Du côté de chez Ma

Comme chaque samedi, je participe au défi de Ma et cette semaine  nous devons illustrer en photo le mot « proche ».

Vous le savez, pas question pour moi de mettre des photos de mes proches en vue publique mais par contre depuis longtemps on a au moins deux chats à la maison, on en a même eu trois à un moment!

Nos différents chats, au fil du temps, ont toujours été très proches de nous mais également très proches entre eux. Je profite un peu de ce qu’ils n’ont pas le droit à la parole pour bafouer leur droit à l’image…

Voici donc ci-dessous, à gauche,Lùna (croisée chartreux et persan) et Zora (croisée chartreux). Malheureusement Lùna nous a quittés après avoir partagé avec nous de longues années de bonheur.

Nous avons aussi recueilli Lùla, tout blanc avec la queue et un genre de béret gris foncé. Il s’est bien habitué à Zora lui aussi et ils dormaient volontiers très proches tous les deux 

Nos félins se sont toujours bien entendus entre eux et ont toujours bien illustré le mot « proche » 
Malheureusement Lùla, très aventurier, a rencontré une voiture, vous devinez la triste suite…

Depuis c’est ma petite Shiva (croisée birman) qui a trouvé un foyer chez nous en rejoignant Zora qui, malgré son grand âge, a rapidement accepté de partager sa couverture devant le foyer.

Oui je suis dingue des chats et j’assume 

 

PS: De vraies belles trouvailles d’illustrations pour les blogs ici  

Voyage, voyage: Bidache (Pays Basque)

Je me rends compte que je ne vous ai encore jamais parlé de Bidache, commune limitrophe des Landes, à 40 km de Biarritz, alors que c’est tout près de cette commune que nous avons logé lors de chacun de nos nombreux séjours basques. Il est donc plus que temps de combler cette lacune!

Un des principaux édifices qu’on voit en arrivant à Bidache c’est le château ducal de Gramont. Ce monument est classé depuis 1942.

Les premières fois que nous avons aperçu ces ruines, c’était de loin puisque l’accès était, à l’époque, interdit au public. Depuis quelques années, suite à une rénovation, toujours en cours, des visites guidées sont organisées par l’office du tourisme de Bidache.

Je partage ci-dessous quelques autres photos personnelles du château mais malheureusement la météo était à la pluie le jour de notre visite guidée et, les autres touristes ayant préféré rester au sec, les lâches , nous étions seuls avec la guide. En fait, cela nous a permis de bien profiter des explications fournies et de pouvoir poser toutes les questions souhaitées.

Une autre chose inratable à Bidache est la stèle implantée en 1995 en hommage aux tailleurs de pierres (rouages importants de l’économie locale). La pierre de Bidache est un calcaire sombre veiné de silex et a été utilisée, entre autres, pour la construction de la plupart des maisons de Bayonne.

Le profil de cette stèle représente un tailleur de pierre à genoux, comme ils pratiquaient le métier. Les instruments qui figurent côté Sud sont: le mètre, la boucharde, le têtu, l’équerre, le compas, le ciseau et la pointerolle.(source)

« Tailler la pierre, c’est travailler pour l’éternité »

Le troisième endroit dont j’aimerais parler est le port sur la Bidouze. 

Port avec un système de cale empierrée, en forme d’escalier, appelées “cale à gradins”. En fonction de la hauteur de la marée, les matelots plaçaient une planche d’appontement entre le bateau et la marche de la cale correspondant au niveau de la marée, permettant un transbordement plus aisé des marchandises.(source)

Je terminerai par l’évocation de la fontaine de Talé qui se trouve au pied de quelques marches d’escalier en pierre. Cette fontaine  était l’un des deux points d’eau publics du bourg jusqu’à la seconde moitié du XXème siècle.
Pour accéder à la fontaine, on empruntait le chemin de Talé qui desservait les jardins et les granges des maisons dont la façade  donne sur la rue principale. Son tracé est probablement celui d’un talus de défense médiéval qui encerclait le bourg. (infos trouvées sur le panneau voisin de la fontaine)

J’aurais aimé vous montrer une photo du cimetière israélite de Bidache mais je n’en ai étonnamment pas trouvé dans mes archives. Il faudra vous contenter des quelques mots ci-dessous pour vous inciter à aller voir vous-même sur place…

Les seigneurs de Gramont, souverains de Bidache, favorisèrent, dès la fin du 17e siècle, l’implantation de juifs dits Portugais à Bidache, les autorisant en 1665 à disposer de leur propre cimetière. Ce cimetière a été utilisé de la seconde moitié du 17e siècle à la seconde moitié du 18e siècle, jusqu’à la dispersion de la communauté juive. Il comporte une centaine de pierres tombales.(source)

Du côté de chez Ma

Ce samedi, Ma nous demande d’illustrer le mot « roman ».

Je lis énormément mais le titre qui me vient directement à l’esprit est « Cobre », le 8ème roman du Belge Michel Claise.

Michel Claise est juge d’instruction, spécialisé dans la lutte contre la criminalité en col blanc. Dans son huitième roman, il a souhaité rendre hommage aux héros chiliens, mais aussi dénoncer les exactions commises par un pouvoir absolu sans respect des libertés et des droits de l’homme.(source)

Pourquoi? Tout simplement parce que c’est le dernier que j’ai acheté lors d’une soirée littéraire inoubliable organisée par l’excellente librairie « L’oiseau-lire » (et hop une pub gratuite, parce qu’ils le valent bien  ).

Michel Claise nous a présenté son livre avec un enthousiasme non feint. Il nous a emmené au Chili à sa suite et la présence du groupe chilien Xamanek a achevé de nous ensorceler.

Quelques photos de la soirée pour vous mettre dans l’ambiance:

Michel Claise

Luis et Sergio

Victoria, leur sœur

Envie d’en découvrir davantage sur ce roman? C’est ici mais aussi là.

Envie d’entendre le trio Xamanek et sa joie de vivre communicative?

Et alors ce roman me demanderez-vous? 

Je ne l’ai pas encore lu  parce que je suis plongée dans le Brésil des années 30 dans « La couturière » de Frances De Pontes Peebles (851 pages quand même) et que ça prend du temps…mais dès que j’ai fini, je quitte le Brésil mais je ne quitte pas l’Amérique du Sud et je file découvrir Cobre et l’ambiance du Chili. 

8 mars: journée internationale du droit des femmes

Comme chaque année, aujourd’hui nous pensons plus spécialement à toutes celles à qui les hommes ne reconnaissent qu’un seul droit, celui d’obéir à leur loi.

Je m’attends à des remarques du style: un jour pour les femmes, 364 pour les hommes et je trouve que ça reflète assez bien la réalité : nous vivons dans une société d’hommes, créée par des hommes pour des hommes. Je ne suis pas féministe à outrance mais je ne peux pas m’empêcher de bondir quand j’apprends ce qu’on fait subir à des femmes juste parce que ce sont des femmes! Et je rappelle que ce n’est pas la journée de la femme mais celle du droit des femmes… Je ne ferai pas la liste de tout ce qui continue à mal se passer pour les femmes même dans nos sociétés dites civilisées, les média s’en chargent régulièrement.

Mais bon, j’ai la chance de vivre dans un pays où je suis libre et où je peux m’exprimer sans risque alors je vais en profiter pour mettre à l’honneur une artiste belge: Montana Engels.

Pourquoi? 

Parce que, comme vous le savez j’aime l’art urbain, et que Montana Engels est une femme talentueuse qui s’exprime, entre autre, en réalisant des fresques murales…
Deux bonnes raisons pour vous la faire découvrir aujourd’hui non?  

Les volets clos (7)

Une femme qui sanglote dans le noir, derrière les volets, c’est pour moi quelqu’un qui implore un peu d’amour (Henry Miller)

Figuratifs, abstraits ou géométriques, ces dessins sur volets ont attiré mon regard aux aguets en différents endroits…

J’espère qu’ils vous plairont également 

Séquence nostalgie…

Samedi dernier pour illustrer le mot « ancien » chez Ma, j’ai utilisé une photo d’une expo sur les années ’80 que j’ai visitée il y a peu. J’ai pris d’autres clichés que celui de l’ordinateur personnel (révolutionnaire en ce temps-là) et j’aimerais les partager pour voir si nous avons les mêmes souvenirs…ou pas. C’est juste une question d’âge après tout et comme le vintage fait fureur c’est le bon moment pour montrer aux jeunes qu’on savait vivre bien à l’époque même si certaines évocations leur sembleront ante-diluviennes.

Ce qu’on en a dit à la télé est à voir ici ou

Et le montage de mes propres photos vous est proposé

ici.

Comme d’habitude, un clic sur la photo l’agrandit et les termes soulignés sont des liens…

Bonne promenade dans les années ’80 et, si vous en avez l’occasion, je vous conseille vivement d’aller sur place voir cette exposition dont la muséographie m’a impressionnée.

Atelier d’écriture Bric à Book 324

Ce mois-ci, la photo proposée par l’atelier d’écriture en ligne Bric a Book est celle ci-dessous. Vous trouverez à la suite le texte que j’ai imaginé en voyant cette photo.

Bonne lecture et, comme d’habitude, j’aimerais avoir vos avis, critiques, commentaires,…

Et pour voir ce que cette photo a inspiré aux autres participants, c’est ici que ça se passe.

© Sabine Faulmeyer

 

Le vélo de Léo

Léo avait rangé son tricycle bien comme il faut, pile entre les deux lignes blanches. Il savait bien que Maman faisait une manœuvre pour mieux se garer quand, par hasard, un pneu de la voiture familiale chevauchait une ligne de parking. Et, comme il devenait grand, il tenait à tout bien faire. Il devenait d’ailleurs tellement grand qu’il avait décidé d’abandonner son tricycle. Ses copains se moquaient de lui et le traitaient de bébé quand il voulait faire la course avec eux. Il faut dire qu’eux roulaient déjà sur des vrais vélos ! Oh certes, ils avaient des stabilisateurs mais bientôt ils pourraient s’en passer. Léo avait demandé au Père Noël de lui apporter un nouveau vélo mais Maman lui avait dit que ce n’était pas un jouet d’hiver et qu’il ferait mieux de demander autre chose. Il avait quand même gardé son idée et chuchoté au vieux barbu du supermarché que, lui, ce qu’il voulait c’était une belle bicyclette verte mais il faut croire que ce dernier était sourd puisque, au matin de Noël Léo avait trouvé un robot miniature et des jeux de société.              
Pâques approchait et il espérait que cette fois le lapin de Pâques, bien plus jeune et plus agile que le Père Noël, penserait à lui apporter ce qu’il souhaitait plus que tout au monde en plus des habituels œufs en chocolat. Léo était perdu dans ses rêves quand soudain un grand bruit dans la rue l’effraya. Il se précipita à la fenêtre du salon avec curiosité et vit un petit tas de ferraille sur la chaussée. Juste à côté, un monsieur avait l’air bien embêté en regardant le tricycle, car c’était bien lui, réduit en un genre de sculpture métallique qu’on aurait facilement pu prendre pour une œuvre abstraite !        
Il faut dire que les deux lignes blanches n’avaient été tracées que la veille par des ouvriers qui préparaient une intervention au milieu de la voirie…         
Le conducteur regardait de tous les côtés quand la maman de Léo sortit de chez la voisine et, en un regard, comprit ce qui venait d’arriver. Après avoir discuté un moment, l’homme admit qu’il avait été distrait une seconde et que l’accident aurait pu avoir des conséquences bien plus graves. Soulagé, il proposa, pour se faire pardonner, de rembourser le jouet. Léo, qui avait suivi les échanges depuis son poste d’observation, comprit directement le marché. C’est sûr, il faudrait bien maintenant que Maman l’emmène chez le marchand et pas question de tricycle de bébé cette fois !           
La vie donnant parfois un bien pour un mal, le moment était enfin venu, pour Léo, de recevoir le vélo de ses rêves!

Du côté de chez Ma

Aujourd’hui Ma nous demande d’illustrer le mot « ancien » en photo.

Commençons par voir sur Google la définition exacte de ce mot pour voir jusqu’où il nous faudra remonter le temps:

Il y a peu je suis allée voir une exposition sur les années 80. Dans ma tête c’était hier…et pourtant! J’y ai vu, entre autres, le tout premier PC que nous avons acheté. C’était un Commodore 64 et il fonctionnait au départ avec un lecteur de cassettes audio… Je ne vous dis pas la rapidité d’enregistrement et la quantité de données pouvant être conservées 

C’était exactement le même que sur la photo ci-dessous.

Par la suite, nous avons acheté un lecteur de disquette souple (on le voit en bas à gauche de la photo).  Quand on voit la capacité des clés USB d’aujourd’hui, on se dit que c’était vraiment une autre époque… En plus,  l’écran ne donnait que des caractères verts sur fond noir et on devait travailler en langage « dos.
C’était en 1982 et quand je vois aujourd’hui que rares sont les ménages qui ne possèdent pas un ordinateur à la maison et en plus qu’on peut, avec un simple téléphone , être relié au monde entier via internet ou créer des blogs comme les nôtres sans être des as de l’informatique, je me dis que j’ai eu de la chance de vivre à une époque où la technique a tellement évolué.

Découverte: la tour d’Eben-Ezer

Il y a quelque temps j’ai lu un article sur une construction étonnante dont je n’avais jamais entendu parler et qui se trouve à peine à 1/2 heure en voiture de chez moi: la tour d’Eben-Ezer dans la commune de Bassenge (B) 

Mais que signifie ce nom?
ében-ézer (= pierre du secours en Hébreu), est la pierre commémorative dressée par Samuel, pour marquer le lieu où Dieu aida Israël à mettre en déroute les Philistins, au nord de Jérusalem.
La tour, dans sa globalité, représente le Genre Humain, symbolisé dans l’Apocalypse par la Jérusalem céleste. Les références bibliques sont légions à l’intérieur de la tour.

Le dépliant fourni à l’entrée dit ceci:

Un site exceptionnel d’harmonie, d’unité, de poésie et d’interpellation.
Une atmosphère où se mêlent le symbolisme des oeuvres, des idées, le réalisme du travail et le charme de l’environnement.
Un espace dédié à la fraternité entre les peuples, qui ouvre ses portes afin de partager les découvertes archéologiques, paléontologiques, historiques et la pensée universelle de Robert Garcet.
Une incitation à la détente, l’amitié et la sympathie.

Première vue de l’édifice, le ton est donné

Cette tour de 33 mètres de haut, sur un puits profond également de 33 mètres, est formée de 7 niveaux, formé d’un grand quadrilatère de 12 mètres de côté et il est soutenu par 4 tours.
L’escalier monumental est constitué de 4 paliers, séparés entre eux par 7 marches. Toutes les mesures sont symboliques.
La construction est en pierre de silex du pays et est située dans une ancienne carrière. On y trouve d’ailleurs un Musée du silex.

Apprêtons-nous à entrer dans  cette tour étonnante…

Au rez-de-chaussée, 4 chérubins soutiennent l’édifice sur leurs ailes étendues (le Taureau,  l’Homme,  le Lion et l’Aigle).

Au sommet de la tour, 4 animaux à l’image des Chérubins sont dressés aux 4 vents.

À la base de la tour, un cromlech dresse ses douze stèles entre les taillis; chaque pierre dressée est distante de l’autre de 3,33 mètres.

A l’intérieur, la scène du livre a été ébauchée en 1958 et s’est terminée en 1968. L’écriture du livre a été réalisée par le pinceau d’un ami imprimeur.

En haut de la tour, on trouve de nombreux symboles dont voici quelques exemples:

Vous l’aurez compris, il est impossible en quelques mots de transmettre tout ce qui se trouve dans cette tour qui évolue encore de nos jours.
Je veux simplement dire que c’est vraiment étonnant à voir en plein milieu de nulle part et qu’on peut y passer un certain temps à découvrir les idées de Robert Garcet très bien expliquées sur des panneaux ou sur des PC’s mis à disposition sur place lors de la visite.

Si vous voulez encore d’autres informations vous pouvez cliquer ici.

 

Vous êtes au courant? (3)

Aujourd’hui j’ai envie de partager quelques photos d’armoires électriques décorées qui ont jalonné mes balades de-ci, de-là. Parfois c’est figuratif, d’autres fois c’est complètement abstrait mais, en général, je trouve que ça apporte vraiment un plus à l’espace urbain. Dire si c’est joli ou pas relève des goûts personnels et je me garderai bien de porter un jugement…

Et vous, remarquez-vous ce mobilier urbain coloré?  Aimez-vous ça ou pas?