Du côté de chez Ma

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Le samedi je joue à illustrer par une photo personnelle le thème de Ma.

Il s’agit cette fois de « jour de pluie« .

Le problème c’est que j’évite souvent les photos quand il pleut mais j’ai quand même trouvé une photo récente prise en Allemagne, dans la région de l’Eifel.

Et on va se mettre au sec pour regarder toutes les photos proposées chez Ma avant de passer le week-end à l’abri de la tempête!

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L’agenda ironique de novembre 2023: les consignes

Et voilà donc que l’AI d’octobre est terminé (voir les résultats ici) et que celui de Novembre piloté par Carnets Paresseux commence maintenant et se terminera le 26 novembre.

Et qu’est-ce qu’on doit donc faire? Le tout est très bien expliqué avec moults détails ici mais je vais essayer de résumer un peu les choses.

Le principe est donc 

  • rédiger un horoscope qui pourra se baser sur tout ce qu’on veut (la lecture des étoiles et des astres, de la marche de l’ombre des cailloux par terre, du vol des oiseaux ou du tarot ou tout ce que vous voulez)
  • celui-ci contiendra les mots chevalparapluiesouquenillepingouintubéreuse et Vierzon
  • il prendra la forme qu’on veut mais ne manquera pas d’ironie
  • et le lien vers le texte sera déposé avant le 26 novembre chez Carnets Paresseux.

A vos claviers!

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Voyage, voyage: Montréal (F)

Un peu d’histoire pour commencer grâce à un panneau explicatif:

Au 11ème siècle commença l’épopée d’une grande dynastie: la lignée des Anséric, seigneurs renommés, puissants vassaux des ducs de Bourgogne.

En 1228, les habitants de Montréal se voient accorder une chartre d’affranchissement et en 1255 le dernier des Anséric est condamné à l’exil. Montréal devient alors la propriété des ducs de Bourgogne.

En 1521, le roi François 1er séjourne à Montréal et confirme la chartre d’affranchissement. En 1599, le roi Henri IV fait raser les fortifications et, à partir de cette date, Montréal vit à l’écart des grandes pages de l’histoire et devient village. 

En 1900 Montréal comptait 595 habitants et en 2022, moins de 200 personnes y résidaient à l’année.

Et si vous en voulez encore c’est par ici 😊.

Et par contre si vous voulez faire la balade avec moi il faut cliquer juste en dessous.

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L’agenda ironique d’octobre 2023: le temps du vote

Juste un petit message au passage:

L’agenda ironique d’octobre s’est terminé hier et c’est à présent le temps des votes.

Je vous souhaite beaucoup de plaisir à la lecture des textes très différents comme d’habitude avant d’exprimer votre choix sur le blog de Laurence.

Le prochain AI sera hébergé par Carnets Paresseux et je vous communiquerai les consignes tout bientôt.

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Du côté de chez Ma

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Ce samedi encore je participe au défi de Ma en présentant une photo personnelle qui illustre le thème de la semaine.

Il s’agit ce samedi de « Autrefois« .

Je vous propose en premier lieu une photo, prise à Noyers-sur-Serein, d’une ancienne pompe à essence Boutillon. On est assez loin des modèles actuels installés dans nos stations-services 😉.

Et comme j’ai vu récemment la scène ci-dessous dans un pressing à Adenau (D), je la partage aussi pour illustrer la manière dont, autrefois, on frottait le linge sur la planche à laver ondulée avant de l’essorer entre les rouleaux de bois.

Et je vous invite, comme d’habitude, à passer chez Ma voir les autres participations au défi.

Très bon week-end d’Halloween à vous.

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Voyage, voyage: l’Abbaye de Fontenay (F)

Après vous avoir fait découvrir Noyers-sur-Serein, je vous emmène un peu plus loin visiter un haut lieu de la région: l’Abbaye de Fontenay.

L’Abbaye de Fontenay, une des plus anciennes abbayes cisterciennes, a été fondée par Saint-Bernard en 1118.

Après la Révolution française qui entraîna le départ des moines, elle a été reprise comme bâtiment industriel, ce qui a permis de préserver l’ensemble des bâtiments de style roman : l’église abbatiale, le dortoir des moines, le cloître, la salle capitulaire, la salle des moines et la forge.

L’Abbaye est agrémentée d’un parc paysager qui a été classé « Jardin Remarquable » en 2004 par le Conseil National des Parcs et Jardins.

L’Abbaye est depuis 1820 la propriété privée d’une même famille, qui poursuit la conservation de ce site exceptionnel en l’ouvrant à la visite toute l’année. Elle accueille chaque année plus de 100 000 visiteurs, qui viennent admirer la beauté et la pureté d’une architecture préservée depuis 900 ans, et goûter au calme d’un lieu profondément spirituel. (Source)

 

Ci-dessous nous voyons l’entrée de l’Abbaye.

Une fois la porterie passée, on voit les très beaux bâtiments intérieurs et les parterres. La porterie est surmontée d’un étage reconstruit au 15e siècle. C’était le logement du frère portier. Nous nous baladons un peu avant de rentrer dans les bâtiments qui sont ouverts à la visite.

Le platane que l’on voit ci-dessus à gauche a été planté en 1780 et mesure 35 mètres de haut pour une circonférence de 6 mètres.

L'enfermerie à droite

Isolé à l’extrémité du dortoir, ce petit bâtiment du 16e siècle est souvent considéré, de par son nom comme une ancienne prison. Il est vrai que les abbés avaient droit de haute et basse justice sur les terres de l’abbaye. Certains préfèrent y voir un lieu où l’on conservait (« enfermait ») les biens les plus précieux de l’abbaye, livres ou objets de culte. Le mur pignon de cette construction n’est autre que l’unique élément subsistant du réfectoire du 13e siècle. (Source)

L’église abbatiale

Nous entrons dans l’église construite à partir de 1139  sur un plan en croix latine. De pur style roman, elle est voûtée en berceau brisé.

La statue de Notre-Dame de Fontenay (fin du 13e) est l’un des plus beaux exemples de la statuaire bourguignonne

Le chœur est couvert de carreaux émaillés des XIIe et XIIIe siècles. On y trouve également un remarquable retable sculpté du XIIIe siècle, ainsi qu’un ensemble de pierres tombales dont celle de l’évêque anglais Ebrard de Norwich, qui finança la construction de l’abbatiale.

Le cloître

On voit ici le chœur du monastère où les moines lisaient ou accomplissaient des tâches pratiques. Les quatre galeries qui entourent le préau forment un ensemble de 36 mètres sur 38.

Le dortoir des moines

Cette vaste salle possède une magnifique charpente en chêne qui date de la seconde moitié du 15e et évoque la coque d’un navire renversé. La règle de Saint-Benoît stipulait que tous les moines devaient dormir dans la même pièce. Ceux-ci étaient installés sur de simples paillasses disposées à même le sol et séparées par des cloisons basses. (Source: dépliant de l’Abbaye)

La forge

Ce grand bâtiment (53 mètres sur 13.5) a été construit par les moines à la fin du 12e. Les moins forgerons de Fontenay développaient une production industrielle commercialisée aux alentours. La dérivation  de la rivière faisait tourner des roues actionnant les martinets (grands marteaux hydrauliques) qui battaient le fer. (Source: dépliant de l’Abbaye)

Le logis abbatial

Cet élégant édifice de la première moitié du 18e siècle était le logement des abbés commendataires, nommés par le roi, lorsque Fontenay passa sous le régime de la commende en 1547. Habitation coquette, ce bâtiment est loin de la rigueur cistercienne.

La lumière de Fontenay

Nichée au creux d’un vallon boisé, l’Abbaye de Fontenay bénéficie d’une luminosité particulière. La lumière de Fontenay, très singulière, éclaire à toute heure du jour les bâtiments, les jardins et les forêts avoisinantes, et crée des contrastes chromatiques magnifiques entre la blondeur de la pierre, la palette de verts de la végétation environnante et le bleu du ciel, offrant aux visiteurs un spectacle inoubliable d’une grande beauté. L’abbatiale bénéficie d’une atmosphère tamisée et intime de semi-pénombre grâce à l’éclairage doux de la lumière traversant les sobres vitraux.

La lumière de Fontenay est recherchée et appréciée par les photographes. Les prises de vue amateurs sans trépied sont autorisées dans l’Abbaye.

La visite se termine et nous ressortons par la porterie empruntée pour entrer dans le domaine abbatial.

J’espère que la visite de cet endroit vous a plu autant qu’à moi 😊.

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Du côté de chez Ma

Comme chaque samedi, Ma nous propose un thème à illustrer par une photo personnelle non trafiquée.

Cette semaine le thème est « dans la forêt« .

Et bien moi, quand je me balade en forêt, quelle que soit la saison, je fais toujours des rencontres bizarres (bon, d’accord, je les cherche un peu 😏).

Dans la forêt de Soignes (B)
Sur le Sentier des songes à Herbeumont (B)

Cela vous arrive-t-il parfois aussi? 😉

Vous connaissez la chanson, on file chez Ma voir les autres participations et puis on passe un bon week-end en forêt ou pas.

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L’agenda ironique d’octobre 2023: Mes heures perdues

L’AI de ce mois est hébergé chez Laurence où vous pouvez aller lire les nombreux textes déjà déposés. Je vous rappelle que j’ai communiqué les consignes  ici au début du mois 😉. 

Voilà à présent le texte que je propose mais comme nous n’avons pas encore changé d’heure je demande votre indulgence: je suis fatiguée 😉.

Mon heure perdue

Depuis avril dernier elle me manquait. Je l’avais cherchée partout et j’étais à présent très fatiguée. Quoi donc ?  Mais cette heure de soixante minutes qui m’avait été soustraite par l’obligation d’avancer les horloges depuis plus de quarante ans déjà !

Depuis, chaque jour, je faisais et refaisais les comptes. Alors j’aime autant vous dire que toutes les personnes qui me disaient « Je peux te distraire une minute ? » ou « Attends, j’en ai pour une minute et j’arrive » étaient bien mal reçues.

Je travaillais chez un notaire et des minutes il y en avait plein les armoires mais aucune qui puisse diminuer mon retard de sommeil hélas. Même celle qu’on appelait « la dame de onze heures » parce qu’elle faisait le tour des bureaux chaque jour à la même heure avec un chariot de tasses de café (et jamais de bouillon bien sûr) n’arrivait pas à me sortir de ma léthargie.

Chaque matin, en allant au boulot, les retards des transports en commun me mettaient dans une rage folle parce qu’ils me faisaient perdre davantage encore de ces minutes si précieuses pendant lesquelles j’aurais pu dormir.

Je me trainais lamentablement au long des journées avec toujours ce petit goût de trop peu. J’étais en manque de sommeil, na ! J’étais plutôt d’un naturel optimiste pourtant et je répétais souvent que j’étais capable de « voir le monde dans un grain de sable et le paradis dans une fleur sauvage… »

J’attendais octobre avec impatience pour enfin compléter mon quota de sommeil et, en général, je mettais mon réveil à trois heures du matin comme une idiote pour le reculer d’une heure et jouir à fond de cette heure enfin retrouvée. Je me prélassais dans mon lit mais j’arrivais rarement à me rendormir. Du coup, j’étais encore plus fatiguée ! Chaque année c’était pareil et pourtant je rêvais qu’elle dure une éternité cette heure retrouvée pour pouvoir enfin « tenir l’infini dans le creux de ma main et l’éternité dans une heure. »

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Voyage, voyage: Noyers-sur-Serein (F)

Je vais bien sûr partager avec vous ma découverte de ce charmant village de l’Yonne mais j’aimerais commencer par la raison qui m’a menée précisément là.

Il y a quelques mois, je participais régulièrement à l’atelier d’écriture en ligne du blog Brickabook. La photo proposée en février m’avait inspiré ce texte et j’avais eu envie de savoir où avait été prise la photo proposée. Ayant trouvé qu’il s’agissait de Noyers, j’avais noté le nom dans une liste d’endroits à voir un jour. Puis j’avais oublié… Jusqu’à ce que, en me baladant dans le village, je passe devant l’endroit d’où avait été prise la photo!👍

J’ignorais à l’époque que ce village avait souvent servi de lieu de tournage pour le cinéma et la télévision.

  • En 1946, André Berthomieu choisit Noyers-sur-Serein pour son film Amour, Délices et Orgues.
  • En 1966, la scène de l’auberge dans La Grande Vadrouille de Gérard Oury est tournée dans une maison de Noyers. Les personnages joués par Bourvil et Louis de Funès, en cavale, posent leurs bicyclettes contre un mur et se glissent dans une auberge en plein banquet de la Wehrmacht.
  • En 1982, une partie du feuilleton L’Esprit de famille, de Roland-Bernard, est tournée dans le centre du village, notamment devant la mairie et devant l’église, avec les acteurs Maurice Biraud, Véronique Delbourg et Érik Colin.
  • Début 1984, le clip de la chanson New Moon on Monday du groupe anglais Duran Duran est tourné dans les rues du village.
  • En 1986, Giorgio Treves tourne à Noyers quelques scènes de son premier long métrage, Le Mal d’aimer.
  • En 1988, pour Antenne 2, Josée Dayan installe sa caméra à Noyers pour réaliser Le Chevalier de Pardaillan, une série télévisée en quinze épisodes.
  • En 1990, une partie du téléfilm L’Enfant des loups est tournée dans le village.
  • Pendant l’été 2006, le petit bourg médiéval se transforme en décor de cinéma le temps de quelques jours. Un retour en l’année 1645, de la terre battue dans les rues : c’est Molière de Laurent Tirard qui y est tourné, avec Romain Duris, Fabrice Luchini, Laura Morante, Édouard Baer et Ludivine Sagnier. La même année, Hollywood pose aussi ses caméras à Noyers, pour les scènes du village dans le film Stardust, le mystère de l’étoile de Matthew Vaughn avec Robert De Niro et Michelle Pfeiffer.
  • En 2009, Noyers sert de décors pour la huitième saison d’Une famille formidable, diffusée sur TF1. En 2011, trois épisodes de la neuvième saison de la série sont également tournés, en juin, à Noyers. En 2012, la production y pose aussi ses valises pour y tourner une partie de la saison 10.(Source)

Bref, nous avons pris beaucoup de plaisir à parcourir les rues de ce village hors du temps où il fait bon vivre. Les maisons anciennes à colombages, les ruines du château, les charmantes petites boutiques où on est bien accueilli,…tout concourt à un sentiment de bien-être.

Vous pourrez découvrir mes photos en cliquant

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Du côté de chez Ma

Ce samedi, Ma nous demande d’illustrer par une photo personnelle et non trafiquée, le thème « Perle(s)« .

Il se fait que j’ai sous le coude des photos que j’ai prises il y a quelques mois  d’un magnifique projet artistique mis en place au pont de Fragnée à Liège.

Ce pont, pour lequel l’architecte Paul Demany, adepte du classicisme français, s’est inspiré du pont Alexandre III de Paris (1900), a été construit à l’occasion de l’Exposition universelle de Liège (1905).  C’est un passage fort important et fort emprunté dans la ville. Les éléments dorés ont été restaurés complètement il y a quelques années. Vous pourrez découvrir l’histoire de sa construction ici si ça vous intéresse.

Et les perles me direz vous? Et bien depuis la fin avril dernier et pour une période de un an, les tritons qui garnissent les extrémités du pont ont été embellis par la pose de perles géantes dans les coquillages qu’ils supportent.

Ces perles nacrées pèsent chacune 350 kg et ont un diamètre de 1 mètre. Ce projet a été imaginé par l’artiste plasticienne Maria Vital Goral, en collaboration avec le bureau d’études Pôle Design, un bureau de design liégeois.

Si le sujet vous intéresse, je vous invite à regarder ce reportage diffusé sur la télé locale liégeoise.

Et puis bien sûr on se presse d’aller voir chez Ma les perles proposées par les autres participant(e)s au projet.

Je vous souhaite un agréable week-end.

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