Un p’tit tour à la plage, ça vous tente?

Non je n’ai pas dit sous tente, même si les maisons que je souhaite vous montrer se trouvent à présent dans un camping 

Petit port de pêche jusqu’au début du XXe siècle, Equihen-Plage est devenue commune en avril 1939. Son histoire est intimement liée à celle de la pêche. Le paysage maritime a conservé toute sa beauté et son charme.
René Bazin, dans son roman “Gingolph l’abandonné“, a fort bien décrit le pittoresque d’Equihen-Plage qui s’est enorgueilli d’être le séjour de prédilection pour les artistes et les peintres.
Situé au Sud de Boulogne-sur-Mer entre Le Portel et Hardelot, la plage d’Equihen est de sable fin qui s’étend de l’estuaire de la Warenne au Sud jusqu’aux falaises du Cap d’Alprech au Nord. Baignée à chaque marée, elle offre un espace idéal à la baignade, à la promenade, à la pêche à pied, à la pêche de bord de mer et à la pratique de tous les sports nautiques. (source)

Équihen-Plage est célèbre pour ses nombreuses quilles en l’air. Il s’agit de coques de bateaux retournées ayant servi d’habitations aux pêcheurs à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle. Il s’agissait surtout de marins peu fortunés qui recyclaient leur embarcation usée pour en faire une maison. Le peintre Paul Christol en avait transformé une, le « sacré cœur de Jésus », pour en faire sa résidence d’été, son atelier de peinture et sa galerie d’exposition.
Aujourd’hui, elles font partie du patrimoine local. Quelques-unes ont été reconstruites avec le confort moderne et servent de logements dans le camping municipal de la Falaise, face à la mer.(source)

Plus sur Paul Christol ici mais aussi .

Et la vue vers la mer est très paisible…

Bonne journée à vous qui passez 

C’est Pâques, oui mais “pas que” 🤭

C’est aussi l’occasion de vous souhaiter un bon dimanche pascal (quel que soit votre prénom d’ailleurs  ) en vous proposant de découvrir un artiste que j’ai moi-même découvert sur le blog de Géhèm et dont l’illustration ci-dessous me semble fort à propos.

Redmer Hoekstra est un illustrateur hollandais avec un univers bien particulier. Il crée des dessins hybrides et réussit à instaurer une parfaite harmonie entre deux choses totalement opposées. Sous son trait un train se transforme en rhinocéros, un violon en brosse à dent ou encore une gueule de chien est imaginée comme une pince à linge.(source)

Comme c’est férié aujourd’hui et demain je vous invite à prendre le temps de découvrir son imagination sans limite sur son site personnel.

C’est original mais malgré tout plutôt sobre, pas comme cette maison décorée vue en France. Mais après tout, ne dit-on pas que tous les goûts sont dans la nature…

Quoi qu’il en soit, je vous souhaite une joyeuses fête de Pâques en évitant la crise de foi(e) 

Du côté de chez Ma

Comme chaque semaine, je participe au défi de Ma. Ce samedi, le thème qu’il nous est demandé d’illustrer est “clair/foncé”. Je suis perplexe, ne sachant pas si Ma attend du clair ET du foncé ou un des deux seulement… 

Je me réjouis de voir ce que les autres participants auront proposé parce que, ne voulant pas tomber dans le “jour-nuit” à l’instar de Jacquouille la fripouille, j’ai beau chercher rien ne me satisfait. Ne voulant pas rester bredouille ou déclarer forfait, j’ai choisi cette photo de deux de mes petits compagnons, un clair et un foncé (malheureusement le clair est maintenant au paradis des chats) .

Pour terminer sur une petite note d’humour, j’ajouterai cette photo d’une affichette vue derrière une fenêtre près de chez moi 

Bon week-end à vous.

 

Les murmures des murs

Une petite balade dans l’Hexagone m’a fourni la récolte ci-dessous que je partage volontiers d’autant plus que j’en suis assez fière.

Et le dernier que j’aime beaucoup… Vous l’avez reconnu bien sûr 

Du coup je vous offre une petite pause musicale avec un duo découvert à Besançon et qui nous a fait passer un bon moment.

Le château de Eijsden

Découvert un peu par hasard en revenant d’avoir été dans une jardinerie néerlandaise, le château d’Eijsden est situé en bord de Meuse, dans le Limbourg néerlandais: dans l’extrême sud des Pays-Bas, juste à la frontière belge et à douze kilomètres au sud de Maastricht. 

Le château actuel, (également appelé Caestertburg et De Borg), a été construit en 1636, reconstruit en 1767 et restauré de manière historique en 1881-1886.
Le château est construit dans le style Renaissance mosane, un style architectural typique de la région, situé dans le triangle Liège-Maastricht-Aachen. La combinaison de la brique rouge, de la pierre de taille et de la marne est une caractéristique de ce style architectural.
Le parc, construit vers 1900, est librement accessible. Il a été créé par le célèbre architecte paysagiste français Achille Duchêne (1866 – 1947) source

L’entrée vue depuis la route

L’entrée vue depuis la cour intérieure

Le château est entouré de douves

Ce n’est pas un château de conte de fée bien sûr mais l’ensemble est plaisant et le parc paisible, bien entretenu et accessible à tous.
Comme quoi nos voisins néerlandais ont aussi leurs châteaux 

Du côté de chez Ma

Le mot que Ma nous demande d’illustrer en photos ce samedi est “architecture”. Comme vous le savez peut-être j’adore photographier des architectures de styles très différents, qu’ils soient anciens ou contemporains.
J’ai choisi aujourd’hui de partager des photos inédites sur mon blog et que j’ai prises lors de mes dernières vacances en Bavière.

N’hésitez pas à cliquer sur les légendes pour en apprendre davantage sur le lieu.

Autre vue du Musée BMW (Munich)

Et puis, comme vous le savez, j’aime bien me balader le nez en l’air . C’est ce que j’ai fait, entre autres, à Francfort…

Francfort

Voilà ma participation du jour au projet de Ma. En ce qui me concerne j’ai dû me freiner tant le sujet m’inspire mais n’hésitez surtout pas à aller voir les photos des autres participants…

Toi, toi mon toit

Une petite sélection de garnitures de toits récoltées lors des dernières vacances, ça vous dit?

Bon alors c’est parti,

On regarde sur les toits,
Qu’il fasse chaud ou même froid
On  y trouve des girouettes
Et on pense que c’est bien chouette!

Voyage, voyage: Sceautres (Ardèche)

Origine du village 

Situé dans une vallée d’inversion de relief dans le massif du Coiron, le village est remarquable par sa situation au pied du neck de Sceautres. Situé dans une vallée sur le versant sud du plateau du Coiron, le site de Sceautres offre un magnifique exemple de ce que peuvent faire le feu et l’eau. Le feu car ce sont les volcans il y a 8 millions d’années qui en remplissant de lave une vallée, vont former une couche de basalte très dur. Puis l’eau, car c’est l’érosion par l’eau qui a dégagé la vallée actuelle en provoquant une inversion de relief et la formation du neck de Sceautres, le plus gros neck d’Europe : piton de roches dures, correspondant à l’emplacement d’une ancienne cheminée volcanique, mis en relief par l’érosion, de gigantesques orgues basaltiques et une multitude de dykes (filons de roche magmatique dégagés par l’érosion).(source)

Ci-dessous, la porte-clocher fortifiée du village. Datant du xve siècle, elle est bien conservée et reste un point central de la physionomie du village. Elle était la seule entrée du village et comportait un double battant en bois complété par une herse. Elle abrite encore de nos jours les cloches du village.(source)

Vue de l’autre côté.

L’église Saint-Etienne est intégrée aux remparts. Elle disposait de voûtes romanes en pierre. La porte d’accès était située dans la ruelle fermée par le rempart existant autrefois entre l’église et le pied de la tour du “château”. La porte actuelle et l’œil de bœuf ont été ouverts lors de la construction de la terrasse en 1956.(source)

D’autres vues de cet endroit impressionnant quasiment abandonné.

Un peu d’humour:
Malgré tout ce n’est pas là que j’ai vu cette annonce étonnante  pour des 

A bientôt pour d’autres découvertes…

Du côté de chez Ma

Ce samedi, le mot que Ma nous suggère d’illustrer en photo est “légume”.

J’ai quelques photos de légumes que je vous montrerai bien sûr mais l’occasion est belle de mettre à l’honneur le groupe folklorique de ma commune: les Porais. De quoi je parle? mais de poireaux bien sûr. Ceux-ci sont connus au-delà de nos frontières pour leurs nombreuses participations à des carnavals en différents endroits de Belgique mais pas que! Ils seront en juin à Saint-Quentin et en juillet aux Pays-Bas après avoir été en Allemagne au mois de mars. C’est un groupe cher à mon coeur, eux et  leur jardinier de 4,5 mètres de haut.

Passons maintenant aux vrais légumes:

Impressionnant marché à Barcelone

Des gombos

Un méli-mélo de petits piments

Et, pour vous mettre en appétit, voilà des assiettes de légumes qui mettent l’eau à la bouche 

N’oubliez surtout pas d’aller voir chez Ma comment les autres participants ont illustré le mot légume!

Voyage, voyage: Bretagne (4)

Aujourd’hui je vous emmène faire une balade à Pont-Aven.
Il y a quelques années déjà que je ne suis plus allée en Bretagne mais je me replonge avec délectation dans les nombreuses photos que j’y ai prises, toujours sous le soleil quoi qu’on en dise!

Mais quelle est donc l’origine de ce nom?
Pont-Aven – pont sur l’Aven – serait la traduction de Pont ar Vein = pont de pierre ou Pont Awen = pont sur la rivière. (“aven” = rivière en celtique).(source)
Et c’est vrai que la rivière est bien présente à Pont-Aven…et plus encore les moulins puisqu’on en comptait pas moins de 15 sur 2 kilomètres le long de l’Aven!

Et pourtant, je suppose que, comme moi, quand on vous dit Pont-Aven vous ne pensez pas à la rivière mais plutôt aux fameuses galettes. Sur place, on peut visiter les ateliers de fabrication et goûter ces bons biscuits comme vous pouvez le voir dans ce petit film.

A moins que vous ne vous souveniez de ce film culte avec l’inoubliable Jean-Pierre Marielle… 

Continuons notre promenade au bord de l’eau jusqu’à un quai qui porte un nom célèbre dans la région…

Théodore Botrel (1868-1925)

Couronné 3 fois par l’Académie Française, le barde breton fut l’ambassadeur de la Bretagne à New York dès 1903 puis au Canada, en Suisse en 1906 et en Belgique. 
Square Botrel, quai Botrel, Ker Botrel, monument à Botrel, tout ceci rappelle aux Pontavénistes que Botrel fut une gloire de cette ville de 1900 à 1930. Il y créa la première Fête des Fleurs d’Ajonc en 1905, première fête folklorique de Bretagne
Son goût pour la poésie et son désir d’apprendre l’ont amené au théâtre. C’est la fameuse chanson “LA PAIMPOLAISE” qui fut à l’origine de son succès et de sa carrière de chanteur. Il n’eut de cesse de poursuivre ses tournées tant en France qu’à l’étranger, notamment en Belgique, au service de la charité et de la philanthropie.(source)

Parler de charité nous amène tout naturellement près de l’église Saint-Joseph, l’église paroissiale de Pont-Aven.

Pont-Aven n’a pas le visage d’un bourg typique de la Bretagne, centré autour de son église. L’église moderne néo-gothique, a remplacé en 1875 à peu près au même endroit la chapelle primitive, trop exiguë pour les besoins du culte. Elle se cache modestement entre deux pâtés de maisons et est à l’écart de l’agitation des rues commerçantes.(source)

Ces médaillons dédiés au poète, écrivain et journaliste Xavier Grall nous interpellent au cours de la balade et nous donnent envie d’en savoir davantage sur ce personnage. 

Pont-Aven accueille des artistes depuis 1864. Les américains s’y sont installés en premier, puis les impressionnistes, Gauguin et l’Ecole de Pont-Aven… Pour (presque) tout savoir sur le sujet, cliquez ici.

Et si vous êtes plus friands de nourritures terrestres, vous pourrez toujours passer au marché local 

A bientôt pour d’autres balades-découvertes.