En 2024, je continue à jouer avec Ma en illustrant le thème proposé chaque samedi.
Pour le thème de cette première semaine de 2024, elle nous propose d’illustrer « C’est parti« .
J’ai choisi une photo prise au marché de Noël. Le monsieur vient d’acheter une planche d’1 mètre de verres à shot de pékèt! J’ose espérer qu’il n’était pas seul quand il a dit « C’est parti! » 😋
Voilà un début d’année bien arrosé avec modération…ou pas.
Allons vite voir chez Ma comment c’est parti chez les autres participant(e)s.
Un agenda chasse l’autre tout comme 2024 a chassé 2023. Les résultats de décembre ont donné comme classement Tiniak, Toulopera et Adrienne. Bravo à eux 👏.
Voici maintenant les désiderata de Tiniak qui hébergera le premier AI de 2024 et chez qui vous pourrez consulter les consignes à votre aise.
Voici venu le dernier thème de 2023 proposé par Ma.
Il s’agit de « Ma photo de l’année« .
Ce thème m’a laissée un peu perplexe jusqu’à ce que j’aille hier visiter la très belle exposition de Philippe Geluck à la toujours accueillante Galerie Liehrmann à Liège.
Et là, en jouant un peu sur les mots, j’ai pris ma photo de l’année, c’est à dire, une photo de moi en 2023 😉.
Voilà, c’était ma dernière participation pour 2023 mais bien sûr je m’y remets dès le 6 janvier 2024 avec plaisir 😊.
Pour voir les autres participations c’est bien sûr chez Ma.
Je vous souhaite dès à présent une douce fin d’année 🎇
En résumé, les 15 textes ont été listés sur le blog de la Licorne et les votes (pour les 4 textes préférés et pour l’hébergement de janvier 2024) se font chez Carnets paresseux jusqu’au 31 décembre.
Les résultats seront annoncés dès le 1er janvier 2024 (et oui…).
Bonne lecture, bons votes et bonne dernière semaine de 2023 avant le grand saut.
Nous voici déjà le 24 décembre et l’Agenda ironique, hébergé par La Licorne, va refuser les nouveaux textes dans quelques heures.
Il n’est donc pas trop tard mais il est temps. Même si je ne crois plus au Père Noël depuis longtemps, j’ai quand même essayé de rédiger un petit texte pour participer malgré tout. Il y manque malheureusement les bulles d’ironie (désolée mais mon estomac tolère mal les bulles).
Voici donc ma proposition ci-dessous.
Le Noël de Juliette
Juliette attendait impatiemment la venue du Père Noël mais on n’était que le 1er décembre. Encore de nombreux jours à attendre pour la fillette. Pendant cette période, elle rêvait, voyait le vieux barbu arriver la nuit avec son troupeau de rennes et elle avait un peu peur aussi : il faut dire que le dernier qui l’avait pris sur ses genoux au supermarché sentait fort la bière quand il lui avait demandé en bafouillant ce qu’elle souhaitait recevoir comme cadeau.
Elle avait décidé d’aller trouver un autre Père Noël pour confirmer mais celui-ci sentait bon le parfum, tant mieux se dit-elle, elle était probablement tombée un mauvais jour avec le premier.
Son frère, plus âgé et fort taquin, était un péroreur de première et n’hésitait pas à faire l’école buissonnière quand ça lui chantait. Il se moquait de la gamine et de son espoir vespéral : chaque jour avant de se coucher elle demandait : « c’est demain qu’il vient le Père Noël ? » et à chaque fois elle faisait une moue boudeuse en entendant la réponse négative.
Finalement ses parents lui donnèrent un mètre ruban raccourci à vingt-cinq centimètres avec pour mission de couper un centimètre chaque jour afin de voir s’écouler le temps jusqu’à Noël.
Elle avait trop hâte ! Elle savait que, comme chaque année, sa maman sortirait la belle nappe en guipure blanche offerte par une grand-tante pour y déposer le repas de fête. Elle se souvenait de la petite brûlure de cigarette causée par Tonton Jean il y avait bien longtemps. Maman s’arrangeait toujours pour y déposer un plat afin de la cacher et interdisait désormais à tous de fumer à table.
Ses grands-parents s’affairaient tous à surenchérir pour les cadeaux allant jusqu’à la démesure mais faisant le bonheur de Juliette et son frère.
C’était le bon temps, celui de l’enfance insouciante et heureuse. Juliette est adulte aujourd’hui et est maman elle-même. Il arrive rarement qu’elle se souvienne de ces moments passés depuis si longtemps mais, maintenant que ses parents reposent au cimetière voisin, la mélancolie l’envahit et elle pense que « la mémoire est comme le dessus d’une cheminée. Pleine de bibelots qu’il sied de ne pas casser, mais qu’on ne voit plus ». Sauf la veille de Noël…
Voilà, c’est tout jusqu’au prochain Agenda ironique mais d’ici là je vous souhaite beaucoup de douceur, de chaleur et de bons sentiments pour cette période de Noël.
En cette cinquantième semaine de l’année, je continue à participer au projet de Ma en illustrant le thème de la semaine.
Il s’agit ce samedi de « scintiller« .
J’ai décider de vous proposer une photo prise devant un chalet de Noël où on vendait des décorations dont certaines me semblaient très scintillantes grâce à leur surface à facettes.
Et maintenant que vous avez vu comment ça scintille chez moi, je vous invite à passer chez Ma voir les scintillements des autres participant(e)s au projet.
Je vous souhaite un agréable week-end de préparation de fêtes.
Chaque samedi Ma nous propose un thème à illustrer par une photo personnelle.
Le thème d’aujourd’hui est « Comme d’habitude« .
Il y a plein de choses que nous faisons comme d’habitude mais une que nous n’oublions jamais c’est de prévoir à manger pour nos amis les oiseaux. Alors cette année comme d’habitude nous avons mis différentes choses qu’ils apprécient.
Et pour nous c’est un plaisir de les voir se régaler dans notre jardin 👍.
Et chez Ma, qu’a-t-on l’habitude de faire? Vous le saurez en allant y voir avant de passer un excellent week-end.
Pfiou! Ça se télescope un peu en cette fin d’année! 🙃
Les textes de l’AI de novembre sont à voir sur le blog de Carnets Paresseux chez qui on ne vote pas cette fois. Je n’ai pas participé pour diverses raisons mais je ne peux que vous encourager à aller lire les très bons textes originaux de tous les participants que je félicite à nouveau 👏.
Et on embraye avec l’AI de décembre sur le blog de La Licorne.
Il s’agira tout simplement d’égrener, à notre guise, l’attente du jour « magique »… celui qui illumina notre enfance.
Il conviendra aussi de placer les mots suivants: Juliette, mètre, vespéral, surenchérir, péroreur, guipure et buissonnière
ainsi que cette phrase (empruntée à Georges Perros) :« La mémoire est comme le dessus d’une cheminée. Pleine de bibelots qu’il sied de ne pas casser, mais qu’on ne voit plus. »
Et bien sûr il conviendra d’y ajouter quelques petites « bulles » d’ironie 😉.