Invitation à entrer (17): la Bavière
Pas besoin de trop lever le nez même si on continue à regarder en l’air pour admirer de nouvelles enseignes bavaroises décorées…



A bientôt pour découvrir ensemble le plus représenté des châteaux de Bavière…
Pas besoin de trop lever le nez même si on continue à regarder en l’air pour admirer de nouvelles enseignes bavaroises décorées…



A bientôt pour découvrir ensemble le plus représenté des châteaux de Bavière…
Quelques découvertes sur les toits bavarois…





…j’ai trouvé que les cheminées étaient assez différentes et plus travaillées que celles qu’on voit chez nous. 
A bientôt pour découvrir encore un château de Bavière.
Je ne résiste pas à l’envie de partager directement quelques belles enseignes bavaroises, il y en aura encore pas mal plus tard…![]()




De Bavière j’ai rapporté quelques photos intéressantes, que je vous montrerai bientôt, mais j’ai également repéré quelques « bouilles » qui ont attiré mon regard. C’est donc à ça que ressemblaient les anciens Bavarois ![]()
Je vous les montre ci-dessous et je commence par une bonne bouille placée à l’entrée d’un magasin de décoration assez sympa. On a presque envie de l’embrasser bien fort sur les deux joues, de lui faire une « båjhe à picete » comme on dit chez moi.

J’ai ensuite rencontré ce couple qui n’a pas franchement l’air de s’éclater même si la dame esquisse un discret sourire.
Ci-dessous nous voyons probablement des notables de l’époque, pas franchement engageants

Ci-dessous, c’est presque le diable cornu le moins effrayant!

On en voit partout des drôles de bouilles représentées en Allemagne: sous les fenêtres, sur les murs, sur les grilles…Elles sont là à nous observer, sans bouger. Il suffit de les débusquer.

Puis il y a celle qui tire une drôle de bouille, en serrant les dents parce qu’on lui marche sur la tête.

Le bestiaire des gargouilles est bien là lui aussi.

Et comme je ne voudrais pas provoquer des cauchemars chez mes visiteurs, on termine en douceur.

Je vous laisse regarder et décider si ça vous donne envie d’entrer…ou pas ![]()


En général, les enseignes sont prévues pour nous donner envie d’entrer dans le commerce qu’elles mentionnent.
Parfois, on hésite quand on voit le nom d’un restaurant affiché à l’entrée: soit le patron a beaucoup d’humour, soit il vaut mieux ne pas y entrer😏

D’autres sont plus graphiques et permettent, en un regard, de comprendre ce qu’on va y trouver…
Je vous en montrerai encore d’autres aussi jolies prochainement, à bientôt ![]()
Plus sobre que l’Art Nouveau bruxellois à la « Horta », l’architecture de Charleroi s’inspire plutôt de Paul Hankar.
On retrouve de nombreux sgraffites sur les façades, dont plusieurs de l’atelier de Paul Cauchie.
Le mot vient de l’italien «sgraffito» signifiant «griffure». Cette technique de décoration murale date de l’Antiquité. Longtemps oubliée et revenue à la mode à la fin du XIXe siècle, elle consiste à recouvrir d’enduit clair une première couche de mortier sombre. Un dessin est ensuite créé en gravant l’enduit
clair encore frais pour laisser apparaître l’enduit foncé sousjacent. Les traits des dessins apparaissent ainsi en creux et en foncé. Ensuite, la couche d’enduit clair est mise en couleur.(Extrait de la brochure du circuit découverte Art Nouveau)
Si vous souhaitez voir quelques-unes de ces façades joliment décorées, il suffit de cliquer
J’ai pensé que deux maisons de style Art Nouveau méritaient d’être mises en évidence parce qu’elle sortent manifestement du lot.
La première est la Maison des Médecins où la chance était de notre côté le jour de la visite puisque le nouveau propriétaire, présent sur place pour évaluer les travaux de rénovation, nous a ouvert sa porte ![]()
Je vous invite vivement à regarder cette merveille en cliquant
La deuxième est la Maison Dorée qui serait la première oeuvre d’Art Nouveau à Charleroi.



Alors, vous le croyez toujours Noir le Pays de Charleroi après ces balades?

Vous connaissez le principe, je vous laisse regarder…












Inutile d’aller bien loin de chez moi pour trouver de magnifiques oeuvres d’ Art Urbain (Street Art), il suffit de se rendre dans la partie de la Belgique appelée Pays Noir (région de Charleroi) en référence aux mines de charbon.

A Marchienne-au-Pont, ancienne commune réputée pour ses quartiers ouvriers et ses usines, s’est développé un projet appelé « Urban Dream ». Ce dernier consistait à apporter de la couleur et de la gaieté dans un paysage marqué par l’industrie et les traces qu’elle a laissées: des bâtiments abandonnés et délabrés aux vitres éclatées.
Durant les 3 éditions de ce projet, plus d’une centaine de graffeurs ont investis plusieurs murs à différents endroits de la ville.
Peu de villes osent proposer de telles surfaces d’expression à ces créateurs. Charleroi a même ouvert un mur d’expression libre. Il ne faut pas confondre le tag, qui est un signe d’existence, et la recherche artistique des graffeurs. Avec une simple bombe de peinture, ils arrivent à réaliser des oeuvres impressionnantes. Il faut les voir sur le terrain, face à leur mur. Ils regardent longtemps, projettent mentalement leur vision puis se mettent à peindre. C’est fascinant.(Source)
Je partage volontiers avec vous quelques photos du paysage industriel de la route de Mons (fonderies, fourneaux, …).
Cet endroit est un véritable « far west industriel » très photogénique, qui a d’ailleurs servi de décor au film Largo Winch II.(Source)
Les photos suivantes ont été prises de l’autre côté du pont de chemin de fer et cet endroit est envahi par la végétation, d’où quelques traits un peu flous sur les prises de vue, impossible de faire autrement sans taille-haie ou sécateur🙄
Il y a aussi des artistes timides qui s’expriment au ras du sol, discrètement…

Route de Mons, il y a également un lieu unique en son genre : Rockerill (façade orange ornée d’un vinyle noir, vous ne pouvez pas le manquer). Une ancienne forge transformée en un centre urbain dédié aux cultures populaires, sociales et alternatives qui organise notamment des Apéros industriels, des expositions, des concerts et des soirées électro. Un lieu branché et underground de Charleroi.(Source)


Les piles du pont de chemin de fer servent également de support aux artistes d’art urbain.



J’espère que cette balade, un peu différente, vous aura plu et je vous annonce déjà une autre balade à Charleroi avec un centre d’intérêt aussi artistique mais fondamentalement différent.