Nous sommes arrivés àPercéoù nous avons prévu de nous en mettre plein les yeux devant le paysage et en particulier la vedette du coin, leRocher percéqui a donné son nom à la localité.
Le ton est donné, il y a des fous partout! Heureusement ce sont des fous de Bassan
Les fauteuils sont très accueillantsLe fameux Rocher percéNous montons en bateau pour aller voir de plus près ce fameux rocher et gagner l’Île BonaventureNous croisons quelques phoques qui s’amusent au soleil……ainsi qu’un pygargue à tête blanche dans son milieu naturel.Le bateau tourne autour du rocher percé
Nous voyons des centaines de fous de Bassan sur les rochers de l’île
Cette colonie de fous de Bassan est la plus accessible au monde.
Les fous de Bassan reviennent à l’Île Bonaventure chaque été pour s’y reproduire.
Il y en a même un qui vient nous saluer
Je trouve ces oiseaux tout simplement magnifiques
Notre guide nous explique, de manière fort intéressante, les différents comportements et les habitudes de vie des fous de Bassan
Les fous de Bassan sont un symbole de fidélité alors qu’en fait ils sont fidèles à leur territoire (nid) et non à leur partenaire (comme le veut la croyance populaire), le mâle et la femelle se retrouvent au même nid année après année.
Nous poursuivrons bientôt ce voyage au Québec qui arrive tout doucement à sa fin…
La Ludwig-Erhard-Haus, bâtiment moderne (1998), qui abrite la Chambre du commerce et de l’industrie ainsi que la Bourse de Berlin. L’architecte britannique Nicholas Grimshaw, connu, entre autres, pour avoir réalisé la gare de Waterloo à Londres, est l’auteur de ce surprenant bâtiment, dont la silhouette évoque celle d’un tatou. Des dimensions différentes ont été données aux 15 arcs qui supportent la toiture et les étages de bureaux, et ce afin d’adapter la structure au relief du terrain. (source) On a l’impression de voir d’énormes pattes!
La colonne de la Victoire: victoire de l’Allemagne contre le Danemark, en 1864. Elle est surmontée d’une statue de la déesse romaine Victoria. La colonne repose sur une rotonde, dont les mosaïques retracent l’histoire de l’armée allemande.
Le Palais du Reichtag qui abrite le Buntestag, l’Assemblée parlementaire qui élit le chancelier fédéral ou la chancelière (depuis le 22 novembre 2005, Angela Merkel).
La Porte de Brandebourg, à coup sûr le monument le plus représentatif de la ville de Berlin. Ce monument a aussi symbolisé la division de la ville puisqu’il faisait partie intégrante du mur de Berlin.
Oui je sais, ça peut surprendre surtout quand on dit que mourir est vraiment la dernière chose à faire 😉 mais quand je vous aurai dit que je ne vous emmène pas dans n’importe quel cimetière vous comprendrez mieux mon invitation…à me suivre rue du Repos à Paris.
Si vous n’avez pas encore trouvé où on va, je vous propose un indice ci-dessous
Bon, maintenant que vous avez compris, je vous invite à me suivre dans cette visite un peu particulière en cliquant justeici
En ce qui me concerne, pas de tombe, ni modeste ni majestueuse, mais, comme il parait que j’ai la bougeotte, j’aimerais qu’on place mes cendres dans un sablier et qu’on le retourne souvent
Mais surtout que ça ne vous plombe pas le moral , c’est pas pour tout de suite
Une fois n’est pas coutume, je replonge dans mes souvenirs plus lointains et, en particulier, dans un travail que j’ai dû rédiger sur les mutations culturelles des sociétés post-industrielles…vaste programme!
Après avoir un peu cherché sur quoi me baser, j’ai très vite jeté mon dévolu sur le musée imaginé par l’architecte Franck Gerry (celui qui a aussi imaginé la maison dansante à Prague, dont je vous ai déjà parlé).
On peut en effet considérer que le musée Guggenheim de Bilbao est né d’une articulation entre un univers culturel et des structures sociales, puisqu’il est le résultat de la fusion entre le souhait des administrateurs de la fondation Solomon R. Guggenheim de doter leur célèbre collection d’art moderne et contemporain d’un nouveau site en Europe et du projet de revitalisation économique des représentants basques.
Je n’ai vu « en vrai » ce musée que quelques années plus tard mais il m’a fortement impressionnée par son allure particulière…
Je le trouve tout simplement magnifique vu de l’extérieur
En approchant du musée« Maman », l’araignée géante de Louise Bourgeois
L’entrée du musée« Puppy » de Jeff Koons,http://www.guggenheim-bilbao.es/fr/oeuvres/puppy-4/
Il était interdit de prendre des photos à l’intérieur malheureusement. Vous voyez donc ci-dessus les deux seuls clichés pris avant qu’on ne me fasse la remarque…
A gauche, de gigantesques tôles d’acier fournies par Arcelor Mittal (aussi appelé Harceleur Métal dans les régions sidérurgiques désaffectées de nos jours…) et, à droite, de véritables voitures suspendues dans l’espace de ce gigantesque musée que je trouve finalement bien plus joli de l’extérieur…(il faut dire que sans photo-souvenir, j’ai un peu de mal à me remémorer ce que j’y ai vu comme oeuvres mis à part deux ou trois installations qui m’ont marquée à l’époque).
Nous poursuivons notre périple en Gaspésie en nous rendant cette fois à Percé où nous attendent encore de jolies découvertes et de belles rencontres…
En chemin nous passons devant le sanctuaire Notre-Dame des Douleurs (côte de Gaspé). C’est un lieu où les pèlerins viennent se recueillir depuis 1940. A l’intérieur se trouvent les oeuvres du sculpteur Médard Bourgault, notamment le crucifix principal et le Saint-Joseph ouvrier. On y trouve également les huit stations du chemin des douleurs de Marie en céramique. À l’extérieur se trouve une réplique de la grotte de Lourdes ainsi que sept stations du chemin des douleurs de Marie en bronze. (source)
Un vrai décor de carte postale…Les mouettes ont trouvé un perchoir qui leur convient bien on dirait
En chemin, nous passons devant le « rocher à la tête d’indien » à Saint-Georges de Malbaie.
La cantine de la Tête d’Indien
La légende est jolie bien qu’un peu tristounette: « C’est à bord d’un grand voilier qu’un équipage venu d’Europe accosta près des côtes de Saint-Georges de Malbaie. L’ancre fut jetée dans une petite anse située non loin de l’île Plate. En quête d’eau douce et de fruits sauvages, quelques-uns des membres de l’équipage atteignirent le rivage. Une fois sur la terre ferme, ils aperçurent une jeune princesse indienne qui s’amusait avec des enfants. Sans doute envoûtés par cette jeune fille, les hommes blancs décidèrent de la capturer. Ils l’embarquèrent alors sur le navire qui allait les ramener vers un continent lointain La disparition de la jeune Indienne provoqua un très grand chagrin chez son amoureux… Encore aujourd’hui on peut percevoir la douleur de l’Indien affligé par la perte de l’être cher. Ce visage incrusté dans la falaise est celui d’un fiancé attendant inlassablement le retour de sa fiancée. Dos à la mer, l’Indien attendra, avec tristesse, que celle-ci lui ramène l’élue de son coeur… »
Que cela ne vous attriste pas, nous n’avons pas fini notre voyage et il y a encore de bien jolies choses à voir dans la belle province…
Matala, petit village de pêcheurs sur la côte sud de la Crête, est connu pour ses grottes aménagées et ses cavités creusées à la main. A l’époque du « Flower Power », nombreux furent les hippies qui y formèrent une communauté sur la plage et dans les grottes. Bob Dylan, Cat Stevens et Joni Mitchell en étaient… Cette dernière a immortalisé Matala dans sa chanson Carey.
Chaque année au mois de juin (du 17 au 19 en 2016) a lieu un festival de musique rock seventies/reggae, le
Je vous invite à visiter ce site où vous en apprendrez davantage sur Matala et les peintures au sol.
Et puis, parce que c’est votre jour de chance et que c’est mieux quand c’est vivant je partage la petite vidéo ci-dessous
Et enfin, parce que c’est mon blog quand même, et oh! faudrait pas l’oublierje partage quelques-unes de mes propres photos. Quand je vous disais que c’était votre jour de chance…
Matala a fait sienne cette maxime:« La vie c’est aujourd’hui, demain n’arrive jamais. »
Le soleil se couche après une nouvelle journée de belles découvertes…
Un sujet un peu différent cette fois mais, vous le savez, j’aime vous surprendre de temps à autre en sortant des sentiers battus, et dans le cas présent, ce n’est pas un euphémisme 😉.
Vous avez peut-être loupé l’expoULTRA LIN(du 26 mai au 5 juin 2016 à Paris) mais il vous reste la possibilité de voir SOLO LINO (Italie 2016-17) ou SO LINEN (Angleterre 2017-18). Vous l’aurez compris je vous emmène sur le chemin du lin.
J’avoue que j’y suis passée un peu par hasard, ce n’est pas ce que je cherche habituellement du côté de la place des Vosges😉 mais j’ai trouvé là une belle occasion de rappeler les nombreuses qualités du lin.
En déambulant dans cet espace parisien en plein air, j’ai appris des choses que j’ignorais sur cette plante très ancienne (la plus ancienne fibre au monde!) que nos aïeux utilisaient beaucoup et j’ai même reçu un sachet de graines de lin à semer chez moi!
Bien sûr tout le monde connaît les draps et nappes en lin, un tissu connu pour sa fraîcheur et son manque de docilité sous le fer à repasser mais vous êtes-vous déjà demandé comment on obtient cette matière?
Pour bien tout nous montrer depuis le début, le scénographe de cette installation avait placé de grands bacs avec des plants de lin sur la place des Vosges.
Des ballots de lin complétaient les explications du traitement…
et des exemples des étapes suivantes interpellaient le passant…
Jusque là, rien d’exceptionnel si ce n’est la projection de mini-vidéos expliquant tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le lin sans oser le demander 👍
Où ça devenait plus instructif, c’est dans la partie de l’installation consacrée aux objets contenant des fibres de lin 😮
J’aime beaucoup le lin pour les vêtements et je ne rechigne pas à le repasser quand il n’est pas trop sec mais là j’avoue que j’ai appris avec grand plaisir pas mal de choses sur cette matière que je ne connaissais pratiquement que sous forme textile.
Pour vivre l’expérience du lin en vidéo, c’estpar ici
Si vous voulez en savoir bien davantage tout en découvrant une jolie ville belge, je vous suggère de visiter leMusée du lin de Courtrai qui est vraiment agréable à découvrir au détour d’une balade…
Aucune autre ville n’a conservé autant de traces de cette époque…ou bien le temps s’y est arrêté
Tour du château C’est ici que débuta l’histoire de Rothenburg, en effet, sur la Tauber « Ob der Tauber », un château impérial fut construit en 1142 par le Roi Conrad III avant d’être rapidement abandonné à l’avantage du développement de la ville. Son histoire se termine avec le tremblement de terre de 1356 qui l’anéantit. Il ne reste aujourd’hui que la Chapelle Saint-Blaise, une salle de réception du roi et non une église à l’époque impériale.
Dans le fond, des escaliers menant au chemin de rondeUn ancien puits, en rue
Les Schneeballen sont une spécialité culinaire de la ville de Rothenburg. Ce dessert de Franconie, surnommé « nids de cigogne », en forme de boule de neige, était dans la tradition préparé pour les grandes occasions comme les mariages ou les fêtes locales.
Il s’agit de boules de pâte brisée roulées et aromatisées à des parfums variés, qui sont en général fourrées au massepain (pâte d’amande) et saupoudrées de sucre glace pour leur donner l’aspect d’une boule de neige. A Rothenburg, les Schneeballen sont aussi parfumées au schnaps de cerise. Toutefois, elles sont désormais recouvertes de toutes sortes d’ingrédients allant du chocolat aux éclats de noisettes pour ne citer que les versions les plus courantes.
Retable du Saint-Sang dans l’église Saint-JacquesLe retable des 12 apôtres
Les sculptures du retable des « Douze Apôtres » ont été réalisées par des artistes souabes, tandis que les peinture sont des œuvres du peintre allemand Friedrich Herlin de Nördlingen réalisée en 1466.
À la gauche du retable des douze apôtres, il y a un tabernacle… tout aussi superbe et comportant des statues en pierre de la Trinité, avec le Christ Roi à droite
La Trinité représentée de manière originale
Vue sur la ville
A gauche, le petit pont de bois…
Le chemin de ronde
Le chemin de ronde est bien visible quand on arrive au sommet des 103 marches d’une tour .
L’hôtel de ville Depuis la place avec son marché le mercredi et le samedi, vous voyez également le Ratstrinkstube (L’ancienne Auberge des Notables) et la Fontaine St. Georges, la plus connue des nombreuses fontaines Renaissance de Rothenburg. Cette dernière d’une profondeur de 8 mètres et d’une capacité de 100’000 litres date de 1608 et servait non seulement à l’approvisionnement en eau mais également comme réservoir en cas d’incendie.
L’ancienne Auberge des Notables où se trouve aujourd’hui l’office du Tourisme possède plusieurs horloges sur la façade donnant sur la Place du Marché, la plus grande date de 1683 et est accompagnée à droite et à gauche depuis 1910 par deux petites fenêtres qui s’ouvrent toutes les heures entre 11 et 15 heures et entre 20 et 22 heures. C’est de 1631 que date la fameuse histoire de la« Rasade du Bourgmestre – Meistertrunk», l’histoire est la suivante :
La ville protestante est prise par la Ligue Catholique qui voulait tuer tous les membres du Conseil de Rothenburg et saccager la ville. Pour adoucir l’humeur du Général Comte de Tilly, du vin fut servit dans une carafe de 3 litres ¼. Tilly offrit une dernière chance à la ville ; si quelqu’un a le courage de boire d’un trait le contenu de la carafe, alors la ville sera préservée. L’ancien Bourgmestre Nusch releva le défi et réussit cet exploit, sauvant ainsi Rothenburg.
Détail de la façade et l’horloge astronomiqueUne bien sympathique pharmacieLes façades sont joliment colorées