Comme l’amiPierreest en vacances, je me suis dit que ce serait bien d’aller voir dans sa région si tout était correct
En fouillant dans mes richesses, j’ai retrouvé, entre autres, quelques photos (qui datent déjà de plus de 10 ans) de la jolie ville deHonfleur, en Normandie, à l’estuaire de la Seine.
C’est vraiment une ville agréable à voir et revoir et où se balader…
J’ai encore fort heureusement d’autres séries de photos normandes sous le coude mais, je ne sais pas pourquoi, j’aime bien Honfleur, peut-être parce que c’est l’armée belge (Brigade Piron) qui l’a libérée en 1944? Une sorte de lien historique en somme…
Une image valant 1000 mots, imaginez un peu tout ce que je vous raconte ci-dessous 😎.
Le pont-levis
Les peintres ont toujours aimé Honfleur
Le clocher en bois de l’église Sainte-Catherine. J’ai honte de cette photo, mis à part la pointe du clocher coupée, les couleurs sont atroces et, pour vous épargner, je l’ai filtrée en noir et blanc (c’est pas parce qu’elle est très vielle ) Je crois que c’était mon premier appareil digital, pas valable du tout…Mais cet endroit est, pour moi, indissociable de l’image de Honfleur.
Nous quittons Percé pourSainte-Flavieoù nous arrivons sous la pluie qui alimente bien la chute.
Notre gîte porte en effet très bien son nom « Le gîte à la chute ». Malheureusement je viens de découvrir qu’il a été détruit par les flammes en 2014.De bien jolies maisons colorées
L’Onondaga, ancien sous-marin transformé en muséeLes sculptures que nous croisons évoquent quasi toujours l’eau, le fleuve Saint-Laurent est omniprésent.
Impossible pour moi, en voyant ce ciel, de ne pas penser à la chanson du Québécois Michel Rivard (même si je n’ai pas vu d’extra-terrestres au Québec, enfin, pas plus qu’ailleurs).
Une belle journée de plus se termine
Toutes les belles choses ont une fin et notre voyage ne fait pas exception à la règle…malheureusement.
Il nous reste une étape avant de regagner Montréal pour y prendre l’avion du retour. Je vous raconterai ça bientôt.
Pas de photos personnelles aujourd’hui je vous explique pourquoi ci-dessous.
En fait, le titre n’a jamais aussi bien correspondu à l’article qu’aujourd’hui et je regrette de n’avoir entendu parler de ce projet que hier aussi je m’empresse de partager l’info puisque je ne pourrai pas pour des raisons pratiques aller moi-même photographier l’endroit.
Recette pour préparer un « Remember souvenir » bluffant.
Durée: compter environ 95 jours
Nombre de personnes: un paquet en comptant les artistes invités et les visiteurs
Ingrédients:
1500 bombes de peinture
trouver et pourvoir investir 5 immeubles sur 8 niveaux ( 25.000 m²) voués à la démolition: lesimmeubles Solvay à Bruxelles
un artiste urbain typographe,Denis Meyers
150 carnets de dessins rédigés en 20 ans par cet artiste
Recette:
Bien homogénéiser le tout et se dépêcher d’aller voir l’expo avant le 26 juin, après ça risque d’être trop tard…
C’est pas spécialement un délire égocentrique dans le sens : je vais faire la plus grande surface jamais peinte, explique l’artiste, ce n’est pas ça ma démarche. On m’offre un terrain de jeu complètement dingue, je me suis battu pour l’avoir, je me bats encore tous les jours pour que tout se passe bien avec les riverains et la commune. C’est quelque chose que je ne garde pas pour moi, je le propose aux gens. (source)
Les visites de l’expo ont commencé le 23 avril et se termineront probablement le 26 juin juste avant la démolition des bâtiments.
Il s’agit donc d’une exposition éphémère dont ne resteront que des photos dans le Collector Book.
Oscar Wilde disait « L’art est inutile », qu’aurait-il donc pensé de ce gigantesque travail destiné à disparaître…
Je ne vais pas me lancer dans une analyse sociologique mais je pense que l’artiste a réalisé un rêve, il a transmis des messages, les visiteurs ont apprécié pendant un peu plus de 2 mois, il restera des traces visuelles sous forme de photos,… De mon avis, le bilan est très positif. Il y a tellement d’oeuvres d’art dans le monde dont nous ne verrons jamais que des photos alors pourquoi bouder l’art urbain si on aime ça?
Et puis si on ne faisait jamais que des choses utiles dans le vie, qu’est-ce qu’on s’ennuierait
Nous sommes arrivés àPercéoù nous avons prévu de nous en mettre plein les yeux devant le paysage et en particulier la vedette du coin, leRocher percéqui a donné son nom à la localité.
Le ton est donné, il y a des fous partout! Heureusement ce sont des fous de Bassan
Les fauteuils sont très accueillantsLe fameux Rocher percéNous montons en bateau pour aller voir de plus près ce fameux rocher et gagner l’Île BonaventureNous croisons quelques phoques qui s’amusent au soleil……ainsi qu’un pygargue à tête blanche dans son milieu naturel.Le bateau tourne autour du rocher percé
Nous voyons des centaines de fous de Bassan sur les rochers de l’île
Cette colonie de fous de Bassan est la plus accessible au monde.
Les fous de Bassan reviennent à l’Île Bonaventure chaque été pour s’y reproduire.
Il y en a même un qui vient nous saluer
Je trouve ces oiseaux tout simplement magnifiques
Notre guide nous explique, de manière fort intéressante, les différents comportements et les habitudes de vie des fous de Bassan
Les fous de Bassan sont un symbole de fidélité alors qu’en fait ils sont fidèles à leur territoire (nid) et non à leur partenaire (comme le veut la croyance populaire), le mâle et la femelle se retrouvent au même nid année après année.
Nous poursuivrons bientôt ce voyage au Québec qui arrive tout doucement à sa fin…
La Ludwig-Erhard-Haus, bâtiment moderne (1998), qui abrite la Chambre du commerce et de l’industrie ainsi que la Bourse de Berlin. L’architecte britannique Nicholas Grimshaw, connu, entre autres, pour avoir réalisé la gare de Waterloo à Londres, est l’auteur de ce surprenant bâtiment, dont la silhouette évoque celle d’un tatou. Des dimensions différentes ont été données aux 15 arcs qui supportent la toiture et les étages de bureaux, et ce afin d’adapter la structure au relief du terrain. (source) On a l’impression de voir d’énormes pattes!
La colonne de la Victoire: victoire de l’Allemagne contre le Danemark, en 1864. Elle est surmontée d’une statue de la déesse romaine Victoria. La colonne repose sur une rotonde, dont les mosaïques retracent l’histoire de l’armée allemande.
Le Palais du Reichtag qui abrite le Buntestag, l’Assemblée parlementaire qui élit le chancelier fédéral ou la chancelière (depuis le 22 novembre 2005, Angela Merkel).
La Porte de Brandebourg, à coup sûr le monument le plus représentatif de la ville de Berlin. Ce monument a aussi symbolisé la division de la ville puisqu’il faisait partie intégrante du mur de Berlin.
Oui je sais, ça peut surprendre surtout quand on dit que mourir est vraiment la dernière chose à faire 😉 mais quand je vous aurai dit que je ne vous emmène pas dans n’importe quel cimetière vous comprendrez mieux mon invitation…à me suivre rue du Repos à Paris.
Si vous n’avez pas encore trouvé où on va, je vous propose un indice ci-dessous
Bon, maintenant que vous avez compris, je vous invite à me suivre dans cette visite un peu particulière en cliquant justeici
En ce qui me concerne, pas de tombe, ni modeste ni majestueuse, mais, comme il parait que j’ai la bougeotte, j’aimerais qu’on place mes cendres dans un sablier et qu’on le retourne souvent
Mais surtout que ça ne vous plombe pas le moral , c’est pas pour tout de suite
Une fois n’est pas coutume, je replonge dans mes souvenirs plus lointains et, en particulier, dans un travail que j’ai dû rédiger sur les mutations culturelles des sociétés post-industrielles…vaste programme!
Après avoir un peu cherché sur quoi me baser, j’ai très vite jeté mon dévolu sur le musée imaginé par l’architecte Franck Gerry (celui qui a aussi imaginé la maison dansante à Prague, dont je vous ai déjà parlé).
On peut en effet considérer que le musée Guggenheim de Bilbao est né d’une articulation entre un univers culturel et des structures sociales, puisqu’il est le résultat de la fusion entre le souhait des administrateurs de la fondation Solomon R. Guggenheim de doter leur célèbre collection d’art moderne et contemporain d’un nouveau site en Europe et du projet de revitalisation économique des représentants basques.
Je n’ai vu « en vrai » ce musée que quelques années plus tard mais il m’a fortement impressionnée par son allure particulière…
Je le trouve tout simplement magnifique vu de l’extérieur
En approchant du musée« Maman », l’araignée géante de Louise Bourgeois
L’entrée du musée« Puppy » de Jeff Koons,http://www.guggenheim-bilbao.es/fr/oeuvres/puppy-4/
Il était interdit de prendre des photos à l’intérieur malheureusement. Vous voyez donc ci-dessus les deux seuls clichés pris avant qu’on ne me fasse la remarque…
A gauche, de gigantesques tôles d’acier fournies par Arcelor Mittal (aussi appelé Harceleur Métal dans les régions sidérurgiques désaffectées de nos jours…) et, à droite, de véritables voitures suspendues dans l’espace de ce gigantesque musée que je trouve finalement bien plus joli de l’extérieur…(il faut dire que sans photo-souvenir, j’ai un peu de mal à me remémorer ce que j’y ai vu comme oeuvres mis à part deux ou trois installations qui m’ont marquée à l’époque).
Nous poursuivons notre périple en Gaspésie en nous rendant cette fois à Percé où nous attendent encore de jolies découvertes et de belles rencontres…
En chemin nous passons devant le sanctuaire Notre-Dame des Douleurs (côte de Gaspé). C’est un lieu où les pèlerins viennent se recueillir depuis 1940. A l’intérieur se trouvent les oeuvres du sculpteur Médard Bourgault, notamment le crucifix principal et le Saint-Joseph ouvrier. On y trouve également les huit stations du chemin des douleurs de Marie en céramique. À l’extérieur se trouve une réplique de la grotte de Lourdes ainsi que sept stations du chemin des douleurs de Marie en bronze. (source)
Un vrai décor de carte postale…Les mouettes ont trouvé un perchoir qui leur convient bien on dirait
En chemin, nous passons devant le « rocher à la tête d’indien » à Saint-Georges de Malbaie.
La cantine de la Tête d’Indien
La légende est jolie bien qu’un peu tristounette: « C’est à bord d’un grand voilier qu’un équipage venu d’Europe accosta près des côtes de Saint-Georges de Malbaie. L’ancre fut jetée dans une petite anse située non loin de l’île Plate. En quête d’eau douce et de fruits sauvages, quelques-uns des membres de l’équipage atteignirent le rivage. Une fois sur la terre ferme, ils aperçurent une jeune princesse indienne qui s’amusait avec des enfants. Sans doute envoûtés par cette jeune fille, les hommes blancs décidèrent de la capturer. Ils l’embarquèrent alors sur le navire qui allait les ramener vers un continent lointain La disparition de la jeune Indienne provoqua un très grand chagrin chez son amoureux… Encore aujourd’hui on peut percevoir la douleur de l’Indien affligé par la perte de l’être cher. Ce visage incrusté dans la falaise est celui d’un fiancé attendant inlassablement le retour de sa fiancée. Dos à la mer, l’Indien attendra, avec tristesse, que celle-ci lui ramène l’élue de son coeur… »
Que cela ne vous attriste pas, nous n’avons pas fini notre voyage et il y a encore de bien jolies choses à voir dans la belle province…