Découverte: les fermes à tuyé (F)

Nous poursuivons notre balade dans le Pays Horloger.

A Grand’combe-Chateleu, au coeur du quartier des Cordiers, nous visitons une ferme traditionnelle du 18ème siècle du Haut-Doubs.

Ses différents habitats, sa vaste cheminée de bois (tuyé) nous font  plonger dans la vie d’autrefois, dans un cadre remarquablement bien conservé. En traversant la route, on poursuit la visite par la découverte de la ferme-atelier Girard et nous  partons à la rencontre de trois métiers complémentaires : le maréchal-ferrant, le charron et le forgeron. (Source

Ce type de maison est tout à fait typique du Pays Horloger, ce sont d’anciennes fermes en réalité, où une partie de la demeure était organisée pour fumer les jambons et les fameuses saucisses qui ont fait la renommée de la région de Morteau.
Les fermes du quartier des Cordiers à Grand’Combe Châteleu ne sont plus utilisées pour faire sécher la viande, mais elles sont particulièrement remarquables pour leur architecture caractéristique !
Le quartier des Cordiers porte ce nom parce que des habitants fabriquaient des cordes, notamment un Jannins et un Girard.

C’est justement la grange de la famille Girard que nous allons visiter. On commence par voir l’espace où s’exerçaient trois métiers.

Ci-dessous, les outils du maréchal-ferrant.

Ci-dessous, quelques fers spéciaux

Fer pour cheval blessé au sabot
Fer à cheval à crampons pour terrain glissant
Fer à bœuf et clous
Ferrage d'un bœuf
Tarif de 1939

On nous explique aussi les différentes étapes de la fabrication des roues et des faux à l’époque.

Le tour à bois pour façonner les moyeux des roues

En sortant de la grange nous allons voir la ferme à tuyé. Cliquez sur la maquette ci-dessous pour voir mes photos et explications.

Je vous souhaite une bonne journée/semaine.

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Découverte: les granges pyramidales du Pays Fort (F)

Le Pays-Fort est un territoire vallonné et authentique situé entre la Sologne et le Sancerrois. Niché au creux des collines bocagères, le Pays-Fort est le berceau des granges pyramidales, emblèmes de la région. Sa ruralité a été préservée au fil des années faisant du Pays-Fort un lieu idéal pour la pratique de nombreuses activités nature. 

Le Pays-Fort tire son nom de la terre qui le compose, faite d’argile et de calcaire. On parle de terre “amoureuse” car elle est fertile et adhère aux chaussures par temps humide.  (Source)

Panneau sur place

Nul besoin de courir en Egypte pour voir des pyramides puisque dans les environs de Sancerre on peut effectuer un circuit d’une soixantaine de kilomètres et découvrir sept granges pyramidales. Pour ma part, j’en ai rencontré trois dont celle de Vailly-sur-Sauldre qui a été  démontée de son emplacement originel et remontée sur le site de la Sauldre. Avec ses 35 000 tuiles, ses 12 mètres de haut, ses poutres immenses datées de 1450 et ses pierres apparentes, cette grange  impressionne au moindre regard. J’ai poussé les deux portes en bois, massives pour découvrir l’intérieur et une œuvre d’Emilie Breux qui fait partie du Parcours d’Art Contemporain 2025 dont je vous montrerai probablement quelques autres photos plus tard 😉.

Vailly-sur-Sauldre
Charpente de la grange pyramidale de Vailly-sur-Sauldre

Ci-dessous, vous pouvez voir l’installation d’Emilie Breux et son interprétation.

La grange suivante se situe à Le Breuzé (Oizon). Elle a été acquise et complètement remise en état par un jeune couple très sympathique qui a créé une association locale à laquelle cette grange sert de salle de réunions, fêtes,…

La dernière grange dite pyramidale (différente des autres) que j’ai visitée  est celle du Moulin Riche à Concressault.

A bientôt pour d’autres balades/découvertes… 😊

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Découverte: l’ascenseur à bateaux de Strépy-Thieu (B)

Pour la première fois nous nous sommes inscrits à une excursion organisée pour les séniors par notre commune.

Il faut dire que nous avions programmé cette découverte au tout début de l’attaque du méchant virus et que le tout avait été annulé.

Souvenez-vous, je vous ai parlé il y a quelque temps du plan incliné de Ronquières, un autre ouvrage très technique présent dans la région. Il faut dire que la Belgique est au carrefour de plusieurs voies d’eau importantes et qu’il est intéressant de faciliter le passage des bateaux.

Donc, il y a peu, nous sommes allés à Strépy-Thieu. Tous les Belges savent qu’à cet endroit se trouve un ouvrage assez exceptionnel: un ascenseur à bateaux

Le plus grand ascenseur à bateaux d’Europe, cet impressionnant colosse de béton s’élève à 102 mètres au-dessus du sol, et sa partie supérieure a la taille d’un terrain de football ! (Source et infos complètes)

L’ascenseur de Strépy-Thieu permet, grâce à ses deux bacs indépendants, le franchissement d’une dénivellation de 73,15 mètres entre le bassin de l’Escaut et un bief de partage. L’ascenseur remplace désormais six ouvrages, les quatre ascenseurs à bateaux du canal du Centre et deux écluses, ce en permettant une faible perte d’eau au niveau du bief de partage. Il constitue la fin d’un programme de mise au gabarit de 1 350 tonnes des voies navigables belges et permet le passage de bateaux de ce gabarit entre le bassin de la Meuse et celui de l’Escaut.

Il a été jusqu’au  le plus grand ascenseur à bateaux du monde, date à laquelle l’ascenseur à bateaux du barrage des Trois Gorges est inauguré. Grâce à son bac unique, l’ascenseur chinois permet désormais à des navires de 3000 tonnes de franchir la dénivellation de 113 mètres en 40 minutes, plutôt qu’en trois heures via l’escalier d’eau existant. (Source)

Pour voir mes photos de ces ouvrages imposants et importants pour la circulation fluviale, il suffit de cliquer sur la photo ci-dessous 😉.

Pour une fois, je vous autorise à dire que je vous mène en bateau 👍.

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Voyage, voyage: Delft (NL)

C’est après avoir regardé le film « La jeune fille à la perle » que nous avons décidé d’aller visiter cette ville qui semblait agréable à parcourir.

Ville élégante alliant l’histoire à l’innovation moderne, Delft invite les visiteurs à découvrir son riche passé et son présent dynamique. Connue pour ses canaux pittoresques et ses façades historiques, la ville est un musée vivant de l’histoire et de la culture néerlandaises. Delft n’est pas seulement le lieu de naissance des célèbres faïences bleues de Delft, mais aussi la ville où l’influence du célèbre peintre Johannes Vermeer est encore perceptible.(Source)

C’est l’occasion de vous rappeler, ou de vous apprendre si vous l’ignoriez, l’origine de la devise des Pays-Bas.

« Je maintiendrai » est la devise nationale du Royaume uni des Pays-Bas depuis 1815, puis des Pays-Bas après l’indépendance de la Belgique du 4 octobre 1830, en français dans le texte. « Je maintiendrai Châlon » était la devise de Philibert de Chalon-Arlay, qui cède son titre de Prince d’Orange à son neveu René de Nassau à condition, entre autres, qu’il reprenne celle-ci. Elle devient ensuite « Je maintiendrai Nassau », puis simplement « Je maintiendrai », alors que Guillaume Ier d’Orange-Nassau, stadhouder (gouverneur) de Hollande et de Zélande, succède à son cousin René de Nassau.

Dans une lettre de janvier 1565, Guillaume Ier d’Orange-Nassau donne les explications suivantes à sa devise « Je maintiendrai » :

« Je maintiendrai la vertu et noblesse.  
Je maintiendrai de mon nom la haultesse.           
Je maintiendrai l’honneur, la foi, la loi    
De Dieu, du Roi, de mes amis et moi. »

En 1565, Guillaume d’Orange était encore catholique et fonctionnaire du roi Philippe II d’Espagne, mais le premier hémistiche du dernier vers de ce quatrain allait bientôt prendre un sens ironique lorsque les exactions menées aux Pays-Bas espagnols par le duc d’Albe amènent Guillaume à prendre la tête du parti protestant contre les Espagnols dans la guerre de Quatre-Vingts Ans et conduit les Provinces-Unies à l’indépendance. Il est, de ce fait, surnommé Le père de la Patrie, par le peuple néerlandais. (Source)

Vitrail dans la Nouvelle église
Vitrail dans la Nouvelle église

Et comme bien sûr mon appareil photo n’a pas chômé lors de cette découverte, vous pourrez voir ce que je partage en cliquant sur la taque d’égout ci-dessous.

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C’est encore salé!

Samedi dernier, Ma nous demandait d’illustrer le terme « salé ». Je n’ai pas, à ce moment, pensé à deux visites fort intéressantes que nous  avions faites en 2018 en Bavière (D).

En premier lieu, nous sommes allés au plus près de notre logement à Berchtesgaden dont je vous ai proposé la découverte ici.
La mine de sel de Berchtesgaden est la plus ancienne mine de sel en activité d’Allemagne. Le sel est extrait là, au cœur des Alpes, depuis plus de 500 ans. 

C’est vraiment très intéressant mais malheureusement les photos sont strictement interdites.

Vous pouvez découvrir des infos générales ici et voir le plan du tunnel .

Ensuite, nous sommes partis vers la saline de Bad Reichenhall qui, depuis 1846, se dit « la plus belle saline du monde ».

Pour voir les quelques photos que j’ai rapportées, je vous invite à cliquer sur la visionneuse ci-dessous.

🔎Il n’y a pas de son à cette vidéo mais vous pouvez agrandir la visionneuse pour mieux voir 😉.

A bientôt pour d’autres balades sous le soleil de Rhodes cette fois 😎.

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Le Laetare chez nous

Et là j’en vois qui se grattent la tête en disant « mais qu’est-ce qu’elle nous raconte Photonanie? » Ils parlent bizarrement les Belges 🤔.

Je l’avais expliqué ici mais comme il y a déjà sept ans, je pense qu’une piqure de rappel sera utile😉.

  • Le quatrième dimanche de Carême, dit dimanche de Laetare, revêt le caractère particulier d’une pause au milieu du Carême.
  • Le mot latin laetare traduit l’impératif présent singulier laetari : « pour se réjouir ».
  • En Belgique, Laetare est souvent considéré comme féminin : « dimanche de la Laetare », « cortège de la Laetare », etc. Mais en France, il semble employé au masculin.
  • C’est ce dimanche de la joie qu’a lieu traditionnellement le Carnaval de Tilff

Je n’y vais pas chaque année mais cette fois, il faisait beau et j’avais envie de revivre cette fête.

Je vous propose de vous mettre dans l’ambiance via la courte vidéo ci-dessous (vous verrez au passage comment on recycle les cannettes vides chez nous 😉).

Et puis bien sûr, vous pouvez accéder à mes quelques photos en cliquant sur l’image ci-dessous.

🔎 Loupe Orientée À Droite Emoji: Signification & UtilisationPour rappel, vous pouvez cliquer sur une image puis faire défiler les suivantes une à une en plus grand.

Le nouveau bouton « Accessibility » en bas à droite de l’écran actuel vous permet de lire mes articles de manière plus confortable si vous avez des problèmes de vue👍.

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Voyage, voyage: Tonnerre (F)

Dans l’est de l’Yonne se trouve Tonnerre, labellisée « Petite Cité de Caractère » depuis 2015. La localité qui a vu naître le célèbre chevalier d’Eon, diplomate et espion de Louis XV, est un endroit de balade plutôt sympa.

Quand on pense à Tonnerre, pour peu qu’on soit curieux, on pense directement à l’Hôtel-Dieu et à la Fosse Dionne.

L’Hôtel-Dieu de Tonnerre est un ancien établissement hospitalier fondé en 1293 par Marguerite de Bourgogne, comtesse de Tonnerre et reine de Jérusalem. Ce monument historique exceptionnel accueille pendant des siècles malades et nécessiteux, qui viennent y recevoir gratuitement les soins du corps, mais aussi de l’âme: les offices sont célébrés tous les jours dans la chapelle située au bout de la Salle des malades, de façon à ce que tous puissent y assister depuis leur lit. (Source)

Vue depuis le jardin

Au cœur de Tonnerre, la Fosse Dionne est une source vauclusienne au débit varié, mais perpétuel. Elle fut aménagée en lavoir en 1758 par le père du Chevalier d’Éon. La Fosse Dionne a toujours intrigué et les premières explorations remontent au XIXe s. Elle a tout de même su garder son secret : l’origine de la source. Résultat d’un parcours complexe d’exsurgences et de résurgences, cette source forme une vasque au fond de laquelle nous apercevons le départ d’une galerie. Le parcours connu mène à 360 m de l’embouchure et à une profondeur de 61 m. La Fosse Dionne est tellement intrigante et mystérieuse qu’elle a fait naître de nombreuses légendes : le serpent basilic, les sous du diable et bien d’autres encore… (Source)

Vous devez bien vous douter que j’ai pris bien plus que deux photos 😉. Pour voir mes autres photos, il faut cliquer sur la photo de tonnerre ci-dessous 😉.

Photo de Brandon Morgan sur Unsplash
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Découverte: l’église de Sillegny (F)

Sillegny est une commune française située en Lorraine, dans le département de la Moselle. Nous y avons découvert une église très différente de celle de Bennwihr mais intéressante aussi par son histoire.

L’Église Saint-Martin, surnommée « la Sixtine de la Seille »dont la nef fut édifiée au XVe siècle. Cette église classée, de style gothique, possédait une tour massive et fortifiée qui servait à protéger les habitants dans les temps troublés.

Ce sont des fresques religieuses qui font la richesse de l’édifice, couvrant murs et voûtes intérieurs. Ces fresques anonymes, représentant des scènes religieuses, des saints et des saintes, sont datées du deuxième quart du XVIe siècle (c.1540). Sur le mur Nord du chœur, un Arbre de Jessé est particulièrement impressionnant. (Source)

Cette église fortifiée de style gothique flamboyant, vous invite à découvrir un véritable trésor. Des peintures murales exécutées à la détrempe datant de 1540, qui furent, à une époque inconnue, recouvertes d’un badigeon, les protégeant ainsi des effets du temps. Ce n’est qu’en 1845 lors d’un grattage de l’abside, qu’elles furent découvertes et remises à jour par l’Abbé SCHNABEL, curé de la paroisse de 1840 à 1891. (Source)

D’après une étude, menée en 1992, ces fresques, qui recouvrent la totalité de l’église, ont été réalisées avec des extraits de plantes, métaux, or et lapis-lazuli mélangés avec des œufs et de la colle. Pendant la Première Guerre mondiale, l’édifice n’a souffert que de l’humidité. Tous les chéneaux en cuivre ont été enlevés par les Allemands pour en faire des douilles d’obus. Le second conflit sera plus désastreux : une bombe tombe sur le clocher alors que les Allemands installent la Kommandantur dans la maison des religieuses. En 1944, pour chasser l’occupant, les Américains pilonnent le village qui est détruit à 95 %. L’église échappe de justesse aux bombardements. Hormis le presbytère et quelques maisons, tout a été pratiquement rasé pour n’être reconstruit que dans les années 1950. Une nouvelle restauration, menée de janvier 2002 à décembre 2004, a permis de redonner tout leur faste à ces peintures qui ont été totalement nettoyées.(Source)

Les religieuses faisaient les patrons des dessins en carton (pochoirs).
Les petits personnages sont les donateurs du village qui ont aussi hébergé les peintres pendant leur travail.

🔎 Vous pouvez voir de nombreuses autres photos ici et 😉.

Nous voici arrivés presque au terme du partage de mes photos de ces quatre jours passés en Alsace mi-décembre. Quatre jours riches en découvertes et merveilles vues qui nous laisseront de très beaux souvenirs 👍.

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Découverte: L’église de Bennwihr (F)

Habité dès le néolithique, ce village très ancien a été complètement anéanti lors des combats de la poche de Colmar (décembre 1944 – janvier 1945). Seuls le monument aux morts de la guerre 1914 – 1918 (aujourd’hui appelé Monument de la Fidélité), ainsi que deux maisons aujourd’hui restaurées furent miraculeusement épargnés de la destruction.

Reconstruit entre 1947 et 1959, dans le style local par l’architecte Gustav Stoskopf, le village de Bennwihr conserve :

  • une fontaine monumentale qui trône au milieu du bourg,
  • un très beau vitrail moderne (réalisé vers 1960 par Paul Martineau), présenté dans l’église de Bennwihr, sur toute la longueur de sa façade sud et qui laisse pénétrer à l’intérieur de l’édifice une lumière colorée très intense. (Source)

Nous n’avons pas vu la fontaine mais par contre nous avons eu droit à une visite guidée de l’église Saints-Pierre-et-Paul à côté de laquelle se trouve le Monument de la Fidélité.
Monument érigé en 1924 par le sculpteur Geiss, à la mémoire des morts de la Première Guerre mondiale et pour témoigner du fidèle attachement de l’Alsace et de la Lorraine à la France entre 1870 et 1918. Monument laissé dans son état de 1944 après les combats de décembre 1944 et janvier 1945 qui ont complètement détruit Bennwihr. Les deux régions sont symbolisées par deux femmes qui portent le costume traditionnel.(Source)

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L’entrée dans la nef peut être effectuée par trois portes surmontées de trois grandes baies égales. Le baptistère est attenant à la nef par un court couloir. La toiture est couverte de tuiles écailles vernissées traditionnelles de l’architecture régionale et formant des motifs géométriques. (Source)

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À l’intérieur, tout le côté sud de la nef est occupé par une grande verrière réalisée pour l’inauguration de l’église par les ateliers de Saint-Gobain, sur le modèle d’une peinture de Paul Martineau. Celle-ci s’étend sur sept baies. Elle représente la Résurrection à la suite de la passion du Christ par un ensemble de symboles : les palmes du dimanche des Rameaux, la colonne de la flagellation, la couronne d’épines, la tenaille et les clous, la lance, les dés pour jeter le sort sur la tunique du Christ, la croix dans la nuit avec les bras élevés, la chaîne brisée, la lumière qui chasse les ténèbres, et l’oiseau – le Phénix – représentant le Christ et surmonté d’une mitre d’évêque rappelant l’Église. Les vitraux font entrer une lumière chatoyante. (Source)

Le prêtre nous explique que le rouge évoque le sang versé par le Christ et le jaune, le soleil couchant sur le Golgotha.

Plus d’infos sur ce vitrail ici.

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Ci-dessous, l’autel avec le Christ de la Résurrection. La boule dorée en dessous est le tabernacle.

Les vitraux de la chapelle (à gauche de la nef), qui représentent l’Annonciation, la Nativité et l’Assomption de Marie, diffusent une lumière douce contrairement à ceux du baptistère dont la lumière est plus colorée.

Annonciation
Nativité
Assomption

J’aime pousser les portes des églises et je suis souvent surprise du décorum intérieur. Celle-ci m’a enchantée grâce à sa modernité et ses magnifiques vitraux qui procurent beaucoup de lumière à l’intérieur alors que l’extérieur était fort gris.

J’espère que la découverte vous a intéressé autant que moi même si c’est par procuration 😉.

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Découverte: le musée Unterlinden de Colmar (F)

Vous vous doutez que lors de mon court séjour en Alsace, je n’ai pas fait que me balader de marché de Noël en marché de Noël. Je vous ai déjà fait découvrir différents endroits et aujourd’hui j’aimerais compléter la découverte de Colmar en partageant notre visite de ce très beau musée qu’est le musée Unterlinden (Sous les tilleuls).

J’ai aimé le lieu, occupé dès le 13ème siècle par un couvent de Dominicaines. L’église (1262-1269) sert d’écrin au retable d’Issenheim dont je ne manquerai pas de vous parler. Le cloître, magnifique, fut construit après l’église, dans la deuxième moitié du 13ème siècle. Le couvent fut fermé en 1790 et abrita un régiment de lanciers avant de devenir un musée en 1849. Il accueille actuellement le musée d’Unterlinden.

J’ai aussi aimé les oeuvres exposées (enfin certaines, pas toutes 😉) dans les parties 4 et 6 du plan et, bien sûr, la cerise sur le gâteau: le fameux retable (point 3 du plan), œuvre de deux grands maîtres allemands du gothique tardif (Matthias Grünewald et Nicolas de Haguenau).

Plan du musée (Source)

Je vous montre bientôt tout ça mais une chose que j’ai aussi appréciée c’est l’escalier en colimaçon qui permet d’atteindre la partie exposition du musée.

Le cloître gothique en grès jaune aussi m’a bien plu. Je ne sais pas expliquer la raison pour laquelle j’aime tellement déambuler dans les cloîtres. Peut-être est-ce parce qu’il y fait souvent calme et que c’est un lieu de repos.

Dans le cloître, on peut également voir une statue de Martin Schongauer réalisée par Bartholdi entre 1860 et 1863.

A l’origine, la statue se trouvait au centre d’un monument commandé par la Société Schongauer en 1857 à Bartholdi. Le monument devait orner le préau du cloître Unterlinden. Il était composé d’un piédestal en forme de fontaine comportant quatre vasques et quatre figures allégoriques. Il était surmonté d’une statue de l’artiste Schongauer. Les quatre statuettes anthropomorphes qui ornaient jadis le monument Schongauer symbolisent le champ d’activité de l’artiste Martin Schongauer ainsi que celle de la Société Schongauer fondée en 1847 (ce sont les portraits des membres fondateurs de la dite société). Cet ensemble fut démonté en 1958. La statue de Schongauer se trouve actuellement au musée Unterlinden et les quatre figures allégoriques au musée Bartholdi. Quant à la fontaine dépourvue de ses ornements, elle se trouve devant l’église Saint-Joseph. (Source)

Comme souvent, je vous invite à cliquer sur la photo ci-dessous pour suivre ce groupe entrant dans le musée 😉.

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