Voyage, voyage: Barcelone (1)

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Nous prenons le départ aujourd’hui pour aller découvrir Barcelone fier. Je vous invite à me suivre pour ce premier contact avec la capitale de la Catalogne.

On aime passionnément Barcelone ! Cette métropole brille par sa culture, son climat, sa gastronomie, sa mythique équipe de football et surtout sa bonne humeur. Barcelone est une ville où il est difficile de s’ennuyer. Par son emplacement privilégié, elle respire un air de vacances perpétuelles, avec les maisons espiègles de Gaudí  qui cohabitent paisiblement avec l’architecture gothique (source).

Les arènes de la place d’Espagne, au pied de la colline de Montjuic
La fontaine de la place d’Espagne
Les tours vénitiennes de la place d’Espagne

Le MNAC

Le siège du Musée National d’Art de Catalogne (MNAC de Barcelone) est situé dans le Palais National. Ce bâtiment se situe dans la montagne de Montjuïc, ce qui lui offre un environnement inégalable avec une vue panoramique de la ville et l’accès à des musées variés comme la fondation Joan Miró, le Musée d’Archéologie de Catalogne, le Musée ethnologique et Caixa Forum, qui se trouvent dans le même Parc de Montjuïc (source).

On aperçoit la tour Agbar dessinée par l’architecte français  Jean Nouvel

Le Théâtre grec (qui n’a rien de grec 😉)

Le théâtre grec de Montjuïc est une œuvre construite pour l’Exposition Mondiale de 1929. Tous les ans, entre le mois de juin et d’août, ce théâtre devient le centre du Festival Grec de Barcelone.

Notre première rencontre barcelonaise avec une oeuvre de Joan Miro

 

Joan Miró est l’un des artistes les plus représentatifs d’Espagne. La fondation qui porte son nom abrite plus de 14.000 pièces .Cette idée provient du peintre en 1968, qui voulait un espace permettant d’accéder et d’apprendre les tendances de l’art contemporain, et veiller à ce que leurs œuvres soient facilement accessibles au public.

La Fondation a été créée en 1975, cette création a donné une impulsion au concept, alors encore nouveau de musée,  ainsi il était plus [aisé]de suivre  ce qu’exprimaient les artistes de  Barcelone à cette  l’époque. L’exposition permanente est organisée en neuf zones, chacune consacrée à une période de l’art de Miró. Ainsi, il est possible de voir des oeuvres consacrées à la céramique,  aux tapisseries, aux peintures ou encore aux sculptures.

Cet espace est situé à Montjuïc, dans un bâtiment qui a été conçu par l’architecte Josep Lluis Sert, un  ami de Miró. Sert  a beaucoup participé au concept du musée, il l’imagine comme un espace ouvert, avec de grandes terrasses et des cours qui a permettant de se déplacer aisément. Cet espace peut être reconnu dans certains  films comme Vicky Cristina Barcelona, réalisé par Woody Allen, qui comprend des scènes tournées dans le monde attrayant de la Fondation Joan Miró (source).

 

On trouve de nombreuses fontaines bien agréables dans le parc de Monjuïc.

Monument dédié à F. Mistral

Rappelons qu’en 1867, des écrivains et hommes politiques catalans, en particulier Victor Balaguer, avaient été exilé d’Espagne pour raisons politiques. Les félibres provençaux : Mistral, Aubanel, Brunet, Roumanille … leur avaient alors offert l’hospitalité. Le calme revenu en Espagne, les catalans, en remerciement, avaient d’une part offert aux félibres provençaux “La coupo Santo”, d’autre part avaient invité les félibres à leur rendre visite en Catalogne où ils furent reçus au mois de mai 1868 avec des honneurs dignes de chefs d’état. Rappelons aussi que les félibres, en 1878, pour réaffirmer l’amitié entre catalans et provençaux avaient offert à leur tour une coupe aux catalans (source).

Caixa Forum: ancienne fabrique textile Casaramona, oeuvre moderniste de Puig i Cadafalch

Après l’entrée, nous montons découvrir les beautés de ce bâtiment et, en particulier, ce sol vallonné en briques.

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Voyage, voyage: l’île de Beauté (6) les Aiguilles de Bavella

Les aiguilles de Bavella (I Forchi di Bavedda en corse) dominent le col du même nom à 1 218 m. Les localités de Quenza, Zonza et Conca sont implantées en arc de cercle au sud-ouest du col de Bavella.

J’ai adoré l’ambiance un peu mystérieuse de l’endroit où la brume recouvrait tout. Nous venions d’un endroit très ensoleillé et le contraste avec cette atmosphère spéciale était saisissant et intéressant à côtoyer et à immortaliser en photos smiley

Rencontre inattendue avec les ânes à croix brune sur le dos

L’église Santa Maria Assunta à Zonza (style néo-gothique)
J’aime les vieilles pierres…
…et je ne suis pas la seule 😉
Vue sur les Aiguilles au loin

C’est fou tout ce  qu’on rencontre sur les routes corses!

Le panneau et la statue de Notre-Dame des Neiges

 

C’est une des plus belles célébrations de l’île. Celle de Notre-Dame des Neiges, la sainte patronne de Bavella. Chaque année des centaines de pèlerins viennent rendre hommage à la vierge blanche de l’Alta Rocca, face aux célèbres aiguilles.  Les processions et les célébrations de Marie, sainte protectrice de la Corse, sont nombreuses sur l’île. Celle de Bavella a une particularité, le cadre unique des Aiguilles de Bavella. Notre-Dame des Neiges, c’est le nom qu’ont donné les habitants à la vierge qui leur est apparue en plein hiver.Chaque été depuis les années 50, pèlerins et touristes montent tout en haut du col pour déposer des offrandes, une bougie ou un souvenir pour honorer la sainte patronne et les proches disparus. Des centaines de personnes viennent ainsi célébrer Notre-Dame des Neiges. Certains dès le petit matin, marchent depuis Zonza jusqu’à l’esplanade du col de Bavella. La statue immaculée est portée par les religieux jusqu’à la chapelle de Sainte-Marie, pour un moment de recueillement, de chants et de prières (source)

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Voyage, voyage: Chinon (2), le château

Bon, nous avons bien parcouru la ville mais nous avons maintenant envie de voir le château. 

Pour ne pas partir ignorants, commençons par nous intéresser à l‘histoire de la forteresse.

Le panneau à l’entrée nous met en garde: tapis dans l’ombre ou au grand jour, posés au sol, accrochés sous les voûtes, perchés sur les tours, des dragons majestueux de cinq mètres d’envergure et de fantastiques créatures à trois têtes ou à deux queues envahissent la forteresse royale de Chinon.
La scénographie, tant visuelle que sonore, immerge les visiteurs dans une envoûtante et fantastique ambiance. Une mise en scène inédite ponctuée de nombreuses animations sur le parcours : projections de films sur les ailes de dragons, concours de dessins, vitrines de l’imaginaire, coin lecture…
Un véritable laboratoire de dracologie ! (source)

Les oeufs de dragon
Le cépage de Chinon (à ne pas confondre avec le crêpage de chignon bien sûr😉  )

J’espère que la visite vous aura plu, et je vous dis à bientôt pour d’autres découvertes.

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Voyage, voyage: Chinon (1), la ville et la cave de Rabelais

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Petite histoire de Chinon

Située au sud-ouest de la Touraine, aux confins de l’Anjou et du Poitou, la ville de Chinon est étendue le long de la Vienne, au pied d’un coteau calcaire dominé par la Forteresse.
Au Moyen-Age, Chinon se développe particulièrement sous le règne d’Henri II Plantagenêt, roi d’Angleterre, qui vient y séjourner régulièrement. Intégrée au domaine royal français en 1205, la ville connaît un nouvel essor au 15e siècle, pendant la guerre de Cent ans, lorsque Charles VII en fait une de ses résidences préférées : c’est ici qu’a lieu la première rencontre entre Jeanne d’Arc et le futur roi. Attirés par la présence de la cour, de nouveaux habitants affluent : la ville s’étend, les églises sont agrandies, de nombreuses demeures nobles et maisons à pans de bois sont construites.
Patrie du célèbre François Rabelais, Chinon n’est plus résidence royale à partir du 16e siècle, mais le patrimoine de la ville continue à s’enrichir d’hôtels particuliers jusqu’au 18e siècle. Après la Révolution, la ville se modernise, notamment à travers l’aménagement de ses quais, aujourd’hui agréable promenade ombragée (sourc
e)

De nos jours, Chinon est une cité médiévale où il fait bon flâner parmi les jolies maisons à colombages.
Vous voulez voir comment c’est là-bas?
C’est parti, suivez-moi

Pour découvrir au mieux la ville, je vous suggère de suivre le Circuit découverte qui est très bien réalisé et vous emmènera dans tous les lieux intéressants.

Les caves painctes

Situées dans l’enceinte de la Ville-Fort de Chinon, elles constituent un lieu de pèlerinage pour les admirateurs de Rabelais. Leur aspect ne s’est guère modifié depuis le XVIème siècle. Elles enfoncent profondément leur réseau de souterrains sous les ruines du Château médiéval. Dans ces anciennes carrières, transformées en celliers dès le XVème siècle par les Bourgeois chinonais, le Père de François Rabelais ou quelqu’un de ses amis ou parents possédait, sans nul doute, son petit caveau particulier où il conservait religieusement le vin des années mémorables (source).

J’aimerais assez suivre ce conseil 😋
Non je n’ai pas acheté cette bouteille, elle ne rentrait pas dans le coffre de la voiture 😄
Vue sur la forteresse royale de Chinon

Pour en savoir davantage sur la ville de Chinon, c’est par ici.

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Voyage, voyage: le château de Laàs (Pays Basque)

Entre Sauveterre de Béarn et Navarrenx , au coeur du village de Laàs, se trouve le château dont je vous emmène aujourd’hui visiter les jardins.
En effet quand nous y sommes passés la billetterie pour visiter l’intérieur était fermée.

Pour une balade sous le signe de la détente et du dépaysement, ou une pause pique-nique en famille, le parc de 12 ha, aux arbres centenaires, vous invite à déambuler dans son jardin régulier à la française, et son jardin paysager à l’anglaise.
Sur le versant boisé et les bords du gave, trois autres jardins ont été implantés : exotique avec végétation tropicale, ses cases en bambous, le sentier sur pilotis ; italien avec sa succession de terrasses en briques donnant sur le Gave d’Oloron et les sentiers romantiques, cheminement ponctué de petites « alvéoles » de repos et de méditation ; le théâtre de verdure ; la cascade.
Le verger conservatoire situé derrière le château vous permet quant à lui de redécouvrir des variétés d’arbres fruitiers oubliées.(source)

 

L’endroit invite au repos…
Un peu de fraîcheur pour les jours les plus chauds
La variété des vues est fort agréable

Des expositions d’art y sont organisées

Vue sur le gave d’Oloron

Curieuse rencontre que cette noble sphinge

Ça c’est juste pour vous indiquer où ça se trouve… 😉
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Voyage, voyage: l’île de Beauté (5)Porto Vecchio

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La troisième commune de l’île de Beauté est Porto-Vecchio. C’est là que je vous emmène aujourd’hui même si ce n’est pas du tout ma ville préférée de Corse: beaucoup trop touristique à mon goût, touristique dans le mauvais sens du terme bien sûr…

Un peu d’histoire

C’est sur un vaste rocher d’immenses porphyres roses que les sénateurs de Gènes proposèrent en 1539 à l’Office de San Giorgio, richissime banque génoise, d’élever une forteresse permettant la mise en valeur de la plaine et l’exportation de denrées vers leur propre cité.

Ainsi naît la Citadelle de Porto-Vecchio. Malgré un golfe large et un arrière pays fertile, l’endroit n’en demeure pas moins une très forte aire de paludisme et un vrai nid de pirates barbaresques.

De 1540 à 1589, la citadelle a été trois fois détruite puis reconstruite. La République de Gênes finit par céder l’île à la France en 1768.

Un an plus tard, les troupes du Roi Louis XV prennent possession du « Bastion de France » ainsi rebaptisé et s’installent sur un espace fortifié de 3 hectares.(source)

 

L’église Saint-Jean-Baptiste, place de la République
Détail
Intérieur

Les fortifications: le Bastion de France

Pour en apprendre davantage sur la citadelle de Porto-Vecchio, c’est par ici

La porte génoise

Tortue sauvage corse

Le cimetière de Porto-Vecchio
Insectes corses au repos  ;-)

Notre prochaine escale corse aura lieu dans un endroit qui m’a fortement impressionnée et surtout qui m’a beaucoup plu: les Aiguilles de Bavella.

Un peu de patience…

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Voyage, voyage:Pays Basque (7) Fontarabie (Espagne)

Nous continuons aujourd’hui notre découverte des villes frontalières du Pays Basque en allant visiter Fontarabie.

Il est très facile et agréable, au départ d’Hendaye, de prendre la navette fluviale qui, pour une somme modique, vous emmène directement à Fontarabie dont on devine les reliefs ci-dessus.

Située à l’embouchure de la Bidassoa, Fontarabie (Hondarribia) est une ville de longue tradition maritime et touristique de la côte de Guipúzcoa. 

Selon la légende, Fontarabie fut fondée par le roi wisigoth Reccared au VIe siècle ap. J.-C. Le nom de cette ville apparaît pour la première fois dans la charte de ville («carta-puebla») que le roi navarrais Sanche le Sage accorda à St-Sébastien en 1150. C’est aussi au Moyen Âge que Fontarabie reçut de la couronne de Castille le « fuero » de St-Sébastien.La ville subit plusieurs sièges au cours de son histoire, le plus célèbre ayant eu lieu au XVIIe siècle. Sa condition de place forte dans l’estuaire de la Bidassoa est à l’origine de ses imposants remparts entourant la ville. Leur bon état de conservation a valu à la ville d’être classée Monument historique et artistique.(source)

En bord de mer, vous trouverez le quartier de La Marina qui est certainement le plus ancien de la ville et offre l’ambiance la plus populaire de Fontarabie. Ses rues sont jalonnées de maisons de pêcheurs colorées typiques.

Nobles, soldats, clergé et commerçants partageaient un même espace restreint

La place d’armes se trouve dans la partie haute de la ville. 

Sur celle-ci se dresse le château de l’empereur Charles Quint, forteresse en pierre reconvertie aujourd’hui en Parador.

Ci-dessous vous pouvez voir l’entrée et l’intérieur du Parador. Je vous conseille d’aller y prendre un café, ça vaut franchement le détour 😉.

La vieille ville fortifiée a été classé Monument historique et artistique. Les rues pavées sont jalonnées de nombreuses maisons blasonnées et de palais.

En franchissant la Porte de Santa María, située sur le pan sud des remparts, vous accéderez à l’une des rues les plus fréquentées : la Calle Mayor où se trouve l’hôtel de ville.

Le hall de l’hôtel de ville

La ville d’Hondarribia (Fontarabie en basque) est entourée d’une muraille, protégée par six bastions. L’entrée à la ville s’effectue par deux portes, Santa María et San Nicolás.

Ci-dessus on voit la sculpture « Hatxeroa » qui mesure  2,5 mètres et pèse  400 kg.

Voilà, j’espère que la découverte de Fontarabie vous aura plu autant qu’à nous…

Le Pays Basque, même si on y va depuis longtemps, trouve chaque fois de quoi nous étonner davantage, c’est vraiment une région très riche à parcourir et où certains endroits ne sont pas encore bondés de touristes, en tout cas un peu hors saison.

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Voyage, voyage:Pays Basque (6), Bera de Bidasoa (Espagne)

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Puisque nous sommes allés voir de l’autre côté de la frontière avec l’Espagne, continuons notre découverte en allant voir à quoi ressemble la petite ville de Bera (ou Vera) de Bidasoa

C’est assez pimpant. C’est très joli, coloré et paisible.

Les maisons sont en général bien fleuries et ont souvent des blasons sur leurs façades.

Ils ont le sens du détail dans leurs poignées de porte!

Des ponts anciens ou pas…

Voilà, ici se termine cette petite découverte. Le lieu est plaisant à découvrir, pas loin de la frontière, c’est mignon, à voir une fois, mais on n’y a pas passé beaucoup de temps…les activités y étant assez réduites.

Il semblerait que nous ayons raté le très bel hôtel de ville décoré, on repassera peut-être un jour par Bera et on le verra alors… ;-)

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Voyage, voyage: le Pays Basque (5): Urdax (frontière espagnole)

Quand on est dans les Pyrénées atlantiques il est toujours tentant d’aller voir de l’autre côté de la frontière avec l’Espagne si l’herbe n’y est pas encore plus verte. C’est pourquoi nous nous sommes rendus pour la première fois à Urdax.

Le village témoigne d’un riche patrimoine culturel. Dans le quartier d’Alkerdi, on peut ainsi visiter les magnifiques Grottes d’Ikaburu située à Urdazubi ou encore le Monastère de San Salvador qui été fondé au ixe siècle par l’Ordre des Prémontrés. Leurs abbés possédaient des voix et votaient dans les Cortes de Navarre. Ce sont eux qui fondèrent les villages de Zugarramurdi et d’Ainhoa. On trouve également dans ce village d’Urdazubi, l’ermitage de San Esteban. De plus, on observe une architecture originale : les maisons sont vantées, avec des boucliers, des bras, dont certains ont appartenu à des indiens d’Amérique. (source)

Séparé de la vallée du Baztan par le col d’Otsondo, le village d’Urdazubi est situé à la frontière française. Plusieurs ponts médiévaux en pierre sont jetés sur la rivière Ugarana qui traverse la commune.

Monastère de San Salvador
La partie église

Fontaine et maison Indianoa Baita

On peut dire que leurs clôtures sont résistantes!
Plus résistantes même que certaines maisons…
Nous hésitons un peu avant de choisir un resto mais finalement nous allons chez Niko, sans regrets, nous y avons très bien mangé.
Nous y avons même très bien bu, le vin compris dans le menu est très agréable

L’endroit est plaisant à découvrir en passant et je le recommande mais il est, à mon avis, inutile d’y consacrer plus d’un jour. Ceci dit, il est plus agréable de manger là que dans les « ventas » agglutinées le long de la frontière.

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Voyage, voyage: le Pays Basque (3): Saint-Jean de Luz et l’Hôpital Saint-Blaise

Aujourd’hui nous irons nous balader avec bonheur du côté de Saint-Jean de Luz. Cette très jolie ville de la côte basque est très (trop?) touristique mais mérite quand même qu’on s’y balade.

Un bout de la plage
Sur le front de mer, les maisons ont des passerelles au-dessus de la rue pour gagner la plage sans soucis
Des façades basques typiques

Les Basques sont très festifs et quand on se trouve à Saint-Jean de Luz au moment des fêtes de la Saint-Jean, on s’en rend compte et on en profite 🤗

La maison où vécut Louis XIV lors de son mariage avec l’infante d’Espagne
L’église Saint-Jean-Baptiste

La Maison de L’Infante se situe face au port de la ville de Saint Jean de Luz. On la remarque de suite car elle attire l’œil par son architecture, mais aussi par son histoire! Elle fut construite vers la fin du XVIème siècle

Détail

Sauveterre de Béarn

L’église Saint-André de Sauveterre de Béarn

Vue sur le pont de la Légende

Nous quittons Sauveterre pour aller à la découverte du joli village de l’Hôpital Saint-Blaise surtout connu pour sa très belle église.

Un détail du plafond de cette église

 

Je me rends compte que j’ai publié un article (4) avant le (3), où avais-je la tête!

Bon, ben, y a pas mort d’homme quand même et je continue à vous faire découvrir le Pays Basque que j’aime…

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