Périgord noir (2): Domme
Nous quittons Beynac pour nous rendre, juste à côté dans le tout aussi charmant village de Domme.















Nous terminons notre balade parmi les oeuvres en métal du sculpteur Henk Schoen.

Nous quittons Beynac pour nous rendre, juste à côté dans le tout aussi charmant village de Domme.















Nous terminons notre balade parmi les oeuvres en métal du sculpteur Henk Schoen.

A Ingrannes, dans le Loiret, se trouve un endroit magnifique à visiter pour qui est sensible aux jardins remarquables, ce qui est mon cas. Je vous parle bien sûr de l’Arboretum des grandes bruyères.
Nous l’avons visité cet été, malheureusement sans soleil, mais nous nous sommes bien promis d’y retourner. En effet, les collections végétales qui s’y trouvent sont en telles quantités qu’on peut y aller quand on veut et y découvrir des merveilles fleuries ou non.
Nous avons eu le plaisir de discuter un moment avec Monsieur le Comte de La Rochefoucauld, fondateur-donateur avec son épouse, de cet endroit magnifique qui couvre 14 hectares.
Je vous invite à me suivre dans ce grand jardin extraordinaire…

Au centre de la fontaine ci-dessous une statue de fox-terrier dont Madame la Comtesse était une éleveuse renommée il y a quelques années. On crise encore deux chiens de cette race qui gambadent librement.













Cette vidéo un peu tremblotante vous permettra de voir et surtout entendre les demoiselles qui peuplent cet étang par centaines
[vimeo 176863431 w=640 h=360]
Et si vous en voulez encore, je vous invite à visionner ce reportage de France3
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=IuqCMbTOWD4&w=560&h=315]
Et si la visite vous a plu, je ne peux que vous inviter à vous y rendre pour profiter du calme et des beautés de l’endroit 
Quand nous avons décidé de visiter quelques châteaux de la Loire, il allait sans dire que, pour moi qui aime tellement la nature et les jardins, Villandry devait faire partie du lot.
Nous avons d’ailleurs passé relativement peu de temps à l’intérieur, la vie de château ne me faisant pas rêver, mais par contre les jardins ont été parcourus dans tous les sens possibles et imaginables tellement ils sont magnifiquement entretenus. Quand on s’occupe, difficilement, d’un jardin minuscule
, on évalue assez bien ce que représente en investissement d’argent et de travail un tel endroit.
On y va?
Voilà pour l’intérieur, comme ça c’est fait
Passons aux jardins, c’est beaucoup plus intéressant…
















Alors, ça vous plaît la vue sur le jardin?
Aujourd’hui nous chaussons les chaussures de randonnée et nous partons du côté des Gorges d’Holzarté, un étroit canyon creusé par l’Olhadoko erreka, précurseur du gave de Larau, en Haute-Soule
Nous espérons randonner dans les Gorges mais il fait vraiment très chaud et, pour arriver à la passerelle (longue de 70 mètres), ça grimpe déjà pas mal pendant une petite heure. Heureusement qu’il y a des mains courantes par endroits…
Suspendue 140m au-dessus du vide, la passerelle d’Holzarté est la plus spectaculaire de toutes celles que vous pourrez rencontrer entre l’Atlantique et la Méditerranée ! Accessible au terme d’une randonnée d’une heure environ, La passerelle saute le canyon d’Olhadubi pour permettre d’atteindre l’autre rive, Le panorama est saisissant, il ne faut pas avoir le vertige pour traverser tant on a l’impression de marcher dans le vide.
Histoire : La passerelle est un ouvrage technique qui date de 1920. Elle fut construite par des ouvriers italiens qui étaient employés dans les ateliers de l’aciérie Lombardi Morello de Tardets. Elle permettait aux bûcherons de passer sur l’autre rive et de rejoindre rapidement les chantiers de coupe installés dans les forêts environnantes.(Source)
Arrivés à la passerelle, nous y passons un moment puisque, contre toute attente, j’ai pu vaincre mon vertige, mais nous croisons des randonneurs qui nous disent qu’il fait boueux dans la suite et que c’est assez glissant. Nous décidons donc de redescendre sagement à l’auberge Logibar d’où nous étions partis. La descente n’est pas plus facile que la montée, au contraire, et nous y passons une heure et demi.




















J’avoue que j’avais quelques craintes mais je suis ravie d’avoir fait cette excursion vers un très beau site qui nous avait échappé lors de nos précédentes vacances dans le coin.
Nous mangeons un bout à l’auberge Logibar où on nous sert un bon petit rosé bien frais et où nous essayons d’apprendre quelques mots de basque mais ça paraît bien plus difficile que d’oser traverser la passerelle 😃

Un sujet un peu différent cette fois mais, vous le savez, j’aime vous surprendre de temps à autre en sortant des sentiers battus, et dans le cas présent, ce n’est pas un euphémisme 😉.
Vous avez peut-être loupé l’expo ULTRA LIN (du 26 mai au 5 juin 2016 à Paris) mais il vous reste la possibilité de voir SOLO LINO (Italie 2016-17) ou SO LINEN (Angleterre 2017-18). Vous l’aurez compris je vous emmène sur le chemin du lin.

J’avoue que j’y suis passée un peu par hasard, ce n’est pas ce que je cherche habituellement du côté de la place des Vosges😉 mais j’ai trouvé là une belle occasion de rappeler les nombreuses qualités du lin.
En déambulant dans cet espace parisien en plein air, j’ai appris des choses que j’ignorais sur cette plante très ancienne (la plus ancienne fibre au monde!) que nos aïeux utilisaient beaucoup
et j’ai même reçu un sachet de graines de lin à semer chez moi!
Bien sûr tout le monde connaît les draps et nappes en lin, un tissu connu pour sa fraîcheur et son manque de docilité sous le fer à repasser
mais vous êtes-vous déjà demandé comment on obtient cette matière?

Pour bien tout nous montrer depuis le début, le scénographe de cette installation avait placé de grands bacs avec des plants de lin sur la place des Vosges.
Des ballots de lin complétaient les explications du traitement…
et des exemples des étapes suivantes interpellaient le passant…
Jusque là, rien d’exceptionnel si ce n’est la projection de mini-vidéos expliquant tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le lin sans oser le demander 👍
Où ça devenait plus instructif, c’est dans la partie de l’installation consacrée aux objets contenant des fibres de lin 😮

J’aime beaucoup le lin pour les vêtements et je ne rechigne pas à le repasser quand il n’est pas trop sec mais là j’avoue que j’ai appris avec grand plaisir pas mal de choses sur cette matière que je ne connaissais pratiquement que sous forme textile.
Pour vivre l’expérience du lin en vidéo, c’est par ici

Si vous voulez en savoir bien davantage tout en découvrant une jolie ville belge, je vous suggère de visiter le Musée du lin de Courtrai qui est vraiment agréable à découvrir au détour d’une balade…
Je vous invite aujourd’hui à me suivre en Bretagne, dans le Golfe du Morbihan et, plus précisément, à Vannes, ville close et fortifiée aux jolies façades médiévales.
N’oubliez jamais, et les fidèles le savent, que d’où que vous partiez en train, il y a six gares de là à Vannes 
Bref, c’est une ville fort agréable à visiter sous le soleil toujours bien présent en Bretagne (en tout cas à chaque fois que j’y vais 🌞).
Vannes est jumelé avec Mons en Belgique où je vous emmènerai probablement un jour.
Bonne balade 









