Le plat pays qui est le mien

La fête nationale belge est fêtée le 21 juillet mais je n’ai reçu le texte ci-dessous, d’un auteur anonyme, que récemment. Je l’ai apprécié et j’ai pensé qu’il faisait un bon petit résumé des richesses de mon pays sans toutefois être exhaustif. C’est qu’on en a beaucoup des richesses chez nous: artistiques, culturelles, paysagères, architecturales,…

J’ai placé des liens sur ceux qui risquaient d’être moins connus, je n’ai pas voulu vous faire l’injure d’en placer sur les noms qui rayonnent internationalement depuis longtemps.

Etre Belge, c’est un doux surréalisme, aux saveurs de croquettes aux crevettes, de moules-frites, de gauff’ de Liège en dégustant le meilleur chocolat et les meilleures bières au monde. Et pétiller au chant d’Eole en compagnie de Ruffus.

Etre Belge c’est se sentir Magritte en costume de Tintin ou de Spirou. Contempler Rubens, Van Dijk ou Brueghel sur un air de Sax(o). Entrer dans une gare de Delvaux en compagnie du chat de Geluck, de la mouette de Lagaffe ou des schtroumpfs.
Contempler la taille du Manneken et compter les boules de l’Atomium en lisant Van Cauwelaert, Nothomb ou Yourcenar.

C’est se rappeler que Tintin a été le premier à marcher sur la lune… et frimousser en pensant à Dirk Frimout, notre astronaute, exemplaire vivant du professeur Tournesol.

Etre Belge, c’est piloter comme Ickx, cycler comme Merckx. C’est un smash de Hénin, une volée de Clijsters ou un ace de Goffin. 
C’est chanter Brel, Adamo ou le Grand Jojo avec un chapeau d’Elvis Pompilio sur la tête d’Annie Cordy. 
C’est fredonner Stromae, Maurane, Lara Fabian, Selah Sue, Alice on the Roof, Angèle, ou Axelle Red.
Etre Belge, c’est Poelvoorder avec Arno, Bernard Yerlès, Patrick Ridremont et François Damiens, sur un air de Toots Thielemans en sublimant Efira ou Marie Gillain
C’est la pipe de Simenon – qui en est bien une – et le génie jeudemotesque de De Groodt, digne fils spirituel de Devos. C’est s’appeler De France quand on se prénomme Cécile.

Etre Belge, c’est être fier sans trop s’y croire…

Je ne pouvais pas terminer cet article autrement, vous comprenez…

 

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Brick a book 334

Cette fois, c’est la photo ci-dessous qui sert de déclencheur d’écriture chez Brick a book.

© Mitchy

Et voici les mots qu’elle m’a inspirés:

Nouveau départ

Enfin Yann était là! Il y avait des heures que les idées les plus folles tournaient dans sa tête: viendra, viendra pas? Oh bien sûr il le lui avait promis mais le temps passait et elle perdait en même temps courage et confiance.

Deux voitures déjà s’étaient arrêtées. Les conducteurs l’avaient toisée de la tête aux pieds avec un regard équivoque.  Elle avait tremblé de tous ses membres. Heureusement que sa mine pâle et plutôt triste les avait découragés d’essayer d’engager la conversation.

Elle avait tout quitté pour le suivre, entassé le strict nécessaire dans un petit sac de voyage et fourré rapidement dans sa poche ses maigres économies. Elle avait même abandonné son téléphone portable. Elle était bien décidée à tirer définitivement un trait sur son ancienne vie, la vie d’avant lui.

Son mari n’était pas méchant mais indifférent. Au fil du temps il ne la voyait plus, ne lui parlait presque plus. Ils vivaient côte à côte mais pas vraiment ensemble. Se rendrait-il seulement compte qu’elle était partie avant que lui vienne le besoin d’une chemise repassée pour aller au bureau?

Et puis Yann était entré dans le café où elle gagnait sa vie comme serveuse et avec lui un rayon de soleil s’était engouffré par la porte. Elle avait de suite senti qu’il était différent et qu’entre eux il se passait quelque chose de fort.

Il était venu tous les jours, à la même heure, s’asseyant sur la même banquette d’où il pouvait suivre ses déplacements de table en table et commandant le même café avec le même grand sourire engageant. Jusqu’au jour où il avait pris l’initiative de lui demander s’il pouvait l’attendre à la fin de son service. Elle avait dit oui, comme dans un rêve…

Depuis les choses avaient évolué entre eux, à tel point qu’elle se sentait étouffer dans sa petite vie étriquée et sans joie. Jusqu’à ce jour où il lui avait proposé de le suivre, ailleurs, là où son boulot l’envoyait, loin des ornières de leur vie actuelle. Une chance pareille ça ne se rate pas même si c’est un peu fou, justement parce que c’est fou! Elle avait dit oui et depuis le matin attendait devant la gare.

Enfin, d’un signe de la main il la héla, elle ne l’avait pas vu venir, dans l’ombre, parmi les voyageurs qui venaient de quitter ce train. Un mètre encore et il se trouva près d’elle qui lui tendait les bras dans le soleil.

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Du côté de chez Ma

Le mot à illustrer chez Ma ce samedi est ciel. Vous aurez déjà compris que j’aime le ciel, surtout bleu bien sûr mais pas que. J’aime aussi les cieux nuageux, voire torturés. Je vais donc essayer au mieux d’illustrer le mot ciel sous différents aspects. De plus, j‘ai choisi de faire l’analogie entre le ciel et les ressentis: du plus neutre au plus enthousiasmant.

1. Le ciel le plus bouché qu’il m’ait été donné de voir (en Islande). On avait l’impression d’être enveloppé d’ouate sur terre comme au ciel, complètement isolé du reste du monde.

2. Le ciel de la mer du Nord pris du ferry vers l’Ecosse était bien menaçant et de mauvais augure, heureusement il s’était trompé. Comme quoi, il faut toujours garder espoir.

3. Parfois le ciel prend les allures  d’une étonnante portée musicale…on entend alors chanter les oiseaux et on est heureux.

4. Heureusement que souvent le ciel est tout bleu, très serein, avec seulement un tout petit nuage même pas menaçant, juste pour nous dire de ne pas être trop crédule en croyant que ça va durer toujours.

5. Mais le ciel peut aussi nous permettre de nous évader vraiment du quotidien, que ce soit en montgolfière…

…ou en avion!

Après avoir vu mes cieux et mes humeurs, je vous invite à aller voir chez Ma comment le ciel a été émis à l’honneur aujourd’hui.

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⚠ Quelques panneaux de signalisation « différents »

Lors d’un séjour en Hollande-septentrionale, j’ai rencontré les signalisations ci-dessous que je ne connaissais pas. Comme quoi, même si la plupart sont « parlantes », il faut toujours être attentifs aux différences de code de la route quand on voyage. (La dernière avec les 2 traits vient de Grèce).

J’en profite pour faire une petite mise au point

Le nom officiel du pays est le royaume des Pays-Bas. Le roi Guillaume Alexandre est le roi du pays. Avec le terme de Hollande, on ne parle que de deux provinces, la Hollande-Septentrionale et la Hollande-Méridionale. Néanmoins, le mot Hollande est souvent utilisé pour désigner les Pays-Bas. (source)

Comme d’habitude, clic pour agrandir les photos 😉

Etes-vous, vous aussi, attentifs à ce qui vous entoure quand vous vous baladez? Moi j’ai l’impression d’avoir des yeux lasers qui ne laissent rien passer de spécial ou de différent. C’est fatigant parfois, mais incontrôlable

Avant de vous quitter, je vous offre un dernier panneau, vu hier, manifestement customisé par des passants

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Brick a book 333

Ce lundi, c’est l’étonnante photo ci-dessous qui sert de déclencheur d’écriture pour l’atelier d’écriture en ligne Brick a book.

© SpaceX

Aller plus haut

Elle en avait bavé pendant ses études d’ingénieur, seule fille parmi des garçons qui la regardaient avec un petit sourire amusé ou, pire, condescendant. Elle s’était promis qu’elle travaillerait un jour sur des programmes spatiaux mais il lui avait fallu courage et patience pendant de nombreuses années avant qu’on la prenne enfin au sérieux.

A commencer par ses parents qui, bien que la sachant très studieuse et volontaire, avaient craint pour elle la désillusion si elle n’arrivait pas exactement là où elle l’avait décidé. En clair, ils craignaient qu’elle tombe de haut, un comble non? Ils lui avaient dit que si elle souhaitait voler, elle pourrait devenir hôtesse de l’air. C’était fort mal la connaître! Elle ne voulait pas jouer les poupées mannequins au service de passagers exigeants. On lui disait souvent qu’elle avait l’air d’être dans la lune, qu’à cela ne tienne, elle espérait bien y aller un jour, pour de vrai, c’était son rêve.

Elle avait pris tous les renseignements nécessaires au salon ad hoc à la fin de ses études secondaires scientifiques et elle connaissait parfaitement toutes les filières qui la mèneraient tout là-haut. 

Au fil des ans, on avait bien dû la prendre au sérieux puisqu’elle avançait imperturbablement vers ce qu’elle avait décidé, ne déviant pas d’un iota du chemin tracé dès le départ par ses soins. Ses excellents résultats lui avaient enfin valu le respect des garçons qui n’hésitaient plus maintenant à discuter avec elle, d’égal à égale, pendant des heures dans leur jargon scientifique hermétique aux autres humains. Et ce, jusqu’à occulter le fait qu’elle était devenue une jeune femme très séduisante, irradiant de féminité. Sardou l’aurait qualifiée à coup sûr de « Femme des années 80 » même si elle était bien plus jeune…

Ses parents ne comprenaient pas ce qui la motivait à rester enfermée des heures dans ses bouquins au lieu de s’amuser comme les autres jeunes filles. « On verra plus tard » disait-elle soucieuse de réaliser d’abord son rêve.

Et puis enfin, au terme de plusieurs années d’études laborieuses nécessaires à son projet professionnel, elle avait obtenu son diplôme d’ingénieure en aérospatiale: la seule fille diplômée cette année-là parmi une dizaine de garçons dont certains bien plus âgés qu’elle! Elle rayonnait de bonheur mais restait modeste. Elle n’était pas ambitieuse, elle s’était juste donné les moyens d’approcher au plus près de son rêve de toujours.

Sur recommandation d’un de ses principaux professeurs, elle venait même d’obtenir une bourse afin de réaliser un stage en Californie dans l’équipe de SpaceX. De là, elle avait rejoint Cap Canaveral pour assister, le coeur battant, au lancement d’une mission d’approvisionnement en route vers la station spatiale internationale (ISS). Elle vivait un rêve éveillé en ce 25 juillet 2019. Et elle espérait qu’il continuerait encore longtemps à l’enchanter même si, de temps à autre, un pincement au coeur lui rappelait brusquement la chaleur des longues heures passées aux côtés de Max…

Pour terminer en douceur, une chanson qui date d’il y a quelques années déjà et qu’elle aurait pu dédier à Max 😉

N’oubliez pas de passer sur le blog Brick a book pour voir ce que cette photo a inspiré aux autres écrivant(e)s

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Du côté de chez Ma

Le mot que nous devons illustrer aujourd’hui chez Ma est le très beau mot « Liberté ». Au-delà du poème d’Eluard, il y a beaucoup d’illustrations de liberté. A commencer par la liberté de ton que nous utilisons sur nos blogs ou la liberté de penser chère à Florent Pagny, et il n’est pas le seul.

Mais j’ai une autre découverte à partager pour illustrer ce mot. Au mois de mai dernier, je suis allée sur l’île de Kos et on m’avait dit qu’il fallait absolument aller dans la forêt de Plaka près de l’aéroport pour y voir les paons en liberté.

Voici une photo prise à cet endroit

C’est vraiment un chouette moment de détente que nous avons passé à cet endroit libre d’accès, en plein bois et apparemment pas trop connu puisque ce n’est pas l’affluence de touristes mais plutôt de personnes très calmes qui viennent se reposer, se ressourcer en regardant les paons mais aussi de nombreux chats qui vivent là en totale liberté avec des bénévoles qui leur apportent à manger chaque jour. (clic pour agrandir les miniatures)

Si vous souhaitez mieux découvrir les paons de Plaka, je vous invite à regarder le montage ci-dessous, réalisé à partir de mes photos…

Je vous souhaite un excellent week-end avec une météo redevenue plus supportable mais surtout n’oubliez pas d’aller voir chez Ma comment les autres participant(e)s ont illustré le mot liberté.

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On sort en boîte? 📚

Au hasard de mes balades, je vois de plus en plus souvent des boîtes à livres. Vous savez, ces petites armoires où on dépose un livre qu’on a lu tandis qu’on en prend un qu’on veut découvrir?

Comme ça, plutôt que d’étouffer serrés parmi leurs frères, les livres font le bonheur de plus d’un lecteur. C’est une chouette idée ça, vous ne trouvez pas?

Bien sûr chacun utilise ce dont il dispose ou bricole ce qu’il peut ce qui donne un style à chaque fois unique à ces boîtes de partage.

Le concept s’est tellement bien développé qu’il existe à présent des recensements de ces boîtes à livres en Belgique, mais aussi en France et probablement dans d’autres pays.

Contrairement à ce qui se passe pour les animaux, c’est donc une très bonne initiative que d’abandonner là des livres dont on ne veut plus afin que d’autres puissent continuer à les faire vivre…

Et puis parce que lire c’est bien mais que rire c’est bien aussi je vous propose une petite sélection humoristique liant les deux

A bientôt pour d’autres découvertes.

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Brick a book 332

C’est la photo ci-dessous qui a été proposée cette semaine comme déclencheur d’écriture sur l’atelier d’écriture en ligne Brick a book.

© Артём Мякинник

Et voici les mots qu’elle m’a inspirés:

Clair-obscur

Comme chaque matin elle était là, seule dans la nuit qui traînait encore sur la ville ses voiles endormis. Pour subsister elle avait dû accepter ce travail si loin de chez elle, pas le choix, c’est la vie. L’été ça allait encore mais l’hiver elle partait dans le noir et revenait pareil. Un long tunnel dont elle ne voyait pas le bout, c’est ainsi qu’elle résumait sa vie… Au boulot ça allait, ses collègues étaient sympas et elle faisait des choses qu’elle aimait, enfin, en général sauf quand son chef lui prenait la tête pour des broutilles. Le problème c’était chez elle où elle devait se forcer à préparer le repas du soir, souvent constitué au mieux d’un plat surgelé , au pire d’une boîte de conserve ouverte sur un coin de table et dont le contenu était à peine réchauffé.

Les halos de lumière de l’éclairage public l’hypnotisaient chaque matin l’emportant dans des réflexions amères sur sa vie.
Elle avait connu la sécurité et le bien-être chez ses parents et puis cet accident stupide les lui avait enlevés, tous les deux d’un coup. Sa mère était morte le jour-même, son père, deux jours plus tard. Les médecins n’avaient rien pu faire pour les sauver. Elle n’avait même pas un frère ou une sœur pour l’aider à porter son chagrin. Le peu de famille proche l’avait assurée de son soutien le jour des funérailles… Depuis, ils brillaient surtout par leur silence: le malheur fait fuir, par peur de la contagion peut-être… Pour garder la maison familiale, elle avait dû interrompre ses études et chercher un boulot, n’importe lequel: c’était alimentaire et elle n’avait pas le temps de faire la fine bouche.

Certains matins, plus froids et encore plus noirs, elle avait peur. Elle regardait partout autour d’elle aux aguets, craignant qu’un danger surgisse de toute cette noirceur. Parfois un aboiement lointain la faisait sursauter et frissonner. Elle resserrait alors son écharpe de manière puérile, comme si cela suffisait à la protéger. Elle rêvait d’un gentil garçon qui serait à ses côtés dans les passages sombres de sa vie et lui tiendrait la main pour qu’elle ne soit plus jamais seule.
Elle en était là de ses rêveries quand il lui sembla que l’attente durait encore plus que les autres matins…

Bon sang mais c’est bien sûr! On l’avait annoncé à la radio mais elle n’y avait pas prêté attention au moment-même: suite à une agression sur un des leurs, les chauffeurs de bus avaient décidé d’arrêter le travail pour conscientiser tout le monde à leur manque de sécurité au travail. Elle s’apprêtait à faire demi-tour pour rentrer chez elle dépitée quand un coup de klaxon lui fit lever la tête: une voiture s’était arrêtée devant l’arrêt de bus et elle reconnut le gentil collègue qui la laissait souvent passer devant lui à la cafétéria. D’un geste du bras il l’invitait à ouvrir la portière et à faire le trajet avec lui en voiture.

Elle se dit à ce moment que l’avenir s’éclaircirait peut-être…

Allez vite voir sur Brick a book ce que cette photo a inspiré aux autres personnes.

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Du côté de chez Ma

Ce samedi le mot proposé par Ma est « rond ». J’aime bien, c’est un beau mot, que l’on parle de forme ou de caractère, voire même de vin!

Quand j’étais jeune on disait « Cicéron c’est Poincaré » dans une logique totalement anachronique bien sûr…

Et donc je vous propose ci-dessous de très bons biscuits ronds parce que je suis gourmande et que j’aime ça (même si je ne crache pas sur les carrés bien sûr).

Un biscuit rond à la vanille,un spéculoos rond, un Oréo et une lunette de Romans avec deux trous ronds ça le fait non?

Mais parfois rond a une autre signification et, par exemple aux fêtes de Bayonne, il peut arriver que l’on rencontre, en fin de journée, des gens qui sont ronds comme des queues de pelle!

Si une comparaison entre l’adjectif ‘rond’ et une chose ronde paraît d’une logique implacable, l’important est maintenant de savoir pourquoi ‘rond’, en argot, est synonyme de ‘soûl’. Le mot ‘soûl’[1] est issu du latin ‘satur’ qui voulait dire ‘rassasié’, surtout de nourriture (pensez à ‘saturer’).
Au début du XIIe siècle, l’adjectif s’utilise pour désigner quelqu’un qui a mangé et bu à satiété (comme on le retrouve encore aujourd’hui dans ‘manger ou boire tout son soûl’).
D’ailleurs, Furetière, au XVIIe, indique que ‘soûl’ veut dire « qui a mangé autant ou plus qu’il ne faut pour vivre ».
Quant à l’adjectif ‘rond’, outre son sens premier, il a aussi désigné une personne ayant le ventre bien rebondi du fait d’avoir l’habitude de manger et boire plus qu’il ne faut. Donc une personne qu’on disait aussi ‘soûle’.

Ce n’est qu’à la fin du même siècle que son usage est restreint au sens de ‘ivre’, pour celui qui a bu plus que de raison. (source)
[1]: qui ne vient pas de Mossoul! 

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Les murmures des murs

Certains savent que j’ai récemment passé une excellente semaine chez nos voisins bataves .

La région d’Utrecht est absolument charmante et j’aurai de fort jolies choses à vous montrer de cet autre pays du fromage qu’est la Hollande. On y trouve de merveilleux châteaux qui, à mes yeux, n’ont pas grand chose à envier aux célèbres châteaux de la Loire.

Pour commencer le partage des photos de ce séjour, j’ai pensé aux murs peints, ma fois plutôt colorés et réussis, ce qui me permet de continuer à entretenir mon blog sur le mode vacances. En effet, je ne fais pas de réelle pause dans mes publications mais le rythme est considérablement allégé par manque de temps ou d’envie, parce que je fais des tas d’autres choses et surtout qu’il fait trop beau pour rester enfermé devant un écran (et que dans le jardin le contraste n’est pas bon).

Voilà, ceci étant dit, je vous invite à regarder ces murs en sachant qu’un clic sur les photos permet de les voir en grand.

Des peintures moins colorées, au mur ou au sol, ont également attiré mon regard perçant .

A bientôt pour d’autres partages estivaux

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