Connaissez-vous la charmante petite ville allemande deRatzebourg? Située entre quatre lacs, cette ville a été fondée au XIème siècle.
Ratzebourg, à 25 km au sud de Lübeck, se trouve sur une île et a été ville frontière pendant la séparation des deux Allemagnes (de 1945 à 1989).
Henri le Lion, Henri XII de Bavière, a marqué la ville de son empreinte comme vous le verrez dans le petit livret élaboré par le bureau d’informations touristiques de la ville que vous pourrez consulter ici si vous souhaitez en savoir davantage ou même, qui sait, vous y rendre.
Je vous invite à me suivre pour découvrir un peu cet endroit indéniablement placé sous le signe de l’eau.
Dire que j’aime les cimetières serait exagéré, d’autant plus que dans ma famille on est plutôt tout feu tout flamme, si vous voyez ce que je veux dire. Il faut cependant bien reconnaître que ce sont des lieux particuliers qui procurent quand même un sentiment de calme (ben oui, les morts font rarement du chambard) et, pour certains, donnent l’impression de mettre un pied dans le passé…
Autant les cimetières récents me laissent froide (hum, le terme est peut-être mal choisi) autant les très vieux cimetières et les cimetières militaires ou avec une particularité m’attirent (et oh, pas trop longtemps hein!).
S’il y a un auteur qui sait parler du sujet avec légèreté et humour, c’est Marc Hardy dans ses albums de BD Pierre Tombal. Chez lui, on prendrait presque la mort en pitié…
Quoi qu’on en pense, la mort fait partie de la vie et l’ignorer ne changera rien, on sait qu’elle nous rattrapera tous un jour ou l’autre, le plus tard possible, on n’est pas pressé du tout, trop de choses encore à faire et à voir!
Côté photos, je vous montre d’abord mon cimetière préféré pour ses stèles discoïdales, il se trouve à Ainhoa au Pays Basque français.
Le deuxième est un cimetière très ancien qui se trouve à Marville dans la Meuse: le cimetière Saint-Hilaire. La particularité de ce cimetière est l’endroit des « os rangés » (meuh non pas des orangers!), l’ossuaire , où sont empilés 40.000 crânes parfaitement disposés.
Dans un autre genre, il y a le cimetière minimal de l’Abbaye de Brialmont (région de Liège, Belgique) où les Bénédictines sont enterrées dans un linceul à même la terre. L’espace est très calme et très « reposant ».
Et puis, d’autres lieux regroupent des soldats ayant perdu la vie lors des deux guerres mondiales. Ces cimetières militaires sont souvent source de grande émotion quand on voit les âges des défunts qui ont donné leur vie pour notre liberté. Ils ont bien mérité une petite pensée…
Le cimetière de Malome (Ardennes belges) regroupe les corps de soldats français et allemands morts pendant la guerre 1914-1918.
Et pour terminer, le cimetière américain de Neuville-en-Condroz (Belgique) impressionnant, majestueux, solennel, il regroupe les tombes de soldats américains tombés en 1945. Le peuple belge a accordé aux Etats-Unis le libre usage du terrain à perpétuité.
J’ai envie aujourd’hui de vous montrer quelques réalisations imaginées par l’artiste autrichienFriedensreich Hundertwasser.
Incontournables quand on visite Vienne, ces réalisations reflètent bien l’esprit de leur créateur: refus de la tyrannie de la ligne droite, sols irréguliers, façades bariolées de mosaïques, rien n’est aligné, on a sous les yeux un grand patchwork joyeux et coloré bien différent que ce qui nous entoure habituellement. On ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec l’Espagnol Antonio Gaudi (dont je vous parlerai prochainement)
Une des créations les plus connues est la Hundertwasserhaus, qui a vu le jour dans les années 80′. A ne pas rater non plus, le Village où on trouve un café, des boutiques un peu kitsch qui proposent des objets avec des reproductions de Klimt.
Le Village Kalke a été imaginé pour remplacer une ancienne usine Michelin
Je vous inviterai à parcourir Vienne prochainement et vous verrez que ce quartier est vraiment en opposition, par sa conception et son apparence, avec les immeubles viennois très rectilignes et bien sûr moins colorés.
Vous vous souvenez que nous avions réservé une excursion dans le fjord du Saguenay? C’est parti, nous embarquons tôt le matin dans le minibus conduit par Joseph avec Marie-Jo, sa compagne, comme guide. C’est un vrai bonheur, d’autant plus qu’il n’y a qu’un autre couple au rendez-vous, des jeunes Bretons qui se sont installés depuis peu au Québec. La journée promet d’être conviviale et sympathique et elle tiendra ses promesses jusqu’au bout, sauf pour le rendez-vous avec les baleines mais c’est pas grave finalement.
Au départ on nous avait bien conseillé de prendre de gros lainages et des coupe-vents tellement il peut faire froid au bord de l’eau sauf que ce jour-là il a fait 35°c et que nous avons tous grillé au soleil. Et hop, un bonheur de plus d’avoir eu du grand beau temps
Le mini-bus équipé qui va nous emmener pour la journée. Nous y visionnons un film très intéressant puis Marie-Jo partage avec nous ses informations sur les endroits que nous traversonsUn pont couvert, chez nous c’est plutôt rareLa journée est superbe
Non, non, je promets que ce n’est pas la Baie de SommeC’est sur les gradins du centre d’interprétation des baleines que nous allons observer le fleuve à la recherche des cétacés tout en pique-niquant et en profitant du moment présent.
L’hôtel Tadoussac, un style peu courant chez nousHmmmm!Magnifique non?
Uninuksukcomme on en voit un peu partout au QuébecNous n’avons pas vu de baleines mais quelques rorquals et bélugas…et aussi quelques humains
J’aime beaucoup les inuksuit et l’idée qu’ils transmettent des messages à des inconnus…
Nous avions choisi le minibus par opposition aux bateaux proposés pour les croisières de vision des baleines parce que ces bateaux sont souvent bondés et qu’on avait appris qu’ils émettaient des sons pour attirer les baleines et que ceux-ci perturbaient les cétacés, ce que nous ne souhaitions pas. Nous ne l’avons vraiment pas regretté!
Une dernière chose à ajouter à propos de Joseph, et non des moindres, il est un photographe animalier exceptionnel. Les photographies exposées chez lui, à l’Auberge Racine, sont magnifiques. On sent qu’il aime profondément la nature et les êtres qui la peuplent.
Je vous conseille vivement de passer voir sur son site de photos les merveilles qu’il partage, c’est vraiment
Les artistes créent vraiment sur tous les supports et c’est tant mieux pour nous qui pouvons réjouir nos yeux à regarder ce qu’ils nous offrent.
Cette fois je vous invite à regarder comment certains ont embelli leurs volets les faisant passer du statut d’objet utile au statut d’oeuvre d’art…utile
C’est clair que ces volets-là, on préfère les voir fermés qu’ouverts
Et puis parce que c’est férié aujourd’hui et qu’on a bien le temps, je vous propose de plonger dans le passé en vous rappelant le film « Les volets clos » de 1973, réalisé par Jean-Claude Brialy sur un scénario de Rémo Forlani et une musique de Paul Misraki.
Du Maroc, beaucoup ne voient que l’image de Marrakech, les souks et la vie trépidante. Nous avons décidé d’explorer un peu plus loin et nous sommes partis à la découverte d’Essaouira, la « Cité du vent », l’ancienne Mogador, au bord de l’Océan Atlantique.
Je le dis directement: on a a-do-ré! La médina, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco est très agréable, l’ambiance « village de pêche » est géniale et le soleil, le vent et les mouettes complètent bien le tableau.
D’abord nous avons passé 2 jours à Marrakech où nous avons pris un car pour Essaouira. C’est un moyen très pratique et peu onéreux d’y accéder. Le car est climatisé et confortable contrairement à nos craintes initiales.
On y va?
On partage le p’tit dej avant de partir
La gare de MarrakechVu en chemin, c’est clair qu’on est loin de chez nousOn est déjà ailleurs…Premier contact avec Essaouira en quittant l’autocar
Coopérative de femmes qui travaillent l’argan, précieux en cuisine et en cosmétique
Outre l’argan, les objets sculptés en racine de tuya sont présents partout. Ils sont très beaux, bien travaillés et…pas chers! De bonnes idées de cadeau à rapporter dans ses bagages
Voilà, j’espère que vous partagerez notre coup de coeur pour cet endroit magique où il fait bon…se laisser porter par le vent…
Je suis toujours admirative des personnes talentueuses, quel que soit leur domaine de prédilection. En plus, j’adore l’odeur du bois fraîchement travaillé. Rien à voir avec les matières synthétiques: le bois vit, respire, évolue, s’entretient, avec tendresse, régularité et douceur, comme l’amitié..
Et comme j’ai dans mes réserves plusieurs clichés d’œuvres sculptées dans le bois par de vrais doués, je me suis dit que ça vous plairait peut-être de les voir également.Dites-moi si j’ai eu raison.
NB: les Sculpturales ont lieu chaque année à Sainte-Luce au Québec.
Et puis il y a aussi la découverte de ce très beau musée de sculptures sur bois réalisées par un passionné en Crête (entre Réthymnon et Héraklion) (clic sur les miniatures)
Et si vraiment vous en voulez encore, y a qu’à demander
Alors, ça ne vous donne pas envie de toucher du bois? Moi, comme disait André Jeanson « Je ne suis pas superstitieux (se), parce que la superstition ça porte malheur. »
Comme nous sommes vendredi 13 mai, j’espère que vous ne souffrez pas de paraskevidékatriaphobie…moi, ça va…
J’aime beaucoup découvrir des lieux n’importe où, qu’ils soient loin de mon domicile ou pas, le principal étant la découverte, l’étonnement ou l’émerveillement des yeux.
Mais comme je suis gourmande de tout , j’aime aussi approfondir mes découvertes en retournant plusieurs fois aux endroits qui m’ont touchée.
Je vous propose une petite promenade en Bretagne où, quoi qu’on en dise, j’ai eu à chaque fois du beau temps. De toutes manières c’est bien connu,
Le ciel est magnifiqueCette mairie aussiUne bien jolie échauguette
Véritable île à marée haute et presqu’île à marée basse, Berder est reliée par une chaussée submersible de 80 mètres àLarmor-Baden.
Le tour de l’île à pied (2,6 km) permet de découvrir une variété végétale de type méditerranéen peu commune dans la région.
Il est prudent de vérifier les heures de marée avant de s’aventurer sur cette île
La très jolie petite église de KernascledenLes statues colorées avant la porte intérieureUn coin du plafond
Notre hôte, ancien de la marine marchande, avait comme loisir la fabrication de vielles. (non pas de vieilles ). Quoique…j’ai eu droit à un concert surprise le jour de mon anniversaire.
Voilà, j’ai voulu aborder la Bretagne en douceur, avec des choses moins « touristiques ».
Nous continuerons bientôt notre découverte …il y a tellement de jolies choses à y voir!
Nous continuons la découverte de quelques murs peints. Je suis toujours admirative du travail de l’artiste qui travaille le nez sur le mur pour nous offrir un tableau gigantesque qui s’apprécie de loin.
C’est vraiment une belle performance qui force le respect je trouve .
Les 4 premiers se trouvent à Barcelone, les 5 suivants à Berlin et le dernier au Québec.
Ci-dessous la fresque « Métamorphose » de Lucien Gilson, dit Noir artist, en cours de réalisation à Liège.
Si vous aimez le style, je vous conseille également de passer par Bruxelles et de vous balader le long duparcours des BD murales qui jalonnent la ville. C’est un ravissement pour les yeux.
Vous vous souvenez peut-être de la très belle gare de Liège que je vous avais présentée il y a quelque temps…
Et si nous profitions du beau temps pour aller tout près de cette gare découvrir les quais de Meuse et ce qu’on trouve à proximité?
Depuis peu de temps, dans la prolongation de l’esplanade de la gare a pris place une passerelle réservée aux modes doux, la Belle Liégeoise.
Cette passerelle conduit au beau parc de la Boverie et au musée de la Boverie, à la fois musée des Beaux-Arts et centre d’expositions de qualité internationale. Ex-MAMAC, ce lieu vient d’être rénové et agrandi par des espaces plus modernes.
La Boverie est autrefois une vaste zone champêtre composée d’îlots et de pâturages (le lieu tire d’ailleurs son nom des bœufs qu’on y fait paître) nous apprend Claude Warzée sur sonblog.
La passerelle presque terminéeLe Palais des Congrès en bord de MeuseLa Meuse et vue sur le pont haubané du Pays de Liège au loinLa « Belle Liégeoise » et la tour des FinancesLa volière de la Boverie et l’expo de photos de Jim SumkayMusée de La Boverie, de faceMusée de la Boverie, le côté vu depuis la roseraieUne extension contemporaine du musée« Le vieux jardinier », Emile Claus, vers 1886Francisque PoulbotLa passerelle et la tour des FinancesL’endroit est idéal pour toucher un maximum de passants…
…et en plus il joue plutôt bien!
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La tour des Finances……………vu ce qu’ils me ponctionnent, je l’ai photographiée sous toutes ses coutures La tour des Finances vue depuis la gare des Guillemins et pourtant, malgré ce que m’a dit un ami, on ne sait malgré tout pas toujours où part notre argent…
A proximité se trouve aussi la tour cybernétique devant laquelle j’ai passé de longs moments, lorsque j’étais gamine, en attendant qu’il se passe quelque chose, sans savoir quoi…et , comme disait Jean Gabin, « maintenant je sais, je sais qu’on ne sait jamais… »
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Cette tour a été installée en 1961 mais elle ne fonctionnait plus depuis 40 ans. Les dispositifs dynamiques, lumineux et sonores qui faisaient partie intégrante du projet artistique de Nicolas Schöffer ont été restaurés à l’identique, tout en les dotant d’équipements techniques nouveaux et performants. Ainsi, par exemple, les pales en aluminium ont été remplacées par des pales en inox, des LED se substituent aux luminaires d’origine, pourvus de sources à incandescence, le système de pilotage de l’époque a été remplacé par des organes informatiques actuels.
Une Tour Lumière Cybernétique aurait dû être installée en 1990 à proximité de la Défense (au bord de l’autoroute Paris-Saint-Germain) mais un concours de circonstances (dont la mort du Président Pompidou) a fait échouer le projet…