Vous chantiez? 🎵

Et bien dansez maintenant sur la fin de cette année qui restera gravée dans nos mémoires. Pour tout ce qu’elle aura mis en évidence comme notre désarroi face à l’inconnu, nos faiblesses devant l’adversité mais aussi l’ingéniosité et le courage de certains, nos capacités à rebondir après avoir touché le fond, nos ressources pour réinventer les échanges et recréer un peu de chaleur avec les moyens du bord mais sans jamais éteindre l’étincelle d’espoir.

N’oublions pas non plus ce qui restera un des plus grands mystères de cette pandémie 😂:

Pour finir, je vous ai promis la liste des chansons de mon article précédent. La voici:

  1. Vivre pour le meilleur (Johnny)
  2. Mon jardin d’hiver (H. Salvador)
  3. Enfin (Emmanuelle, chanteuse québécoise)
  4. Tombe la neige (Adamo)
  5. Terre (Céline Dion)
  6. Mon beau sapin (Noël).
  7. Je reviens chez nous ou fais du feu dans la cheminée (Jean-Pierre Ferland)
  8. Et maintenant (Bécaud)
  9. Tout doucement (Bibie) (mais aussi « doucement », de D. Guichard)
  10. Chez moi (S. Lama)…
  11. Petit papa Noël (Noël)
  12. Y a des hauts, y a des bas (A. Cordy)
  13. Croire (Martin Deschamps, chanteur québécois)
  14. Ça ira mieux demain (encore Annie Cordy)
  15. Même si (Marc Lavoine),
  16. Aujourd’hui (Frida Boccara),
  17. Il est où le bonheur (Christophe Maé)
  18. Dès que le printemps revient (H. Aufray)
  19. Foule sentimentale (Souchon)
  20. La tendresse (Bourvil mais aussi D. Guichard) 
  21. Un trou dans les nuages (Michel Rivard)
  22. Laisse entrer le soleil (Julien Clerc mais aussi G. Lenorman, Hair)
  23. La Madrague (sur la plage abandonnée, Brigitte Bardot)
  24. Les filles du bord de mer (Adamo) 
  25. La fille du Nord (H. Aufray)
  26. La fille du Sud (Vianney)
  27. N’attendons pas (Vianney)

J’avoue que le 3, le 13 et le 16 je ne les connaissais pas, c’est mon ami québécois qui les a relevées. En gros, je les ai placées dans mon texte sans savoir que c’était des chansons 😏. Et je dois bien avouer que je n’ai pas vraiment accroché, avec un bémol pour Frida Boccara que j’aimais bien à l’époque.

Un tout grand merci aux brillants participants peu nombreux mais de qualité (même si Géhèm est hors concours 😉).

Je vous dis à l’année prochaine en vous souhaitant , un peu à l’avance

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Si on chantait 🎵

C’est lundi mais il n’y a pas d’atelier d’écriture en ligne aujourd’hui, c’est la trêve de fin d’année sur Brick a book. J’ai donc décidé de partager un texte que j’ai écrit sur proposition de l’atelier d’écriture auquel je participe tous les mois en présentiel dans ma commune mais qui se déroule actuellement en ligne à cause du Covid (vous suivez?).

Il nous était demandé de rédiger un texte dans lequel on devait glisser quelques titres de chansons. J’en ai profité pour faire le bilan de l’année écoulée.

Si ça vous dit de jouer avec moi, je vous propose mon texte ci-dessous et je viendrai donner tous les titres qu’il fallait trouver quelques jours plus tard, juste de quoi vous laisser un peu de temps pour chercher 😉.

Vivre pour le meilleur !

Un beau matin, j’étais dans mon jardin d’hiver et je pensais à cette drôle d’année qui s’achevait enfin sur une lueur d’espoir. Je souhaitais que tombe la neige pour purifier la terre et je rêvais bien au chaud à côté de mon beau sapin.

Dès le réveil je t’avais dit « fais du feu dans la cheminée » et maintenant les flammes dansaient tout doucement devant mes yeux mi-clos. J’étais si bien chez moi…

Tout était prêt pour les enfants qui attendaient leur petit papa Noël avec impatience. Comme d’habitude mon moral oscillait et je me forçais à admettre que bien sûr « y a des hauts, y a des bas mais le principal est de croire que ça ira mieux demain » même si, aujourd’hui, j’étais en mode il est où le bonheur, il est où ? 

Je me disais « c’est décidé, dès que le printemps revient, je fais ceci et puis encore cela. Je me fonds dans une foule sentimentale et je fais le plein de ce qui m’a le plus manqué, la tendresse ».

J’attendais qu’apparaisse enfin un trou dans les nuages pour dire à chacun  laisse entrer le soleil.

Je pensais à la plage abandonnée depuis de longs mois mais cette fois j’étais sûre que j’y retrouverais les filles du bord de mer : la fille du Nord et la fille du Sud aussi.

Mais surtout je sentais comme une urgence de vivre et je pensais très fort « N’attendons pas…»

Voilà, vous devriez pouvoir m’en proposer au moins une bonne vingtaine en commentaire. Si vous n’en avez que quelques-uns ce n’est pas grave, c’est un bon début et quelqu’un d’autre pourra peut-être prendre la suite…

Prêt? Chantez! 

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Un drôle de Noël 🎄

A l’image de cette année 2020 qui va bientôt se terminer, ce Noël aura été marqué par les mesures sanitaires imposées et qui varient selon les pays.

En Belgique, un ménage n’avait le droit d’inviter qu’une seule personne pour le réveillon (exception faite pour les personnes seules qui pouvaient en inviter deux).

Heureusement que nous sommes, dans l’ensemble, dociles et gardons surtout notre sens de l’humour, quelles que soient les circonstances 😊.

Pierre Kroll, caricaturiste réputé en Belgique francophone nous offre aujourd’hui le dessin ci-dessous qui me permet de vous renouveler mes vœux 🎅🏻.

Dans la foulée, je partage également le dessin ci-dessous trouvé sur internet (je suppose que vous avez reconnu la griffe du Chat).

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J’ai besoin de vous 😊

Il y a trois jours  je vous ai proposé la suite de l’histoire d’Anapodoton. Mais si, souvenez-vous, c’était juste .

Bien sûr c’est toujours un plaisir de participer à un exercice d’écriture en ligne quand il est encadré par des consignes précises et différentes chaque mois (même si, en ce qui me concerne, je n’ai encore que 2 participations) mais, dans le cas de l’Agenda ironique mensuel, les organisateurs souhaitent établir un classement par voix de préférence.

C’est là que vous intervenez puisque je vous demande de vous rendre sur le tableau récapitulatif et de voter pour votre texte préféré parmi les 8 qui sont proposés. Remarquez que je n’essaye même pas de vous soudoyer 🤭.

Ce sera en quelque sorte votre collaboration à ce jeu pour lequel, je le précise, il n’y a rien à gagner, ni pour vous ni pour les écrivant(e)s. Mais l’important bien sûr c’est de participer 😉.

 

Merci d’avance pour votre complicité active 😀.

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L’agenda ironique de décembre

En ce dernier mois de 2020, c’est le Flying bum qui nous donne ses consignes pour l’agenda ironique.

Le thème: l’Annus Horribilis avec comme particularité qu’il faut obligatoirement utiliser au moins un régionalisme (mot), au moins une expression ou locution régionale et un juron régional.

Forte de ces consignes/contraintes, je me suis attelée à la rédaction du texte ci-dessous non sans avoir souffert pendant un long moment de leucosélophobie.

Après avoir tergiversé j’ai choisi de poursuivre l’histoire commencée le mois dernier et je vous propose un court résumé de la chose:

Anapodoton est le pseudo choisi par un jeune homme devenu cul-de-jatte suite à un accident. Il a retrouvé le goût de vivre en réalisant des livres illustrés par les photos de ses nombreux voyages.

Anapodoton (que ses amis appelaient familièrement Ana) avait toujours de nombreux projets de voyages sous le coude et n’était jamais à court d’idées quand il s’agissait de vivre de nouvelles expériences. Il avait bien rebondi, si j’ose dire, malgré l’amputation qui avait changé profondément sa vie. Il croyait que rien ne pourrait désormais se mettre en travers de sa route et était toujours heureux de se poser quelques jours dans son village d’origine. Il venait de rentrer d’un voyage dans l’Oural et travaillait d’arrache-pied, comme il se plaisait à le dire avec beaucoup d’humour, à son prochain livre.

On lui avait bien parlé de quelques problèmes de santé en Chine mais l’info entrée par une oreille était ressortie par l’autre tout aussitôt. Il était comme ça Ana,  la vie lui avait joué un très mauvais tour en le privant de ses jambes et il était certain d’avoir épuisé son quota de malheurs.

Quittant son ordinateur, il roula jusqu’à la place du village où son ami François tenait la baraque à frites. Il s’installa à une table proche du comptoir de manière à pouvoir babeler un peu avec son ami. François était une bonne nature, le roi des petits arrangements. Tout le monde savait que, au chômage depuis longtemps, il n’avait pu faire rénover son commerce qu’en stoemelings. Les deux amis plaisantaient volontiers ensemble et François avait l’habitude de taquiner Ana à propos de Sandrine, la fille du cantonnier.

— Ne fais pas l’idiot, lui disait-il, on voit bien qu’elle n’aspire qu’à froucheler avec toi. 

— Arrête avec ça, lui dit Ana, il faut vraiment que tu n’aies pas toutes tes frites dans le même sachet (ce qui est quand même un comble dans le cas présent 😉) pour imaginer que je puisse m’intéresser à elle alors que je fais de magnifiques rencontres dans tous les pays que je visite.

Redevenant tout à coup sérieux, François lui demanda s’il avait entendu parler du  drôle de virus qui se propageait un peu partout et qui poussait  les pays à fermer leurs frontières.

Nom di Djoss, j’espère que ça ne va pas m’empêcher de voyager cette année sinon je deviendrai fou. Il n’y a que quand je circule très loin d’ici que j’arrive à me sentir presque normal. C’est déjà assez pénible d’être devenu “anapode”, je ne vais quand même pas maintenant souffrir d’annus horribilis! Tu as de la chance que je n’aie pas perdu mon humour en perdant mes jambes, j’aurais pu mal le prendre: on ne balance pas des infos sans fondement à un cul-de-jatte voyons!

Pour vous aider si nécessaire:

Voilà ce que j’avais à ajouter sur la vie d’Anapodoton. Vous en dirai-je davantage sur lui? Je l’ignore, même si je m’y attache un peu. Ce serait quand même dommage, alors qu’il a fait des pieds et des mains (Oups!) pour continuer à trouver de l’intérêt à vivre, que je le jette comme une vieille chaussette désormais inutile non?

On verra qui pilotera l’agenda ironique de janvier prochain et quelles seront les consignes. Dans l’immédiat, ce que je vous suggère c’est d’aller voir les autres participations sur le blog du Flying bum. Je vous promets que vous ne serez pas déçus.

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Expérience Maux et Cris #1: la suite

Coucou me revoilou.

Vous conviendrez avec moi qu’une expérience n’a de sens que si on compare les différentes manières de l’envisager, foi d’ancienne chimiste (dans ma première vie professionnelle).

Nous avons été une dizaine à répondre à la proposition d’expérience  de Régis avec des projets aussi divers que les personnalités des participant(e)s.

Aujourd’hui je vous invite à aller voir ce que chacun(e) a proposé et ensuite de voter comme Régis nous le demande.

Pour cela, il suffit de se laisser guider par ce lien.

Ne trainez pas, les votes seront clôturés dans quelques jours 😉. Et comme le dit si bien mon compatriote (dessin trouvé sur internet):

Bon choix à tous 😊

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Expérience Maux et Cris #1

Régis du blog Maux et Cris nous a proposé de participer à une expérience. Si vous me connaissez un peu, vous savez que je suis joueuse et que je refuse rarement ce qui ressemble un peu à un défi 😉.

Je ne suis pas encore bien certaine d’avoir parfaitement compris les règles mais l’important, dit-on, est de participer et, au passage, de s’amuser.

En gros, l’idée est de voir si le contexte peut changer notablement la perception que l’on a d’une photo.

Pour tenter de trouver une réponse, nous devons, en premier lieu,  présenter la photo et le texte témoins. Les miens se trouvent ci-dessous.

Un endroit étonnant, peu fréquenté et une ambiance particulière peut-être différente à la nuit venue…

(Pour les curieux, il s’agit du Col de Bavella en Corse).

 

Ensuite, la version photo, celle où la photo est l’élément principal:

Et pour terminer, la version texte: celle où le texte est l’élément principal:

Voilà c’est fait. Pour moi, c’est clair que l’environnement influence la perception. Et vous, qu’en pensez-vous?

Et si on allait comparer avec les autres participants sur le blog Maux et Cris?

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Le 22 septembre…

Il ne vous aura pas échappé qu’après un été assez spécial en raison, entre autres, des nombreux projets annulés, nous voici arrivés tout doucement en automne.

La situation sanitaire perdure, on ne sait pas quand on pourra revivre normalement mais, heureusement, certains gardent leur humour et en abuser est, à mon avis, très bon pour le moral et n’entraîne que des effets secondaires positifs 😄.

Positivons, en automne on va pouvoir faire de belles photos avec les couleurs chaleureuses de la nature qui nous entoure, préparer de bons moments au coin du feu en soirée, un chat sur les genoux et un bon bouquin en main.

Je ne dirai pas que c’est ma saison préférée, loin de là, mais on n’a pas le choix, c’est comme le reste, il faut attendre que ça passe…

On peut aussi décider qu’être le 22 septembre a finalement peu d’importance 😉

Et pour finir, parce que le principal c’est de sourire et de se dire que ça ira mieux…demain, je partage cette chanson improbable qui est pour moi un souvenir d’adolescence, et je vous souhaite une belle journée d’automne.

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⚠ Quelques panneaux de signalisation étonnants

J’ai toujours un appareil photo avec moi et, vous le savez, j’aime dégainer très vite quand je vois quelque chose que je trouve étonnant ou drôle.

C’est les cas des panneaux partagés ci-dessous 😃.

Les derniers, je vous les montre à part parce que je pense qu’ils méritent  réflexion 😊

 

En voyant ça, j’hésiterais quand même 😂

  

Et, pour ce dernier, je me demande vraiment à quoi pensait l’artisan quand il a préparé la gravure de ce nom de rue… 🤔

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