Le décor offert par les rives de la Moselle en Allemagne est un spectacle que j’apprécie particulièrement en automne. Les coloris y sont chaleureux grâce aux multiples et diverses variétés de vignes qui y sont cultivées.
Aujourd’hui je vais donc vous proposer de visiter la ville ancienne et romantique de Cochem sans oublier bien sûr son château impérial, le Reichsburg .
La ville de Cochem doit son charme, entre autres, aux traces laissées par le Moyen-Âge et ses maisons à colombages, ses ruelles étroites et tortueuses et la belle promenade sur les rives de la Moselle, où l’on déguste les crus de la région. De la place du marché, d’étroits et anguleux escaliers montent au couvent des Capucins construit sur un surplomb de la montagne vers 1630 et qui héberge aujourd’hui le centre culturel de Cochem et le château.(source)
Vue sur Cochem et le Reichburg
Et quand on circule à Cochem, pour ajouter au romantisme, les cygnes se déplacent librement dans la ville et tout le monde s’arrête pour les laisser passer…
Une très jolie mosaïque murale reprenant des dates marquantes
Découverte de la ville avant de monter à l’assaut du château
Si je vous disDijon, vous pensez peut-être directement moutarde mais cette belle ville a tellement d’autres choses intéressantes que j’ai décidé de vous y emmener aujourd’hui comme annoncé précédemment dans l’article de Mayence, ville jumelle.
Les cinquante et une gargouilles de la façade occidentale de Notre-Dame de Dijon sont seulement décoratives, car elles n’évacuent pas l’eau de pluie. L’église comporte de vraies gargouilles sur les murs gouttereaux et l’abside. L’automate Jacquemart et la grosse cloche ont été ramenés de Courtrai, en Belgique, après le pillage de la ville par les armées dePhilippe le Hardien 1382. (source)
Il y a de nombreuses églises à Dijon dont, ci-dessous, Saint-Etienne (à gauche) et Saint-Michel.
Vous savez je pense que j’aime me balader le nez en l’air et c’est toujours un plaisir de découvrir de belles toitures comme c’est souvent le cas en Franche-Comté.
A Dijon, on peut également admirer d’anciennes maisons à colombages très bien conservées et pleine de charme. Si vous aimez ça, allez donc vous balader du côté de la rue Verrerie La Maison Millière (1483)
Le grand théâtre de Dijon serait un des plus beaux de France. Je ne sais pas si c’est vrai mais en tout cas, il en impose vraiment!
Laplace de la Libérationet le palais des Ducs de Bourgogne ne sont pas en reste non plus côté caractère imposant.
Ci-dessous, leParlement de Dijonqui est actuellement la Cour d’appel de Dijon.
On continue avec quelques photos pêle-mêle d’endroits qui ont attiré mon regard, comme leMusée des Beaux-Arts…
Pour découvrir facilement Dijon, le parcours de la Chouette est vraiment un bon plan.
D’autres idées de visites pour découvrir Dijon se trouventici
Et puis, je vous ai déjà parlé d’un de mes chanteurs préférés, Yves Jamait, et il se trouve qu’il est Dijonnais et adore sa ville au point de lui avoir écrit une chanson. Vous pouvez l’écouter ci-dessous en profitant de vues de la ville avant de quitter mon blog.
Pour terminer de manière agréable notre découverte de Barcelone, je vous propose quelques photos de constructions que je trouve plutôt harmonieuses et modernes .
D’autres sont moins modernes mais tout aussi interpellantes à mes yeux…
Nous poursuivons par quelques oeuvres urbaines non encore évoquées:
Marc (1997)
Cette sculpture en bronze de l’artiste catalan Robert LLimos porte le nom de son fils Marc décédé dans un accident. Elle a une hauteur de 4,26 m et une largeur de 3,50 m. C’est un homme qui porte un cadre et qui se trouve, de fait, à l’intérieur de ce cadre. Les larges bandes de couleurs qui le recouvrent représentent la diversité et le multiculturalisme. On pourra noter qu’en catalan le terme Marc signifie à la fois le prénom et le mot « cadre ».
David et Goliath, créé pour les JO de 1992
Cette oeuvre du sculpteur catalan Antoni Llena mesure 18 m de haut, 12,40 m de profondeur et 16,75 m de largeur.
David i Goliat (David et Goliath), Antoni Llena i Font: cette œuvre est souvent décrite comme un anti-monument. Érigée sur un terrain vague qui abritait auparavant un quartier démoli, elle évoque les draps séchant sur les balcons. Pour l’artiste, il s’agit là d’un témoignage du passé de ce nouveau quartier. En rendant hommage aux immeubles disparus au profit des nouvelles constructions modernes, il affirme faire gagner le peuple sur les pouvoirs du développement urbain (d’où le nom David et Goliath). Où? Plaça dels Voluntaris Olímpics (Vila Olímpica) (source)
Ci-dessus, la vague, un cube noir qui a été fait parJorge Oteiza, artiste basque espagnol.
Esgrafiats (Sgrafitte), Pablo Picasso: peu de gens le savent, mais la façade du Collège des architectes de Catalogne (en face de la cathédrale) est décorée par un travail de gravures ornementales effectuées par Picasso lui-même.
La Casa Amatller (à gauche) Cette oeuvre a toujours été dans l’ombre de la Casa Batlló, (à droite) l’un des grands chefs-d’oeuvre d’Antoni Gaudi. Elle fait néanmoins partie du patrimoine culturel de la ville
Nous terminons en beauté avec la Casa Fajol de l’architecte Josep Graner i Prat (1912), Cette maison est connue habituellement sous le nom de casa de la papallona (maison du papillon).
La grande originalité de sa façade est le couronnement de l’édifice qui représente un grand papillon aux ailes déployées, une polychromie spectaculaire, faite avec la technique du trencadís , si commun dans le modernisme Catalan (source).
Comme les papillons, nous allons nous envoler mais cette fois ce sera loin de Barcelone pour aller à la découverte d’autres endroits en Espagne ou ailleurs…mais avant cela, je vous propose de regarder le film de présentation ci-dessous qui vous est offert par VacancesEspagne.fr
Nous continuons notre découverte de l’Allemagne en nous posant cette fois, au milieu des vignobles, dans la ville de Mayence, ville natale de Gutenberg.
Une particularité à Mayence : les rues indiquées en rouge se dirigent vers le Rhin, celles en bleu lui sont parallèles.
Les couleurs des armes de Mayence sont celles de l’évêque de Mayence, de gueules (rouge) et d’argent (blanc). Deux roues blanches reliées par une croix de même couleur sur fond rouge sont les armoiries de Mayence. Ces roues rappellent, selon la tradition, la profession du père deWilligis, archevêque de la ville.
L’église Saint-Christophe, volontairement laissée en ruineStatue de GutenbergLa cathédrale Saint-MartinAutre vue de la cathédraleLa cathédrale vue depuis Fischtor, où se trouvait l’ancienne porte aux poissons…
…et où se trouvent des fontaines avec des poissons.
Le théâtre d’état de MayenceDétail de la façade du théâtre d’étatLe personnage de Gutenberg est très présent dans la villeLa fontaine de carnaval, décorée de nombreux « fous »Place de l’ÉvêqueUne fontaine dont j’ignore l’histoire et la symbolique
Nous nous baladons avec plaisir sur la place du marché et admirons ses façades richement décorées.
Vieux puits (1526) sur la place du MarchéDétail du vieux puitsEncore une bien jolie façade!La colonne des clous, Nagelsäule. Ces colonnes sont les vestiges d’appels aux dons pour financer la Première Guerre Mondiale, chaque clou représentant un donateur.
Le musée GutenbergDétail de la façade du muséeGrande statue avec la tête de GutenbergChouettes bornes ouvragéesPresse à main de 1830Château des Princes-ÉlecteursDétail de la façade du château des Princes-Électeurs
Pour en savoir davantage sur Mayence, c’est ici et là.
Et comme Mayence est jumelée avec Dijon, nous irons explorer cette ville française tout bientôt.
Nous sortons aujourd’hui des sentiers battus pour découvrir le monastère royal de Santa-Maria de Pedralbes.
Ce monastère, fondé par le roi Jacques II d’Aragon en 1326, abritait à l’origine une communauté de Clarisses principalement issues de la noblesse. Vous trouverez son histoire complète ici.
En chemin, nous passons devant la jolie église de la Bonanova dans le quartier de Sarrià-Sant Gervasi dans la partie supérieure de la ville.
Nous voyons aussi pour la première fois cet arbre à soie ainsi que, comme à d’autres endroits de Barcelone, des perruches sauvages pas farouches pour deux sous.
Nous atteignons enfin notre but.
C’est chouette aussi d’aller voir des endroits moins connus et moins fréquentés par la majorité des touristes…
C’est aujourd’hui que je vais enfin vous révéler pourquoi nous avons choisi spécialement cette période pour nous rendre à un endroit précis d’Allemagne, la jolie ville de Lahr.
Lahr, ville de près de 44 000 habitants, se trouve dans l’une des plus belles régions du Bade-Wurtemberg. Entourée de vignobles aux couleurs vives, de la superbe plaine du Rhin et du paysage varié des contreforts de la Forêt-Noire, cette cité de culture et de shopping donne de nombreux moyens de se divertir et de se détendre.
Que l’on déambule dans la zone piétonnière historique du centre-ville, que l’on se promène dans le parc municipal unique en son genre ou que l’on préfère partir en randonnée pour savourer le panorama offert notamment par le Schutterlindenberg ou la ruine du château-fort de Geroldseck, peu importe ! Lahr en a pour tous les goûts et pour toutes les générations.
Et quand à l’automne la triste grisaille menace d’envahir la région, des milliers de compositions de chrysanthèmes viennent fleurir la ville médiévale en la parant de somptueuses couleurs (source).
En 2016, si ça vous dit d’aller voir ça en vrai,Chrysanthemaest en place jusqu’au 13 novembre.
Trêve de bavardage, passons aux photos. Et que ceux qui pensent que les chrysanthèmes sont des fleurs tristes ouvrent bien grand leurs yeux dès qu’ils auront cliqué
Je vous avais promis une visite assez extraordinaire et je pense que vous ne serez pas déçus puisque je vous emmène aujourd’hui dans la deuxième grande réalisation d’Antoni Gaudi à Barcelone, lePark Güell. Ce parc a été déclaré Patrimoine culturel de l’Humanité par l’UNESCO en 1984.
La construction du Park Güell a commencé en 1900. Les travaux avançaient à un rythme soutenu au début du siècle mais de grandes difficultés ont rendu le projet initial non viable. Après la mort d’Eusebi Güell, ses héritiers ont proposé à la mairie de Barcelone de racheter le parc ce qui fut fait en 1922 pour l’ouvrir, comme parc public quatre ans plus tard.
Ce parc est resté longtemps accessible gratuitement mais depuis quelques années il faut s’acquitter d’un droit d’entrée pour entrer dans la zone monumentale.
Avant d’entrer dans le parc, on prendra la peine de visiterGaudi Experiençaun endroit d’information dynamique…
Et puis bien sûr je ne vais pas vous quitter sans partager mes quelquesphotos personnelles de cet endroit complètement dingue (normalement si tout va bien, le montage se télécharge en bas de votre écran et il faut cliquer dessus pour l’ouvrir).
Et pour terminer sur le sujet, je vous montre le chemin vers cet article qui vous en apprendra davantage tout en vous donnant des infos pratiques.
Vous le savez maintenant, j’aime l’Allemagne et plus encore en automne. Je trouve que c’est une saison qui lui va bien. Les maisons à colombages et les teintes environnantes forment, à mes yeux, un ensemble parfait à la fois chaleureux et procurant un sentiment de bien-être évoquant une soirée au coin du feu…
Je vous invite à me suivre aujourd’hui dans la petite ville de Gengenbach.
Gengenbach, « la perle parmi les villes romantiques des maisons à colombage », [ ] nos visiteurs [ ] aiment à parler du joyau romantique [ ]. Déjà de loin, les tours et les portes invitent à venir dans la vieille ville historique et des petites ruelles étroites emportent le visiteur dans les coins pittoresques. Le «chevalier en pierre» debout sur le puits de la place du marché nous accueille. Il témoigne de la fierté et de l’assurance de l’ancienne ville impériale libre, de même que l’hôtel de ville impressionnant âgé de plus de 200 ans et marquant en étroite liaison avec les nombreux bâtiments à colombage romantiques la physionomie de la ville (source).
Le chevalier en pierre
Assurément un coup de coeur pour cet endroit peu connu mais qui mérite le détour
Pas de but précis aujourd’hui pour cette balade barcelonaise si ce n’est se laisser porter vers le port, le long des ramblas, au rythme des envies et des ambiances.
Nous passons devant ce magasin de parapluies dont les façades doivent faire partie des plus photographiées par les touristes. Il faut dire qu’elles attirent le regard…
Le Pla de l’Os
Des milliers de personnes mettent le pied quotidiennement sur la mosaïque que Joan Miró a faite au cœur de la Rambla de Barcelona. Pour certains, elle passe inaperçue, alors que d’autres s’y arrêtent pour contempler les couleurs caractéristiques de l’artiste barcelonais. Mais bien peu savent que cette mosaïque avait été un espace emblématique de la Rambla, juste devant la fameuse porte de la Boqueria. On dit que les Barcelonais demeurèrent bouche bée devant les portes que le comte Berenguer IV avait fait rapporter d’Almeria comme trophée de guerre : un précieux travail arabesque qui a permis de rebaptiser l’ancien portail de Santa Eulàlia sous le nom de portail de la Boqueria. Avec la démolition de la muraille, en 1760, la porte disparut et s’ouvrit une esplanade, le Pla de l’Os.
C’est là qu’en 1976 l’artiste Joan Miró vit comment devenait réalité l’idée de mettre l’une de ses œuvres sur le sol de La Rambla de Barcelona, à proximité du passatge del Crèdit, le lieu où il avait vu le jour 83 ans auparavant. Son intention était que les passants de La Rambla marchent sur la mosaïque, et peu lui importait si elle devait peu à peu se dégrader au fil du temps. De toute manière, la mairie de Barcelone s’est chargée de la faire restaurer en 2006, à l’occasion du trentième anniversaire de l’emblématique œuvre de Joan Miró ; les mosaïques qui la constituent s’étaient détériorées, en effet, et elles avaient perdu leur couleur. La mosaïque a la forme circulaire du cosmos. Ses couleurs élémentaires, le jaune, le bleu et le rouge, ainsi que les formes simples parlent du langage propre de Joan Miró ; un langage intuitif qui reprend la pureté du monde de l’enfance (source).
Nous poursuivons la balade et, après avoir admiré le sol, nous levons les yeux vers la belle façade du théâtre du Liceu.
Le grand théâtre du Liceu, créé en 1847, est un théâtre d’opéra qui a conservé au fil des ans sa fonction de centre culturel et artistique. Il est devenu l’un des emblèmes de la ville. Ravagé par les flammes en 1994, il a été reconstruit dans un style fidèle au précédent. Cependant, le nouveau Liceu est doté d’une infrastructure technique de pointe et a été agrandi sur les terrains voisins de La Rambla. En observant sa façade discrète, on est loin d’imaginer les trésors qu’il recèle (source).
Tout près de là se trouve également le Théâtre Principal. Ce théâtre a été le premier construit à Barcelone (début du 17ème siècle) grâce au don d’une parcelle et de maisons par l’hôpital de la Sainte-Croix (le plus gros hôpital de la ville à cette époque). Les bénéfices du théâtre de la Sainte-Croix devaient, en retour, servir à couvrir une partie des coûts de l’ hôpital (source).
Poursuivant notre balade en direction de la mer, nous arrivons au bout de la rambla où nous apercevons le monument à Christophe Colomb. Dans la colonne, un ascenseur permet d’accéder au mirador qui offre, paraît-il, une magnifique vue panoramique sur la ville et le port.
Lorsque vous vous promenez sur les Ramblas en direction de la mer, vous allez vous retrouver au pied d’une statue de 60 mètres que l’on appelle Mirador de Colom. Celle-ci n’est autre qu’un monument construit en l’honneur de Christophe Colomb pour son premier voyage en Amérique. Elle a été construite pour la première exposition internationale de l’Espagne en 1888. L’idée de construire le monument à Christophe Colomb venait de Antoni Fages i Ferrer en 1856. Il a également été proposé qu’il devrait être construit par des Catalans seulement. Il lui a fallu 16 ans pour convaincre le maire de la ville et enfin en 1872 il a gagné le soutien de la mairie. En 1881, une résolution a été adoptée pour construire le monument. Dans un concours [des] artistes espagnols pouvaient soumettre leurs conceptions. L’artiste catalan Gaietà Buigas et Monravà a gagné. En 1882, la construction a commencé et le monument a été achevé en 1888, juste à temps pour l’Exposition Internationale de Barcelone (source).
Nous arrivons au port de Barcelone, quartier fort agréable depuis que, en raison des JO de 1992, les anciens terrains industriels ont été métamorphosés.
Ci-dessous, encore quelques vues de façades remarquées lors de la balade
Sympa non le fronton ci-dessous sur un des bâtiments de l’université de Barcelone?
Ci-dessus, vues sur le côté de la cathédrale Sainte-Croix.
On nous a conseillé d’aller prendre l’ambiance dans un marché de produits frais à Barcelone et c’est donc vers un de ceux-ci que nous nous rendons aujourd’hui.
Nous passons par la place d’Espagne qui, vu la localisation de notre hôtel, a souvent été notre plaque tournante et point de repère dans nos balades à pied. Nous empruntons ensuite la très longue avinguda del parallel.
Un chouette article assez complet nous décrit bien l’ambiance et les choses à découvrir le long des ramblas de Barcelone. Vous le trouverez ici.
Déco murale moderne aperçue en chemin près du Musée d’Art ContemporainVieux murs chaleureux rapidement remplacés par……la modernité du Musée d’Art Contemporain de BArcelone (MACBA), place des AngesJuste à côté du musée, l’arrière de ce qui semble appartenir à une église en pleine rénovation bioContraste entre la solitude ce jeune homme……et l’explosion de couleurs de cette vitrine où on voit une partie de jambes en l’air Une vue de l’autre vitrine de la pharmacie antique Nadal déjà évoquée iciAu-dessus de cette porte de l’église de Betlem, on peut lire l’inscription traduite comme suit par un élève facétieux « Entre deux nattes mouillées n’a point sué Maître Jean le Boyteux » mais en réalité ce serait plutôt un extrait de la Bible relatif au prophète Jean-Baptiste et signifiant « Parmi ceux qui sont nés de femmes, il n’en a point paru de plus grand que Jean-Baptiste« .Fontaine publique de la Porta Ferrica
Parallèle aux célèbres Ramblas, la rue de Petritxol est située entre la rue Portaferrissa et la Plaça del Pi, c´est à dire la « place du sapin » en catalan.
Quand on rentre via l’entrée principale de la Basilique Santa Maria del Pi (quartier gothique) le regard est directement attiré par de grandes vitrines qui présentent « les géants du pin ». Ces géants dont l’origine remonterait au 16ème siècle ont toujours été conservés à l’intérieur de l’église.
Cherchez l’intrus parmi les géants ci-dessus? Vous avez trouvé? C’est juste tout en bas, à droite, le nain Cu-Cut qui représente le caractère populaire. Il mesure 1,5 mètre et est porté comme un géant.
Les « géants du pin » effectuent des sorties lors de festivités, et vont même se promener en Belgique comme on le voit ci-dessous
Enfin nous arrivons au marché que nous avons choisi de visiter, le plus ancien, celui de la Boqueria.
Nous passons sous le porche au vitrail Art nouveau et sommes happés par les couleurs, les odeurs, les cris, bref tout ce qui fait la vraie vie d’un marché de produits frais.
Nous quittons bientôt ce marché animé pour partir faire d’autres découvertes de cette ville formidablement riche en sensations diverses.