Voyage, voyage: Wies (D)

Si vous souhaitez voir une des plus belles églises de style rococo au monde, je vous invite à me suivre.

Miraculeusement conservée dans l’écrin d’une vallée des Alpes, l’église de Wies (1745-1754), chef-d’œuvre de l’architecte Dominikus Zimmermann, est probablement l’expression la plus parfaite du rococo bavarois, exubérant, allègre et coloré.(source)

La forme étonnante du bâtiment attire déjà le regard par sa particularité: on distingue une partie ovale avec, à gauche, une chaire et, à droite, une tribune de chantre.

De nombreux détails se trouvent  sur Wikipedia dont cette histoire:

L’origine de cette église « dans le pré » est un miracle qui s’est produit en 1738. Une jeune femme a vu pleurer une statue du Christ flagellé. Ce miracle a rapidement eu comme conséquence un pèlerinage. Une petite chapelle fut construite mais elle s’avéra bien vite trop petite pour accueillir les pèlerins venus de toute l’Europe.
Il a fallu que le chapitre de Steingaden prenne la décision de construire une nouvelle église.

Mais c’est assurément à l’intérieur que nous sommes le plus étonnés. Nous sommes peu habitués à de telles débauches d’ornements chez nous et là on atteint des sommets dans le style rococo. J’avoue que je ne suis pas fan mais ça ne m’empêche nullement d’admirer le travail exceptionnel réalisé. Je ne regrette aucunement le petit détour fait dans la région pour dénicher cette oeuvre d’art.

Sur le site internet de cette église, j’ai trouvé ce tour  en 3 d qui permet de mieux se rendre compte de ce dans quoi on baigne quand on est sur place. Je vous le conseille 😮

J’ai encore en réserve d’autres photos souvenirs de Bavière à partager. J’espère que ces découvertes d’une région moins visitée par les francophones, à tort d’ailleurs, vous la feront apprécier comme ce fut le cas pour moi.

A bientôt pour d’autres balades 😊.

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Brick a book 359 ✍🏻

Le lundi c’est atelier d’écriture avec Alexandra du blog Brick a book.

Le principe? Une photo différente nous est proposée chaque semaine, avec ou sans contraintes additionnelles, et nous laissons courir notre imagination pour écrire une histoire qui en découle.

©Karl Fredrickson

Voici ce qui m’a été inspiré cette semaine:

J’étais entrée dans cette église comme il m’arrive régulièrement de le faire en vacances. J’aime pénétrer dans ces enveloppes feutrées où les mots se chuchotent et les pas se font glissants.

Oh je n’ai rien d’une grenouille de bénitier, loin de là, mais j’aime ces endroits souvent solennels et grandioses. Peu m’importe d’ailleurs à quelle religion est consacré l’édifice si l’ambiance générale me plaît dès l’entrée. Les églises protestantes ont ma préférence pour leur côté dépouillé tandis que les orthodoxes m’étouffent un peu par leurs surcharges d’icônes dorées.

Je m’étais assise, machinalement, sur un banc inconfortable, seule. J’aimais la douce clarté diffusée par les luminaires ajourés qui pendaient du plafond mais ce qui m’intéressait le plus était le vitrail géant face à moi. Mon esprit s’évadait et je me demandais combien d’heures de travail méticuleux et de patience avait demandées cette magnifique réalisation multicolore. Depuis que j’avais lu « Les piliers de la terre« , je ne regardais jamais plus une église distraitement mais j’éprouvais toujours  respect et admiration pour ses bâtisseurs.

Soudain, le silence éclata sous le souffle de l’harmonium! J’étais tellement plongée dans mes pensées, somnolant presque, que je n’avais pas entendu la porte s’ouvrir derrière moi. La musique emplissait à présent l’espace, le rendant joyeux, comme s’il venait de s’éveiller en sursaut . Je ressentais moi aussi cette allégresse malgré quelques notes discordantes. Je me laissais porter par la musique et mes rêveries prirent une autre direction, me ramenant à mon adolescence et mes chansons préférées.

Je compris qu’en poussant cette porte, j’avais rencontré, sans le voir, « l’enfant des cathédrales »! Et subitement j’étais redevenue l’adolescente qui rêvait de rencontrer son chanteur préféré.

L’arrêt de la musique me laissa un peu étourdie, reprenant pied dans la réalité.

Je me levai et me dirigeai vers la sortie, laissant glisser, sur le dossier du banc, mon manteau de rêves…

Au cas où, la chanson évoquée est celle ci-dessous.

Comme d’habitude, je vous invite à aller lire les autres textes  inspirés par cette photo sur Brick a book.

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L’Abbaye d’Aulne (B)

Il y a peu je vous ai emmenés à Thuin et vous avais annoncé davantage de détails sur l’abbaye.

La fondation de l’Abbaye d’Aulne remonte au 7e siècle. Elle tiendra sa réputation de « Aulne la Riche » jusqu’à sa destruction. Que s’est-il passé avant, pendant et après le saccage du 14 mai 1794 ? Découvrez ce joyaux cistercien situé dans la Vallée de la Paix…
Au VIIe siècle, Maurosus, brigand notoire (qui ne devait pas souvent sourire 😉 ), revient s’installer sur les lieux de ses méfaits dans l’espoir de voir ses fautes rachetées. Il se convertit au christianisme. Il fonde Aulne à quelques lieues de Lobbes et prend pour nom de baptême Landelin. Au départ Aulne est dépendante de Lobbes et essuie de nombreuses invasions. En 1147, elle se rattache à la principauté de Liège et devient une abbaye cistercienne, obéissant à l’ordre de Clairvaux. Dès cette période, Aulne-la-Riche entre en concurrence directe avec Lobbes-la-Savante. Aujourd’hui, en pleine nature, elle se met à nu devant vous.(source)

Lors de notre récente découverte du plan incliné de Ronquières, nous en avons profité pour visiter un peu cette région que nous ne connaissons que très peu. En nous baladant dans la province du Hainaut, nous découvrons ce lieu qui semble mériter qu’on s’y arrête un moment.

En approchant, nous voyons de loin se dessiner les ruines imposantes de l’abbaye.

Je vous invite à mettre vos pas dans les miens pour découvrir ces traces du passé…

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Voyage, voyage: Bretagne (5)

Aujourd’hui je vous emmène prendre le bon air en Bretagne, plus précisément dans le Morbihan.

Nous commencerons notre balade par Sainte-Anne d’Auray puis Auray et nous terminerons par Carnac.

Sainte-Anne d’Auray

Principal lieu de pèlerinage de la Bretagne, ce village est situé  dans le Morbihan. 

Il s’agit d’un ancien hameau d’une quarantaine d’habitations situé dans la paroisse de Pluneret qui portait le nom de Ker Anna, et qui en breton signifie village d’Anne. Une tradition orale, diffusée par les fidèles chrétiens de cette région, voulait que Ker Anna fût appelé ainsi en référence à sainte Anne mais cette toponymie résulte d’un syncrétisme entre le vieux fond païen de la déesse Dana et le culte des saints chrétiens (source)

Si Dana vous évoque vaguement quelque chose, c’est peut-être en raison de cette chanson du groupe celtique Manau :

Auray

Nichée au creux de la rivière d’Auray, cette cité médiévale de caractère séduit au premier regard avec son centre-ville animé et le port de Saint-Goustan. Les siècles ont passé et les ruelles du cœur historique ont conservé leur charme d’antan.(source)

Carnac

Les célèbres mégalithes de Carnac, haut lieu de la Préhistoire européenne, font partie des incontournables. Plus de 3 000 menhirs alignés sur 4 km de long…(source)

Je vous invite à regarder les quelques photos partagées 

ici

sans oublier de cliquer sur les termes soulignés pour en apprendre bien davantage.

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Voyage, voyage: Thines, Ardèche (12)

Nous refaisons cette fois un saut en Ardèche pour évoquer le petit village de Thines. 

Perché en haut d’un promontoire rocheux, le village de Thines, havre de paix situé sur la commune de Malarce-sur-la-Thines, dans le Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche, abrite un joyau de l’art roman classé Monument Historique par Prosper Mérimée : l’église Notre-Dame du XIIe siècle, remarquable par son portail monumental, son chevet et ses chapiteaux sculptés. À découvrir également, les ruelles étroites et les maisons aux toits de lauze qui, avec l’église romane, font de Thines un lieu authentique et plein de charme.(source)

L’église Notre-Dame

Cette église romane, construite par les bénédictins au 12ème siècle, est proche des grandes voies du pèlerinage du Puy-en-Velay et de Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle possède un très beau linteau sculpté ainsi que quatre statues colonnes qui ont été défigurées lorsque les Huguenots ont voulu s’emparer du fort de Thines au 16ème siècle. (source)

Le linteau sculpté
Les statues colonnes

La Maison du Gerboul

La « maison du Gerboul«  était, au 19e siècle, la maison du maréchal-ferrant. Depuis 2006, une convention lie le Parc des Monts d’Ardèche et l’association des « Amis de Thines » pour que La Maison du Gerboul, « antenne sud » de la Maison du Parc, soit une vitrine du Parc et de ses actions sur le territoire. (source)

Le monument à la résistance

Un autre endroit remarquable dans ce village est cette sculpture originale. 

La réalisation, se voulant être une œuvre d’art, fut confiée au sculpteur Marcel Bacconier (fils du Professeur Ludovic Bacconier, Président du Comité de Libération, puis maire de Privas). Le sculpteur et son épouse (institutrice) créèrent un remarquable cénotaphe gravé au burin sur un assemblage de pierres de granit. L’ensemble est accolé au rocher qui domine le piton sur lequel est érigé le très pittoresque village de Thines. On peut déceler dans les motifs sculptés l’évocation des différentes phases de la tragédie. (Source)

Je vous invite vivement à regarder l’album de photos relatif à cette oeuvre.

Un panonceau nous apprend ce qui suit:
Ce bas-relief est dédié aux événements tragiques de Tastevin (commune de Thines). 
Le 4 août 1943, les Allemands attaquent le maquis constitué au fond de la vallée de la Thine: 6 jeunes résistants sont massacrés mais l’un d’entre eux réussit à se sauver tandis que 3 innocents paysans des alentours sont fusillés. La maire de Thines est arrêté puis emprisonné à Marseille pour y subir un « interrogatoire musclé ». Ce sera le premier et le plus sanglant épisode de résistance dans le sud de la France sur dénonciation d’un agent de la Gestapo venu de l’extérieur.

 

Nous allons quitter l’Ardèche sur ces dernières photos de la vallée de la Thines et d’un magnifique toit de lauzes (plaques de pierre dont on se sert pour couvrir les toits) comme on en trouve à foison dans la région.

 

Je vous offre le petit film ci-dessous en cadeau tant il est difficile de quitter le calme de ce hameau…

A bientôt pour d’autres découvertes.

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Toit, toi mon toit

Et non je ne partagerai pas de girouettes ou autres garnitures de toits aujourd’hui mais pour voir ce que je vais vous faire découvrir il faudra quand même lever la tête bien haut.
C’est bientôt Pâques, on pense aux cloches mais aussi aux clochers. Ce n’est pas non plus un clocher tors que je vais vous montrer mais quelque chose d’encore plus particulier.

L’église Saint-Martin à Ferrières (B), édifice de style néo-gothique de la fin du 19ème siècle, présentait de gros soucis de fissures, de chutes d’éléments… depuis de nombreuses années, ayant nécessité déjà différentes interventions pour en consolider la tour et le clocher.
La commune envisageait de supprimer définitivement la partie supérieure du clocher, et de couvrir la tour par une toiture plate.
Le bureau Greisch  a alors proposé de conserver le clocher dans le village et de maintenir ainsi la silhouette élancée de l’église.
Proposition :  remplacer le clocher existant par une structure en tôles d’acier inoxydable sablée.
La structure de 24,5 tonnes (contre 270 tonnes démontées) a été réalisée en atelier, et transportée d’une pièce jusqu’à Ferrières.(source)

Mes photos 

Pour rappel, le Bureau Greisch a également contribué aux études préalables à la construction du viaduc de Millau.

Cette réalisation, c’est l’histoire d’une belle rencontre entre techniques modernes et souvenirs du passé…

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Découverte: les Hautes Pyrénées

Quant on parle des Hautes Pyrénées, on pense plutôt stations de ski mais on peut aussi apprécier l’endroit en été, ce que j’ai fait.
Partant de la petite ville de Saint-Lary-Soulan, on peut rejoindre un des plus beaux villages d’Espagne nommé Ainsa (province d’Aragon), en empruntant le tunnel transfrontalier d’Aragnouet-Bielsa qui relie la haute vallée d’Aure à la vallée de Bielsa.

La découverte d’Ainsa

La première chose qui nous impressionne est la Plaza mayor, vaste place trapézoïdale bordée de maisons à arcades des 12ème et 13ème siècles.

On a vraiment l’impression de faire un bond dans le passé en arrivant dans ce bel endroit 

Le restaurant que nous avions choisi nous a maintenus dans cette ambiance résolument ancienne.

La construction de l’église locale, de style roman, a commencé à la fin du 11ème  siècle et s’est terminée dans la seconde moitié du 12ème siècle.

Si on est courageux, on peut monter dans la tour afin de profiter d’une vue intéressante sur le village.

Le cloître a une structure originale: il fallait bien s’accommoder de la place disponible. Pendant très longtemps, il fut enclos de murs et de verrières ce qui lui permettait d’avoir des autels avec leurs retables. Ils disparurent pendant la guerre civile de 1936-1939.

D’autres vues…

De là, on peut profiter d’une vue sur les hautes montagnes qui nous font face…et se sentir tout petit!

En pénétrant un peu plus dans l’Espagne nous arrivons au vieil ermitage de San Urbez au dessus du village de Nocito.

Le moment est venu de reprendre le chemin dans l’autre sens pour regagner la France 

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Découverte: la ville de Louvain (3)

Nous poursuivons la visite de cette ville riche en belles surprises et arrivons à l’abbaye du parc. En 1129, des chanoines prémontrés (Norbertins) venant de Laon, dans le Nord de la France, s’installent sur des terres offertes par Godefroid le Barbu, duc de Brabant. Au XIXème, l’abbaye se trouve amputée d’une bonne partie de son territoire et ne dispose plus «que » de 42 hectares au lieu de 3 500 hectares auparavant.

Il se rattache à l’abbaye du Parc de grands souvenirs historiques, puisqu’à différentes époques, le duc d’Albe, le prince d’Orange, Érasme, Guillaume III roi d’Angleterre, Louis XV roi de France y séjournèrent. Échappant aux vicissitudes de la Révolution française, elle resta entre les mains des chanoines prémontrés qui y continuent leur ministère dans les paroisses des environs.(source)

Nous pénétrons par une entrée gardée par deux lions de pierre (1725). Suit ensuite une drève arborée qui mène à la porte de Sainte-Marie. Celle-ci est la première véritable porte-bâtiment. Elle servit d’habitation au gardien de l’abbaye du parc.
La répartition en zones est propre à la construction des abbayes. La porte de Sainte-Marie donne accès à la zone extérieure ou, dans le sens contraire, isole cette zone des champs avoisinants. Dans la zone extérieure se trouvent les champs, les domaines et les étangs.
Cette zone verte par excellence est aujourd’hui destinée aux promenades, aux activités récréatives et à la nature.

Nous apercevons ensuite le moulin à eau (1534). Derrière le moulin se trouvait la forge. Les Norbertins louaient le moulin à un laïc chargé de moudre le blé, le seigle et l’orge pour l’abbaye et également pour les paysans de la région.
On n’a plus moulu dans l’abbaye depuis la mort du dernier meunier (1963).

Près du moulin on voit une partie d’étang. En fait, quatre étangs ont été creusés et étaient utilisés pour la pisciculture. De nos jours, les 12 ha d’étangs de l’abbaye servent de lieu de repos et d’incubation pour les oiseaux. Au sud des étangs serpente le ruisseau du Leibeek. Il s’agit d’un ruisseau biologiquement pur qui prend sa source au sud-est du site abbatial et se jette dans le Molenbeek non loin de la porte Sainte-Marie.

Porte de Saint-Jean et zone de la basse-cour

La porte de Saint-Jean est la seconde porte-bâtiment de l’abbaye. Cette porte isole la zone extérieure de la zone de la basse-cour qui était le centre des activités économiques de l’abbaye et reliait l’abbaye aux champs.

Porte de Saint-Jean

Dans la deuxième partie du 17ème siècle, le vieux complexe à colombages et en briques a été remplacé par les beaux bâtiments actuels de style rustique avec du grès et de la brique traditionnelle ponctué d’éléments décoratifs baroques.

Le petit cimetière proche de l’église abrite des sépultures de personnages publics belges.

A cet endroit, une sculpture magnifique a attiré mon regard curieux, c’est celle du monument funéraire de Fryda Van Damme (1947-1995) atteinte d’un cancer.
Son mari Edward de Maesschalk (qui a étudié l’histoire à Louvain et à Paris et a obtenu un doctorat en philosophie et littérature en 1977), lui a consacré un livre accrocheur « Sterven is een kunst » (Mourir est un art), une histoire qui ne laisse personne froid, une bataille de 10 ans contre une maladie persistante et l’acceptation du destin.

Les Norbertins du Parc ont construit l’église abbatiale au sommet d’un coteau naturel. Sous le chœur, non loin du maître-autel, une crypte a été construite pour les abbés.

Aujourd’hui, l’abbaye est encore un haut-lieu de la culture religieuse dont la bibliothèque collabore avec la KUL. En outre, des expositions sont organisées dans le musée de l’abbaye. 

Ne ratez pas le prochain article qui nous emmènera dans le magnifique jardin botanique…

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Voyage, voyage: la ville de Toul

Je n’ai fait qu’y passer un court moment en descendant dans le Jura mais cette ville  lorraine , nichée dans une boucle de la Moselle, m’a suffisamment intéressée pour que je lui consacre un petit article.

C’est que j’aime bien sortir des sentiers battus et que Toul n’est pas vraiment une destination de vacances pour nous donc j’ai trouvé sympa de s’y arrêter en allant ailleurs  

Et je n’ai pas été déçue si ce n’est par le temps qu’on a pu y passer: j’aurais aimer en voir davantage mais nous étions attendus dans le Jura…

Mais ce n’est pas pour rien que Toul est reprise dans « les plus beaux détours de France« ! Il faut dire que c’est la seule ville lorraine à conserver une enceinte Vauban fortifiée.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la cathédrale de Toul se trouve ici et les détails sur la maison bleue proviennent de .

Je sais que ce n’est pas complet comme description de la ville mais peut-être que ça suffira à vous donner envie d’aller voir par vous-même 

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L’abbaye d’Orval bis

On l’a déjà visitée, souvenez-vous c’était ici. Aujourd’hui une personne, tombée sur mon article par hasard, m’a fait parvenir des infos complémentaires et je trouverais dommage de vous en priver.

La démarche est un peu commerciale mais les informations données sur la légende de Mathilde, sont très bien présentées et j’accepte donc de les partager (gratuitement en ce qui me concerne bien sûr).

Si vous souhaitez donc en savoir davantage sur la légende d’Orval, il suffit de cliquer ici.

 

PS: je ne connaissais pas le concept de Divine Box avant aujourd’hui mais je trouve ça finalement assez sympa 

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