Il y a quelque temps je vous racontais une partie de notre court séjour en Forêt Noire et de notre (re)découverte de Triberg dont je vous avais déjà parlé ici.
Je vais vous entraîner à ma suite, si vous le voulez bien, pour une petite balade en ville complétée par la découverte du formidable et étonnant Musée de la Forêt Noire où nous avons passé un temps certain (dire que nous n’avons pas vu passer le temps semblerait suspect dans un endroit où les pendules sont partout 😂).
Pour un embarquement immédiat, il suffit de cliquer
Il y a quelques années je vous avais raconté notre découverte de la Fête des chrysanthèmes à Lahr en Forêt noire. Je vous ai également parlé, à une autre occasion, de la découverte de Triberg et ses cascades, aussi en Forêt noire (on y reviendra dans un prochain article).
Nous avons eu envie il y a un mois, de retourner voir ces endroits finalement peu distants un de l’autre.
En arrivant à Lahr, on ne peut manquer le gracieux pont de l’Ortenau.
Ce pont piétonnier à la courbe élégante relie plusieurs quartiers de la ville.
Son tablier est suspendu à des haubans fixés sur un pylone de 53 mètres de haut semblable à une aiguille.
Formant un fin croissant, le pont semble flotter à 5 mètres de haut.
A Lahr, nous avons trouvé le programme Chrysanthema toujours aussi plaisant et je partage volontiers quelques photos ici pour vous mettre dans l’ambiance de l’édition 2022.
Une endroit étonnant où nous n’étions pas allés lors de notre première visite est le parc municipal de Lahr.
Ce parc, plus que centenaire, était à l’origine la propriété privée d’un citoyen qui avait fait fortune en Amérique centrale et qui lègua une grande partie de sa fortune à la ville de Lahr après sa mort.
L’automne n’est probablement pas la meilleure saison pour découvrir cette oasis de verdure un peu à l’écart de la ville mais nous avons quand même pris plaisir à nous y promener.
Je vous parlerai probablement une prochaine fois de Triberg où nous n’avions été voir que les cascades mais cette fois nous avons approfondi un peu notre découverte et nous n’avons pas été déçus.
Les plus attentifs auront remarqué que c’est bien de laForêt noirequ’il est question et non pas duforêt noire. Désolée pour les gourmands
Dans cette région on trouve de l’eau partout, normal, elle descend des montagnes, on trouve aussi partout des coucous (horloges) de toutes les tailles et on y observe une architecture massive et malgré tout très ouvragée.
Je vous invite à me suivre dans ce premier contact avec la ville de Triberg et ses cascades réputées, les plus hautes d’Allemagne.
Je vous l’ai dit, il y a beaucoup d’eau et donc des moulins à eau, logique
Le porteur de coucous, personnage souvent représenté en Forêt noire
On peut faire réaliser un coucou selon ses désirs en choisissant tous les éléments.Mais on peut aussi en acheter un tout fait. Dans un cas comme dans l’autre, mieux vaut avoir un portefeuille bien garni!Je vous ai prévenus, du massif ouvragé…
J’ai particulièrement apprécié cet encadrement de fenêtreAccès à la zone des cascades de Triberg
Quelques rencontres sympathiques faites en chemin…une grive……un pinson peu farouche……et un écureuil presque familier.
Vue sur la ville, au travers de la végétation.
C’est une très jolie région, malgré le manque de grand soleil quand nous y étions, mais on est toujours sûr de trouver du réconfort à l’arrivée