 15 sur 2 kilomètres le long de l’Aven!

Et pourtant, je suppose que, comme moi, quand on vous dit Pont-Aven vous ne pensez pas à la rivière mais plutôt aux fameuses galettes. Sur place, on peut visiter les ateliers de fabrication et goûter ces bons biscuits comme vous pouvez le voir dans ce petit film.

A moins que vous ne vous souveniez de ce film culte avec l’inoubliable Jean-Pierre Marielle… 

Continuons notre promenade au bord de l’eau jusqu’à un quai qui porte un nom célèbre dans la région…

Théodore Botrel (1868-1925)

Couronné 3 fois par l’Académie Française, le barde breton fut l’ambassadeur de la Bretagne à New York dès 1903 puis au Canada, en Suisse en 1906 et en Belgique. 
Square Botrel, quai Botrel, Ker Botrel, monument à Botrel, tout ceci rappelle aux Pontavénistes que Botrel fut une gloire de cette ville de 1900 à 1930. Il y créa la première Fête des Fleurs d’Ajonc en 1905, première fête folklorique de Bretagne
Son goût pour la poésie et son désir d’apprendre l’ont amené au théâtre. C’est la fameuse chanson “LA PAIMPOLAISE” qui fut à l’origine de son succès et de sa carrière de chanteur. Il n’eut de cesse de poursuivre ses tournées tant en France qu’à l’étranger, notamment en Belgique, au service de la charité et de la philanthropie.(source)

Parler de charité nous amène tout naturellement près de l’église Saint-Joseph, l’église paroissiale de Pont-Aven.

Pont-Aven n’a pas le visage d’un bourg typique de la Bretagne, centré autour de son église. L’église moderne néo-gothique, a remplacé en 1875 à peu près au même endroit la chapelle primitive, trop exiguë pour les besoins du culte. Elle se cache modestement entre deux pâtés de maisons et est à l’écart de l’agitation des rues commerçantes.(source)

Ces médaillons dédiés au poète, écrivain et journaliste Xavier Grall nous interpellent au cours de la balade et nous donnent envie d’en savoir davantage sur ce personnage. 

Pont-Aven accueille des artistes depuis 1864. Les américains s’y sont installés en premier, puis les impressionnistes, Gauguin et l’Ecole de Pont-Aven… Pour (presque) tout savoir sur le sujet, cliquez ici.

Et si vous êtes plus friands de nourritures terrestres, vous pourrez toujours passer au marché local 

A bientôt pour d’autres balades-découvertes.

Atelier d’écriture Bric à Book 325

Pour l’atelier d’écriture Brick a Book d’avril, c’est la photo ci-dessous qui sert de déclencheur d’écriture.

© Arthur Humeau

Et voici le texte que cette photo m’a inspiré:

Le mufle

Il me narguait… Il était fier d’avoir pu trouver place dans la rame de métro tandis que je devais rester sur le quai. A cette heure d’affluence on n’aurait plus pu insérer même un petit enfant, et toutes les rames étaient pareillement bondées, m’empêchant de le suivre…

Nous nous étions disputés une fois encore pour des bêtises. Cela nous arrivait de plus en plus souvent ces deniers temps. A la béatitude des premiers jours suivant notre rencontre, avaient succédé la routine et les désaccords de plus en plus marqués.

Je crois bien que je l’aimais quand même mais son intransigeance, son manque d’égards pour ma personne m’exaspéraient. A chaque fois que nous discutions de quelque chose, inévitablement le ton montait et nos avis divergeaient, jusqu’à carrément s’opposer, de plus en plus.

Si « s’aimer c’est regarder dans la même direction », comme disait Saint-Exupéry, c’est sûr que ce n’était plus notre cas, je dirais même que nous étions presque dos à dos au moment de regarder l’avenir !

Cette fois il avait dépassé les bornes : au lieu de me répondre, même brusquement, il avait ostensiblement inséré les écouteurs de son iPod dans ses oreilles pour ne plus m’entendre puis il avait sauté dans le métro en me plantant là, abasourdie, ne sachant plus que faire sur le quai devenu hostile.

Il ne souriait même pas comme s’il m’avait joué un bon tour, non, c’était pis, il me regardait sans me voir. En tout cas c’est ainsi que je le ressentais. Il fallait que ça cesse me dis-je. Cette fois c’en était trop.

Je m’affalai sur un banc, puis je me demandai ce qui se serait passé si j’avais pu moi aussi prendre ce métro. Probablement pas grand-chose puisqu’il s’était retranché derrière sa musique préférée. Bientôt il fermerait les yeux pour s’isoler davantage, comme d’habitude, mais avant il aurait peut-être eu un regard méprisant pour ma personne en voyant que je lui courrais après…Il était tellement sûr de son charme envoûtant.

Un sursaut de fierté s’abattit soudain sur moi. C’était comme si le voile qui recouvrait la vision que j’avais de lui venait de s’envoler ! Je me sentis soudain plus légère que jamais, un soulagement infini m’envahit et c’est souriant et chantonnant que je pris la direction opposée à celle qu’il venait d’emprunter.

Allons voyons, la vie était belle et j’avais perdu assez de temps avec ce malotru. Jolie comme j’étais, et enfin libérée de son emprise, j’allais certainement bientôt trouver le bonheur.

Comme quoi, on ne devrait pas sous-estimer l’effet du manque de place dans le métro:  ça peut changer toute une vie! 

N’oubliez pas d’aller voir comment les autres participant(e)s ont traité ce sujet!

Du côté de chez Ma

Le mot proposé par Ma ce samedi m’a posé quelques problèmes parce que je ne suis vraiment pas du matin .

Je me demandais donc quelles photos je pourrais vous proposer quand, en navigant dans mes réserves de (nombreuses) photos, je suis arrivée sur celles prises lors de petits-déjeuners au Québec.

Contrairement à ce que nous faisons en étant pressés le matin et en avalant vite un petit truc avec une boisson chaude, nous avons été charmés par la diversité de ce qu’on nous a proposé chaque matin pour bien commencer la journée dans les différentes chambres d’hôtes où nous avons séjourné.

Je vous montre?

Ce jour-là, à Québec, nos hôtes devant s’absenter le matin, avaient commandé pour nous le p’tit déj dans un chouette bistro juste à côté.

Voici encore d’autres exemples de ce qu’on nous servait le matin au cours de notre périple.

Nous avions terminé notre séjour en passant la nuit dans Les bras de Morphée où le petit déjeuner était franchement exceptionnel (plusieurs services avec du chaud et du froid à profusion). Ci-dessous, une partie de ce repas du matin…

Avouez qu’il y a pis comme découverte le matin 

Allez vite voir chez Ma comment les autres participant(e)s ont illustré le mot “matin” en espérant que beaucoup s’éveillent comme Guy Béart…