L’anamorphose paréidolique…🤨

Mais non je ne suis pas atteinte d’une pathologie contagieuse, n’ayez crainte…

En fait j’ai reçu une vidéo sur des oeuvres urbaines que je trouve vraiment très chouettes et j’ai eu envie de les partager ici. Il s’agit de dessins improvisés dans les rues par David Zinn (Michigan) selon un processus appelé «anamorphose paréidolique» ou «paréidolie anamorphique». Zinnart, vous avez dit Zinnart? Comme c’est étrange…

Vous ne m’en voudrez pas si ni la vidéo ni les photos qui la composent ne sont de moi. Mais bon, on sort à peine de la période fatigante des fêtes de fin d’année alors on va s’y remettre doucement si vous  le voulez bien.

En guise d’introduction, je vous propose simplement une traduction approximative des écrits trouvés à propos de cet artiste.
David Zinn embellit les rues par son art: ses créatures imaginatives sont toujours improvisées et réalisées à partir de craies colorées, de fusains et d’objets trouvés dans la rue elle-même.
Ses seules limites: son imagination et la taille du trottoir.
David Zinn a fait le tour du monde avec son art époustouflant qui fait sourire les passants.

En fait, il voit simplement le monde différemment et chaque fissure est un début unique pour une œuvre d’art impressionnante.
Ces grands dessins sont généralement emportés par la pluie … mais (heureusement!) les photos les capturent pour l’éternité.

Jean de la Fontaine a dit “Pour me rendre heureux, un sourire peut suffire”, j’espère que mon partage aura au moins provoqué le vôtre…

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Les murmures des murs

Pas de photos personnelles aujourd’hui je vous explique pourquoi ci-dessous.

En fait, le titre n’a jamais aussi bien correspondu à l’article qu’aujourd’hui et je regrette de n’avoir entendu parler de ce projet que hier aussi je m’empresse de partager l’info puisque je ne pourrai pas pour des raisons pratiques aller moi-même photographier l’endroit.

Recette pour préparer un “Remember souvenir” bluffant.

Durée: compter environ 95 jours  

Nombre de personnes: un paquet en comptant les artistes invités et les visiteurs

Ingrédients:

  • 1500 bombes de peinture
  • trouver et pourvoir investir 5 immeubles sur 8 niveaux ( 25.000 m²) voués à la démolition: les immeubles Solvay à Bruxelles
  • un artiste urbain typographe, Denis Meyers
  • 150 carnets de dessins rédigés en 20 ans par cet artiste

Recette:

Bien homogénéiser le tout et se dépêcher d’aller voir l’expo avant le 26 juin, après ça risque d’être trop tard… 

Toutes les infos sur Remember souvenir ici

Ce qu’en dit Denis Meyers:

C’est pas spécialement un délire égocentrique dans le sens : je vais faire la plus grande surface jamais peinte, explique l’artiste, ce n’est pas ça ma démarche.On m’offre un terrain de jeu complètement dingue, je me suis battu pour l’avoir, je me bats encore tous les jours pour que tout se passe bien avec les riverains et la commune. C’est quelque chose que je ne garde pas pour moi, je le propose aux gens. (source)

Les visites de l’expo ont commencé le 23 avril et se termineront probablement le 26 juin juste avant la démolition des bâtiments.

Il s’agit donc d’une exposition éphémère dont ne resteront que des photos dans le Collector Book.

Oscar Wilde disait “L’art est inutile”, qu’aurait-il donc pensé de ce gigantesque travail destiné à disparaître…

Je ne vais pas me lancer dans une analyse sociologique mais je pense que l’artiste a réalisé un rêve, il a transmis des messages, les visiteurs ont apprécié pendant un peu plus de 2 mois, il restera des traces visuelles sous forme de photos,… De mon avis, le bilan est très positif.Il y a tellement d’oeuvre d’art dans le monde dont nous ne verrons jamais que des photos alors pourquoi bouder l’art urbain si on aime ça?

Et puis si on ne faisait jamais que des choses utiles dans le vie, qu’est-ce qu’on s’ennuierait 

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