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Bonjour à mes fidèles lectrices et lecteurs,

Il y a quelque temps, une mise à jour du thème que j’utilisais a chamboulé pas mal de choses et a mis en place des fonctions qui me déplaisaient.

J’ai donc pensé que restaurer une sauvegarde me permettrait d’arranger les choses sauf que cette sauvegarde ne s’est pas faite correctement et du coup j’ai perdu des centaines d’illustrations placées dans mes articles depuis le début de mon blog!

Dans la foulée j’ai changé de thème pour l’actuel qui me semble plus performant et j’ai commencé à réimporter mes illustrations.

Mais c’est long, très long. 

2019 et 2018 sont en ordre et je vais commencer 2017 (pendant ce temps j’ai aussi remis en ordre le premier semestre de 2016).

Tout ça pour dire que j’ai malheureusement de bonnes raisons d’être moins productive en termes d’articles ces temps-ci et que si par hasard vous consultez un ancien article, il peut arriver que les illustrations soient manquantes.

Tout ça ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir et je pourrai reprendre un rythme normal toutefois ce ne sera probablement qu’après avoir corrigé quelques petites choses qui me gênent dans le nouveau thème🙄. 

Rendez-vous ce samedi pour le défi de Ma 😉.

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Brick a book 336

Comme tous les lundis je participe à l’atelier Brick a book d’Alexandra et c’est la photo ci-dessous qui nous a été proposée comme déclencheur d’écriture.

©Darwin Vegher

Et voici les mots qu’elle m’a inspirés:

Le cercle magique

Depuis que j’avais photographié cet objet avec mon portable, l’hiver dernier, je me demandais à quoi il pouvait bien servir. J’avais imaginé enflammer le cercle et y faire sauter des fauves bien dressés mais c’était ridicule, si j’y mettais le feu, il brûlerait et serait dès lors inutilisable. Ça ne devait pas être ça le truc.

Peut-être pas besoin de l’enflammer mais juste de le placer à bonne distances d’acrobates très doués qui virevolteraient a travers. Hum, non plus. D’ailleurs, il n’y avait peut-être aucun lien avec un spectacle de cirque.  Mais à quoi cela pouvait-il bien servir alors?

Peut-être tout simplement à rien si ce n’est à décorer la clairière, qui sait?

Cette histoire me turlupinait tellement qu’il avait fallu que je retourne sur place, cet été, dans la grande clairière au milieu du bois,  A force de comparer ma photo et l’objet en question, mes yeux s’étaient brouillés et je m’étais allongée, fatiguée subitement de ces vains questionnements.

J’étais tellement bien sur la mousse fraîche que des petits personnages aux faciès inhabituels ont aussitôt envahi mes rêves. Ils étaient rigolos avec leurs chapeaux mous, leur oeil unique au milieu du front et leur longue queue de marsupilami. Vraiment très sympas en plus et très souriants enfin si leur rictus était bien un sourire évidemment. C’est qu’ils ne ressemblaient à rien de ce que je connaissais mais ils me faisaient rire et j’aimais ça. Celui qui avait l’air d’être le chef ne riait pas mais disait des trucs bizarres sur un ton nasillard: « e©bs*qv%AVE§e$! » Il semblait donner des ordres aux autres qui, tour à tour, baissaient le front en courant dans tous les sens.

A un moment, il a fait un signe en montrant le cercle qui m’interpellait tellement et tous ont sauté à l’intérieur, comme des lapins, à la queue leu leu.

C’était tellement mignon et comique à la fois que je n’ai pas pu m’empêcher de rire et c’est mon rire qui a mis fin à la torpeur qui m’engourdissait.

Quand j’ai ouvert les yeux, je n’ai vu aucun petit personnage souriant et sautillant à mes côtés mais j’ai ressenti une grande douleur au dos causée par l’humidité du sol où j’étais restée allongée de nombreuses heures!

Quand je suis enfin arrivée à me redresser, j’ai eu beau ausculter le cercle de tous les côtés je n’ai retrouvé aucune des créatures. Je m’apprêtais à quitter les lieux, dépitée, quand j’ai aperçu, juste sur le bord, un minuscule chapeau mou coincé entre les brins d’osier. Je n’avais donc pas rêvé tout à fait et je  me suis juré de revenir souvent dans la clairière. Et quand je voudrai m’évader en pensée de ma vie routinière, je pourrais toujours regarder la photo stockée dans mon portable. Il n’y a que moi qui saurai qu’il s’agit de la porte vers un monde imaginaire…

Et si nous allions, souriants et sautillants😊, voir chez Brick a book ce que cette photo a inspiré aux autres participant(e)s?

Et on termine en chanson avec un petit retour dans le passé.

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Du côté de chez Ma

Ce samedi Ma nous demande d’illustrer le mot « lointain ». De prime abord ça ne me semble pas très facile et puis je me souviens de ce phare photographié au Québec qui était tellement lointain qu’on le devinait à peine dans le Saint-Laurent.

Heureusement que dans le minibus qui nous emmenait voir les baleines on a trouvé un livre avec une photo du phare en question. On a ainsi pu l’immortaliser en photographiant le livre…de près 😉

Et si on allait voir comment les autres personnes ont illustré le mot « lointain » chez Ma?

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Invitation à entrer

Vous vous souvenez que ce titre  d’article indique qu’il a fallu lever le nez pour les voir ces jolies enseignes qui nous invitent à entrer dans les boutiques qu’elles indiquent de manière plus ou moins claire… 

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La dernière mérite une place à part parce qu’elle est un clin d’œil au copinaute Pierre/Rotpier qui aime bien terminer ces commentaires d’un « et pis c’est tout! »

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Brick a book 335

Le lundi je participe à l’atelier d’écriture en ligne initié par Alexandra du blog Brick a book. La photo ci-dessous sert de déclencheur d’écriture et vous trouverez, juste en dessous, les mots qu’elle m’a inspirés.

© Nagy Arnold

La feuille d’or

J’ai ramassé cette petite feuille et, en filtrant le soleil à travers , je laisse mon esprit vagabonder.

A cause de la grande sécheresse de ces derniers temps, les feuilles ont jauni plus vite cette année. Les couleurs chaudes de la nature annoncent peu à peu les soirées cocoon au coin du feu de bois. Je me vois déjà un bon bouquin dans les mains et un chat ronronnant sur les genoux: le bonheur total…ou presque! J’aurais presque hâte à cet état confortable.

Mais nous n’en sommes pas encore là, l’été commence seulement à s’estomper et il nous reste heureusement à profiter, tout bientôt, de celui que Joe Dassin a su si bien chanter, l’été indien. Réjouissons-nous de pouvoir vibrer au rythme de cette belle saison.

Plus jeune, je n’aimais pas l’automne qui annonçait, toujours trop tôt à mon goût, les jours plus sombres de l’hiver. Et puis, en mûrissant, doux euphémisme pour ne pas dire vieillissant, j’ai commencé à apprécier les couleurs mordorées dont cette saison sublime le décor environnant.

C’est si beau quand tout est recouvert d’or et si gai de marcher en faisant crisser les feuilles sous nos pieds. A chaque jour son petit bonheur, bonheur de vivre et de voir la nature se transformer autour de nous.

Je dépose cette feuille d’or à mes pieds pour qu’elle se décompose et participe à la formation du terreau qui aidera de nouvelles pousses à grandir au printemps prochain. Tout pourra alors recommencer…

Je ne pouvais décemment pas terminer sans cette chanson évidemment…

Et comment les autres participant(e)s ont-ils/elles interprété cette photo? Rendez-vous chez Brick a book pour le savoir.

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Du côté de chez Ma

Vous le savez maintenant depuis un moment, je joue chaque samedi au défi de Ma. Il faut illustrer en photo(s) un mot proposé. Le mot de cette semaine est « campagne ».

Pour moi la campagne ce sont les champs, les vaches, la nature sans trop de constructions et donc la photo que je propose est celle-ci

Mais bien sûr la campagne peut aussi être électorale. Dans ce cas, si on veut que les électeurs choisissent un parti, il faut bien réfléchir au nom de la candidate qu’on propose

J’aime finir en chanson et, vu le thème, celle-ci est vraiment incontournable:

Et si maintenant on filait chez Ma voir les autres photos qui illustrent le mot de ce samedi?

 

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Le Sahara…en Belgique!

Vous me connaissez, je suis curieuse. Il aura donc suffit de l’évocation, à la télé, d’un coin du nord-est de la Belgique dont je n’avais jamais entendu parler pour que, quelques jours plus tard, nous décidions d’aller voir par nous -mêmes.

Nous voilà donc partis vers le Limbourg (une des 10 provinces qui constituent la Belgique) et en particulier vers la commune campinoise de Lommel (voir carte de Belgique ci-dessous).

©Wikipedia

Un passage par le bureau du tourisme pour nous procurer quelques infos, en profiter pour admirer l’étonnante Maison de verre en nous promettant d’y revenir plus tard et nous voilà parti vers le Sahara!

La Maison de verre

Bien que cela semble étrange, cette réserve naturelle protégée doit son apparition à… la pollution. Sous l’effet des émanations de l’ancienne usine de zinc, toute la végétation s’est réduite comme une peau de chagrin, jusqu’à disparaître totalement. Le résultat : un paysage aride, recouvert de sable blanc. Des arbres ont ensuite été plantés il y a très longtemps pour constituer un nouveau bois et éviter ainsi que l’ensablement ne se poursuive. C’est ce qui a donné cette réserve naturelle, aussi belle qu’exceptionnelle.(source)

Si vous êtes d’accord de découvrir aussi cet endroit de Belgique assez étonnant, je vous y emmène ci-dessous via mes photos:

Il faisait très beau quand j’y suis allée, pas question de neige et mais ça ne m’a pas empêchée de vous proposer d’écouter cette chanson très douce d’Anggun pour terminer ce billet.

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Le plat pays qui est le mien

La fête nationale belge est fêtée le 21 juillet mais je n’ai reçu le texte ci-dessous, d’un auteur anonyme, que récemment. Je l’ai apprécié et j’ai pensé qu’il faisait un bon petit résumé des richesses de mon pays sans toutefois être exhaustif. C’est qu’on en a beaucoup des richesses chez nous: artistiques, culturelles, paysagères, architecturales,…

J’ai placé des liens sur ceux qui risquaient d’être moins connus, je n’ai pas voulu vous faire l’injure d’en placer sur les noms qui rayonnent internationalement depuis longtemps.

Etre Belge, c’est un doux surréalisme, aux saveurs de croquettes aux crevettes, de moules-frites, de gauff’ de Liège en dégustant le meilleur chocolat et les meilleures bières au monde. Et pétiller au chant d’Eole en compagnie de Ruffus.

Etre Belge c’est se sentir Magritte en costume de Tintin ou de Spirou. Contempler Rubens, Van Dijk ou Brueghel sur un air de Sax(o). Entrer dans une gare de Delvaux en compagnie du chat de Geluck, de la mouette de Lagaffe ou des schtroumpfs.
Contempler la taille du Manneken et compter les boules de l’Atomium en lisant Van Cauwelaert, Nothomb ou Yourcenar.

C’est se rappeler que Tintin a été le premier à marcher sur la lune… et frimousser en pensant à Dirk Frimout, notre astronaute, exemplaire vivant du professeur Tournesol.

Etre Belge, c’est piloter comme Ickx, cycler comme Merckx. C’est un smash de Hénin, une volée de Clijsters ou un ace de Goffin. 
C’est chanter Brel, Adamo ou le Grand Jojo avec un chapeau d’Elvis Pompilio sur la tête d’Annie Cordy. 
C’est fredonner Stromae, Maurane, Lara Fabian, Selah Sue, Alice on the Roof, Angèle, ou Axelle Red.
Etre Belge, c’est Poelvoorder avec Arno, Bernard Yerlès, Patrick Ridremont et François Damiens, sur un air de Toots Thielemans en sublimant Efira ou Marie Gillain
C’est la pipe de Simenon – qui en est bien une – et le génie jeudemotesque de De Groodt, digne fils spirituel de Devos. C’est s’appeler De France quand on se prénomme Cécile.

Etre Belge, c’est être fier sans trop s’y croire…

Je ne pouvais pas terminer cet article autrement, vous comprenez…

 

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Brick a book 334

Cette fois, c’est la photo ci-dessous qui sert de déclencheur d’écriture chez Brick a book.

© Mitchy

Et voici les mots qu’elle m’a inspirés:

Nouveau départ

Enfin Yann était là! Il y avait des heures que les idées les plus folles tournaient dans sa tête: viendra, viendra pas? Oh bien sûr il le lui avait promis mais le temps passait et elle perdait en même temps courage et confiance.

Deux voitures déjà s’étaient arrêtées. Les conducteurs l’avaient toisée de la tête aux pieds avec un regard équivoque.  Elle avait tremblé de tous ses membres. Heureusement que sa mine pâle et plutôt triste les avait découragés d’essayer d’engager la conversation.

Elle avait tout quitté pour le suivre, entassé le strict nécessaire dans un petit sac de voyage et fourré rapidement dans sa poche ses maigres économies. Elle avait même abandonné son téléphone portable. Elle était bien décidée à tirer définitivement un trait sur son ancienne vie, la vie d’avant lui.

Son mari n’était pas méchant mais indifférent. Au fil du temps il ne la voyait plus, ne lui parlait presque plus. Ils vivaient côte à côte mais pas vraiment ensemble. Se rendrait-il seulement compte qu’elle était partie avant que lui vienne le besoin d’une chemise repassée pour aller au bureau?

Et puis Yann était entré dans le café où elle gagnait sa vie comme serveuse et avec lui un rayon de soleil s’était engouffré par la porte. Elle avait de suite senti qu’il était différent et qu’entre eux il se passait quelque chose de fort.

Il était venu tous les jours, à la même heure, s’asseyant sur la même banquette d’où il pouvait suivre ses déplacements de table en table et commandant le même café avec le même grand sourire engageant. Jusqu’au jour où il avait pris l’initiative de lui demander s’il pouvait l’attendre à la fin de son service. Elle avait dit oui, comme dans un rêve…

Depuis les choses avaient évolué entre eux, à tel point qu’elle se sentait étouffer dans sa petite vie étriquée et sans joie. Jusqu’à ce jour où il lui avait proposé de le suivre, ailleurs, là où son boulot l’envoyait, loin des ornières de leur vie actuelle. Une chance pareille ça ne se rate pas même si c’est un peu fou, justement parce que c’est fou! Elle avait dit oui et depuis le matin attendait devant la gare.

Enfin, d’un signe de la main il la héla, elle ne l’avait pas vu venir, dans l’ombre, parmi les voyageurs qui venaient de quitter ce train. Un mètre encore et il se trouva près d’elle qui lui tendait les bras dans le soleil.

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Du côté de chez Ma

Le mot à illustrer chez Ma ce samedi est ciel. Vous aurez déjà compris que j’aime le ciel, surtout bleu bien sûr mais pas que. J’aime aussi les cieux nuageux, voire torturés. Je vais donc essayer au mieux d’illustrer le mot ciel sous différents aspects. De plus, j‘ai choisi de faire l’analogie entre le ciel et les ressentis: du plus neutre au plus enthousiasmant.

1. Le ciel le plus bouché qu’il m’ait été donné de voir (en Islande). On avait l’impression d’être enveloppé d’ouate sur terre comme au ciel, complètement isolé du reste du monde.

2. Le ciel de la mer du Nord pris du ferry vers l’Ecosse était bien menaçant et de mauvais augure, heureusement il s’était trompé. Comme quoi, il faut toujours garder espoir.

3. Parfois le ciel prend les allures  d’une étonnante portée musicale…on entend alors chanter les oiseaux et on est heureux.

4. Heureusement que souvent le ciel est tout bleu, très serein, avec seulement un tout petit nuage même pas menaçant, juste pour nous dire de ne pas être trop crédule en croyant que ça va durer toujours.

5. Mais le ciel peut aussi nous permettre de nous évader vraiment du quotidien, que ce soit en montgolfière…

…ou en avion!

Après avoir vu mes cieux et mes humeurs, je vous invite à aller voir chez Ma comment le ciel a été émis à l’honneur aujourd’hui.

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