Atelier d’écriture Brick à Book 326

Ce mois-ci, c’est la photo ci-dessous qui sert de déclencheur d’écriture pour l’atelier Brick a book.

 

Et voici le texte qu’elle m’a inspiré: Rétrovision

Regarder en arrière, voilà ce qu’il n’aurait jamais dû faire ! Encore, s’il avait regardé dans le rétro il aurait pu dire qu’il n’avait rien vu, rien entendu mais là, quand leurs yeux se sont croisés…
C’est vrai qu’elle l’avait bien gonflé. Pourtant il était sympa, il l’avait embarquée alors qu’elle avançait nonchalamment sur le bord de la route, le pouce mollement levé.

  • Salut, tu vas où ?
  • Où tu vas, ça ira.

Sourires, échanges de regards, son sac à dos jeté sur le siège arrière et elle qui se laisse tomber côté passager, tout de suite à l’aise.              
Pas deux minutes plus tard, elle chipotait à l’autoradio : elle n’aimait pas la voix qui en sortait. Arrêt brusque sur une musique de dingue hurlant à la mort. Tout ce qu’il déteste ! Et elle qui se trémousse et qui hurle de concert. Trop c’est trop. Il arrête la radio en remerciant l’inventeur des commandes au volant. Et elle, elle qui ronchonne, qui le traite de ringard et le tape sur l’épaule…
D’un coup elle attrape son sac à l’arrière et décapsule une canette de soda qui pétille jusque sur le tableau de bord. Lui qui est si soigneux avec sa voiture, la première qu’il a pu se payer en travaillant et qu’il bichonne dès qu’il a du temps libre ! 
La tension monte, elle devient perceptible dans le véhicule et les enveloppe. Ils se taisent à présent, tous les deux écoutent le silence, lui avec satisfaction, elle en fulminant. Elle commence alors à fredonner un truc débile, une rengaine de gamine immature. C’est comme si elle devait remplir l’espace de sa présence, d’une manière ou d’une autre… D’ailleurs la voilà qui dépose un pied nu sur le pare-brise comme une gosse mal élevée, provocante et sexy à la fois sans se demander jusqu’où on peut aller trop loin.            
On ne lui a jamais parlé du danger qu’il y a à monter dans la voiture d’un inconnu ?
Coup de frein violent, elle se plie en deux sous le choc et peste de plus belle. Lui, d’habitude si courtois lui crie de dégager, de le laisser à ses pensées. C’est sa voiture après tout et il a cru bien faire en l’emmenant mais il n’en peut plus à présent. 
Effrayée par la violence de son discours, elle ne demande pas son reste et descend, la tête basse et les larmes aux yeux.
Mais quand leurs regards se croisent et qu’il la voit si démunie avec son sac jeté au sol il ne peut pas résister et sans aller comme si de rien n’était.

Sans réfléchir, il enclenche la marche arrière et recule jusqu’à l’endroit d’où elle n’a pas bougé d’un pouce. Elle baisse la tête et réprime à grand peine un sourire de triomphe.

Pour voir les autres participations, il suffit de cliquer ici.
              

Du côté de chez Ma

Ce samedi Ma nous demande d’illustrer le mot « écrire ». J’aime beaucoup lire et je participe également à un atelier d’écriture appelé « Jetez l’encre » organisé dans ma commune depuis quelques années. On me pose souvent des questions sur ce que nous faisons lors de cet atelier et si on y apprend la calligraphie. Et non, comme dans l’atelier d’écriture en ligne Brick a book auquel je participe une fois par mois (le prochain texte est pour le 6 mai  ) , c’est bien le contenu de nos écrits, l’histoire développée qui compte dans ces ateliers et pas les pleins et les déliés de notre écriture, d’autant plus que nos textes sont réunis dans des recueils…imprimés. D’ailleurs je rédige directement sur l’ordinateur où il me paraît plus facile de modifier des phrases, changer des paragraphes, etc. sans ratures qui finiraient par rendre le texte illisible même pour moi…

Donc, encore une fois, je me demande à quoi pensait Ma quand elle a choisi ce thème: à la calligraphie ou au sens de ce qui est écrit? (Et Antiblues va encore pouvoir dire que je me tracasse trop  )

J’ai choisi de partager une photo d’un petit cadre réalisé par mon fils pour la fête des mères l’année où il a appris à écrire.

Voilà, pas de calligraphie particulière ici mais des mots qui font du bien et qui émeuvent, même si de nombreuses années se sont écoulées depuis ce temps…

Et puis également cette photo du stand de Pascale Bernard romancière rencontrée lors d’un marché artisanal le 1er mai près de chez moi.

Je vous invite à aller voir chez Ma comment les autres participant(e)s ont illustré le thème du jour.

Du côté de chez Ma

Ce samedi, le mot que Ma nous demande d’illustrer est le mot « chocolat ». Je suis Belge et c’est une institution chez nous alors vous pensez bien que le chocolat m’inspire 

Et je ne suis pas la seule…

Mais attention, je parle de bon vrai chocolat, pas de ce soi-disant chocolat belge qu’on vend en France ou ailleurs en disant que, comme c’est du chocolat belge, c’est du bon!

Je n’ai pas de photo de magasins malheureusement mais pour moi Pierre Marcolini et Jean-Philippe Darcis  (dans cet ordre) comptent parmi les meilleurs.

Je vais quand même partager une photo d’une boutique de chocolats à tendance sexy destinée aux touristes de Bruges (la ville d’où ne provient pas Jeff quoi qu’on en dise!)

A ne pas mettre en toutes les mains 

Et comment ne pas saisir l’occasion pour évoquer également le film Chocolat avec Omar Sy?

Je ne sais pas vous mais moi je l’aime bien ce film 

Je vous invite à passer voir chez Ma comment les autres participant(e)s ont illustré ce mot gourmand…

Un p’tit tour à la plage, ça vous tente?

Non je n’ai pas dit sous tente, même si les maisons que je souhaite vous montrer se trouvent à présent dans un camping 

Petit port de pêche jusqu’au début du XXe siècle, Equihen-Plage est devenue commune en avril 1939. Son histoire est intimement liée à celle de la pêche. Le paysage maritime a conservé toute sa beauté et son charme.
René Bazin, dans son roman « Gingolph l’abandonné« , a fort bien décrit le pittoresque d’Equihen-Plage qui s’est enorgueilli d’être le séjour de prédilection pour les artistes et les peintres.
Situé au Sud de Boulogne-sur-Mer entre Le Portel et Hardelot, la plage d’Equihen est de sable fin qui s’étend de l’estuaire de la Warenne au Sud jusqu’aux falaises du Cap d’Alprech au Nord. Baignée à chaque marée, elle offre un espace idéal à la baignade, à la promenade, à la pêche à pied, à la pêche de bord de mer et à la pratique de tous les sports nautiques. (source)

Équihen-Plage est célèbre pour ses nombreuses quilles en l’air. Il s’agit de coques de bateaux retournées ayant servi d’habitations aux pêcheurs à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle. Il s’agissait surtout de marins peu fortunés qui recyclaient leur embarcation usée pour en faire une maison. Le peintre Paul Christol en avait transformé une, le « sacré cœur de Jésus », pour en faire sa résidence d’été, son atelier de peinture et sa galerie d’exposition.
Aujourd’hui, elles font partie du patrimoine local. Quelques-unes ont été reconstruites avec le confort moderne et servent de logements dans le camping municipal de la Falaise, face à la mer.(source)

Plus sur Paul Christol ici mais aussi .

Et la vue vers la mer est très paisible…

Bonne journée à vous qui passez 

C’est Pâques, oui mais « pas que » 🤭

C’est aussi l’occasion de vous souhaiter un bon dimanche pascal (quel que soit votre prénom d’ailleurs  ) en vous proposant de découvrir un artiste que j’ai moi-même découvert sur le blog de Géhèm et dont l’illustration ci-dessous me semble fort à propos.

Redmer Hoekstra est un illustrateur hollandais avec un univers bien particulier. Il crée des dessins hybrides et réussit à instaurer une parfaite harmonie entre deux choses totalement opposées. Sous son trait un train se transforme en rhinocéros, un violon en brosse à dent ou encore une gueule de chien est imaginée comme une pince à linge.(source)

Comme c’est férié aujourd’hui et demain je vous invite à prendre le temps de découvrir son imagination sans limite sur son site personnel.

C’est original mais malgré tout plutôt sobre, pas comme cette maison décorée vue en France. Mais après tout, ne dit-on pas que tous les goûts sont dans la nature…

Quoi qu’il en soit, je vous souhaite une joyeuses fête de Pâques en évitant la crise de foi(e) 

Du côté de chez Ma

Comme chaque semaine, je participe au défi de Ma. Ce samedi, le thème qu’il nous est demandé d’illustrer est « clair/foncé ». Je suis perplexe, ne sachant pas si Ma attend du clair ET du foncé ou un des deux seulement… 

Je me réjouis de voir ce que les autres participants auront proposé parce que, ne voulant pas tomber dans le « jour-nuit » à l’instar de Jacquouille la fripouille, j’ai beau chercher rien ne me satisfait. Ne voulant pas rester bredouille ou déclarer forfait, j’ai choisi cette photo de deux de mes petits compagnons, un clair et un foncé (malheureusement le clair est maintenant au paradis des chats) .

Pour terminer sur une petite note d’humour, j’ajouterai cette photo d’une affichette vue derrière une fenêtre près de chez moi 

Bon week-end à vous.

 

Les murmures des murs

Une petite balade dans l’Hexagone m’a fourni la récolte ci-dessous que je partage volontiers d’autant plus que j’en suis assez fière.

Et le dernier que j’aime beaucoup… Vous l’avez reconnu bien sûr 

Du coup je vous offre une petite pause musicale avec un duo découvert à Besançon et qui nous a fait passer un bon moment.

Le château de Eijsden

Découvert un peu par hasard en revenant d’avoir été dans une jardinerie néerlandaise, le château d’Eijsden est situé en bord de Meuse, dans le Limbourg néerlandais: dans l’extrême sud des Pays-Bas, juste à la frontière belge et à douze kilomètres au sud de Maastricht. 

Le château actuel, (également appelé Caestertburg et De Borg), a été construit en 1636, reconstruit en 1767 et restauré de manière historique en 1881-1886.
Le château est construit dans le style Renaissance mosane, un style architectural typique de la région, situé dans le triangle Liège-Maastricht-Aachen. La combinaison de la brique rouge, de la pierre de taille et de la marne est une caractéristique de ce style architectural.
Le parc, construit vers 1900, est librement accessible. Il a été créé par le célèbre architecte paysagiste français Achille Duchêne (1866 – 1947) source

L’entrée vue depuis la route

L’entrée vue depuis la cour intérieure

Le château est entouré de douves

Ce n’est pas un château de conte de fée bien sûr mais l’ensemble est plaisant et le parc paisible, bien entretenu et accessible à tous.
Comme quoi nos voisins néerlandais ont aussi leurs châteaux 

Du côté de chez Ma

Le mot que Ma nous demande d’illustrer en photos ce samedi est « architecture ». Comme vous le savez peut-être j’adore photographier des architectures de styles très différents, qu’ils soient anciens ou contemporains.
J’ai choisi aujourd’hui de partager des photos inédites sur mon blog et que j’ai prises lors de mes dernières vacances en Bavière.

N’hésitez pas à cliquer sur les légendes pour en apprendre davantage sur le lieu.

Autre vue du Musée BMW (Munich)

Et puis, comme vous le savez, j’aime bien me balader le nez en l’air . C’est ce que j’ai fait, entre autres, à Francfort…

Francfort

Voilà ma participation du jour au projet de Ma. En ce qui me concerne j’ai dû me freiner tant le sujet m’inspire mais n’hésitez surtout pas à aller voir les photos des autres participants…

Toi, toi mon toit

Une petite sélection de garnitures de toits récoltées lors des dernières vacances, ça vous dit?

Bon alors c’est parti,

On regarde sur les toits,
Qu’il fasse chaud ou même froid
On  y trouve des girouettes
Et on pense que c’est bien chouette!