Voyage, voyage: Constance (D)

Après avoir exploré le tour du lac de Constance, découvrons, à présent, la ville qui lui a donné son nom. Constance est la plus grande ville du lac et, en même temps, la seule commune allemande sur sa rive méridionale.

Constance, la plus grande ville au bord du lac de Constance, conjugue culture, nature, économie et sciences. La combinaison entre tradition et modernité, qualité de vie et excellence, art et shopping, fait de Constance le centre dynamique de cette région où quatre pays* se rencontrent.

Avec ses ruelles et ses façades pittoresques, le vieux centre historique de la ville vous invite à un agréable moment de shopping. Le port et son charme méditerranéen, le lac situé en arrière-plan et les paysages alpins d’une beauté stupéfiante, incitent à la flânerie et la gastronomie régale les gourmets sans limite. (Source)

*: le terme « région des quatre pays » inclut systématiquement le Liechtenstein en raison de sa proximité géographique et de ses liens économiques et culturels étroits avec ses voisins. (Source: IA)

Pour voir mes photos, je vous invite à cliquer sur la statue d’Impéria ci-dessous (l’ouverture peut être un peu lente).

Nous arrivons presque à la fin cette grande balade autour du lac, presque parce qu’il me reste encore une ville incroyable à vous montrer et, pour cela, nous repasserons brièvement en Suisse au bord du Rhin. Personnellement je n’avais jamais rien vu de tel mais 🤫 un peu de patience…

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Voyage, voyage: l’île de Reichenau (D)

Je viens vous rechercher à Radolfzell où je vous avais abandonnés pendant les fêtes mais nous restons à proximité du lac de Constance et partons cette fois vers Reichenau.

L’île de Reichenau est une île allemande située sur l’Untersee, partie inférieure du lac de Constance. Elle est réputée notamment pour l’abbaye qui s’y trouve.

Depuis l’année 2000, l’île, avec son abbaye, est inscrite au patrimoine mondial de l’Humanité de l’Unesco.

L’île, d’une longueur de 4,5 km pour une largeur de 1,6 km, totalise une superficie de 4,3 km2. Elle est donc la plus grande du lac de Constance. Son point le plus élevé, le Hochwart se trouve à 438 m d’altitude, 43 m au-dessus du niveau du lac.

Depuis 1838, Reichenau est reliée à la rive orientale du lac par une digue équipée d’une route.

L’île est constituée de moraine déposée à la fin de la dernière glaciation (Würm). (Source)

Reichenau, c’est un monde enchanteur, baigné par les eaux. Les trois églises médiévales en sont les vénérables gardiennes. Elles appartenaient autrefois au monastère de Reichenau, où les moines bénédictins ont accompli des exploits remarquables. Elles sont depuis longtemps inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO. Légumes, herbes aromatiques et vin prospèrent dans les pépinières, les champs et les vignobles. Et à chaque sonnerie de cloche, résonne la triade de ce monde insulaire si particulier et pourtant si simple : naturel, authenticité et accessibilité. (Source)

Grâce à l’inertie thermique du lac de Constance, au foehn des Alpes et au grand nombre de jours ensoleillés, le climat de Reichenau est particulièrement doux, permettant les cultures maraîchères et fruitières. (Livre « Bibliothèque du voyageur » Gallimard)

Si vous êtes prêts à quitter la grisaille ambiante pour me suivre en Allemagne sous le soleil alors c’est parti en cliquant sur l’image ci-dessous 😉.

Source où vous trouverez d’autres photos et une vue à 360° 👍.

Nous n’en avons évidemment pas encore fini avec les alentours du lac de Constance, je vous demande un peu de patience pour la suite du voyage qui nous emmènera une fois de plus dans des endroits étonnants à plus d’un titre 😊.

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Voyage, voyage: Le Bizot et le Val de consolation (F)

Je vous emmène cette fois à la rencontre de deux autres endroits du Pays Horloger. Nous commençons par le Bizot, labellisé Cités de caractère de Bourgogne Franche-Comté dont les habitants sont appelés Gayots et Gayotes.

Le Bizot c’est un calme village niché au cœur de forêts de sapins à 940 m d’altitude. On y jouit d’une vue magnifique sur la chaîne du Jura Suisse, et on y profite d’un patrimoine naturel et architectural remarquable. La tranquillité du Bizot est ménagée par sa situation légèrement en retrait des grands axes de circulation. (Source)

Sur la carte ci-dessous, j’ai souligné les deux endroits qui nous intéressent aujourd’hui ainsi que d’autres noms qui devraient vous permettre de vous situer un peu mieux.

Le deuxième endroit où je vous emmène est le Val de Consolation.

Doté d’un patrimoine bâti d’environ 10 000m², le Val de Consolation possède une richesse culturelle indéniable acquise au fil des années et des différentes évolutions qu’il a pu vivre. (Source)

De là, nous avons continué à travers bois pour découvrir le Cirque de Consolation, hélas à sec en juin 😕.

Appelé « cirque » en raison de sa falaise à forme semi-circulaire, le lieu accueille une impressionnante cascade après des intempéries, ainsi que de multiples résurgences d’eau sur tout le site. Elle se fait un peu plus timide en été, mais son omniprésence n’enlève rien à la beauté du site.

Ce site naturel, grandiose, a inspiré très tôt les hommes qui y ont fondé un monastère de l’ordre des Minimes au XVIIème siècle. Les bâtiments, héritage de ce passé religieux, sont toujours présents. L’église est souvent ouverte et se visite librement. (Source)

Un petit clic sur l’image ci-dessous vous transportera sur place directement (meuh non pas par téléportation, juste via mes photos 😉).

A bientôt

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Voyage, voyage: Delft (NL)

C’est après avoir regardé le film « La jeune fille à la perle » que nous avons décidé d’aller visiter cette ville qui semblait agréable à parcourir.

Ville élégante alliant l’histoire à l’innovation moderne, Delft invite les visiteurs à découvrir son riche passé et son présent dynamique. Connue pour ses canaux pittoresques et ses façades historiques, la ville est un musée vivant de l’histoire et de la culture néerlandaises. Delft n’est pas seulement le lieu de naissance des célèbres faïences bleues de Delft, mais aussi la ville où l’influence du célèbre peintre Johannes Vermeer est encore perceptible.(Source)

C’est l’occasion de vous rappeler, ou de vous apprendre si vous l’ignoriez, l’origine de la devise des Pays-Bas.

« Je maintiendrai » est la devise nationale du Royaume uni des Pays-Bas depuis 1815, puis des Pays-Bas après l’indépendance de la Belgique du 4 octobre 1830, en français dans le texte. « Je maintiendrai Châlon » était la devise de Philibert de Chalon-Arlay, qui cède son titre de Prince d’Orange à son neveu René de Nassau à condition, entre autres, qu’il reprenne celle-ci. Elle devient ensuite « Je maintiendrai Nassau », puis simplement « Je maintiendrai », alors que Guillaume Ier d’Orange-Nassau, stadhouder (gouverneur) de Hollande et de Zélande, succède à son cousin René de Nassau.

Dans une lettre de janvier 1565, Guillaume Ier d’Orange-Nassau donne les explications suivantes à sa devise « Je maintiendrai » :

« Je maintiendrai la vertu et noblesse.  
Je maintiendrai de mon nom la haultesse.           
Je maintiendrai l’honneur, la foi, la loi    
De Dieu, du Roi, de mes amis et moi. »

En 1565, Guillaume d’Orange était encore catholique et fonctionnaire du roi Philippe II d’Espagne, mais le premier hémistiche du dernier vers de ce quatrain allait bientôt prendre un sens ironique lorsque les exactions menées aux Pays-Bas espagnols par le duc d’Albe amènent Guillaume à prendre la tête du parti protestant contre les Espagnols dans la guerre de Quatre-Vingts Ans et conduit les Provinces-Unies à l’indépendance. Il est, de ce fait, surnommé Le père de la Patrie, par le peuple néerlandais. (Source)

Vitrail dans la Nouvelle église
Vitrail dans la Nouvelle église

Et comme bien sûr mon appareil photo n’a pas chômé lors de cette découverte, vous pourrez voir ce que je partage en cliquant sur la taque d’égout ci-dessous.

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Voyage, voyage: Avallon (F)

Avallon est une commune française située dans  l’Yonne, dont elle est, avec Sens (évoqué ici), une des deux sous-préfectures. Elle est incluse dans le parc naturel régional du Morvan.

Nous avons découvert cette très jolie ville en compagnie d’une guide agréable de l’O.T. mais on peut aussi suivre le circuit dessiné par des flèches en bronze incrustées dans le sol. Pourquoi sont-elles ornées d’une grenouille? Je vous l’explique dans mes photos à découvrir en cliquant sur la photo ci-dessous.

J’espère vous avoir donné envie de découvrir cet endroit intéressant 👍.

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Voyage, voyage: Châlons-en-Champagne (F)

Il y a un certain temps, je vous ai parlé des taques d’égouts de Châlons-en-Champagne et du spectacle nocturne Métamorph »eau »ses mais je pense avoir oublié de vous inviter à parcourir la ville…

Je vous montre d’abord les tabourets de l’hôtel, c’est sûr, nous sommes en Champagne 😉 même s’il y a aussi de la bière locale. L’endroit est accueillant 😋.

Je vous invite à me suivre dans cette ville plutôt intéressante à visiter, en cliquant sur la coupe de champagne lumineuse ci-dessous.

Bonne balade.

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Voyage, voyage: Tonnerre (F)

Dans l’est de l’Yonne se trouve Tonnerre, labellisée « Petite Cité de Caractère » depuis 2015. La localité qui a vu naître le célèbre chevalier d’Eon, diplomate et espion de Louis XV, est un endroit de balade plutôt sympa.

Quand on pense à Tonnerre, pour peu qu’on soit curieux, on pense directement à l’Hôtel-Dieu et à la Fosse Dionne.

L’Hôtel-Dieu de Tonnerre est un ancien établissement hospitalier fondé en 1293 par Marguerite de Bourgogne, comtesse de Tonnerre et reine de Jérusalem. Ce monument historique exceptionnel accueille pendant des siècles malades et nécessiteux, qui viennent y recevoir gratuitement les soins du corps, mais aussi de l’âme: les offices sont célébrés tous les jours dans la chapelle située au bout de la Salle des malades, de façon à ce que tous puissent y assister depuis leur lit. (Source)

Vue depuis le jardin

Au cœur de Tonnerre, la Fosse Dionne est une source vauclusienne au débit varié, mais perpétuel. Elle fut aménagée en lavoir en 1758 par le père du Chevalier d’Éon. La Fosse Dionne a toujours intrigué et les premières explorations remontent au XIXe s. Elle a tout de même su garder son secret : l’origine de la source. Résultat d’un parcours complexe d’exsurgences et de résurgences, cette source forme une vasque au fond de laquelle nous apercevons le départ d’une galerie. Le parcours connu mène à 360 m de l’embouchure et à une profondeur de 61 m. La Fosse Dionne est tellement intrigante et mystérieuse qu’elle a fait naître de nombreuses légendes : le serpent basilic, les sous du diable et bien d’autres encore… (Source)

Vous devez bien vous douter que j’ai pris bien plus que deux photos 😉. Pour voir mes autres photos, il faut cliquer sur la photo de tonnerre ci-dessous 😉.

Photo de Brandon Morgan sur Unsplash
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Découverte: l’église de Sillegny (F)

Sillegny est une commune française située en Lorraine, dans le département de la Moselle. Nous y avons découvert une église très différente de celle de Bennwihr mais intéressante aussi par son histoire.

L’Église Saint-Martin, surnommée « la Sixtine de la Seille »dont la nef fut édifiée au XVe siècle. Cette église classée, de style gothique, possédait une tour massive et fortifiée qui servait à protéger les habitants dans les temps troublés.

Ce sont des fresques religieuses qui font la richesse de l’édifice, couvrant murs et voûtes intérieurs. Ces fresques anonymes, représentant des scènes religieuses, des saints et des saintes, sont datées du deuxième quart du XVIe siècle (c.1540). Sur le mur Nord du chœur, un Arbre de Jessé est particulièrement impressionnant. (Source)

Cette église fortifiée de style gothique flamboyant, vous invite à découvrir un véritable trésor. Des peintures murales exécutées à la détrempe datant de 1540, qui furent, à une époque inconnue, recouvertes d’un badigeon, les protégeant ainsi des effets du temps. Ce n’est qu’en 1845 lors d’un grattage de l’abside, qu’elles furent découvertes et remises à jour par l’Abbé SCHNABEL, curé de la paroisse de 1840 à 1891. (Source)

D’après une étude, menée en 1992, ces fresques, qui recouvrent la totalité de l’église, ont été réalisées avec des extraits de plantes, métaux, or et lapis-lazuli mélangés avec des œufs et de la colle. Pendant la Première Guerre mondiale, l’édifice n’a souffert que de l’humidité. Tous les chéneaux en cuivre ont été enlevés par les Allemands pour en faire des douilles d’obus. Le second conflit sera plus désastreux : une bombe tombe sur le clocher alors que les Allemands installent la Kommandantur dans la maison des religieuses. En 1944, pour chasser l’occupant, les Américains pilonnent le village qui est détruit à 95 %. L’église échappe de justesse aux bombardements. Hormis le presbytère et quelques maisons, tout a été pratiquement rasé pour n’être reconstruit que dans les années 1950. Une nouvelle restauration, menée de janvier 2002 à décembre 2004, a permis de redonner tout leur faste à ces peintures qui ont été totalement nettoyées.(Source)

Les religieuses faisaient les patrons des dessins en carton (pochoirs).
Les petits personnages sont les donateurs du village qui ont aussi hébergé les peintres pendant leur travail.

🔎 Vous pouvez voir de nombreuses autres photos ici et 😉.

Nous voici arrivés presque au terme du partage de mes photos de ces quatre jours passés en Alsace mi-décembre. Quatre jours riches en découvertes et merveilles vues qui nous laisseront de très beaux souvenirs 👍.

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Découverte: L’église de Bennwihr (F)

Habité dès le néolithique, ce village très ancien a été complètement anéanti lors des combats de la poche de Colmar (décembre 1944 – janvier 1945). Seuls le monument aux morts de la guerre 1914 – 1918 (aujourd’hui appelé Monument de la Fidélité), ainsi que deux maisons aujourd’hui restaurées furent miraculeusement épargnés de la destruction.

Reconstruit entre 1947 et 1959, dans le style local par l’architecte Gustav Stoskopf, le village de Bennwihr conserve :

  • une fontaine monumentale qui trône au milieu du bourg,
  • un très beau vitrail moderne (réalisé vers 1960 par Paul Martineau), présenté dans l’église de Bennwihr, sur toute la longueur de sa façade sud et qui laisse pénétrer à l’intérieur de l’édifice une lumière colorée très intense. (Source)

Nous n’avons pas vu la fontaine mais par contre nous avons eu droit à une visite guidée de l’église Saints-Pierre-et-Paul à côté de laquelle se trouve le Monument de la Fidélité.
Monument érigé en 1924 par le sculpteur Geiss, à la mémoire des morts de la Première Guerre mondiale et pour témoigner du fidèle attachement de l’Alsace et de la Lorraine à la France entre 1870 et 1918. Monument laissé dans son état de 1944 après les combats de décembre 1944 et janvier 1945 qui ont complètement détruit Bennwihr. Les deux régions sont symbolisées par deux femmes qui portent le costume traditionnel.(Source)

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L’entrée dans la nef peut être effectuée par trois portes surmontées de trois grandes baies égales. Le baptistère est attenant à la nef par un court couloir. La toiture est couverte de tuiles écailles vernissées traditionnelles de l’architecture régionale et formant des motifs géométriques. (Source)

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À l’intérieur, tout le côté sud de la nef est occupé par une grande verrière réalisée pour l’inauguration de l’église par les ateliers de Saint-Gobain, sur le modèle d’une peinture de Paul Martineau. Celle-ci s’étend sur sept baies. Elle représente la Résurrection à la suite de la passion du Christ par un ensemble de symboles : les palmes du dimanche des Rameaux, la colonne de la flagellation, la couronne d’épines, la tenaille et les clous, la lance, les dés pour jeter le sort sur la tunique du Christ, la croix dans la nuit avec les bras élevés, la chaîne brisée, la lumière qui chasse les ténèbres, et l’oiseau – le Phénix – représentant le Christ et surmonté d’une mitre d’évêque rappelant l’Église. Les vitraux font entrer une lumière chatoyante. (Source)

Le prêtre nous explique que le rouge évoque le sang versé par le Christ et le jaune, le soleil couchant sur le Golgotha.

Plus d’infos sur ce vitrail ici.

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Ci-dessous, l’autel avec le Christ de la Résurrection. La boule dorée en dessous est le tabernacle.

Les vitraux de la chapelle (à gauche de la nef), qui représentent l’Annonciation, la Nativité et l’Assomption de Marie, diffusent une lumière douce contrairement à ceux du baptistère dont la lumière est plus colorée.

Annonciation
Nativité
Assomption

J’aime pousser les portes des églises et je suis souvent surprise du décorum intérieur. Celle-ci m’a enchantée grâce à sa modernité et ses magnifiques vitraux qui procurent beaucoup de lumière à l’intérieur alors que l’extérieur était fort gris.

J’espère que la découverte vous a intéressé autant que moi même si c’est par procuration 😉.

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Mes premières nouvelles d’Alsace

Certains le savent j’ai récemment passé 4 jours en Alsace. La période est peu propice au tri de photos (il y a tant d’autres occupations de saison) mais je n’ai pas envie de vous montrer ces photos en plein été 😉.

Mon titre est bien sûr un clin d’oeil au quotidien omniprésent  Les dernières nouvelles d’Alsace.

Je vais essayer de partager quelques beaux souvenirs spécifiques de cette période et je reviendrai plus tard avec les autres découvertes moins festives mais plutôt intéressantes, du moins à mes yeux.

Après un arrêt dans Nancy (bien peu festive) nous sommes arrivés à Sélestat, ville connue pour son histoire de l’arbre de Noël.

Si vous cliquez sur la bouteille ci-dessous (qui ne vous donnera pas la gueule de bois 😉) vous pourrez vous balader avec moi ☺️.

A bientôt pour d’autres partages.

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