Voyage, voyage: Corfou

Comme la météo n’est pas au beau fixe ces derniers jours, j’ai pensé à vous emmener au soleil virtuellement pour vous réchauffer un brin.

Je vous ai déjà parlé de Corfou précédemment mais je n’ai pas vraiment fait le tour du sujet et j’aimerais continuer à partager quelques photos des très beaux sites qu’on y trouve.

Aujourd’hui donc je vous emmène au Mont Pantokrator qui est le point culminant de l’île. On n’y trouve pas grand chose si ce n’est un monastère et un centre de télécommunications mais la vue y est intéressante.

Pour y arriver on passe par le petit village de Strilinas:

Le village de Stirinas est situé à 28 km au nord-ouest de la ville de Corfou et bénéficie d’un emplacement fabuleux perché au sommet de la plus haute montagne de Corfou. Le village tire son nom de l’ancien mot grec strinis, qui signifie exactement dur. Dans ce village, les touristes peuvent admirer ses caractéristiques architecturales uniques qui sont spécifiquement différentes de celles trouvées ailleurs dans l’île de Corfou. Aussi, vous pouvez essayer l’étonnant vin local Moschato, élaboré selon une recette ancienne. Une promenade autour du village est une expérience incroyable pour les amoureux de la nature.(source)

Après la découverte du Mont, nous visiterons également le vieux village de Perithia.

Un saut en arrière dans le temps. Le village protégé au patrimoine mondial de l’Unesco renaît de ses cendres. Il était à l’époque une des meilleures cachettes lors des attaques de pirates, et l’un des villages les plus riches de l’île. Historiquement, il était habité par plus de 1 200 personnes mais cela fait des siècles qu’il n’y avait plus aucune personne qui y résidait. Cent-trente maisons le composent, toutes construites à la main, dans une architecture influencée largement par l’époque vénitienne. Tombant en ruine, elles sont en train d’être rénovées dans leur style authentique, afin que le village soit reconstruit exactement comme lors de sa fondation, au XIVe siècle. Cela en fait le  » plus vieux  » exemple des villages traditionnels de la montagne corfiote et il transmet à merveille les histoires de ses habitants. L’atmosphère qui règne dans ses rues conserve le parfum particulier du passé malgré la réouverture de quelques tavernes et boutiques pour redonner vie au village – qui, l’hiver, ne sont ouvertes que le week-end. Aujourd’hui, il compterait six habitants. Parmi les huit églises de la ville, dont chacune appartient à une ancienne famille du village, seule la jolie Aghios Iakovos Persis, à l’entrée du village, est en restauration. (source)

Et nous terminerons la balade de ce jour à Kassiopi.

C’est un petit village de pêcheurs situé dans la partie nord de l’île, à 38 km de la ville de Corfou. Le plus célèbre de ce beau village est le château byzantin de Kassiopi , un port pittoresque avec de petits bateaux et l’église Panagia Kassiopitra.(source)

Maintenant que vous connaissez l’histoire de tous ces sites, je vous invite à les découvrir via mes photos en cliquant juste

ici

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C’est Pâques, oui mais « pas que » 🤭

C’est aussi l’occasion de vous souhaiter un bon dimanche pascal (quel que soit votre prénom d’ailleurs 😉 ) en vous proposant de découvrir un artiste que j’ai moi-même découvert sur le blog de Géhèm et dont l’illustration ci-dessous me semble fort à propos.

Le chant des oiseaux.

Redmer Hoekstra est un illustrateur hollandais avec un univers bien particulier. Il crée des dessins hybrides et réussit à instaurer une parfaite harmonie entre deux choses totalement opposées. Sous son trait un train se transforme en rhinocéros, un violon en brosse à dent ou encore une gueule de chien est imaginée comme une pince à linge.(source)

Comme c’est férié aujourd’hui et demain je vous invite à prendre le temps de découvrir son imagination sans limite sur son site personnel.

C’est original mais malgré tout plutôt sobre, pas comme cette maison décorée vue en France. Mais après tout, ne dit-on pas que tous les goûts sont dans la nature…

 

Quoi qu’il en soit, je vous souhaite une joyeuses fête de Pâques en évitant la crise de foi(e) 

 

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Le château de Eijsden

Découvert un peu par hasard en revenant d’avoir été dans une jardinerie néerlandaise, le château d’Eijsden est situé en bord de Meuse, dans le Limbourg néerlandais: dans l’extrême sud des Pays-Bas, juste à la frontière belge et à douze kilomètres au sud de Maastricht. 

Le château actuel, (également appelé Caestertburg et De Borg), a été construit en 1636, reconstruit en 1767 et restauré de manière historique en 1881-1886.
Le château est construit dans le style Renaissance mosane, un style architectural typique de la région, situé dans le triangle Liège-Maastricht-Aachen. La combinaison de la brique rouge, de la pierre de taille et de la marne est une caractéristique de ce style architectural.
Le parc, construit vers 1900, est librement accessible. Il a été créé par le célèbre architecte paysagiste français Achille Duchêne (1866 – 1947) source

L’entrée vue depuis la route
L’entrée vue depuis la cour intérieure
Le château est entouré de douves

 

Ce n’est pas un château de conte de fée bien sûr mais l’ensemble est plaisant et le parc paisible, bien entretenu et accessible à tous.
Comme quoi nos voisins néerlandais ont aussi leurs châteaux.

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Voyage, voyage: Thines, Ardèche (12)

Nous refaisons cette fois un saut en Ardèche pour évoquer le petit village de Thines. 

Perché en haut d’un promontoire rocheux, le village de Thines, havre de paix situé sur la commune de Malarce-sur-la-Thines, dans le Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche, abrite un joyau de l’art roman classé Monument Historique par Prosper Mérimée : l’église Notre-Dame du XIIe siècle, remarquable par son portail monumental, son chevet et ses chapiteaux sculptés. À découvrir également, les ruelles étroites et les maisons aux toits de lauze qui, avec l’église romane, font de Thines un lieu authentique et plein de charme.(source)

L’église Notre-Dame

Cette église romane, construite par les bénédictins au 12ème siècle, est proche des grandes voies du pèlerinage du Puy-en-Velay et de Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle possède un très beau linteau sculpté ainsi que quatre statues colonnes qui ont été défigurées lorsque les Huguenots ont voulu s’emparer du fort de Thines au 16ème siècle. (source)

Le linteau sculpté
Les statues colonnes

La Maison du Gerboul

La « maison du Gerboul«  était, au 19e siècle, la maison du maréchal-ferrant. Depuis 2006, une convention lie le Parc des Monts d’Ardèche et l’association des « Amis de Thines » pour que La Maison du Gerboul, « antenne sud » de la Maison du Parc, soit une vitrine du Parc et de ses actions sur le territoire. (source)

Le monument à la résistance

Un autre endroit remarquable dans ce village est cette sculpture originale. 

La réalisation, se voulant être une œuvre d’art, fut confiée au sculpteur Marcel Bacconier (fils du Professeur Ludovic Bacconier, Président du Comité de Libération, puis maire de Privas). Le sculpteur et son épouse (institutrice) créèrent un remarquable cénotaphe gravé au burin sur un assemblage de pierres de granit. L’ensemble est accolé au rocher qui domine le piton sur lequel est érigé le très pittoresque village de Thines. On peut déceler dans les motifs sculptés l’évocation des différentes phases de la tragédie. (Source)

Je vous invite vivement à regarder l’album de photos relatif à cette oeuvre.

Un panonceau nous apprend ce qui suit:
Ce bas-relief est dédié aux événements tragiques de Tastevin (commune de Thines). 
Le 4 août 1943, les Allemands attaquent le maquis constitué au fond de la vallée de la Thine: 6 jeunes résistants sont massacrés mais l’un d’entre eux réussit à se sauver tandis que 3 innocents paysans des alentours sont fusillés. La maire de Thines est arrêté puis emprisonné à Marseille pour y subir un « interrogatoire musclé ». Ce sera le premier et le plus sanglant épisode de résistance dans le sud de la France sur dénonciation d’un agent de la Gestapo venu de l’extérieur.

 

Nous allons quitter l’Ardèche sur ces dernières photos de la vallée de la Thines et d’un magnifique toit de lauzes (plaques de pierre dont on se sert pour couvrir les toits) comme on en trouve à foison dans la région.

 

Je vous offre le petit film ci-dessous en cadeau tant il est difficile de quitter le calme de ce hameau…

A bientôt pour d’autres découvertes.

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Séquence nostalgie…

Samedi dernier pour illustrer le mot « ancien » chez Ma, j’ai utilisé une photo d’une expo sur les années ’80 que j’ai visitée il y a peu. J’ai pris d’autres clichés que celui de l’ordinateur personnel (révolutionnaire en ce temps-là) et j’aimerais les partager pour voir si nous avons les mêmes souvenirs…ou pas. C’est juste une question d’âge après tout et comme le vintage fait fureur c’est le bon moment pour montrer aux jeunes qu’on savait vivre bien à l’époque même si certaines évocations leur sembleront ante-diluviennes.

Ce qu’on en a dit à la télé est à voir ici ou

Et le montage de mes propres photos vous est proposé

ici.

Comme d’habitude, un clic sur la photo l’agrandit et les termes soulignés sont des liens…

Bonne promenade dans les années ’80 et, si vous en avez l’occasion, je vous conseille vivement d’aller sur place voir cette exposition dont la muséographie m’a impressionnée.

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Découverte: la tour d’Eben-Ezer

Il y a quelque temps j’ai lu un article sur une construction étonnante dont je n’avais jamais entendu parler et qui se trouve à peine à 1/2 heure en voiture de chez moi: la tour d’Eben-Ezer dans la commune de Bassenge (B) 

Mais que signifie ce nom?
ében-ézer (= pierre du secours en Hébreu), est la pierre commémorative dressée par Samuel, pour marquer le lieu où Dieu aida Israël à mettre en déroute les Philistins, au nord de Jérusalem.
La tour, dans sa globalité, représente le Genre Humain, symbolisé dans l’Apocalypse par la Jérusalem céleste. Les références bibliques sont légions à l’intérieur de la tour.

Le dépliant fourni à l’entrée dit ceci:

Un site exceptionnel d’harmonie, d’unité, de poésie et d’interpellation.
Une atmosphère où se mêlent le symbolisme des oeuvres, des idées, le réalisme du travail et le charme de l’environnement.
Un espace dédié à la fraternité entre les peuples, qui ouvre ses portes afin de partager les découvertes archéologiques, paléontologiques, historiques et la pensée universelle de Robert Garcet.
Une incitation à la détente, l’amitié et la sympathie.

Première vue de l’édifice, le ton est donné

Cette tour de 33 mètres de haut, sur un puits profond également de 33 mètres, est formée de 7 niveaux, formé d’un grand quadrilatère de 12 mètres de côté et il est soutenu par 4 tours.
L’escalier monumental est constitué de 4 paliers, séparés entre eux par 7 marches. Toutes les mesures sont symboliques.
La construction est en pierre de silex du pays et est située dans une ancienne carrière. On y trouve d’ailleurs un Musée du silex.

Apprêtons-nous à entrer dans  cette tour étonnante…

Au rez-de-chaussée, 4 chérubins soutiennent l’édifice sur leurs ailes étendues (le Taureau,  l’Homme,  le Lion et l’Aigle).

Au sommet de la tour, 4 animaux à l’image des Chérubins sont dressés aux 4 vents.

À la base de la tour, un cromlech dresse ses douze stèles entre les taillis; chaque pierre dressée est distante de l’autre de 3,33 mètres.

A l’intérieur, la scène du livre a été ébauchée en 1958 et s’est terminée en 1968. L’écriture du livre a été réalisée par le pinceau d’un ami imprimeur.

En haut de la tour, on trouve de nombreux symboles dont voici quelques exemples:

Vous l’aurez compris, il est impossible en quelques mots de transmettre tout ce qui se trouve dans cette tour qui évolue encore de nos jours.
Je veux simplement dire que c’est vraiment étonnant à voir en plein milieu de nulle part et qu’on peut y passer un certain temps à découvrir les idées de Robert Garcet très bien expliquées sur des panneaux ou sur des PC’s mis à disposition sur place lors de la visite.

Si vous voulez encore d’autres informations vous pouvez cliquer ici.

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Découverte: les Hautes Pyrénées

Quant on parle des Hautes Pyrénées, on pense plutôt stations de ski mais on peut aussi apprécier l’endroit en été, ce que j’ai fait.
Partant de la petite ville de Saint-Lary-Soulan, on peut rejoindre un des plus beaux villages d’Espagne nommé Ainsa (province d’Aragon), en empruntant le tunnel transfrontalier d’Aragnouet-Bielsa qui relie la haute vallée d’Aure à la vallée de Bielsa.

La découverte d’Ainsa

La première chose qui nous impressionne est la Plaza mayor, vaste place trapézoïdale bordée de maisons à arcades des 12ème et 13ème siècles.

On a vraiment l’impression de faire un bond dans le passé en arrivant dans ce bel endroit 

Le restaurant que nous avions choisi nous a maintenus dans cette ambiance résolument ancienne.

La construction de l’église locale, de style roman, a commencé à la fin du 11ème  siècle et s’est terminée dans la seconde moitié du 12ème siècle.

Si on est courageux, on peut monter dans la tour afin de profiter d’une vue intéressante sur le village.

Le cloître a une structure originale: il fallait bien s’accommoder de la place disponible. Pendant très longtemps, il fut enclos de murs et de verrières ce qui lui permettait d’avoir des autels avec leurs retables. Ils disparurent pendant la guerre civile de 1936-1939.

D’autres vues…

De là, on peut profiter d’une vue sur les hautes montagnes qui nous font face…et se sentir tout petit!

En pénétrant un peu plus dans l’Espagne nous arrivons au vieil ermitage de San Urbez au dessus du village de Nocito.

Le moment est venu de reprendre le chemin dans l’autre sens pour regagner la France 

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Découverte: la ville de Louvain (4)

Comme promis, nous allons aujourd’hui clore la découverte de la ville belge de Louvain (Leuven) par un moment de détente dans le jardin botanique classé dont les bâtiments sont de style néo-classique.

Comme il est un peu excentré, avant d’y arriver, nous admirons encore quelques endroits remarquables de la ville.

De ci de là nous voyons des bacs à plantes qui attirent bien le regard: nous sommes sur la route des mosaïques. Depuis 2017, on a vu fleurir des mosaïques sur des bacs contenant des arbres et une promenade permet de voir toutes les oeuvres de ce projet de ville. Nous ne la ferons pas cette fois puisque nous connaissons déjà notre but et qu’elle nous en écarterait.

 

Encore quelques petites choses remarquées en regardant en haut ou en bas, en cliquant juste ici et comme annoncé, une petite balade bien agréable en regardant cette petite vidéo « Home Made » bien sûr…

Je vous invite à mettre la vidéo en plein écran et à vous laisser guider par la musique 

Nous quittons cette fois Louvain pour d’autres découvertes à venir…

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Découverte: la ville de Louvain (1)

Louvain (Leuven en flamand) est une ville néerlandophone située en Belgique dans la province du Brabant flamand. Louvain est surtout connu pour être le siège de la KUL (Katholieke Universiteit Leuven) dont nous parlerons en détail dans un prochain article. Les touristes pensent rarement à visiter Louvain, ils pensent que seul Bruxelles, Bruges et Gand valent le détour pour leurs bâtisses à la flamande. J’espère vous montrer que cette ville vaut également le détour tant elle  a de belles choses à partager avec ceux qui prennent le temps de la découvrir.

Je vous invite à me suivre dans la cour de l’office du tourisme…

…et à ouvrir grand vos oreilles pour vous imprégner de la façon de parler de l’endroit.

 

Maintenant que vous êtes bien dans l’ambiance, si on commençait à voir quelques beaux bâtiments qui jalonnent la ville?

Pour cela il suffit de cliquer ici

A bientôt pour la suite de la visite 

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L’anamorphose paréidolique…🤨

Mais non je ne suis pas atteinte d’une pathologie contagieuse, n’ayez crainte…

En fait j’ai reçu une vidéo sur des oeuvres urbaines que je trouve vraiment très chouettes et j’ai eu envie de les partager ici. Il s’agit de dessins improvisés dans les rues par David Zinn (Michigan) selon un processus appelé «anamorphose paréidolique» ou «paréidolie anamorphique». Zinnart, vous avez dit Zinnart? Comme c’est étrange…

Vous ne m’en voudrez pas si ni la vidéo ni les photos qui la composent ne sont de moi. Mais bon, on sort à peine de la période fatigante des fêtes de fin d’année alors on va s’y remettre doucement si vous  le voulez bien. 😊

En guise d’introduction, je vous propose simplement une traduction approximative des écrits trouvés à propos de cet artiste.
David Zinn embellit les rues par son art: ses créatures imaginatives sont toujours improvisées et réalisées à partir de craies colorées, de fusains et d’objets trouvés dans la rue elle-même.
Ses seules limites: son imagination et la taille du trottoir.
David Zinn a fait le tour du monde avec son art époustouflant qui fait sourire les passants.

En fait, il voit simplement le monde différemment et chaque fissure est un début unique pour une œuvre d’art impressionnante.
Ces grands dessins sont généralement emportés par la pluie … mais (heureusement!) les photos les capturent pour l’éternité.

Jean de la Fontaine a dit « Pour me rendre heureux, un sourire peut suffire », j’espère que mon partage aura au moins provoqué le vôtre…

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