En partant en vacances en France au mois de juin dernier, nous avons fait quelques petits arrêts et, de là, quelques découvertes.
Malheureusement la météo n’était pas en notre faveur et c’est parfois même sous la pluie que certaines photos ont été prises…
Mais bon toute notre vie ne se passe pas sous le soleil et je partage quand même ces quelques photos qui permettent de mettre en avant des endroits dont on parle moins souvent.
J’en profite pour rappeler que tous les endroits cités sont localisés en cliquant sur la carte à droite.
L’église de Vouziers que je trouve très ouvragée et jolie extérieurement
L’hôtel de ville d’Epernay
La cour chez Moët et Chandon
Le musée municipal d’Epernay
Le théâtre Gabrielle Dorziat
L’église Notre-Dame d’Epernay
Détail
La synagogue d’EpernayAu loin le château de Chamerolles
La ville deSarlatest probablement la plus connue du Périgord. Cette très belle cité médiévale, qui a vu naître Etienne de La Boétie, est charmante à découvrir avec ses bâtiments aux teintes ocres.
Je vous invite à m’accompagner dans la visite de cette ville, âgée de plus de 1000 ans et, si ça vous intéresse, de lire quelques mots sur sonhistoire .
La maison de La Boétie
Place de la Liberté
Les oies, oeuvre de François-Xavier Lalanne, devant le manoir de Gisson
Le badaud de Sarlat, oeuvre de Gérard Auliac
Chuttt! On nous a à l’œil!
Une visite guidée organisée par l’Office du tourisme permet d’appréhender différemment la ville. Celle que nous avions choisie commençait à 22 heures et permettait de voir les constructions sous l’éclairage au gaz mis en place grâce à la loi Malraux. En 1991, Jacques Rouveyrollis a mis en scène l’éclairage au gaz et au sol, ce qui nous fait baigner dans une atmosphère magique pendant les presque deux heures de la visite nocturne.
La Fontaine Sainte-Marie
J’espère que cette visite guidée de jour et de nuit (ou presque) vous aura donné envie d’aller voir sur place…
Et je ne vous ai pas parlé de la gastronomie de l’endroit!
Le Périgord Noir se situe au sud est du département de la Dordogne. Avec les Périgords vert, blanc et pourpre, il constitue une des quatre entités de cette région touristique. Il est connu pour ses châteaux, ses sites préhistoriques, ses villages médiévaux et ses paysages. (source)
Le petit village de Beynac en Périgord, l’un des plus beaux villages de France, s’accroche au rocher percé de cavernes, l’entourant de ses ruelles hantées par un passé millénaire. Il faut aller chercher dans le silence de ses pierres les réponses aux questions que l’on se pose quant à nos racines et découvrir le temps ou les paysans, tisserands et vanniers, pêcheurs et gabarriers, animaient la vie des campagnes et des bords du fleuve Dordogne.
Rivière, village et château : tel est le trio magique de la rencontre de Beynac, depuis ses origines jusqu’à nos jours. La forteresse médiévale a succédé aux civilisations qui ont habité le plateau calcaire, situation unique pour surveiller et contrôler cet axe de circulation et d’invasions. (source)
Nous avions choisi d’effectuer la visite de l’endroit en compagnie d’une guide qualifiée. Grand bien nous en a pris puisque, non seulement nous avons appris bien des choses sur l’endroit et son histoire mais encore nous avons pu accéder à l’église dont seuls les guides, ou presque, ont la clé.
Le château, vu du basC’est que ça grimpe pour aller vers le château……mais qu’est-ce que c’est beau ces vieilles pierres!Chuttt! On nous observe
Dans l’église de Beynac, fermée à clé depuis que des malfaiteurs ont scié et emporté le support du jubé!
En redescendant nous voyons une gabarre sur la DordogneUn dernier regard d’en bas avant de quitter ce charmant village
Pour en (sa)voir davantage je vous invite à visionner le petit reportage ci-dessous.
Les temps sont troubles et les attentats surgissent un peu partout autour de nous mais je n’aime pas les amalgames et, en ce qui me concerne, je continue à penser que le Maroc est un pays formidablement accueillant. Comme dit Almanito, je ne vais pas pour y faire ma mue mais plutôt pour rencontrer une autre culture, d’autres habitudes et réfléchir à mon quotidien en comparaison de celui de ceux qui vivent ailleurs. Dans un respect mutuel, évidemment, et tout se passe bien.
Bien sûr dans les grandes villes on est sollicité, on est vu comme un portefeuille ambulant qui se rempli tout seul mais, avec humour, je m’en sors toujours bien même si les autochtones disent en riant à ma moitié que « elle est dure en affaire ta gazelle ».
Mais assez de blabla, passons aux choses sérieuses: les photos ramenées de là-bas.
Bon, c’est vrai que je n’ai pas changé de dentiste, même si là-bas on peut essayer les prothèses et les acheter en seconde…bouche
Je n’ai pas dû aller à la téléboutique ni à l’auto-école et l’étalage du plombier m’a fait espérer ne pas avoir de problèmes de cet ordre. Par contre j’ai fait réparer mes chaussures impeccablement et pour trois fois rien
Leurs artisans sont imbattables!
On trouve toutes sortes de vendeurs dans les rues mais la « vitrine » de l’apothicaire m’a laissée un peu perplexe… J’aurais peut-être dû y entrer pour voir…
Et puis nous sommes partis vers l’Atlas et, croyez-moi, en plein mois de juin, alors qu’il fait vraiment très chaud, croiser ces panneaux, ça interpelle
Notre expédition n’a pas été beaucoup plus loin cette fois-là pour des raisons de santé mais je pour retourner un jour goûter à l’accueil, au confort et surtout aux petits plats mijotés du riad des Vieilles charrues…
Aujourd’hui nous chaussons les chaussures de randonnée et nous partons du côté desGorges d’Holzarté, un étroit canyon creusé par l’Olhadoko erreka, précurseur du gave de Larau, enHaute-Soule
Nous espérons randonner dans les Gorges mais il fait vraiment très chaud et, pour arriver à la passerelle (longue de 70 mètres), ça grimpe déjà pas mal pendant une petite heure. Heureusement qu’il y a des mains courantes par endroits…
Suspendue 140m au-dessus du vide, la passerelle d’Holzarté est la plus spectaculaire de toutes celles que vous pourrez rencontrer entre l’Atlantique et la Méditerranée ! Accessible au terme d’une randonnée d’une heure environ, La passerelle saute le canyon d’Olhadubi pour permettre d’atteindre l’autre rive, Le panorama est saisissant, il ne faut pas avoir le vertige pour traverser tant on a l’impression de marcher dans le vide.
Histoire : La passerelle est un ouvrage technique qui date de 1920. Elle fut construite par des ouvriers italiens qui étaient employés dans les ateliers de l’aciérie Lombardi Morello de Tardets. Elle permettait aux bûcherons de passer sur l’autre rive et de rejoindre rapidement les chantiers de coupe installés dans les forêts environnantes.(Source)
Arrivés à la passerelle, nous y passons un moment puisque, contre toute attente, j’ai pu vaincre mon vertige, mais nous croisons des randonneurs qui nous disent qu’il fait boueux dans la suite et que c’est assez glissant. Nous décidons donc de redescendre sagement à l’auberge Logibar d’où nous étions partis. La descente n’est pas plus facile que la montée, au contraire, et nous y passons une heure et demi.
Meuh non, ce n’est pas la passerelle, ce n’est qu’un petit pont de bois au départ
Quelle est donc cette étrange créature croisée en chemin?
On voit bien le chemin à parcourirOn voit bien aussi la hauteur des rochers
Enfin, on aperçoit cette fameuse passerelle!L’ensemble a l’air solide……mais c’est quand même au-dessus du vide.
Les paysages aux alentours sont grandioses!
Nous retrouvons la fraîcheur en revenant au départ.
J’avoue que j’avais quelques craintes mais je suis ravie d’avoir fait cette excursion vers un très beau site qui nous avait échappé lors de nos précédentes vacances dans le coin.
Nous mangeons un bout à l’auberge Logibar où on nous sert un bon petit rosé bien frais et où nous essayons d’apprendre quelques mots de basque mais ça paraît bien plus difficile que d’oser traverser la passerelle 😃
Les plus attentifs auront remarqué que c’est bien de laForêt noirequ’il est question et non pas duforêt noire. Désolée pour les gourmands
Dans cette région on trouve de l’eau partout, normal, elle descend des montagnes, on trouve aussi partout des coucous (horloges) de toutes les tailles et on y observe une architecture massive et malgré tout très ouvragée.
Je vous invite à me suivre dans ce premier contact avec la ville de Triberg et ses cascades réputées, les plus hautes d’Allemagne.
Je vous l’ai dit, il y a beaucoup d’eau et donc des moulins à eau, logique
Le porteur de coucous, personnage souvent représenté en Forêt noire
On peut faire réaliser un coucou selon ses désirs en choisissant tous les éléments.Mais on peut aussi en acheter un tout fait. Dans un cas comme dans l’autre, mieux vaut avoir un portefeuille bien garni!Je vous ai prévenus, du massif ouvragé…
J’ai particulièrement apprécié cet encadrement de fenêtreAccès à la zone des cascades de Triberg
Quelques rencontres sympathiques faites en chemin…une grive……un pinson peu farouche……et un écureuil presque familier.
Vue sur la ville, au travers de la végétation.
C’est une très jolie région, malgré le manque de grand soleil quand nous y étions, mais on est toujours sûr de trouver du réconfort à l’arrivée
Je voyage beaucoup et j’adore ça mais la région que je porte vraiment dans mon coeur depuis de nombreuses années, pour tout dire ma préférée entre toutes les autres, c’est le Pays Basque français.
Une envie de découvrir la côte Atlantique il y a une quinzaine d’années y a conduit nos roues et, depuis, notre attirance n’a fait que croître pour le meilleur et… pour le meilleur uniquement!
J’ai donc de nombreux souvenirs à partager sur cette région et, comme il faut bien commencer par quelque chose, ce sera le sentier du littoral (Corniche basque) au départ d’Hendaye.
Départ de la balade
Les jumeauxVue sur HendayeLes roches noires à la Pointe Sainte-Anne
En revenant de Berlin, nous sommes passés parHanovreque nous n’avions jamais visité. C’est une ville impressionnante par ses constructions médiévales imposantes, on se sent tout petit devant de telles hauteurs de bâtiment 🤔
Vieille église du marchéJ’ai beaucoup aimé les façades décoréesUne ancienne pharmacieL’ancien hôtel de ville de la vieille ville
Derrière la fontaine, la maison Leibnitz.
« Le portail de la Maison Leibniz à Hanovre, construit en 1652 pour le marchand Franz Andreas von Gehlen, était orné d’un riche programme sculptural typique du maniérisme et du baroque du Nord de l’Allemagne. Ce décor associait des figures bibliques et allégoriques représentant les vertus et les vices, la sagesse et la tentation, selon la vision humaniste et morale de l’époque. Parmi ces sculptures, la figure la mieux conservée est celle d’Ève, reconnaissable à sa pose particulière : elle est assise, le pied posé sur le genou, symbole de la tentation et du péché originel. Autour d’elle se trouvaient d’autres figures telles qu’Adam, la Sagesse (Sophia), la Foi (Fides), l’Espérance (Spes) et la Charité (Caritas), représentant les vertus chrétiennes, ainsi que l’Orgueil (Superbia) et l’Avarice (Avaritia), incarnations des vices opposés. L’ensemble était organisé de manière symétrique autour du portail, illustrant le contraste moral entre la connaissance et la chute, la vertu et le péché. Ce programme sculptural exprimait une vision du monde profondément marquée par la pensée religieuse et philosophique de la Réforme, en parfaite harmonie avec l’esprit rationaliste et moral que l’on associe aujourd’hui à Gottfried Wilhelm Leibniz, dont la maison porte le nom. Après la destruction du bâtiment en 1943, le portail fut reconstruit au Holzmarkt dans les années 1980, et plusieurs figures originales, dont celle d’Ève, furent réintégrées dans la façade restaurée. » (Dr. Ariane Walsdorf, Wissenschaftskommunikation)
Les ruines de l’église Aegidien, détruite pendant la seconde guerre mondiale.Retour à la modernité architecturale
Je suis aussi sensible à l’architecture moderne qu’à l’ancienne mais j’ai quand même une légère préférence pour les anciens bâtiments, ne fut-ce que parce qu’ils sont plus chaleureux et ont plus d’âme…ils ont été polis par le temps qui passe et c’est toujours mieux d’être poli dans la vie 😃.