On sort en boîte? 📚

Au hasard de mes balades, je vois de plus en plus souvent des boîtes à livres. Vous savez, ces petites armoires où on dépose un livre qu’on a lu tandis qu’on en prend un qu’on veut découvrir?

Comme ça, plutôt que d’étouffer serrés parmi leurs frères, les livres font le bonheur de plus d’un lecteur. C’est une chouette idée ça, vous ne trouvez pas?

Bien sûr chacun utilise ce dont il dispose ou bricole ce qu’il peut ce qui donne un style à chaque fois unique à ces boîtes de partage.

Le concept s’est tellement bien développé qu’il existe à présent des recensements de ces boîtes à livres en Belgique, mais aussi en France et probablement dans d’autres pays.

Contrairement à ce qui se passe pour les animaux, c’est donc une très bonne initiative que d’abandonner là des livres dont on ne veut plus afin que d’autres puissent continuer à les faire vivre…

Et puis parce que lire c’est bien mais que rire c’est bien aussi je vous propose une petite sélection humoristique liant les deux

A bientôt pour d’autres découvertes.

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Du côté de chez Ma

Ce samedi, Ma nous demande d’illustrer le mot « roman ».

Je lis énormément mais le titre qui me vient directement à l’esprit est « Cobre », le 8ème roman du Belge Michel Claise.

Michel Claise est juge d’instruction, spécialisé dans la lutte contre la criminalité en col blanc. Dans son huitième roman, il a souhaité rendre hommage aux héros chiliens, mais aussi dénoncer les exactions commises par un pouvoir absolu sans respect des libertés et des droits de l’homme.(source)

Pourquoi? Tout simplement parce que c’est le dernier que j’ai acheté lors d’une soirée littéraire inoubliable organisée par l’excellente librairie « L’oiseau-lire » (et hop une pub gratuite, parce qu’ils le valent bien 😉).

Michel Claise nous a présenté son livre avec un enthousiasme non feint. Il nous a emmené au Chili à sa suite et la présence du groupe chilien Xamanek a achevé de nous ensorceler.

Quelques photos de la soirée pour vous mettre dans l’ambiance:

Michel Claise
Luis et Sergio
Victoria, leur sœur

Envie d’en découvrir davantage sur ce roman? C’est ici mais aussi là.

Envie d’entendre le trio Xamanek et sa joie de vivre communicative?

Et alors ce roman me demanderez-vous? 

Je ne l’ai pas encore lu  parce que je suis plongée dans le Brésil des années 30 dans « La couturière » de Frances De Pontes Peebles (851 pages quand même) et que ça prend du temps…mais dès que j’ai fini, je quitte le Brésil mais je ne quitte pas l’Amérique du Sud et je file découvrir Cobre et l’ambiance du Chili. 

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Du côté de chez Ma

Je prends rarement des photos de personnages, sauf de ma famille. Mais je me suis donné pour principe de ne pas divulguer ce type de photos qui doivent, à mon avis, rester dans la sphère privée. Difficile donc pour moi de proposer un « portrait »… qui est le mot que Ma nous demande d’illustrer cette semaine.

A moins que! Si je détourne un peu le thème je peux quand même répondre au défi de ce samedi. Il ne sera pas dit que je resterai le bec dans l’eau si je puis dire et justement, voilà à quoi j’ai pensé.

Pour faire le portrait d’un oiseau – Jacques Prévert

Peindre d’abord une cage
avec une porte ouverte
peindre ensuite
quelque chose de joli
quelque chose de simple
quelque chose de beau
quelque chose d’utile
pour l’oiseau

Placer ensuite la toile contre un arbre
dans un jardin
dans un bois
ou dans une forêt
Se cacher derrière l’arbre
sans rien dire
sans bouger…
Parfois l’oiseau arrive vite
mais il peut aussi bien mettre de longues années
avant de se décider
Ne pas se décourager
attendre
attendre s’il le faut pendant des années
la vitesse ou la lenteur de l’arrivée de l’oiseau
n’ayant aucun rapport
avec la réussite du tableau
Quand l’oiseau arrive
s’il arrive
observer le plus profond silence
attendre que l’oiseau entre dans la cage
et quand il est entré
fermer doucement la porte avec le pinceau
puis
effacer un à un les barreaux
en ayant soin de ne toucher aucune des plumes de l’oiseau
Faire ensuite le portrait de l’arbre
en choisissant la plus belle de ses branches
pour l’oiseau
peindre aussi le vert feuillage et la fraîcheur du vent
la poussière du soleil
et le bruit des bêtes de l’herbe dans la chaleur de l’été
et puis attendre que l’oiseau se décide à chanter
Si l’oiseau ne chante pas
c’est mauvais signe
signe que le tableau est mauvais
mais s’il chante c’est bon signe
signe que vous pouvez signer
Alors vous arrachez tout doucement
une des plumes de l’oiseau
et vous écrivez votre nom dans un coin du tableau.
Ouf! Grâce à un de mes poètes préférés (et ce ne sont pas des Paroles en l’air) j’ai pu participer cette semaine encore au défi de Ma. En complément, oserai-je vous conseiller de voir, si ce n’est déjà fait, le très beau film d’animation « Le roi et l’oiseau« ? Ce film est de Grimault et Prévert.

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Si je vous dis pop-up…

…vous allez peut-être penser « ah ouais, ces fenêtres surgissant sur l’écran de mon PC et qui me cachent une partie de ce que je voudrais voir!« 

Vous croyez vraiment que je vais vous parler de ça le lendemain de Noël? Vous pensez que c’est un sujet qui vaut la peine que je vienne clavarder dessus? 

Mais non, voyons, je veux juste partager mon admiration pour l’expo artistique de Philippe Ug, découverte un peu par hasard à Béthune ce week-end. On y apprend que

le pop-up est l’art de la forme et de la couleur.

Jolie définition!

Le créateur, très sympa, était justement présent et animait un atelier à destination des petits mais surtout des grands enfants. Tous étaient très concentrés sur ce qui n’a pas l’air simple du tout à réaliser proprement 

Je vous montre ci-dessous les réalisations qui m’ont le plus impressionnée dans la chapelle Saint-Pry de Béthune (je reviendrai sur la ville et son marché de Noël tout bientôt).

Il suffit de cliquer

ici

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Du côté de chez Ma

Le mot proposé à l’illustration cette semaine chez Ma est BD

Comme j’ai déjà écrit sur les murs décorés de BD à Bruxelles et à Angoulême, j’ai choisi aujourd’hui de mettre à l’honneur un dessinateur qui fait partie du gratin de la BD belge et qui a son propre musée à Bruxelles, il s’agit de Marc Sleen.

Un inconnu? Pas vraiment, en tout cas pas en Belgique néerlandophone. Il faut quand même signaler que Marc Sleen a reçu une mention dans le livre Guinness des records (en 1989)  pour avoir détenu le record du monde pour une bande dessinée écrite et dessinée par un auteur. 

C’est dans un bâtiment à la façade chargée d’histoire (ancienne maison du peuple), que se trouve un musée avec une belle scénographie: on sent qu’il a été réalisé par de vrais amateurs de l’oeuvre de Marc Sleen. Dans ces conditions, pourquoi se priver d’aller découvrir ce qui nous y est proposé?

Dès l’entrée, on est plongé dans l’univers de Marc Sleen.

Le héro principal…

…et l’auteur

Le parcours créatif

Quelques exemples de BD de Néron

Si vous êtes séduits par le personnage, vous pouvez également vous balader sur les traces de Néron en suivant ce document.

La Fondation Marc Sleen se trouve rue des Sables 31-33 à 1000 Bruxelles et, contrairement à moi, Marc Sleen est sur Facebook.

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Les livres à deux places

Kékseksa? 

Pour une fois mon article ne sera pas illustré par mes propres photos puisque je n’ai pas l’occasion de me rendre en Normandie avant fin septembre mais je trouve l’idée suffisamment intéressante/amusante/intelligente/originale/culturelle/etc. (choisissez ce qui vous parle) pour la rapporter ici.

Et comme j’aime la lecture mais aussi l’écriture (en toute modestie) j’ai décidé de partager cette information trouvée par hasard.

« Les Livres à 2 places », le concept

Il s’agit de  sculptures  de bancs en forme de  livres ouverts, décorées par des artistes sur le thème de la littérature, exposées pour la première fois à Pont l’Évêque (14) et à la Vallée Village (77) . Elles seront ensuite vendues aux enchères au profit de  l’association « Lire et faire lire« .

Le but de ces sculptures est de permettre aux passants d’explorer le patrimoine culturel, de promouvoir les artistes du pays et de célébrer la lecture pour le plaisir.  Elles sont inspirés par des histoires, des poèmes et des bandes dessinées et encouragent toutes les générations à raviver leur passion pour la lecture et l’écriture.

La Vallée Village vous invite jusqu’au 26 août à une balade culturelle pour redécouvrir les plus grands opus de la littérature, transformés en bancs illustrés. Une vingtaine d’œuvres en forme de livre ouvert sont ainsi installées dans les allées du Village et mettent à l’honneur la littérature française. La vente aux enchères des bancs aura lieu à l’automne. Plus d’infos, ici.

A Pont l’Évêque les bancs seront exposés jusqu’à la vente aux enchères du 29 septembre et sont visibles ici.

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Découverte littéraire, suite (et certainement pas fin!) 📚

Si vous aimez lire et que vous avez un peu de mémoire, vous vous souvenez peut-être de mon billet de fin janvier dernier sur le premier polar d’Isabelle Corlier.

Depuis je l’ai lu, que dis-je je l’ai dévoré (le livre pas l’auteure) et j’ai aimé son style d’écriture 

Il se trouve que hier, à quelques kilomètres de chez moi, les propriétaires d’une chouette librairie avaient organisé une soirée polar. Il faut dire qu’ils aiment les livres et leurs auteurs, partagent leurs avis, leurs goûts et leurs analyses de différents types de littérature ( ils ne différencient d’ailleurs pas forcément littérature enfantine ou adulte mais bien bonne ou mauvaise) de manière très pertinente et très convaincante à mon avis.

Hier donc, j’ai passé une excellente soirée à l’Oiseau-Lire face à trois jeunes auteures belges de polar présentant leur ouvrage dans une atmosphère très plaisante grâce au propriétaire qui a conduit la discussion d’une main de maître.

Je ne connaissais que Ring Est au départ mais j’ai bien sûr succombé à l’attrait des deux autres romans que j’ai achetés sur place, fait dédicacer et  je me réjouis déjà de faire la connaissance des personnages qui m’ont été présentés hier.

Il s’agit de « Avant les tournesols » de Sara Berti et de « Calcaire » de Caroline De Mulder.

Je vous offre une photo de la soirée prise pendant qu’Isabelle nous lisait un extrait savoureux de son roman avec beaucoup d’expression (belge évidemment!)

Je repasserai probablement vous donner mon avis sur les deux autres romans.

Comme quoi, je ne fais pas que me promener la tête en l’air pour voir ce qui se trouve sur les toits ou ailleurs 

De g à dr: le propriétaire de la librairie, Isabelle Corlier, Sara Berti et Caroline De Mulder
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