Balade d’automne à Anthisnes (B)

Il pleut beaucoup ces derniers jours et donc, dès qu’il fait sec et que le soleil montre le bout de ses rayons, il faut en profiter bien vite. C’était le cas dimanche dernier lors d’une balade dans ma région, au départ de la commune d’Anthisnes située au sud-ouest de Liège. 

L’endroit le plus connu de cette commune est l’Avouerie. Il faut dire qu’on y trouve le musée de la bière et du peket, c’est dire comme on y tient

Je vous propose quelques explications en bonus ci-dessous.

L’ancienne ferme Saint-Laurent

Édifiée sur le magnifique site du château de l’Avouerie, de l’ancienne Eglise Maximin et de la ferme Omalus, la ferme Saint-Laurent constitue le fleuron du patrimoine anthisnois. Initialement propriété de l’abbaye bénédictine de Waulsort en 946, elle fût entièrement rénovée au 17ième siècle par l’Abbé Guillaume Natalis qui en fit un remarquable ensemble architectural. Les passants peuvent admirer cette magnifique ferme en quadrilatère classée et son splendide tour-porche dont l’appartement prestigieux hébergeait l’abbé lors de ses visites. On peut aussi reconnaître les anciennes étables et écuries, le corps de logis, la grange ainsi que les vestiges de l’ancienne Eglise Maximin. Exploitée jusqu’en 1977, la ferme Saint-Laurent a été réhabilitée en logements sociaux. Et si on ne peut la visiter, sa cour intérieure est ouverte au public, pour le plus grand plaisir des yeux ! (source)

Les informations sur la devise proviennent de cette source.

Le château d’Ouhar

Situé à Anthisnes, dans la province de Liège (Belgique), le château d’Ouhar est une résidence privée (visites sur rendez-vous, sinon ne pas rentrer sur la propriété sans autorisation). L’édifice est magnifique. Au XIVe siècle, Ouhar est déjà signalé comme fief de l’avouerie d’Anthisnes. Un acte stipule qu’il s’agit d’une tour forte alors qu’elle appartenait à la famille de Soheit. La demeure est de style renaissance mosane. La tour principale est coiffée d’un bulbe. C’est une belle ajoute du XIXe siècle imitant l’ancien.(source)

J’espère avoir réussi à vous emmener avec moi dans cette agréable balade…

Continuer la lecture
Découverte du plan incliné de Ronquières (B)

Je vous avais promis dans un article précédent de revenir sur le sujet de ce long plan incliné pour les bateaux. Mes propos seront un peu plus techniques cette fois puisque, comme je vous le disais, j’ai eu la chance d’aller dans les endroits normalement non accessibles au public. Si, malgré tout, mes explications ne sont pas suffisamment techniques à votre goût, je vous invite à aller voir où vous saurez tout ou presque sur cet ouvrage monumental.

Jean-Baptiste Vifquain, ingénieur architecte urbaniste, né à Tournai en juin 1789, a réalisé l’étude du canal de Charleroi à Bruxelles au gabarit de 70 tonnes et sa construction terminée en 1862. Le trafic par voie d’eau ne cessait de se développer, sur le canal Charleroi – Bruxelles. En effet, l’industrie charbonnière puis métallurgique transportait ses matériaux par voie d’eau vers le nord du pays. L’ancien tracé du canal ne convenait pas au passage de péniches trop volumineuses ce qui imposait donc des aménagements. A la fin de la deuxième Guerre mondiale, la Belgique débute les travaux de mise au gabarit des voies navigables à 1350 tonnes. La solution du plan incliné est retenue pour résoudre le problème de la chute de 68 m près du petit village de Ronquières. Le canal Charleroi-Bruxelles est désormais une voie de transit vers la France, les Pays-Bas et l’Allemagne.(inspiré de ce site).

Ce plan incliné permet actuellement le passage d’environ 12 bateaux par jour. Il n’existe que deux autres ouvrages de ce type, un en France (Saint-Louis-Arzvilleret un en Russie (Krasnoïarsk, sur le fleuve Iénisseï).

Afin de faire connaître l’ouvrage et d’en faire un pôle d’attraction touristique, une grande tour panoramique a été construite mais n’a aucune utilité pour la navigation. Cette tour, de 150 mètres de haut, se visite et offre une vue imprenable sur la région (Par temps clair, ce qui était le cas quand j’y suis allée, on peut observer le lion de Waterloo et l’Atomium situés à environ 30 km!)

DSC_0816 (2) (Copier)

Si vous souhaitez m’accompagner dans cette visite particulière, il suffit de cliquer

Pour la visite touristique habituelle, nous sommes munis d’un audio-guide, afin de découvrir le monde particulier de la batellerie grâce au parcours-spectacle intitulé « Un bateau, une vie ». Grâce à ces installations, on a l’impression de vivre aux côtés de la famille du batellier.

Le site du plan incliné de Ronquières occupe environ 20 mécaniciens, 12 éclusiers et 14 agents touristiques.

J’espère que la visite vous a intéressés et que je pourrai prochainement aller visiter l’ascenseur à bateaux pour vous en parler en complément.

Continuer la lecture
La Maison sculpture

Il était une fois, il y a très, très longtemps, une jeune étudiante en chimie qui avait à réaliser un travail de fin d’études pour obtenir son diplôme.

Elle choisit de le faire dans un service d’électrochimie et trouva un accueil sympathique chez le professeur Ivan Gillet dont les locaux se trouvaient, à l’époque, sur le site du Val Benoît (Université de Liège). 

Par la suite, elle rencontra également Jojo, son épouse, et leurs chemins se croisèrent souvent au fil des années.

Elle avait entendu parler de leur maison particulière que certains surnommaient « le bunker ». Elle espérait la voir un jour mais ce n’était pas possible depuis la rue. Jusqu’à ce jour d’octobre 2019 où un article dans la presse lui apprit qu’une exposition était organisée justement à cet endroit!
Une occasion à ne pas rater donc 😊

En fait la maison est maintenant propriété d’un architecte, Vincent Servais, qui y a établi ses bureaux mais qui l’a en partie « prêtée » pour un temps limité (jusqu’au 31 octobre) à son épouse Cécile, galeriste, afin d’y organiser une exposition d’art.
Attention, en dehors des heures d’ouvertures de l’expo (du jeudi au samedi de 14.30 à 18.30), il s’agit d’un lieu totalement privé!

Elle est située (…) sur une parcelle de terrain relativement grande, en retrait de la rue et est magnifiquement intégrée à la végétation. D’ailleurs, ses propriétaires la faisaient vivre dans une relative discrétion, pour en conserver l’harmonie. En 1967/68, cette maison-sculpture est née de la complicité de deux frères Ivan (qui l’a habitée pendant 50 ans) et Jacques Gillet et de la collaboration de trois amis: l’architecte Jacques Gillet, le sculpteur Félix Roulin et l’ingénieur René Greisch.

C’est une maison exceptionnelle, dans le sillage de l’architecture organique de l’Américain Bruce Goff, qui s’était lié d’amitié avec son confrère liégeois. La démarche repose sur la recherche d’une harmonie entre l’habitat humain et le monde « naturel » en réalisant des œuvres fonctionnant comme des organismes vivants. (source)

NB: Le bureau Greisch est un des bureaux d’ingénierie et d’architecture les plus pointus d’Europe. Il a, entre autres, participé à l’élaboration du viaduc de Millau.

Vue de la maison sculpture

Pour découvrir les autres photos de la maison et d’une partie des oeuvres d’art qui composaient l’exposition Hors les murs, il suffit de cliquer

ici

Et si vous n’en avez pas encore assez, je vous invite à regarder la vidéo ci-dessous qui vous apprendra de nombreux détails sur cet endroit.

J’espère que vous aurez apprécié, autant que moi, la découverte de cet habitat étonnant…

Continuer la lecture
Le Sahara…en Belgique!

Vous me connaissez, je suis curieuse. Il aura donc suffit de l’évocation, à la télé, d’un coin du nord-est de la Belgique dont je n’avais jamais entendu parler pour que, quelques jours plus tard, nous décidions d’aller voir par nous -mêmes.

Nous voilà donc partis vers le Limbourg (une des 10 provinces qui constituent la Belgique) et en particulier vers la commune campinoise de Lommel (voir carte de Belgique ci-dessous).

©Wikipedia

Un passage par le bureau du tourisme pour nous procurer quelques infos, en profiter pour admirer l’étonnante Maison de verre en nous promettant d’y revenir plus tard et nous voilà parti vers le Sahara!

La Maison de verre

Bien que cela semble étrange, cette réserve naturelle protégée doit son apparition à… la pollution. Sous l’effet des émanations de l’ancienne usine de zinc, toute la végétation s’est réduite comme une peau de chagrin, jusqu’à disparaître totalement. Le résultat : un paysage aride, recouvert de sable blanc. Des arbres ont ensuite été plantés il y a très longtemps pour constituer un nouveau bois et éviter ainsi que l’ensablement ne se poursuive. C’est ce qui a donné cette réserve naturelle, aussi belle qu’exceptionnelle.(source)

Si vous êtes d’accord de découvrir aussi cet endroit de Belgique assez étonnant, je vous y emmène ci-dessous via mes photos:

Il faisait très beau quand j’y suis allée, pas question de neige et mais ça ne m’a pas empêchée de vous proposer d’écouter cette chanson très douce d’Anggun pour terminer ce billet.

Continuer la lecture
Du côté de chez Ma

Le mot que nous devons illustrer aujourd’hui chez Ma est le très beau mot « Liberté ». Au-delà du poème d’Eluard, il y a beaucoup d’illustrations de liberté. A commencer par la liberté de ton que nous utilisons sur nos blogs ou la liberté de penser chère à Florent Pagny, et il n’est pas le seul.

Mais j’ai une autre découverte à partager pour illustrer ce mot. Au mois de mai dernier, je suis allée sur l’île de Kos et on m’avait dit qu’il fallait absolument aller dans la forêt de Plaka près de l’aéroport pour y voir les paons en liberté.

Voici une photo prise à cet endroit

C’est vraiment un chouette moment de détente que nous avons passé à cet endroit libre d’accès, en plein bois et apparemment pas trop connu puisque ce n’est pas l’affluence de touristes mais plutôt de personnes très calmes qui viennent se reposer, se ressourcer en regardant les paons mais aussi de nombreux chats qui vivent là en totale liberté avec des bénévoles qui leur apportent à manger chaque jour. (clic pour agrandir les miniatures)

Si vous souhaitez mieux découvrir les paons de Plaka, je vous invite à regarder le montage ci-dessous, réalisé à partir de mes photos…

Je vous souhaite un excellent week-end avec une météo redevenue plus supportable mais surtout n’oubliez pas d’aller voir chez Ma comment les autres participant(e)s ont illustré le mot liberté.

Continuer la lecture
Atelier d’écriture Brick a book 331

Pour l’atelier d’écriture Brick a book de ce lundi, Alexandra nous a proposé la photo ci-dessous.

© Everton Vila

Et voici les mots que cette image m’a soufflés:

Voici des fruits, des fleurs,…

Elle revenait de sa promenade dans les champs en chuchotant en boucle « les fleurs sont la promesse des fruits, les fleurs sont… ».
Elle savait ce qu’elle voulait dire, elle qu’on avait toujours décrite comme une belle fleur épanouie que tous les gars du pays essayaient de butiner.
Et puis il était arrivé pour aider aux récoltes, avec ses beaux yeux noirs enchanteurs, des yeux comme du velours. Toutes les filles lui tournaient autour mais lui ne voyait qu’elle et se fichait pas mal des autres. Il était si prévenant, serviable et doux qu’elle avait succombé, au grand dam des gars du village qui la regardaient depuis un peu en biais. Mais les amoureux ne voyaient rien d’autre que leurs yeux respectifs. Leurs mains, lorsqu’elles se trouvaient, semblaient aussi solidement attachées que des chaînes cadenassées.
Tout l’été on les avait vus se balader de ci de là, inséparables jusqu’à la tombée du jour. Elle avait été tellement heureuse quand elle s’était rendu compte que leur amour avait produit un fruit qui s’épanouissait en son sein. Sa sœur, à qui elle s’était confiée, pensait que son amoureux prendrait bien vite ses jambes à son cou pour retourner vers le sud, dans son pays d’origine, quand il apprendrait la nouvelle. Elle-même craignait un peu qu’il trouve que les choses allaient trop vite, qu’il n’était pas prêt à s’engager, et toutes ces choses contre lesquelles on l’avait mise en garde dès son adolescence. Cherchant les mots qu’elle choisirait pour lui parler, elle avait marché, seule pour une fois, dans les champs en répétant comme un mantra « les fleurs sont la promesse des fruits, les… » . Heureusement pour elle, quand elle décida enfin de lui dire son doux secret, il sauta de joie, lui qui avait grandi sans véritable foyer, placé à gauche et à droite dans des familles pas toujours très aimantes. Il vit là l’occasion de fonder enfin lui-même sa propre famille et de se poser dans la vie auprès de celle dont il était tombé éperdument amoureux. L’avenir lui souriait enfin après des années de chagrin.
C’est à leur avenir qu’elle rêvait en pressant les fleurs cueillies contre son ventre qui bientôt s’arrondirait de fort jolie façon. Un plus un égale trois et pas deux comme on le lui avait appris, pensait-elle, et les fleurs faneraient mais le fruit de leur amour durerait bien plus qu’un été…

Pour compléter ce moment de douceur je vous propose d’écouter le poème de Verlaine qu’aurait pu chanter le jeune homme à sa belle mais qui est ici chanté par Julos Beaucarne.

Continuer la lecture
Découverte: les fontaines de Verviers (B)

Je vous ai déjà emmenés à ma suite pour découvrir le street art à Verviers, pour rappel, l’article se trouve ici. Mais bien sûr cette ville a d’autres curiosités à nous proposer et je vous invite à me suivre à nouveau si vous le voulez bien dans cette ancienne cité lainière de la province de Liège.

À l’ère industrielle (du 18ème au début du 20ème siècle), elle fut un centre important de production lainière connu et reconnu mondialement pour ses innovations technologiques. Aujourd’hui, elle porte le titre de Capitale wallonne de l’eau accordé par la Région wallonne, qui en a fait son pôle de l’or bleu. Elle accueille notamment les administrations wallonne chargées de l’eau. Verviers est aussi embellie de nombreuses fontaines qui honorent ce titre.(source)

Si vous voulez situer Verviers, c’est facile, voici toutes les infos 

Trêve de plaisanterie, si vous ne craignez pas d’être éclaboussés, je vous invite à la découverte de quelques fontaines verviétoises en cliquant juste

ici

Pour rappel les mots soulignés sont, en général, des liens qui vous en apprendront davantage.

Continuer la lecture
Voyage, voyage: l’île de Kalymnos (GR)

Cette île est située entre Kos et Leros dans le sud-est de la mer Égée, sa superficie est seulement de 111,14 kilomètres carrés et elle est la quatrième plus grande île du Dodécanèse

Un peu d’histoire

Le Dodécanèse a été occupé par le royaume d’Italie lors de la guerre italo-turque de 1912.  Après la capitulation de l’Italie en , l’archipel italien devient l’enjeu de la campagne du Dodécanèse: les États-Unis ayant refusé d’épauler les Britanniques, ce sont les Allemands qui sortent vainqueurs des combats et, même après la retraite allemande de Grèce continentale en 1944, le Dodécanèse reste occupé jusqu’à la fin du conflit, en 1945. Une fois la Seconde Guerre mondiale terminée, les îles sont brièvement occupées par le Royaume-Uni. Finalement, le Traité de Paris de 1947 permet le rattachement de l’archipel au royaume de Grèce.(source)

La pêche aux éponges

L’île de Kalymnos (’île des « Sponge Divers ») jouit d’une réputation mondiale grâce à ses plongeurs et à sa pêche aux éponges. La pêche aux éponges a une longue tradition sur l’île et contribue à la prospérité économique de l’île.
Kalymnos ainsi que Karpathos, Kasos, Nisyros, Symi et Halki sont les principaux lieux d’où sont originaires les soi-disant «Voutichtadon» (plongeurs qui pêchent des éponges), dont les activités s’étendent à l’ensemble de la Méditerranée orientale. Récemment, ils ont développé leur «métier» même dans des pays tels que l’Amérique, le golfe du Mexique et la Floride. Jusqu’à il y a quelques décennies à peine, les plongeurs dodécanésiens plongeaient nus (plongée sous-marine), ce qui signifiait ne pas porter d’équipement de protection et donc apprendre par l’expérience. C’étaient les fameux Voutichtades. De nos jours, ils utilisent des combinaisons de plongée spéciales et d’autres équipements modernes et s’entraînent entre-temps à la Divers Public School de Kalymnos Island, la seule école de plongée en Grèce qui offre à ses diplômés un diplôme de plongée professionnel. Les plongeurs de l’île de Kalymnos sont célèbres dans toute la mer Méditerranée non seulement pour leurs compétences en matière de pêche aux éponges, mais également pour toute opération liée à la plongée. Pour mémoire, les plongeurs traditionnels ont cessé de plonger en 1895. Depuis lors, tout le monde utilise des combinaisons de plongée et respecte toutes les mesures de sécurité.(source)

A bientôt pour d’autres balades dans le Dodecanèse ou ailleurs…

Continuer la lecture
Voyage, voyage: Bretagne (5)

Aujourd’hui je vous emmène prendre le bon air en Bretagne, plus précisément dans le Morbihan.

Nous commencerons notre balade par Sainte-Anne d’Auray puis Auray et nous terminerons par Carnac.

Sainte-Anne d’Auray

Principal lieu de pèlerinage de la Bretagne, ce village est situé  dans le Morbihan. 

Il s’agit d’un ancien hameau d’une quarantaine d’habitations situé dans la paroisse de Pluneret qui portait le nom de Ker Anna, et qui en breton signifie village d’Anne. Une tradition orale, diffusée par les fidèles chrétiens de cette région, voulait que Ker Anna fût appelé ainsi en référence à sainte Anne mais cette toponymie résulte d’un syncrétisme entre le vieux fond païen de la déesse Dana et le culte des saints chrétiens (source)

Si Dana vous évoque vaguement quelque chose, c’est peut-être en raison de cette chanson du groupe celtique Manau :

Auray

Nichée au creux de la rivière d’Auray, cette cité médiévale de caractère séduit au premier regard avec son centre-ville animé et le port de Saint-Goustan. Les siècles ont passé et les ruelles du cœur historique ont conservé leur charme d’antan.(source)

Carnac

Les célèbres mégalithes de Carnac, haut lieu de la Préhistoire européenne, font partie des incontournables. Plus de 3 000 menhirs alignés sur 4 km de long…(source)

Je vous invite à regarder les quelques photos partagées 

ici

sans oublier de cliquer sur les termes soulignés pour en apprendre bien davantage.

Continuer la lecture
Voyage, voyage: Arras

Comment parler d’Arras sans débuter par cette chanson venue du fond de ma mémoire et qui fait que je sais depuis très longtemps situer cette ville dans l’hexagone…

Malgré ça je n’avais jamais pris le temps de m’arrêter dans cette ville. C’est maintenant chose faite et je ne regrette pas. 

Au XVIème siècle, l’édit de Philippe II interdit de « bâtir dans la ville d’Arras, à moins que les murs ne soient faits de pierre ou de brique sans aucune saillie sur les rues ». Ces contraintes architecturales sont mises en place par mesure de sécurité mais aussi dans un souci d’embellissement. Elles ont donné naissance à un ensemble unique en Europe de 155 façades de style baroque flamand. Construites perpendiculairement aux places, les maisons étroites de façade sont nombreuses et permettent à davantage de commerces d’avoir “pignon sur rue”.(source)

Je vous ai montré le poids public lors d’un récent défi de Ma mais il y a bien d’autres choses à voir dans cette ville du Nord.

En résumé, étant donné que je n’ai fait qu’y passer, d’Arras je retiendrai surtout

A bientôt pour d’autres découvertes…

Continuer la lecture
Fermer le menu