Les murmures des murs

Les murs murmurent, les tagueurs taguent et la musique vous accompagne le long de ce montage perso des couleurs de la ville. Bien que de qualités inégales, c’est toujours un réel plaisir pour les yeux de les débusquer ces « images » au détour d’un coin de rue ou ailleurs…là où elles mettent en joie ce qui ne serait que grisaille sans elles…

Bonne balade 

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Découverte littéraire

Le 21 février, lors de la soirée inaugurale de la Foire du livre de Bruxelles 2018, aura lieu la sortie officielle de Ring Est d’Isabelle Corlier (Ker Editions).

Isabelle Corlier est née à Namur en 1977 et vit depuis plus de vingt ans à Bruxelles. Elle nourrit une tendresse particulière pour le ciel plombé, les pavés mouillés, le peuple bigarré et la langue bizarre de son pays natal.
C’est ainsi que l’on présente l’auteure dans la presse mais j’avoue que je ne vois pas bien ce qu’on entend par « langue bizarre »… 

Pour ce roman, Isabelle Corlier a obtenu le prix Fintro. Créé en partenariat avec la Foire du livre de Bruxelles, ce prix récompense un polar inédit d’un auteur belge (ou résidant en Belgique) francophone qui n’a encore jamais été publié à compte d’éditeur. Ce prix offre l’édition, la distribution et la diffusion du roman. Chouette non?

Pourquoi je vous en parle? Parce je lis beaucoup (pas que des polars mais quand même), parce que c’est un premier livre, et donc un événement, parce que c’est une compatriote dont le roman se passe à Bruxelles et surtout parce que son bouquin a l’air drôlement bien (comme elle) 

L’histoire: Bruxelles, automne 2009. En lisière de forêt, Aubry Dabancourt, jeune juge d’instruction, assassine dans un moment de rage le chauffard qui vient de lui couper la route à l’entrée du Ring. Lorsque le corps est découvert et qu’il se retrouve chargé de l’enquête, Aubry y voit la chance de sa vie. Un chassé-croisé s’engage…

 Si vous voulez en savoir un peu plus, je vous propose la vidéo ci-dessous

Isabelle Corlier dédicacera son roman le 24 février à la Foire du livre de Bruxelles. 

Elle se définit elle-même ainsi (ne se prenant pas plus au sérieux que la plupart des Belges):

Scribouillard (n.m.) – animal vertébré et bizarrement cortiqué vivant essentiellement en imaginaire. Signe distinctif : obsession compulsive de la page blanche.
Féminin : scribouillasse

Ah, j’oubliais, c’est une blogueuse que vous pourrez suivre tout simplement sur https://isabellecorlier.com

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Consoles, gargouilles et drôles de bouilles

Alors au menu aujourd’hui ce sera « ratatouille de bouilles sans carabistouilles et sa compotée de gargouilles« . Autant dire que ce n’est pas un menu pour les grenouilles (qu’elles soient de bénitier ou qu’elles veuillent se faire plus grosses que le bœuf!)

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Les murmures des murs

Bon, je ne sais pas vous mais moi je sors à peine de la léthargie des fêtes de fin d’année, on a à peine digéré toutes les bonnes choses ingurgitées alors on va commencer doucement 2018, sans élever la voix, juste en regardant les murmures de quelques murs peints.

Le premier n’existe pas vraiment, c’est un petit montage pour insérer mon avatar dans le décor. Je sais, un rien m’amuse, c’est mon côté Peter Pan, je refuse de (trop) grandir 

De loin j’ai cru que c’était un chat!

Les suivants décorent un tunnel. Je pense que si tous les tunnels étaient aussi colorés, ils seraient probablement plus engageants…

 

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Les volets clos (5)

En voulez-vous?
Envolez-vous 
En volets-vous!

Je vous invite à découvrir les volets ci-dessous en vous laissant bercer par Francis Cabrel. Il me semble que c’est un bon moyen de commencer l’année.

C’est le silence 
Qui se remarque le plus 
Les volets roulants tous descendus (F. Cabrel)

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Invitation à entrer

Ce sera probablement la dernière invitation que je partagerai en 2017. Pas d’inquiétude cependant, ne soyez pas triste si vous aimez ça, il me reste des provisions pour 2018 et puis, comme je l’ai déjà dit, il suffit souvent de lever les yeux pour découvrir ces mini oeuvres d’art Entrez vite, il fait frisquet dehors et il doit bien y avoir au moins une enseigne ci-dessous qui vous tente (ou qui vous fait de l’œil)

A bientôt

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Voyage, voyage: Lyon (5), oeuvres urbaines, ruines vs architecture moderne

Je terminerai cette petite promenade découverte de Lyon par quelques oeuvres assez monumentales rencontrées au hasard de mes pérégrinations, puis nous visiterons quelques ruines imposantes témoignant de l’ancienneté de la ville avant de faire un bond dans le futur grâce à quelques photos d’architecture moderne.

Pour voir mes photos, cliquez sur la catégorie souhaitée ci-dessous: (j’insiste parce qu’on m’a posé la question récemment, ce sont bien des photos que j’ai prises moi-même et qui m’appartiennent donc).

Je vous signale que, comme d’habitude, les mots soulignés dans le Sway conduisent souvent à un supplément d’information.

A bientôt pour d’autres découvertes…

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Ouvre-moi la porte…

Ouvre-moi la porte toi qui as la clef 
De la grande école du monde 
Ce n´est pas facile de te faire entrer 
Mais je vais quand même essayer. (Enrico Macias)

Vous l’avez compris, il ne s’agira pas aujourd’hui de rester face au mur même peint ou devant un volet fermé mais devant une porte dont on ne souhaite qu’une seule chose, qu’elle ne s’ouvre surtout pas surtout si, comme le chantait Johnny il n’y a pas si longtemps, « derrière la porte il y a, toute une foule de « pourquoi » (enfin, c’est à peu près ce qu’il chantait ).

Je vois bien qu’elle est floue mais j’ai choisi de la partager quand même!

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Toi, toi mon toit

Non, ce n’est pas « La chatte sur un toit brûlant » quoique… Si tant est qu’il est vrai qu’ « On a tous en nous quelque chose de Tennessee » c’est possible, surtout en plein été, pas  comme maintenant quoi.

Alors, vous aimez? Nous allons prochainement ramener le regard plus bas pour continuer la découverte de Lyon.

A bientôt

 

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Voyage, voyage: Lyon (3): les Canuts

Il est impossible de parler de Lyon sans évoquer les travailleurs de la soie, les canuts.

Petite ville au Moyen-Âge, Lyon grandit à partir de la Renaissance (15ème et 16ème siècles) en passant de 30 000 à 100 000 habitants, tandis que la soierie s’installe.

Au 17ème, la “Grande Fabrique” est mise en place. Cette organisation originale (manufacture dispersée) regroupe : 
– Les maîtres tisseurs (Canuts), qui tissent sur leurs propres métiers.
– Les marchands-fabricants (Soyeux), qui reçoivent les commandes, fournissent la matière première et le dessin aux canuts.
Pendant les deux siècles de stabilité qui suivent, 15000 métiers à tisser occupent 40 % des travailleurs de la ville. (source)

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