Du côté de chez Ma

Le thème que Ma nous demande d’illustrer aujourd’hui est “vitamines“.

Les vitamines sont indispensables à notre bonne santé et il en est une très précieuse quand on vieillit et que les os se fragilisent, c’est la vitamine D.

Notre corps peut la fabriquer lors d’expositions (raisonnables) au soleil mais, en hiver, il est conseillé d’en prendre en comprimés.

Ceux que je prends chaque jour me font penser à de petites perles qui, en plus, sont de ma couleur préférée. C’est peut-être pour cette raison que je ne les oublie pas 😉.

Et vous, prenez-vous un complément de vitamines également?

Allons vite voir chez Ma ce qu’il en est.

Bon week-end.

Continuer la lectureDu côté de chez Ma

L’agenda ironique de novembre 2022 ✍🏻: le temps du vote

L’agenda ironique de ce mois est à présent terminé et voici venu le temps de choisir vos quatre textes préférés parmi les dix-sept propositions.

Pour cela, c’est très simple, il suffit  de vous rendre sur le blog de “Carnets parresseux” où vous trouverez un récapitulatif des propositions ainsi que le tableau de votes.

Y a pas plus facile ://toufou//:

Bonne lecture à tou(te)s

Continuer la lectureL’agenda ironique de novembre 2022 ✍🏻: le temps du vote

L’homme à la tête de chou

En balade cette semaine dans le nord de mon pays, j’ai découvert dans la ville d’Eeklo (Flandre orientale) une légende qui m’a interpellée.

En arrivant dans la ville, on ne peut pas manquer cette grande (et haute) sculpture placée dans un carrefour.

Ne comprenant pas le sens, j’ai demandé à notre hôte (nous passions une nuit sur place) ce qu’il en était.

Il m’a alors montré cette décoration dans sa maison et raconté l’étonnante légende qu’elle représente.

Ce récit fantastique remonterait au début du XVIe siècle… Dans la bonne ville d’Eeklo, un boulanger astucieux se proposait de changer le caractère des personnes, en respectant un processus très précis. Il lui suffisait de découper leur tête, immédiatement remplacée par un chou pour éviter l’hémorragie ; pendant ce temps, les têtes étaient enduites d’une préparation dont il avait le secret, puis passées au four à pain, et enfin, toutes neuves, replacées sur les bustes. On ne sait si elle fut expérimentée, mais la recette a, au moins, inspiré un peintre de l’école flamande du début du XVIIe siècle“. (Source)

Partant de là, il fut facile de découvrir qu’un tableau de l’école flamande, du début du 17ème siècle, inspiré de cette légende a été adjugé fin 2021 au Mans pour une somme assez conséquente! (Source

 

École flamande, début du XVIIe siècle Le Boulanger d’Eeklo, huile sur panneau, 22 x 33 cm. Adjugé : 55 800 €

L’histoire ne s’arrête pas là et je suis certaine que vous y pensez depuis le début de cet article 😉.

Il y a parfois des coïncidences troublantes. C’est ainsi qu’en 1968, la sculptrice Claude Lalanne crée une oeuvre intitulée “L’homme à la tête de chou”.

Gainsbourg voit la sculpture dans la vitrine d’une galerie d’art contemporain et l’achète immédiatement comme le raconte Claude Lalanne ci-dessous

« Ça faisait à peine cinq jours que je l’avais terminée et déjà elle partait. J’étais ravie que ce soit lui qui l’achète parce que je l’admirais beaucoup. Plus tard, il m’a téléphoné pour me demander si j’acceptais qu’il mette la statue sur la pochette de son prochain album. J’étais d’accord et, pour me remercier, il m a invitée au studio d’enregistrement pour me faire entendre l’album “L‘homme à tête de chou” avant qu’il ne sorte. » (Source)

Sculpture de Claude Lalanne, 1968

On ne saura jamais si la sculptrice a vu le tableau ou si elle a pris connaissance de la légende mais ce qui est sûr c’est que c’est à elle qu’on doit l’album et le surnom de Gainsbourg “L’homme à la tête de chou“.

On termine en musique bien sûr même si ce n’est pas son titre le plus populaire.

Continuer la lectureL’homme à la tête de chou

Du côté de chez Ma

Le souhait de Ma en ce samedi est de nous voir illustrer le thème “bricolage” par une photo personnelle.

J’ai choisi de partager le bricolage réalisé par ma petite fille pour mon anniversaire.

Je ne dirais pas qu’on me reconnait bien mais je trouve ça très joli.

Je suis certaine que cette fois encore on va voir des choses très différentes, jolies ou étonnantes dans les propositions des participant(e)s au défi de Ma.

Bon week-end à tout le monde…😊

Continuer la lectureDu côté de chez Ma

L’agenda ironique de novembre 2022 ✍🏻

Comme je vous l’ai dit précédemment, c’est le blog “Carnets paresseux” qui pilote et héberge l’AI de ce mois de novembre 2022.

J’aime bien me mettre un peu à l’ombre quand il y a trop de soleil 😎 mais ce n’est pas vraiment le cas actuellement 🤨. Quoi qu’il en soit, j’ai pris ma machine à explorer le temps  pour retrouver cette phrase offerte par une amie de mon enfance: “Cherche toujours le côté ensoleillé de la vie, l’ombre viendra d’elle-même“. Facile à dire ça…. J’ai donc attendu et l’ombre est venue me souffler l’histoire ci-dessous. Comme quoi il faut parfois croire à l’incroyable 😊.

L’ombre et la lumière

J’adorais m’éclipser au moment où les adultes parlaient entre eux, quand le repas de midi avait été plantureux et que le vin avait coulé à flots. En général ils en étaient au digestif et le ton montait fortement. C’était le bon moment !

Mes parents n’aimaient pas trop que je monte seul au grenier. Je ne sais pas trop ce qu’ils redoutaient. Que je me blesse en escaladant l’échelle bancale qui y menait ? que je trouve des choses qui y avaient été cachées par des parents ou grands ou arrières-grands ? Je l’ignore mais moi ça m’amusait. On y trouvait tellement de choses insolites.

C’est là que j’aimais lire, étendu sur un vieux matelas poussiéreux. Mon esprit pouvait vagabonder à loisir et j’étais transporté dans des contrées imaginaires. J’étais bien.

Si par chance, l’après-midi était ensoleillé, la lumière qui traversait l’ancienne tabatière nichée dans le toit formait sur le sol poudreux des ombres qui grandissaient et se mouvaient au fil du temps. Comme les objets casés au grenier étaient des plus hétéroclites, les ombres prenaient tour à tour des allures de personnages ou d’animaux sympathiques, étranges ou carrément effrayants. J’étais déjà atteint de paréidolie, faculté qui n’allait jamais me quitter au cours de ma vie pour mon plus grand amusement.

Ce samedi-là, j’étais confortablement allongé en train de frotter mon nez qui chatouillait et je regardais danser la poussière dans les rais de lumière.  Brusquement j’ai eu envie de me lever, de disperser les grains qui tourbillonnaient et de jouer avec les ombres qui m’entouraient. Je prenais des poses, faisais des ombres chinoises avec les mains, les doigts, les pieds,… (J’ai essayé aussi avec les doigts des pieds mais c’était trop dur).

Soudain je vis une chose étrange. On aurait dit un ancien mouchoir de dentelle mais à mon grand étonnement cette chose semblait danser de ci de là mais elle ne produisait aucune ombre sur le sol ! Je n’en croyais pas mes yeux. Comment une telle chose était-elle possible ?

Sa petite voix me dit :

« Tu sembles bien perplexe mon ami. Quelque chose te chiffonne peut-être ? »

« Euh…vous êtes qui vous ? Et pourquoi vous ne formez pas d’ombre sur le sol ? Va falloir vous expliquer mon ami ! Ici c’est mon refuge et vous ne me semblez pas très normal. »

 La chose me répondit avec un grand sourire (ben oui il avait une sorte de visage, vous ne me croyez quand même pas assez bête pour parler à un simple mouchoir, fut-il en dentelle de Bruges !) :

« Si je comprends bien on ne t’a jamais appris que les fantômes n’avaient pas d’ombre. C’est dingue quand même, c’est à se demander ce qu’on vous apprend à l’école de nos jours ».

C’est ainsi que j’ai fait la connaissance d’un nouvel ami, étrange mais sympa. On a bien rigolé tous les deux pendant quelques années. Je m’échappais d’autant plus souvent pour grimper au grenier que je savais l’y trouver.

Un jour mon père m’entendit parler et me demanda si je me sentais bien pour soliloquer ainsi dans la poussière, entouré de vieilleries.

Je crois qu’il lui a fait peur car je n’ai plus revu mon petit fantôme par la suite. J’étais désormais seul à jouer avec les ombres du grenier mais ça ne m’amusait plus autant et je montais de plus en plus rarement. Jusqu’au jour où je ne suis plus monté du tout.

Les années ont passé et il a fallu que je vende la maison quand mes parents ont disparu. L’agent immobilier m’avait conseillé d’éliminer tout ce qui encombrait les pièces avant les visites des acheteurs potentiels.

J’ai une dernière fois emprunté l’échelle du grenier pour trier ce qui s’y trouvait. A un moment j’ai vu mon ombre projetée sur le sol et j’ai esquissé quelques pas, pour le plaisir de danser une fois encore avec elle dans cet endroit si plein de souvenirs heureux. C’est à cet instant que j’ai entendu comme un soupir derrière moi, suivi d’un éclat de rire venu d’une vieille dentelle.

« Je savais bien qu’on se reverrait un jour. Je me demande si tu as percé le mystère de mon absence d’ombre maintenant que tu es adulte ».

Ce fut notre ultime rencontre et je n’ai toujours pas la réponse à sa question.

Bien sûr je ne m’attends pas à ce que vous croyiez cette histoire. La question serait plutôt : est-ce que j’y crois, moi ? 

Voilà c’est sur cette question que se termine ma participation à l’agenda ironique de ce mois de novembre.

Je vous reviendrai au moment des votes mais surtout pour vous indiquer le tableau récapitulatif. Vous pourrez ainsi savourer tous les textes proposés sur le sujet avant la date fatidique du 23 novembre 👍.

A bientôt 😊.

Continuer la lectureL’agenda ironique de novembre 2022 ✍🏻

Du côté de chez Ma

Le thème que Ma nous demande d’illustrer ce samedi est “(en) couleurs”.

Quelle plus belle occasion de partager ma première photo de la fête des Chrysanthèmes à Lahr (Forêt noire) dont je vous ai déjà parlé ?

Les façades de la ville étaient abondamment garnies de chrysanthèmes de toutes les couleurs mais j’ai choisi de partager une photo de cette installation particulièrement riche et variée…en couleurs 😊.

J’aurai probablement l’occasion de partager d’autres photos de cette magnifique région mais, d’ici là, je vous invite à passer chez Ma où, assurément, vous allez en voir de toutes les couleurs.

Continuer la lectureDu côté de chez Ma

Balade à Audenarde (B) 2ème partie

J’avais annoncé une suite à mon premier article sur Audenarde. Je vous ai montré les choses les plus importantes et je vais maintenant partager mes photos de détails, statues, lieux moins centraux de la ville.

Par exemple, à l’arrière de la collégiale, nous voyons ce cloître où se tient une expo de sculptures assez particulières mais plutôt sympas. 

En marchant un peu nous arrivons à l’abbaye Maagdendale (du Val des Vierges) fondée en 1234. On voit ici ce qui était une des plus importantes abbayes de femmes en Flandre. Il ne reste plus grand chose de l’immense complexe: une église basilicale, le quartier des abbesses et un corps de garde.
Les bâtiments ont été réaffectés en Archives de la ville et Académie royale de dessin.

Façade de la maison des abbesses (1663)

L’église Notre-Dame de Pamele (13ème siècle) trône sur les rives de l’Escaut. C’est ici que Marguerite de Parme (fille naturelle de Charles Quint et d’une femme de chambre d’Audenarde) fut baptisée.

Le Palais de Justice de style néo-gothique vaut également un coup d’oeil.

Poursuivant notre balade un peu plus loin, nous arrivons à l’entrée du parc municipal. L’ancien domaine du baron Liedts abrite un château en style néorenaissance flamande (1883). Le parc du château est d’inspiration anglaise et se compose de sentiers sinueux, d’arbres feuillus et de pelouses en pente autour d’un étang.

Quelques statues vues dans la ville

 

La statue suivante est celle du peintre Adriaen Brouwer (1604-1638). Passé maître dans l’art de peidnre les émotions et les états d’âme, il a le don de saisir les émotions. Rubens et Rembrandt étaient, parait-il, impressionnés par la manière dont il arrivait à croquer le quotidien des petites gens.

Son nom a été choisi pour trois excellentes bières.

J’avoue être restée assez perplexe devant la statue suivante posée devant l’ancienne halle aux viandes (Vleeshuis).

Il s’agit d’Universus, une statue en bronze de 5 mètres de haut de Johan Tahon.

 « C’est une figure qui semble s’élever vers le ciel, mais qui est en même temps fortement attirée par la terre », selon le sculpteur meninois Tahon (1965)

Une autre sculpture du même auteur est tout aussi étonnante à mes yeux. Elle s’appelle Titus, mi-homme, mi-cheval.

Nous avions choici de loger hors du centre ville mais suffisament près pour pouvoir nous y rendre à pied. Nous étions dans le charmant quartier d’Ename. Cet endroit comptait jadis une forteresse censée garder les frontières du Saint-Empire Romain Germanique. Par la suite, une puissante abbaye s’est implantée sur les rives de l’Escaut.

A l’ombre de l’église Saint-Laurent (ci-dessous) se trouve un musée archéologique malheureusement fermé lors de notre séjour.

De curieux personnages de pierre sont disposés dans le parc devant l’église. Certains ont les pieds entravés et les autres portent un fardeau. Je n’ai pas trouvé d’explications sur l’auteur ni sur la symbolique. On peut donc imaginer ce qu’on veut…

Je vous laisse en compagnie de ces personnages énigmatiques 😊.

S’ils vous inspirent, faites-moi signe…

Continuer la lectureBalade à Audenarde (B) 2ème partie

Du côté de chez Ma

Une fois encore je participe au défi de Ma en partageant une photo personnelle non trafiquée qui correspond au thème proposé.

Le thème de ce samedi est “en fin de journée“.

Aujourd’hui nous nous sommes baladés en Forêt noire (il y aura peut-être quelques photos plus tard sur cette magnifique région d’Allemagne😉 ) et, en fin de journée, nous nous sommes arrêtés dans la vieille ville de Haslach.

C’est une photo d’un bâtiment typique de la région que j’ai choisi de partager.

Je vous invite à passer voir chez Ma ce que les autres participant(e)s font en fin de journée et je vous souhaite un très bon week-end.

 

PS: nous serons en route pour rentrer à la maison aujourd’hui, je passerai voir les autres propositions ce soir ou demain au plus tôt 😊.

Continuer la lectureDu côté de chez Ma

L’agenda ironique de novembre

Bonjour à tous les “agendistes ironiques” ://hat1//:

Je suis en vadrouille pour quelques jours et vais donc être très brêve sur le sujet:

  • Les résultats de l’AI d’octobre se trouvent ici.
  • Les consignes pour l’AI de novembre, hébergé par Carnets paresseux, se trouvent.

En gros, il faut écrire un texte qui parle d’ombre et puis faudra – si on veut, rien n’est obligé – glisser ces deux phrases : “Je ne m’attends pas à ce que vous croyiez cette histoire. Est-ce que j’y crois, moi ?

 

A vos claviers, les textes sont à déposer en commentaires chez Carnets paresseux  avant le 23 novembre.

A bientôt.

 

Continuer la lectureL’agenda ironique de novembre

Balade à Audenarde (B) 1ère partie

Audenarde (Oudenaarde en néerlandais) est une ville néerlandophone de Belgique, située en province de Flandre-Orientale, au sud de Gand, sur les rives de l’Escaut. On l’appelle parfois la perle des Ardennes flamandes même si ce terme est une hyperbole qui souligne à la fois la grande modestie de ces reliefs par contraste avec la vraie Ardenne et l’attachement des Flamands pour ces seuls reliefs qui structurent le territoire, contrastant avec les basses plaines plus habituelles dans la région.

Que visiter à Audenarde? En fait, pas mal de choses pour une ville de taille moyenne à commencer par les rues où se trouvent d’anciennes jolies maisons en style flamand (pignons en gradins) et aussi en style Art-déco. Le magnifique hôtel de ville (style gothique brabançon) qui héberge  le MOU (musée d’Audenarde et des Ardennes flamandes) et la collégiale Sainte-Walburge situés sur la grand-place sont des bâtiments magnifiquement ouvragés. 

C’est en visitant le MOU que j’ai appris que le mot “verdure” caractérise une tapisserie dont le fond, et éventuellement la bordure décorative, est entièrement rempli de rinceaux décoratifs.

Le célèbre écrivain français Victor Hugo a exprimé sa fascination par ces mots: « Dans ce bâtiment fantastique, il n’y a aucun détail qui ne vaut la peine d’être regardé. »(Source)

Une image vaut mille mots, je vais donc, comme d’habitude partager quelques photos bien plus parlantes.

Il me reste encore quelques photos que j’aimerais partager. Elles prendront place dans un deuxième article à venir…

Continuer la lectureBalade à Audenarde (B) 1ère partie