Le petit coin (5)

Bon, ça faisait longtemps qu’on n’en avait plus parlé et il était temps d’enfin se soulager un peu. Je vous offre donc un florilège de mes dernières découvertes en matière d’indication des toilettes.
Mais d’abord, un peu d’histoire et de théorie si vous voulez bien en regardant ceci qui m’a paru fort instructif et rarement exposé…

Les photos maintenant 

Bon là j’avoue, j’étais en sandales et mon mari ne fume pas mais on y a été quand même 

Là, c’est vrai qu’on a un peu dépassé la date de péremption mais quand faut y aller faut y aller!

Vous avez remarqué les différences de formes? Même la tête est différente 

Là je me demande s’ils nous confondent avec des animaux… Question de culture probablement.

La dame en tailleur et l’homme qui fume, ben voyons…

Très élégants les panonceaux ci-dessous je trouve.

C’est clair même si on ne lit pas le grec dans le texte (sauf qu’il est écrit “femme” et “men” mais bon)

Là c’est tous ensemble:

Je ne me souviens plus où j’ai pris la photo ci-dessous mais ça a le mérite d’être clair (plus que la photo qui elle est floue)

Ci-dessous, c’est la surprise qu’on a quand on va au petit coin dans un café, charmant par ailleurs, situé un peu au milieu de nulle part. Remarquez que rien ne manque et que c’est bien aéré! Par chance, il ne pleuvait pas…

On se donne rendez-vous pour la prochaine revue des panneaux de petits coins?

 

 

Du côté de chez Ma

Comme chaque samedi, Ma nous propose un mot à illustrer en photo. Cette semaine, il s’agit du mot composé “gros plan”.

Tout d’abord j’avais pensé photo macro puis j’ai eu l’idée de voir ce que nous dit Wikipedia à propos du “gros plan” (si on exclut bien sûr le gros plant du Pays Nantais pour lequel je n’ai pas besoin de détails ) et j’ai trouvé ce qui suit:

Au cinéma comme en photographie, un gros plan (parfois appelé close-up, terme anglais) est un cadrage qui isole une partie du corps humain (visage, main, pied, etc.) ou un objet (aux dimensions plus ou moins grandes).
C’est un cadrage intime, à la valeur esthétisante maximale, qui dévoile les qualités ou les défauts physiques.

Je vous offre donc, en primeur, ces visages qui m’ont paru bienveillants 

Et puis, parce que j’adore photographier les fleurs en gros plan, je vous en offre quelques-unes, rien que pour vous.

Et si vous alliez voir chez Ma comment les autres participant(e)s ont illustré la proposition de cette semaine?

Bon week-end et à bientôt 

Francfort

Après vous avoir emmenés à Corfou, nous continuons à nous balader mais bien moins loin puisque je vous propose de découvrir Francfort qui est la ville la plus riche d’Allemagne paraît-il.

C’est une ville qui nous a étonnés par les contrastes entre bâtiments massifs typiques de l’architecture allemande et constructions modernes en verre et métal qui s’élancent vers le ciel. Une ville où il est agréable de se balader, le nez en l’air bien sûr pour voir toutes les décorations de façades. Même si elles nous paraissent parfois outrancières, elles adoucissent souvent la rigueur et le poids visuel des constructions anciennes en pierre.

Une ville à découvrir assurément, en prenant son temps…

Je vous en donne un petit aperçu ci-dessous, sans quitter votre fauteuil.

 

Même si vous vivez à Francfort ou que vous connaissez bien cette ville, je pense quand même vous surprendre en vous suggérant d’aller voir   

Du côté de chez Ma

 

Cette semaine le mot proposé par Ma  pour que nous l’illustrions par nos photos est balance.

Bien sûr la première idée qui m’est venue concerne celle que nous avons presque tous chez nous, celle ci-dessous (javais pris cette photo pour répondre avec humour au thème “légèreté” de mon club photo).

Et puis, hier matin, je suis allée visiter une maison traditionnelle grecque à côté d’un moulin et j’y ai vu les modèles anciens ci-dessous:

Sans oublier celle qui me sert à vérifier le poids de mes bagages de vacances bien sûr 

Il y a quelque temps, j’ai été interpellée également, à Arras, par le petit bâtiment ci-dessous qui permettait aux vendeurs et aux acheteurs du marché d’Arras de contrôler le poids de leurs marchandises. 

Allons vite voir les balances proposées par les autres participant(e)s chez Ma.

Et n’allez surtout pas croire que…

Voyage, voyage: Corfou

Comme la météo n’est pas au beau fixe ces derniers jours, j’ai pensé à vous emmener au soleil virtuellement pour vous réchauffer un brin.

Je vous ai déjà parlé de Corfou précédemment mais je n’ai pas vraiment fait le tour du sujet et j’aimerais continuer à partager quelques photos des très beaux sites qu’on y trouve.

Aujourd’hui donc je vous emmène au Mont Pantokrator qui est le point culminant de l’île. On n’y trouve pas grand chose si ce n’est un monastère et un centre de télécommunications mais la vue y est intéressante.

Pour y arriver on passe par le petit village de Strilinas:

Le village de Stirinas est situé à 28 km au nord-ouest de la ville de Corfou et bénéficie d’un emplacement fabuleux perché au sommet de la plus haute montagne de Corfou. Le village tire son nom de l’ancien mot grec strinis, qui signifie exactement dur. Dans ce village, les touristes peuvent admirer ses caractéristiques architecturales uniques qui sont spécifiquement différentes de celles trouvées ailleurs dans l’île de Corfou. Aussi, vous pouvez essayer l’étonnant vin local Moschato, élaboré selon une recette ancienne. Une promenade autour du village est une expérience incroyable pour les amoureux de la nature.(source)

Après la découverte du Mont, nous visiterons également le vieux village de Perithia.

Un saut en arrière dans le temps. Le village protégé au patrimoine mondial de l’Unesco renaît de ses cendres. Il était à l’époque une des meilleures cachettes lors des attaques de pirates, et l’un des villages les plus riches de l’île. Historiquement, il était habité par plus de 1 200 personnes mais cela fait des siècles qu’il n’y avait plus aucune personne qui y résidait. Cent-trente maisons le composent, toutes construites à la main, dans une architecture influencée largement par l’époque vénitienne. Tombant en ruine, elles sont en train d’être rénovées dans leur style authentique, afin que le village soit reconstruit exactement comme lors de sa fondation, au XIVe siècle. Cela en fait le ” plus vieux ” exemple des villages traditionnels de la montagne corfiote et il transmet à merveille les histoires de ses habitants. L’atmosphère qui règne dans ses rues conserve le parfum particulier du passé malgré la réouverture de quelques tavernes et boutiques pour redonner vie au village – qui, l’hiver, ne sont ouvertes que le week-end. Aujourd’hui, il compterait six habitants. Parmi les huit églises de la ville, dont chacune appartient à une ancienne famille du village, seule la jolie Aghios Iakovos Persis, à l’entrée du village, est en restauration. (source)

Et nous terminerons la balade de ce jour à Kassiopi.

C’est un petit village de pêcheurs situé dans la partie nord de l’île, à 38 km de la ville de Corfou. Le plus célèbre de ce beau village est le château byzantin de Kassiopi , un port pittoresque avec de petits bateaux et l’église Panagia Kassiopitra.(source)

Maintenant que vous connaissez l’histoire de tous ces sites, je vous invite à les découvrir via mes photos en cliquant juste

ici

Atelier d’écriture Brick à Book 326

Ce mois-ci, c’est la photo ci-dessous qui sert de déclencheur d’écriture pour l’atelier Brick a book.

 

Et voici le texte qu’elle m’a inspiré: Rétrovision

Regarder en arrière, voilà ce qu’il n’aurait jamais dû faire ! Encore, s’il avait regardé dans le rétro il aurait pu dire qu’il n’avait rien vu, rien entendu mais là, quand leurs yeux se sont croisés…
C’est vrai qu’elle l’avait bien gonflé. Pourtant il était sympa, il l’avait embarquée alors qu’elle avançait nonchalamment sur le bord de la route, le pouce mollement levé.

  • Salut, tu vas où ?
  • Où tu vas, ça ira.

Sourires, échanges de regards, son sac à dos jeté sur le siège arrière et elle qui se laisse tomber côté passager, tout de suite à l’aise.              
Pas deux minutes plus tard, elle chipotait à l’autoradio : elle n’aimait pas la voix qui en sortait. Arrêt brusque sur une musique de dingue hurlant à la mort. Tout ce qu’il déteste ! Et elle qui se trémousse et qui hurle de concert. Trop c’est trop. Il arrête la radio en remerciant l’inventeur des commandes au volant. Et elle, elle qui ronchonne, qui le traite de ringard et le tape sur l’épaule…
D’un coup elle attrape son sac à l’arrière et décapsule une canette de soda qui pétille jusque sur le tableau de bord. Lui qui est si soigneux avec sa voiture, la première qu’il a pu se payer en travaillant et qu’il bichonne dès qu’il a du temps libre ! 
La tension monte, elle devient perceptible dans le véhicule et les enveloppe. Ils se taisent à présent, tous les deux écoutent le silence, lui avec satisfaction, elle en fulminant. Elle commence alors à fredonner un truc débile, une rengaine de gamine immature. C’est comme si elle devait remplir l’espace de sa présence, d’une manière ou d’une autre… D’ailleurs la voilà qui dépose un pied nu sur le pare-brise comme une gosse mal élevée, provocante et sexy à la fois sans se demander jusqu’où on peut aller trop loin.            
On ne lui a jamais parlé du danger qu’il y a à monter dans la voiture d’un inconnu ?
Coup de frein violent, elle se plie en deux sous le choc et peste de plus belle. Lui, d’habitude si courtois lui crie de dégager, de le laisser à ses pensées. C’est sa voiture après tout et il a cru bien faire en l’emmenant mais il n’en peut plus à présent. 
Effrayée par la violence de son discours, elle ne demande pas son reste et descend, la tête basse et les larmes aux yeux.
Mais quand leurs regards se croisent et qu’il la voit si démunie avec son sac jeté au sol il ne peut pas résister et sans aller comme si de rien n’était.

Sans réfléchir, il enclenche la marche arrière et recule jusqu’à l’endroit d’où elle n’a pas bougé d’un pouce. Elle baisse la tête et réprime à grand peine un sourire de triomphe.

Pour voir les autres participations, il suffit de cliquer ici.
              

Du côté de chez Ma

Ce samedi Ma nous demande d’illustrer le mot “écrire”. J’aime beaucoup lire et je participe également à un atelier d’écriture appelé “Jetez l’encre” organisé dans ma commune depuis quelques années. On me pose souvent des questions sur ce que nous faisons lors de cet atelier et si on y apprend la calligraphie. Et non, comme dans l’atelier d’écriture en ligne Brick a book auquel je participe une fois par mois (le prochain texte est pour le 6 mai  ) , c’est bien le contenu de nos écrits, l’histoire développée qui compte dans ces ateliers et pas les pleins et les déliés de notre écriture, d’autant plus que nos textes sont réunis dans des recueils…imprimés. D’ailleurs je rédige directement sur l’ordinateur où il me paraît plus facile de modifier des phrases, changer des paragraphes, etc. sans ratures qui finiraient par rendre le texte illisible même pour moi…

Donc, encore une fois, je me demande à quoi pensait Ma quand elle a choisi ce thème: à la calligraphie ou au sens de ce qui est écrit? (Et Antiblues va encore pouvoir dire que je me tracasse trop  )

J’ai choisi de partager une photo d’un petit cadre réalisé par mon fils pour la fête des mères l’année où il a appris à écrire.

Voilà, pas de calligraphie particulière ici mais des mots qui font du bien et qui émeuvent, même si de nombreuses années se sont écoulées depuis ce temps…

Et puis également cette photo du stand de Pascale Bernard romancière rencontrée lors d’un marché artisanal le 1er mai près de chez moi.

Je vous invite à aller voir chez Ma comment les autres participant(e)s ont illustré le thème du jour.

Du côté de chez Ma

Ce samedi, le mot que Ma nous demande d’illustrer est le mot “chocolat”. Je suis Belge et c’est une institution chez nous alors vous pensez bien que le chocolat m’inspire 

Et je ne suis pas la seule…

Mais attention, je parle de bon vrai chocolat, pas de ce soi-disant chocolat belge qu’on vend en France ou ailleurs en disant que, comme c’est du chocolat belge, c’est du bon!

Je n’ai pas de photo de magasins malheureusement mais pour moi Pierre Marcolini et Jean-Philippe Darcis  (dans cet ordre) comptent parmi les meilleurs.

Je vais quand même partager une photo d’une boutique de chocolats à tendance sexy destinée aux touristes de Bruges (la ville d’où ne provient pas Jeff quoi qu’on en dise!)

A ne pas mettre en toutes les mains 

Et comment ne pas saisir l’occasion pour évoquer également le film Chocolat avec Omar Sy?

Je ne sais pas vous mais moi je l’aime bien ce film 

Je vous invite à passer voir chez Ma comment les autres participant(e)s ont illustré ce mot gourmand…

Un p’tit tour à la plage, ça vous tente?

Non je n’ai pas dit sous tente, même si les maisons que je souhaite vous montrer se trouvent à présent dans un camping 

Petit port de pêche jusqu’au début du XXe siècle, Equihen-Plage est devenue commune en avril 1939. Son histoire est intimement liée à celle de la pêche. Le paysage maritime a conservé toute sa beauté et son charme.
René Bazin, dans son roman “Gingolph l’abandonné“, a fort bien décrit le pittoresque d’Equihen-Plage qui s’est enorgueilli d’être le séjour de prédilection pour les artistes et les peintres.
Situé au Sud de Boulogne-sur-Mer entre Le Portel et Hardelot, la plage d’Equihen est de sable fin qui s’étend de l’estuaire de la Warenne au Sud jusqu’aux falaises du Cap d’Alprech au Nord. Baignée à chaque marée, elle offre un espace idéal à la baignade, à la promenade, à la pêche à pied, à la pêche de bord de mer et à la pratique de tous les sports nautiques. (source)

Équihen-Plage est célèbre pour ses nombreuses quilles en l’air. Il s’agit de coques de bateaux retournées ayant servi d’habitations aux pêcheurs à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle. Il s’agissait surtout de marins peu fortunés qui recyclaient leur embarcation usée pour en faire une maison. Le peintre Paul Christol en avait transformé une, le « sacré cœur de Jésus », pour en faire sa résidence d’été, son atelier de peinture et sa galerie d’exposition.
Aujourd’hui, elles font partie du patrimoine local. Quelques-unes ont été reconstruites avec le confort moderne et servent de logements dans le camping municipal de la Falaise, face à la mer.(source)

Plus sur Paul Christol ici mais aussi .

Et la vue vers la mer est très paisible…

Bonne journée à vous qui passez 

C’est Pâques, oui mais “pas que” 🤭

C’est aussi l’occasion de vous souhaiter un bon dimanche pascal (quel que soit votre prénom d’ailleurs  ) en vous proposant de découvrir un artiste que j’ai moi-même découvert sur le blog de Géhèm et dont l’illustration ci-dessous me semble fort à propos.

Redmer Hoekstra est un illustrateur hollandais avec un univers bien particulier. Il crée des dessins hybrides et réussit à instaurer une parfaite harmonie entre deux choses totalement opposées. Sous son trait un train se transforme en rhinocéros, un violon en brosse à dent ou encore une gueule de chien est imaginée comme une pince à linge.(source)

Comme c’est férié aujourd’hui et demain je vous invite à prendre le temps de découvrir son imagination sans limite sur son site personnel.

C’est original mais malgré tout plutôt sobre, pas comme cette maison décorée vue en France. Mais après tout, ne dit-on pas que tous les goûts sont dans la nature…

Quoi qu’il en soit, je vous souhaite une joyeuses fête de Pâques en évitant la crise de foi(e)