Du côté de chez Ma

Le samedi on joue avec Ma et on propose une photo qui illustre le mot proposé.

Cette semaine le mot est pliage(s).

J’ai dû un peu chercher dans mes archives ne voulant pas montrer une simple cocotte en papier 😉.

Et puis j’ai repensé au pliage des serviettes réalisé tous les jours sur notre lit dans cet hôtel.

Alors il n’est pas mignon ce pliage qui fait ressembler la serviette à un cygne?

Dans un autre style, je rends hommage à la courageuse personne (je pense que c’est la mariée elle-même en fait) qui a préparé cette salle de mariage en pliant toutes les serviettes jaunes joliment disposées sur les tables 👍.

Et si nous allions voir les pliages des autres participant(e)s au défi de Ma? Peut-être que certaines propositions nous feront plier de rire 😂.

En attendant je vous souhaite un excellent week-end.

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Voyage, voyage: La chapelle impériale de Biarritz (F)

Au cours de l’été 2020, en vacances au Pays Basque, nous apprenons que des visites guidées sont organisées dans la chapelle impériale construite au XIXème siècle à la demande  d’Eugénie de Montijo, épouse de Napoléon III.

Il est à noter que…

En raison de la régence qu’elle exerça au cours de la guerre de 1870, elle est la dernière femme à avoir gouverné la France avec les prérogatives d’un chef d’État (source)

Comme il y a longtemps que nous ne sommes plus allés à Biarritz et que nous fuyons le côté trop touristique de la ville, nous décidons de nous inscrire à cette visite.

Un peu d’histoire

Enfant, la petite Eugénie, découvre Biarritz en compagnie de sa mère, la comtesse de Montijo. Elle y reviendra plus tard, sur les conseils de son médecin, pour des bains de mer. A cette époque, Biarritz ne comptait qu’environ 300 habitants vivant essentiellement de la pêche.

Le destin d’Eugénie est modifié quand  la reine d’Espagne, dont  elle était la dame de compagnie, lui présente Napoléon. Ce dernier lui fera la cour pendant quatre ans avant de l’épouser. C’est dans la maison prêtée par le maire de Bayonne, que le jeune couple passera son voyage de noces. Eugénie est tellement attachée à la région (et comme je la comprends!) que, en 1855, Napoléon fait construire la villa Eugénie à Biarritz .

Jusqu’en 1870, la cour impériale ne manqua que peu de rendez-vous d’été à Biarritz et attira à sa suite le gotha international. La Reine Isabelle d’Espagne, le Roi de Wurtemberg, Léopold II de Belgique, les souverains du Portugal, le Prince Jérôme Bonaparte, le Prince Albrecht de Bavière, le Prince Walewski, les Princes de Metternich, le Chancelier Bismarck, les écrivains Prosper Mérimée et Octave Feuillet s’y succédèrent au fil des années. (source)

En 1863, Eugénie exprime le souhait de faire construire une chapelle dans le jardin de sa villa. Elle s’en ouvre à Prosper Mérimée qui lui conseille l’architecte qui a imaginé la flèche de la cathédrale de Bayonne.

Le 5 mars 1865, la première messe est célébrée dans la chapelle impériale.

La chapelle impériale

Comme Eugénie est originaire de Grenade, il n’est pas étonnant que sa chapelle soit construite dans un style mêlant roman-byzantin (dorures) et hispano-mauresque. Elle est dédiée à la vierge noire mexicaine Notre-Dame de Guadalupe (en souvenir de la guerre que la France menait alors dans ce pays).

Suivant les vœux d’Eugénie, il y a toujours quatre messes par an célébrées dans la chapelle:

  • Le 9 janvier pour l’anniversaire de la mort de Napoléon III
  • Le 1er juin pour celui de la mort du prince Impérial
  • Le 11 juillet pour celui de l’Impératrice Eugénie
  • et le 12 décembre pour la fête de Notre-Dame de Guadalupe.

J’espère que vous aurez pris plaisir à me suivre dans cette visite qui sort un peu des clichés liés à Biarritz 😊.

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Brick a book 393 ✍🏻

Tous les lundis, Alexandra du blog Brick a book nous propose d’écrire un texte suscité par la photo qu’elle nous présente.

Cette semaine il s’agit de  la photo ci-dessous et le texte qu’elle m’a inspiré se trouve à la suite.

Bonne lecture 😊.

©Gatis Murnieks

J’ai toujours aimé les chats. C’était même plus que de l’amour, c’était viscéral chez moi, j’étais incapable de résister à leur attrait. C’est comme si j’étais aimantée par leur regard. 

Je lui murmurais  les mots de Baudelaire:

“Et laisse-moi plonger dans tes beaux yeux,
Mêlés de métal et d’agate”(Le chat).

Aussi quand j’ai vu celui-là je me suis directement approchée en criant “minou, minou” et en faisant un drôle de bruit avec ma bouche pour l’attirer.

J’avais bien vu qu’il était grand et se dressait fièrement. Il avait même l’air de me snober. Je ne connaissais pas cette race, probablement un Maine Coon ou un Norvégien… C’étaient les seuls races de grands chats que je connaissais un peu.

A un moment j’ai vu ces drôles de petites touffes de poils qui se trouvaient au bout de ses oreilles.

En m’approchant du matou, je sentis mon sang se glacer. Sans mes lunettes que je portais bien trop rarement par coquetterie, je compris subitement que ce que j’avais pris de loin pour un chat, était en fait un lynx!

Je réfléchissais à toute vitesse, mes cours de sciences naturelles étaient bien loin mais j’étais quand même à peu près sûre qu’on ne trouvait pas ce genre de félin dans nos forêts ardennaises.

Subitement j’ai vu accourir quelques personnes qui gesticulaient. Parmi celles-ci se trouvait Mario qui était vétérinaire au parc animalier tout proche.

J’ai hurlé quand je l’ai vu viser le lynx avec un genre de fusil un peu spécial, juste avant de m’effondrer comme un pantin.

Quand j’ai ouvert les yeux on m’a expliqué que le fusil hypodermique avait pour seul effet d’endormir l’animal sans lui faire aucun mal.

Il se réveillerait bientôt dans son enclos après que toutes les clôtures aient été vérifiées.

Et moi je me souviendrais longtemps avec bonheur de cette rencontre surprenante avec un animal magnifique, habituellement solitaire et discret…

Et si vous vous lanciez en essayant également d’écrire un texte? Allez voir sur Brick a book, vous serez surpris de la diversité des idées générées par la même photo et qui sait… 😉.

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Du côté de chez Ma

Le samedi on joue avec Ma et on essaye d’illustrer par une photo personnelle le mot proposé.

Cette semaine c’est le mot réverbère.

Il s’agit d’un dispositif d’éclairage public placé en périphérie des voies de circulation  et qui s’allume le soir. Le mot réverbère vient du latin reverbero («frapper»), la lumière de la lampe y étant amplifiée par des miroirs. La lumière vient « frapper » l’intérieur en miroir du réverbère et est donc dirigée vers la chaussée qu’elle peut éclairer plus fortement.(Source)

La photo que je vous propose n’est pas de grande qualité par manque de luminosité, les réverbères venaient à peine d’être allumés comme on le voit à la couleur orangée des lampes à vapeur de sodium.

Malgré ça, j’aime bien la composition de cette photo prise à la volée alors que j’étais passagère d’une voiture en mouvement.

Et si on allait voir chez Ma comment sont les réverbères des autres participant(e)s?

Je vous souhaite un  week-end lumineux, avec ou sans réverbère 😊.

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C’est le moment!

J’ai eu le grand plaisir d’être classée en tête de l’Agenda ironique de décembre et ça m’a hyper motivée pour continuer à suivre Anapodoton, mon héros malgré lui.

Il y a environ une semaine, certains d’entre vous ont lu et commenté cette suite inventée pour l’Agenda ironique de janvier. J’espère que vous aurez pris plaisir à lire également d’autres textes proposés dans ce cadre 😊.

Bref, comme chaque mois, le moment de trancher est arrivé et vous pourrez voter pour maximum 3 textes  sur le blog de Carnets paresseux qui est l’organisateur de ce premier AI de l’année. 

Source: Internet

Bien sûr c’est bon pour le moral d’être bien classé mais le principal est vraiment ici de s’amuser et de découvrir des textes très différents dans leurs styles, formes, ambiances,… et qui respectent les contraintes inventées par l’organisateur du mois.

Je vous souhaite bonne lecture et bonne journée 😀.

Pour les distraits ou les pressés,

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Brick a book 392 ✍🏻

Tous les lundis, Alexandra du blog Brick a book nous propose d’écrire un texte suscité par la photo qu’elle nous présente.

Cette semaine il s’agit de  la photo ci-dessous et le texte qu’elle m’a inspiré se trouve à la suite.

Bonne lecture 😊.

© Deon Van Zyl

J’étais entrée par hasard dans ce café de Hanovre. Je cherchais un endroit où me désaltérer mais surtout où me poser pour réfléchir à ce que j’allais faire.

J’avais parcouru quelques rues au hasard depuis mon arrivée et mes pieds légèrement meurtris avaient fini par crier grâce.

D’un regard à travers la vitrine, j’avais anticipé immédiatement l’ambiance chaleureuse, élégante et un peu démodée. La serveuse portait un petit tablier blanc comme dans les vieux films. Le capuccino était servi dans une très belle tasse en porcelaine posée sur un plateau où se trouvait également un assortiment de petits chocolats. Le tout était très raffiné et je me suis enfin détendue.

Je me suis même surprise à sourire. J’avais bien fait de ne pas me laisser tenter par un bar moderne, clinquant et bruyant. J’avais besoin de calme pour trouver une solution.

J’étais venue dans cette ville dans le cadre d’un échange étudiant mais, contrairement à ce qui était prévu, personne ne m’avait accueillie à mon arrivée à la gare. 

J’avais emporté un dossier où se trouvaient les coordonnées des personnes censées m’héberger mais je ne maîtrisais pas encore suffisamment l’allemand pour oser m’adresser à une personne en rue et lui demander de me guider. Et bien sûr j’avais vidé la batterie de mon portable en répondant à toutes les copines qui m’avaient appelée pendant le trajet en train pour me souhaiter bonne chance.

Je compulsais mes papiers du fond de la banquette en velours où j’avais trouvé refuge et je regardais la personne attablée juste devant la fenêtre.

Elle semblait être une habituée et, sur un seul geste, la jeune fille allait remplir sa tasse et lui proposer quelques douceurs pendant qu’elle semblait corriger des copies.

Quand elle m’entendit expliquer mon souci à la serveuse, elle se retourna vers moi avec un grand sourire, se présenta et proposa de m’aider. Par chance, elle était professeure de français dans un Gymnasium.

Il y avait eu un simple malentendu avec la mère de ma famille d’accueil qui, de son côté, s’inquiétait de ne pas me trouver à la gare…où elle s’était présentée deux heures trop tard. Après ces débuts un peu mouvementés, je me suis très bien adaptée à la vie locale et je suis souvent retournée dans le premier endroit qui m’avait porté chance dans cette ville.

Et si vous vous lanciez en essayant également d’écrire un texte? Allez voir sur Brick a book, vous serez surpris de la diversité des idées générées par la même photo et qui sait… 😉.

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A comme la neige a neigé!

Quelques photos récentes... - Page 5 674837407Hier, nous devions illustrer le mot “hiver” pour le défi de Ma et il n’y avait pas chez moi le moindre petit flocon à l’horizon. Aussi, quelle ne fut pas ma surprise en voyant ce matin qu’un blanc manteau bien épais recouvrait tout autour de la maison.

Je vous montre un petit bout de mon jardin que j’ai pu photographier sans sortir de la maison.

C’est tout beau, tout propre et j’irai voir ça de plus près après m’être emmitouflée comme il se doit.

Et, comme à chaque fois que je vois ce spectacle, ce sont les premiers mots du poème d’Émile Nelligan qui me viennent spontanément en tête. Je vous les rappelle ci-dessous.

 

Ah! Comme la neige a neigé.
Ma vitre est un jardin de givre.
Ah ! comme la neige a neigé !

Je vous souhaite une bonne fin de journée, avec ou sans neige 😊.

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Du côté de chez Ma

Le samedi on joue avec Ma et on essaye d’illustrer par une photo personnelle le mot proposé.

Cette semaine c’est le mot hiver.

Et j’ai directement pensé à partager une photo prise en Islande un jour de février. J’ai adoré photographier ce baigneur en maillot, cagoule, moufles et chaussettes! Alors que la neige était partout sauf sur la plage réchauffée par géothermie.

Et, si vous vous posez la question, oui il s’est baigné dans l’eau glaciale 🥶. Mais, juste après, il a été retrouver les autres pour discuter dans le bain d’eau très chaude 😉.

Je vous invite à me suivre chez Ma pour voir de quelles manières les autres participant(e)s auront choisi d’illustrer le thème et je vous souhaite un très bon week-end.

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L’agenda ironique de janvier

Tant qu’on s’amuse et vu qu’il n’y a pas de mal à se faire du bien, je repars pour une nouvelle aventure d’Anapodoton avec l’agenda ironique 😊.

Carnets Paresseux, qui gère celui-ci de main de maître, nous donne les consignes suivantes:

Ce mois de janvier, je vous propose de raconter une première semaine en ville. Elle pourra être étrangère (comme toutes les villes qu’on voit pour la première fois), imaginaire, et ça pourra aussi être plusieurs villes, et aussi un projet, un rêve, un souhait, ou même un vrai séjour. Pas de mots imposés, sauf réverbère (parce que j’aime bien la sonorité) et Onésime (pour faire plaisir à Gibulène). La forme ? Sera ce que vous voulez, mais une liste me ravirait, en sept points si possible. Bien sûr, avec une pointe d’agenda et une goutte d’ironie. A part ça, vous avez droit à tout, du feuilleton à l’opéra (ou presque) – sauf peut-être reprendre Daniel Balavoine. Voilà : une ville, une semaine, un réverbère, Onésime, une liste en sept points. C’est tout, ou presque : une fois écrit, faudra pas oublier de venir déposer un lien dans les commentaires de ce billet. La récolte est ouverte jusqu’au 24 janvier (mais les retardataires seront accueillis avec joie). Et puis le vote courra jusqu’au 31, et de là on basculera en février et dans un nouvel agenda.

Onésime et Ana: la rencontre…enfin (3).

(Les épisodes précédents se trouvent ici: 1 et 2 et la version d’Onésime ici)
Les mots en blanc dans le texte sont des liens qui apportent quelques explications 😉.

Mon pote Onésime m’avait envoyé un e-miel le mois précédent dans lequel il proposait que nous nous rencontrions enfin en vrai après nous être rencontrés sur la toile: il était secrètement amoureux de Maya mais étant arachnophobe il détestait les toiles. Quant à moi, j’étais excité comme une puce! Mais laissons là, pour l’instant, ces considérations entomo-illogiques (ben oui, tout le monde sait que les araignées ne sont pas des insectes!)

Comme j’avais prévu d’aller passer une petite semaine dans la ville d’Alcantara, je m’étais arrangé pour faire le détour par Absurdie pour voir Onésime.

Arrivé sur place, je me suis précipité (enfin, autant que possible vu que  le sol était recouvert de graviers bien peu adaptés aux roues de mon fauteuil) vers l’endroit censé contenir sa liste mais aussi le lieu de notre rendez-vous. Je ne sais pas s’il m’avait oublié, si j’étais en avance ou si j’avais pris le revers du réverbère près du vieux mur de pierre mais je n’avais trouvé aucune liste. J’étais déçu, je pensais qu’Onésime était du style “les copains d’abord”, mais c’était probablement un problème d’horaire de train. Je repasserais jeter un oeil après avoir trouvé où passer la nuit.

Enfin installé dans ma chambre, après que le directeur de l’hôtel m’ait offert un petit remontant pour me faire oublier que l’ascenseur était en panne, j’ai sorti la liste des choses que j’avais prévu de réaliser pendant cette semaine de vacances. Je faisais toujours des listes quand je voyageais même si ma fantaisie faisait que je ne les suivais pas toujours, voire même presque jamais mais j’aimais bien avoir l’air organisé, ça me donnait de la prestance. Je vous montre à quoi j’avais prévu d’ employer la semaine:

  1. D’abord, rencontrer Onésime pour de vrai. Échanger par internet c’est bien mais se voir en face à face c’est mieux. Bon, ça démarrait mal puisque le premier point allait devoir être postposé. Cette déception, bien qu’infinitonésimale, me contrariait très peu tant j’étais sûr que nous allions nous voir. On ne peut pas se tromper ainsi sur quelqu’un avec qui on s’est tellement confié par écrit.
  2. Rejoindre le pied-à-terre (j’aime bien ce mot😉) que j’avais loué à Alcantara en musardant sur le chemin des écoliers. Il y avait bien longtemps que j’avais quitté l’école et musarder m’était devenu plus facile depuis mon accident!
  3. Si Alcantara était bien un genre de Suède comme je l’avais lu, j’espérais y trouver trace des Wallons de Suède, mes ancêtres si appréciés là-bas (plus que dans mon pays en tout cas mais ça c’est une autre histoire et je ne veux pas vous saouler, même à la bière belge 😋).
  4. Manger un cornet de glace au milieu de la neige pour me sentir aussi fort qu’un viking d’autant plus que je n’avais aucun risque de me geler les pieds, au pire je sentirais un léger dérapage de mes roues non cloutées.
  5. Trouver un vrai troll pour la collection de mon ami François accro aux frites mais aussi à la bière et pour qui lever le coude valait toujours mieux que baisser les bras. Il m’avait tellement aidé à me reconstruire (même si ce n’était qu’à moitié) après mon accident!
  6. Dissimuler un Manneken Piss miniature à Alacantara comme dans chaque endroit où j’allais puisque je pratiquais volontiers le géocaching.
  7. Trouver la femme de ma vie. Ce dernier point je l’écrivais toujours à la fin de chaque liste parce que ce n’était pas une fin en soi mais j’espérais que ce serait un commencement en bas de soie.

Après avoir rangé ma liste et fait un brin de toilette, je ressortis afin de réaliser le premier point de ma liste. Cette fois, des traces de pas s’étaient mêlées aux traces de mes roues dans les graviers et je n’eus aucune peine à trouver la liste d’Onésime bien visible. Il m’y donnait le nom de son hôtel, par hasard voisin du mien et ce fut plein d’entrain (sans aucun retard dû à la SNCF cette fois) que je roulai jusque là.

Ce que nous nous sommes dit et ce que nous avons bu lors de cette première rencontre entre deux bons vivants n’appartient qu’à nous. Tout ce que je vous dirai c’est que nous avons fini par rouler sous la table ce qui m’a bien fait rire parce que d’habitude j’étais seul à rouler à côté d’autres que je faisais marcher! C’était l’entente totale entre nous deux. Je regrettais presque de ne pas rester plus longtemps en Absurdie mais Alcantara m’attendait. Je promis toutefois à Onésime de revenir assez tôt pour passer à nouveau une soirée ensemble avant de regagner Hotton.

 

Voilà, vous venez de découvrir  ma participation à l’agenda ironique de janvier. Je déposerai peut-être un petit rappel sur mon blog pour vous inviter à voter, comme les mois précédents, pour votre texte préféré parmi tous ceux proposés.

J’ai lu quelques-uns des textes déjà déposés et, franchement, il y a du lourd. J’ai pris beaucoup de plaisir à les découvrir et je vous invite  à faire de même en cliquant juste ici. Promis, si vous avez une bonne dose d’humour et de surréalisme, vous ne serez pas déçus 😊.

L’important est de s’amuser après tout…

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Brick a book 391 ✍🏻

Tous les lundis, Alexandra du blog Brick a book nous propose d’écrire un texte suscité par la photo qu’elle nous présente.

Cette semaine il s’agit de  la photo ci-dessous et le texte qu’il m’a inspirée se trouve à la suite.

Bonne lecture 😊.

©Immo Wegmann

Comment je m’étais retrouvée dans ce champ  je n’en avais aucune idée!

J’étais jeune conductrice, il faisait beau, je chantais à tue-tête en faisant balancer ma petite voiture comme une folle et soudain le contrôle m’avait échappé et après une demi-seconde de surprise ma voiture s’était immobilisée en hoquetant.

J’avais essayé de redémarrer à plusieurs reprises en faisant tousser le moteur sans succès. J’étais dépitée et un peu penaude à me demander comment j’allais me tirer de ce mauvais pas la tête haute.

Il y avait seulement huit jours que j’avais obtenu mon permis et j’étais très fière d’avoir ainsi gagné mon indépendance en achetant à bas prix cette occasion exceptionnelle d’après le vendeur.

Par chance, je me rendais à l’entraînement de mon groupe de majorettes et, comme je n’avais rien d’autre à faire et que je suis un brin fataliste, j’ai attrapé mon sac de sport et, après avoir escaladé le capot avant j’ai commencé à faire tournoyer le bâton de twirling.

Je serais ainsi bien échauffée si j’arrivais au local et, si je n’y arrivais pas à temps, mes mouvements risquaient probablement d’attirer l’attention d’un automobiliste passant sur la grand route.

Justement, une voiture venait de s’arrêter, mon coeur battait un peu plus fort mais, quand je vis sortir la tête ébouriffée de mon amie Claudine par la portière avant, je fus vite rassurée. Il ne me resterait plus qu’à expliquer à mon frère où se trouvait ma voiture pour qu’il vienne la dépanner avec un copain, si possible avant que mes parents s’en aperçoivent…

J’en serais quitte pour des taquineries pendant quelques jours mais, après tout, le principal était que je ne sois  blessée que dans ma fierté.

Et si vous vous lanciez en essayant également d’écrire un texte? Allez voir sur Brick a book, vous serez surpris de la diversité des idées générées par la même photo et qui sait… 😉.

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