La force d’aimer

« Que le rêve toujours l’emporte
Et que se taisent les cloportes
Ceux qui ont condamné leurs portes
Qui colportent qu’elle est morte
La force d’aimer »
(extrait de « La force d’aimer » de G. Lenorman)

Voilà, c’est la pause tendresse et nostalgie aujourd’hui chez Photonanie 

Je partage rarement des chansons mais ça ne veut pas dire que je n’en écoute pas et que je n’ai pas de préférence. Vous avez déjà pu remarquer que j’aime beaucoup Yves Jamait, au point de me déplacer assez loin pour assister à un de ses concerts mais ce n’est pas le seul évidemment.
En général je préfère la chanson française (je comprends mieux les paroles 😉) mais j’aime aussi d’autres genres.

Celui dont je veux vous parler aujourd’hui occupe une place à part depuis longtemps dans ma vie, dans mon coeur, dans ma mémoire. Je suis sa carrière depuis plus de 40 ans et il a bercé mon adolescence, mes joies, mes peines…même s’il est absent des écrans télé (ce qui n’est pas forcément un défaut d’ailleurs).

De qui je parle? Mais de Gérard Lenorman bien sûr! Pourquoi j’en parle maintenant? Parce que dimanche j’ai assisté à un concert avec plus de 200 choristes.

J’ai pu constater que « le petit prince de la chanson » vieillissait bien, était en pleine forme, toujours aussi sensible et que le public était venu en nombre pour un de ses trop rares spectacles (en Belgique en tout cas).

Bien loin de « la ballade des gens heureux » (chanson rengaine incontournable mais si peu représentative du talent d’écriture de l’artiste) j’ai pu apprécier les nouvelles orchestrations de chansons dont les paroles ont accompagné ma vie: « Il » habite toujours dans les bois, « Les jours heureux » sont toujours à vivre à deux, c’est « Ailleurs » que se perdent les remords et « le Funambule » est toujours en équilibre sur le fil de sa vie …(il n’est pas interdit d’écouter en fermant les yeux, ça évite les images « bof » et permet de se concentrer davantage sur les paroles)

Tout ce que j’espère c’est qu’il continuera à chanter

« Moi j’donne du rêve à tous les gens qui traînent des souvenirs cassés,
de la dentelle bretonne à ceux qu’ont des habits troués,
on a tous partout pareil
quelque chose à regretter
on se frotte les yeux au soleil
quand nos armes ont séché! »
(extrait de « La petite valse » de G. Lenorman)

Pour terminer en beauté j’ai envie de partager cette chanson, rarement diffusée sur les ondes, dont les paroles sont malheureusement toujours d’actualité (plus que l’allure du chanteur d’ailleurs). 

Son titre est tout simplement « Nostalgie ».

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Voyage, voyage: Vienne en Autriche, (5)

J’ignore si Gehem est toujours calé dans son fauteuil ardéchois mais je l’avais dit: on ne va pas à Vienne sans aller écouter au moins un concert. Bon, ce ne sera pas celui du Nouvel An, un peu cher pour mon portefeuille, mais c’était bien agréable quand même et l’ambiance dans la salle était très chaleureuse.

L’endroit était assez joli mais on a eu un peu de mal à le trouver parmi toutes les salles de concert présentes en nombre sur la même place: nous avions acheté les billets en rue à des démarcheurs en costume et nous avons craint, un moment, de nous être bien fait rouler mais non, finalement tout s’est bien passé.

Nous trouvons enfin l’endroit renseigné sur notre billet et nous admirons la déco très soignée. Le bâtiment n’est évidemment ni petit ni bas de plafond…

Je vous ai promis un concert alors, musique Maestro… Je demande votre indulgence pour la mauvaise qualité du film saisi à travers le viseur de mon appareil photo mais je doute qu’on m’ait facilement laissée me lever pour éviter les têtes qui apparaissent parfois dans ma prise de vue…

Nous avons même eu droit à quelques pas de danse sur scène. Ce spectacle, version échantillon du concert du Nouvel An, était vraiment très sympa et nous a fait découvrir Vienne en soirée, ce qui, à cette époque d’illuminations, est féerique

Nous n’en avons pas encore fini avec Vienne puisqu’il reste encore au moins un incontournable à visiter, si, si! 

 

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