Vous aurez compris que les deux derniers se trouvent en Bretagne, les autres sont à Paris.
Je continue à trouver que certains artistes mériteraient d’être davantage reconnus pour leurs créations qui embellissent des murs qui, sans ça, seraient bien tristounets…
Nous quittons à regret Chicoutimi et nos très chouettes hôtes, Marie-Jo et Joseph, pour poursuivre nos vacances. Afin d’atteindre notre gîte suivant, nous empruntons le traversier à Forestville et, en l’attendant, nous nous instruisons sur la relance de l’industrie du bois. Nous voyons notre premier (et dernier à ce jour ;-)) arboriduc. Ce n’est pas parce qu’on est en vacances qu’on ne peut pas s’instruire
L’arboriduc
L’arboriduc, aussi connu sous le nom de « dalle humide » ou « floom » a été érigé en 1942 par la compagnie Anglo Canadien Pulp and Paper Milles ltd. Son rôle était d’acheminer les billots de bois vers le port pour être chargés sur les barges. Cet arboriduc se situe à l’embouchure de la rivière du Sault aux Cochons, d’où provenait le bois qui pouvait flotter sur plusieurs kilomètres. Les bûcherons coupaient leur bois dans les camps de la compagnie et on le plaçait dans la rivière. Étant donné que les camions étaient peu utilisés à cette époque. Le flottage de bois sur les rivières était le moyen le plus accessible et le plus performant. Des milliers de billes de bois parcouraient le trajet dessiné par la rivière du Sault aux Cochons sous la supervision des draveurs.
Avec l’arrivée de nouveaux moyens de transport et l’impact écologique qu’avait le flottage du bois, on a cessé toute activité à l’arboriduc et il est devenu un vestige relatant l’industrie du bois d’antan. (source)
Le traversier nous amène à Rimouski d’où nous nous dirigerons ensuite vers Matane.
A Matane, notre hôte, écrivain et amoureux de la nature, a participé au balisage d’une jolie balade dans les bois jalonnée par des panneaux didactiques fort intéressants pour nous.
Cette balade nous amène à la Grotte aux Fées et sa chute impressionnante
Quand nous demandons conseil à notre hôtesse pour choisir un resto dans le coin, elle nous répond d’aller du côté du Far West…enfin ça, c’est ce que nous comprenons alors qu’en fait elle nous parle du phare Ouest Il y a des fois comme ça où on se sent un peu bête
Nous quittons à regret cet endroit et ses copieux petits déjeunerspour Percé qui sera notre prochaine étape québécoise.
J’en entends déjà qui ricanent, qui se disent ça y est cette fois Photonanie divague et va nous parler d’une franche connerie! 😉
Que nenni mes braves gens, la Franconie ça existe pour de vrai et c’est une région allemande dans laquelle se trouve la ville très connue de Bayreuth mais cette fois je vais surtout vous faire visiter la ville de Bamberg (au nord de la Bavière). Si vous êtes bien sages je vous ferai également visiter Wurtzburg et Rothenburg ab der Tauber dans quelque temps.
Et croyez-moi, ça vaut le détour 👍
Une très jolie échauguette (vous ai-je déjà dit que j’apprécie beaucoup les échauguettes?)
L’ancien hôtel de ville se trouve sur une île entre deux pontsSculpture en bronze: le Centurion d’Igor MitorajPorte de l’ancien hôtel de ville de BambergLe magnifique mur décoré de l’hôtel de ville
La rue des Dominicains, où nous ne sommes pas par hasard……mais pour y trouver au n°6 la Brauerei (Brasserie)Schlenkerlaqui est réputée pour être la meilleure adresse pour déguster laRauchbier(bière fumée) spécialité de la ville.
Nous avons très bien mangé dans cette brasserie mais la bière fumée ne nous a pas spécialement emballés…
La partie restaurant de la Brasserie
Une spécialité de l’endroit; l’oignon farci avec une sauce à la bière fumée: excellent!
Place aux grues, ancien quartier des abattoirs, bâtisse des anciens abattoirs. La sculpture du bœuf sur la façade est l’oeuvre de l’artiste Johan Adam Nickel.
Et si vous voulez en savoir davantage sur Bamberg, vous pouvez consulterce site.
N’hésitez surtout pas à partir explorer l’Allemagne, il s’y trouve des merveilles insoupçonnées par la plupart des francophones…
Comme d’habitude, vous pouvez situer cet endroit en cliquant sur le smiley « suivez le guide » dans la colonne de droite 😉.
Vous le savez maintenant, j’aime les murs et ce qu’ils expriment que ce soit juste une envolée artistique ou une réflexion plus profonde…
Je ne parle pas des murs « défigurés » par des mélanges de peinture exprimant juste le délire ou le désespoir de leur auteur qui n’a trouvé que ce moyen d’expression pour nous faire comprendre son mal-être.
Les murs décorés ne me laissent jamais indifférente tout comme CITE CREATION qui affirme que « Les murs c’est la peau des habitants ». Je n’irai pas jusque là mais je trouve quand même plus joli de voir un « tableau » coloré plutôt qu’un mur gris et souvent sale.
Et en plus je m’amuse à les débusquer partout où je vais, c’est devenu comme un jeu, un fil rouge entre les destinations que je visite ce qui finit par me faire un album de souvenirs un peu spécial.
De nombreuses villes ne s’y sont pas trompées et organisent des circuits de visite de murs peints: Lyon, Angoulême, Cannes,…
Je n’ai vu aucun de ceux-là, et vous?
Celui-ci n’est pas très artistique mais j’ai été interpellée par le squelette de dinosaure réalisé en relief à l’aide de mousse
…ou l’impression d’être dans un lagon des mers du sud sans aller aussi loin!
Il paraît qu’en été c’est archi-bondé mais, comme vous le verrez ci-dessous, au mois de mai c’est un moment de bonheur absolu 😍
Elafonisi, ses plages immenses de teinte rosâtre, le soleil, les petites criques, la mer chaude, la traversée à pied d’un étroit bras de mer pour arriver sur une petite île qui est une réserve naturelle,…un avant-goût du paradis et celui-ci au moins je suis certaine qu’il existe 😎.
Pour vous détendre et vous mettre dans l’ambiance je vous propose de cliquer iciet de laisser tourner en regardant les photos. Après ça vous serez totalement zen
Sur la route menant à ElafonisiDe quoi se restaurer agréablement avant d’aller au bord de merLes cactus sont plutôt sympas même s’ils ne manquent pas de piquants
Les morceaux de corail rose qui colorent le sableL’eau limpide et un poisson…limpide aussi, heureusement qu’il y a une ombre!
Un vendeur d’éponges naturelles……qu’il pêche lui-même pour les vendre
J’ai pensé qu’après ces derniers jours très arrosés, voire inondés pour certains, quelques photos pour rêver feraient du bien.
J’espère avoir eu raison…et je vous rappelle cet adage
Quand y en a plus, y en a encore et si votre bouille ne vous plaît plus, vous pouvez faire peau neuve mais manque de pot (peau?) voyez ce qui risque d’arriver 😂.
Je me demande quand même s’il n’y a pas eu une erreur de casting dans la composition de cette vitrine 🤣.
Mais revenons à nos moutons comme disent les bergers et découvrons la nouvelle livraison de tronches ci-dessous
Encore une fois il y en a pour tous les goûts et on voit que l’imagination de leurs créateurs est sans limites…
Je vous avais dit que j’aime tellement le(s) chat(s) que je comptais bien aller à Paris voir comment Philippe Geluck rend hommage aux artistes qu’il aime…
C’est chose faite, j’ai visité leMusée en Herbeavant d’y prendre l’apéro pour que le plaisir soit complet .
Si vous aimez le genre et que vous en avez l’occasion, courez-y vite avant le 31 août prochain. Par contre, si vous ne pensez pas pouvoir y aller alors je vous invite à me suivre dans ma découverte, c’est parici… Psssttt! : Les noms soulignés sont cliquables pour davantage d’infos
L’autre bonne nouvelle est que le musée du Chat devrait ouvrir en 2019 dans le bâtiment «1930», à l’arrière du siège du gouvernement bruxellois 👍
On a fait couler tellement d’encre sur Venise qu’elle se noie (Sylvain Tesson)
Heureusement qu’ici j’utilise un clavier d’ordinateur et que je ne vais donc pas être accusée de précipiter l’engloutissement de cette ville mythique
Nous commençons notre balade par un très classique tour de ville, en bateau d’abord et à pied ensuite, les gondoles étant peut-être romantiques mais surtout attrape-touristes au niveau du prix. Et comme nous sommes un vieux couple, nous avons dépassé le cap des symboles, la durée de notre vie à deux les écrasant tous et de loin!
Nous n’avons pas non plus emprunté le vaporetto, même si nous étions là pour le car naval… C’était totalement inutile pour aller d’une rive à l’autre vu le nombre de ponts disponibles.
Le mur de la honte a été construit en août 1961 soi-disant comme protection contre les fascistes mais en réalité pour empêcher le passage des populations qui fuyaient d’Est en Ouest pour échapper au régime communiste.
Ce mur a été démoli en novembre 1989, ouvrant enfin la voie à la réunification de l’Allemagne.
Côté Ouest, le mur était couvert de graffitis dont de nombreux vestiges subsistent encore de nos jours permettant à notre mémoire de se maintenir en éveil…
Check Point Charlie, point de contrôle C permettant le passage aux étrangers.
De nombreuses personnes ont perdu la vie en tentant de traverser cette frontière, les gardes n’hésitant pas à tirer sur les fugitifs du haut de leur miradors…
Comment ne pas faire le parallèle avec l’album The Wall de Pink Floyd qui raconte l’histoire de Pink qui construit un mur autour de lui pour se protéger? Chaque traumatisme qu’il subit est une autre brique dans le mur (another brick in the « wall »).
Le 21 juillet 1990, Roger Waters met sur pied une gigantesque représentation de The Wall au Potsdamer Platz de Berlin pour commémorer le premier anniversaire de la chute du Mur de Berlin et pour financer le World War Memorial Fund for Disaster Relief (« Fondation commémorative de la Guerre mondiale pour la prévention des désastres »).
Regardons vers l’avenir mais sans pour autant oublier que le passé a été à la source de notre monde actuel…