Consoles, gargouilles et drôles de bouilles

Vous le savez, je suis curieuse de tout ce qui m’entoure pour peu que ça ait un côté créatif ou artistique. Et j’aime les représentations de faces humaines, animales ou imaginaires. Je vous propose de faire connaissance avec quelques drôles de bouilles que j’ai capturées récemment (avec mon appareil photo pas avec un filet bien sûr 😉 ).

Laquelle est votre préférée, dites-moi?

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Art urbain

Art House

Fin de la semaine dernière j’ai découvert, tout près de chez moi, un espace muséal que je n’avais encore jamais visité.

Il aura fallu un encart dans un journal local et le nom de « Banksy » pour me donner envie d’aller voir sur place.

Bien m’en a pris puisque ça a été un bon moment, une découverte intéressante et tout ça  en toute tranquillité puisque j’y étais le matin avant dix heures.

Mais me direz-vous c’est quoi cet espace? ArtHouse, c’est une expo permanente des plus grands artistes du XXe siècle au WaterHouse de Chaudfontaine. Magritte, Picasso, Matisse, Warhol, Folon sont quelques grands noms exposés dans cet espace de sensibilisation à l’art moderne.

Avant d’arriver aux oeuvres de Banksy, ce fut un vrai plaisir de déambuler parmi les nombreuses oeuvres présentées.

J’ai eu l’autorisation de prendre des photos librement mais l’éclairage et les reflets m’ont souvent obligée à photographier en biais. Si vous souhaitez en voir quelques-unes, c’est possible en cliquant juste 

Et Banksy là-dedans me direz-vous? Voici ce que j’ai pu découvrir de cet artiste urbain:

Une reproduction de « La petite fille au ballon » est  située
au pied d’un escalier.

On sait combien il tient à l’anonymat..

 

Impossible pour moi d’évoquer cet artiste sans mentionner le message fort qu’il a lancé,  récemment, dans son style personnel, à propos des sans-abris.

Et vous, aimez vous l’art? Plutôt classique, moderne, urbain,…? 🧐

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Brick a book 353 ✍🏻

Comme chaque lundi c’est l’écriture qui prévaut avec l’atelier du blog Brick a book. La photo ci-dessous accompagnée d’une thématique interdite, l’enfance, doivent servir de déclencheur d’écriture.

©Ryan Stefan

Et voici les mots qui m’ont été soufflés:

J’avais un problème avec mon ombre… D’habitude elle apparaissait au sol, souvent plus grande que je ne l’étais dans la réalité mais elle était toujours grise.
Or, aujourd’hui, je la voyais blanche sur le tarmac! Bon, depuis que mon amoureuse avait enfin accepté  de m’épouser on me trouvait rayonnant  mais quand même, à ce point c’était étrange non?

J’avançais à pas feutrés, je glissais rapidement à droite puis à gauche, rien n’y faisait mon ombre restait blanche! 

Quelqu’un me faisait une blague, ce n’est pas possible voyons une ombre blanche, et pourtant… J’avançais et me retournais brusquement pour piéger le farceur mais personne ne semblait se trouver à proximité. J’étais plutôt quelqu’un de cartésien, je ne croyais pas trop aux esprits ni à l’homme invisible mais là je commençais à transpirer. Mon malaise s’accroissait, je sentais la réalité fondre entre mes doigts et s’échapper de mon cerveau embrumé.

Ce qui était sûr c’est qu’on avait bien picolé pour fêter nos fiançailles la veille avec les copains, c’était peut-être là l’explication mais je n’y croyais qu’à moitié…

Et puis, cette silhouette plus petite à mes côtés ne correspondait à rien de réel puisque j’étais seul pour cette balade matinale.

J’avais de plus en plus chaud supportant difficilement que les choses m’échappent. Cette perte de contrôle sur la réalité commençait sérieusement à m’angoisser.

Quand j’arrivai enfin chez ma dulcinée, elle aussi avait un air bizarre, mi-excitée mi-assommée.

Elle saisit ma main, la posa sur son ventre en me regardant de ses yeux brillants, sa tête faisait « oui » en balançant de haut en bas. La joie m’envahit et c’est là que j’ai commencé à croire aux signes et à accepter la présence de l’irrationnel dans ma vie.

Comme chaque semaine je vous invite à lire les textes proposés par les autres écrivant(e)s sur le blog Brick a book.

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Du côté de chez Ma

Ce samedi Ma nous demande d’illustrer, en photo, le mot « lumière ».
La tentation est grande évidemment de partager des photos d’éclairages de fin d’année…
Et donc mon côté « rebelle » 😊 m’a incitée à trouver autre chose que bougies et guirlandes lumineuses festives.

Dans les nombreuses définitions de la lumière, on trouve ceci « Clarté émise par le soleil, qui éclaire les objets et les rend visibles ».  Partant de là, j’ai trouvé ce que j’allais partager aujourd’hui: la lumière naturelle du jour (du soleil donc) qui nous offre de jolies arabesques à travers le toit et les murs de l’aéroport de Marrakech.

Et voilà  un beau cadeau de lumière naturelle, sans consommation d’électricité. Et tant pis pour ceux qui penseront que je ne suis pas une lumière!

En bonus, je vous offre même une petite séquence nostalgie ci-dessous.

Comme d’habitude, je vous invite à passer voir chez Ma les illustrations des autres participant(e)s et je vous souhaite un excellent week-end.

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L’Abbaye d’Aulne (B)

Il y a peu je vous ai emmenés à Thuin et vous avais annoncé davantage de détails sur l’abbaye.

La fondation de l’Abbaye d’Aulne remonte au 7e siècle. Elle tiendra sa réputation de « Aulne la Riche » jusqu’à sa destruction. Que s’est-il passé avant, pendant et après le saccage du 14 mai 1794 ? Découvrez ce joyaux cistercien situé dans la Vallée de la Paix…
Au VIIe siècle, Maurosus, brigand notoire (qui ne devait pas souvent sourire 😉 ), revient s’installer sur les lieux de ses méfaits dans l’espoir de voir ses fautes rachetées. Il se convertit au christianisme. Il fonde Aulne à quelques lieues de Lobbes et prend pour nom de baptême Landelin. Au départ Aulne est dépendante de Lobbes et essuie de nombreuses invasions. En 1147, elle se rattache à la principauté de Liège et devient une abbaye cistercienne, obéissant à l’ordre de Clairvaux. Dès cette période, Aulne-la-Riche entre en concurrence directe avec Lobbes-la-Savante. Aujourd’hui, en pleine nature, elle se met à nu devant vous.(source)

Lors de notre récente découverte du plan incliné de Ronquières, nous en avons profité pour visiter un peu cette région que nous ne connaissons que très peu. En nous baladant dans la province du Hainaut, nous découvrons ce lieu qui semble mériter qu’on s’y arrête un moment.

En approchant, nous voyons de loin se dessiner les ruines imposantes de l’abbaye.

Je vous invite à mettre vos pas dans les miens pour découvrir ces traces du passé…

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Toi, toi mon toit

Juste après le passage de Saint-Nicolas, en Belgique en tout cas, et avant celui du Père Noël un peu plus tard, je vous emmène sur les toits. Nous vérifierons la propreté des cheminées mais surtout nous regarderons les garnitures qui s’y trouvent pour les accueillir élégamment.

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Brick a book 352 ✍🏻

Ce lundi, la photo qui doit nous inspirer une histoire pour le blog Brick a book est celle ci-dessous.

© Gemma Evans

Il n’y a pas de thématique suggérée ou interdite.

Et voici les mots qu’elle m’a inspirés, aidée en cela par le souvenir du Jardin botanique de Liège et ma distraction de vendredi que quelques visiteurs taquins ont vite repérée 😂

J’aime les plantes, toutes les plantes. Fleuries ou non d’ailleurs. Tout ce qui est végétal me touche et on dit de moi que j’ai les doigts verts. Aussi quand on m’a proposé d’aller récupérer une ou l’autre plante dans l’orangerie du Jardin botanique devenue trop encombrée,  je n’ai pas hésité une seconde, je m’y suis précipitée. Arrivée sur place, j’ai été saisie par la majesté du lieu. Il avait dû en passer des plantes dans cet endroit, et pas que des plantes d’ailleurs mais aussi des invités prestigieux, ou pas, depuis sa création en 1819. Les grandes feuilles des  plantes créaient une atmosphère étonnante et un peu étouffante, voire même presque angoissante. Il faut dire que la chaleur et l’humidité était maintenues pour leur bien-être et la lumière avait bien du mal à traverser les feuillages touffus et les vitres sales.

Je cherchais vainement à m’annoncer à la personne responsable de l’entretien de l’endroit mais j’eus beau crier « ouh ouh, y a quelqu’un? » plusieurs fois, seul le silence me répondit.

Bizarre quand même, j’avais pourtant bien lu l’annonce invitant les personnes intéressées à venir sur place pour faire leur choix.

Une affichette attira soudain mon regard au-dessus d’une longue table de rempotage: elle disait quand même bien que l’accueil avait lieu à partir de onze heures tous les…lundis.

Et c’est là que la pièce est tombée! On n’était pas lundi mais vendredi et, dans ma précipitation, j’étais venue trop tôt… J’avais eu la même blague avec un article pour mon blog parti bien trop vite alors qu’il n’était pas même pas fini. Ah la distraction quand même 😏

Soit, je n’aurais pas de plante aujourd’hui mais je pouvais tout à loisir admirer toutes celles qui m’entouraient, lire leurs noms soigneusement calligraphiés sur de jolies étiquettes et même prendre quelques photos des plus particulières.

Et au moins comme ça, quand je reviendrais le lundi, je saurais exactement celle que j’espérais rempoter..euh…emporter bien sûr.

Et si nous allions, comme chaque lundi, voir sur le blog Brick a book ce que cette photo a inspiré aux autres écrivant(e)s?

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Du côté de chez Ma

Ce samedi Ma nous demande d’illustrer en photo(s) le mot kitsch. Pas facile ça…même en ayant été vérifier la définition!

Et puis soudain, une image et un souvenir de « statues vivantes » fluo: des personnages à moitié dénudés et peints de couleurs vives se baladant dans une fête en plein air pour tous publics en prenant la pose. Kitsch ou de mauvais goût? Où est la frontière, dites-le moi?

Evidemment en gris ce sont de vraies statues 😉  Je vous laisse découvrir d’autres photos ci-dessous…si ça vous tente.

Comme d’habitude je vous invite à passer voir chez Ma comment sont les illustrations kitsch des autres participant(e)s au défi du jour et je vous souhaite un agréable week-end 😊.

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Découverte de Thuin (Belgique)

Thuin est une petite ville médiévale parfois appelée « Petite Provence » avec ses postys (anciennes portes de ville fortifiée) et ses ruelles pavées qui serpentent dans les Jardins suspendus. Sa ville basse batelière où bon nombre de bateliers ont mis pied à terre dans le quartier du Rivage est à découvrir également.(source)

Ajoutons encore, grâce aux informations de Wikipedia, que la commune est une capitale de la batellerie puisque bon nombre de propriétaires de péniches en sont originaires et qu’ils choisissent ce lieu de séjour quand sonne l’heure de la retraite. Son beffroi figure au patrimoine mondial de l’UNESCO. C’est également sur le territoire de l’entité, à Gozée, que se situent les vestiges de l’abbaye d’Aulne dont je vous montrerai prochainement quelques photos.

Le bouton ci-dessous vous permettra de voir mes photos partagées, il suffit de…

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L’homme de la Meuse

Vous connaissez probablement l’homme de la Mancha mais connaissez-vous l’homme de la Meuse? Même si les deux oeuvres sont des créations artistiques, ce n’est pas tout à fait le même genre de personnage. En fait, l’homme de la Meuse est une fresque graphique monumentale qui se trouve à Liège en bord de Meuse.

Cette fresque géante a été réalisée par l’artiste bruxellois d’origine espagnole, réputé dans le milieu du street-art, Sozyone Gonzalez. Cette oeuvre est réalisée sur deux immeubles liégeois où elle a pris place sur deux murs, hauts d’une trentaine et larges d’une vingtaine de mètres.

« J’ai représenté symboliquement les gens du peuple, qui travaillent ou qui ne travaillent pas. L’Homme de la Meuse, c’est un type qui profite de la vie, allongé en bord de Meuse, discutant avec les oiseaux.” explique Pablo Gonzalez (alias Sozyone). Parti de l’un de ses dessins originaux, l’artiste a peint 1200m² de mur avec presque autant de bombes. Un labeur d’autant plus colossal qu’il n’a pas utilisé de moyen de projection pour tracer son œuvre sur les façades : « Tout a été calculé en fonction des étages des échafaudages. C’est extrêmement mental au moment de faire l’esquisse », poursuit Sozyone.(source)

Il s’agit de la plus grande œuvre d’art urbain réalisée dans le cadre de l’opération Paliss’art. 

C’est la collaboration entre la ville de Liège et l’asbl Spray Can Arts qui a donné naissance, en 2002, à l’opération Paliss’art qui s’attache à inscrire la création artistique contemporaine au coeur de la ville, à réconcilier l’art et la ville en introduisant dans le paysage urbain la peinture murale et les arts graphiques. Elle a permis et permet encore l’expression du street art en ville, dont l’apparition de fresques, assurément la partie la plus visible de la création.

Grandiose non?

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