Le moulin à marbre

Si vous êtes comme moi, vous connaissez les moulins à vent et les moulins à eau. Il y a peu, lors d’un séjour en Bavière, j’ai découvert qu’il existait un troisième type: le moulin à marbre 

Avant tout, il faut savoir que ce moulin particulier utilise la force de l’eau qui provient des très belles gorges de l’Almbach. A l’entrée des gorges, on voit directement le plus vieux moulin à marbre de l’Allemagne. Il transforme des morceaux de marbre en boules parfaitement lisses et ce depuis 1683…

Ce moulin à marbre (Kugelmühle) est situé juste à côté de la route entre Berchtesgaden et Salzbourg. 

Les gorges

Parfaitement aménagées et sécurisées, on s’y déplace facilement sous le bruit impressionnant des chutes.

Le moulin à marbre

Comment les billes sont faites:
Les morceaux de marbre sont collectés et découpés puis les morceaux  cubiques entrent dans le broyeur à boulets.
Cette construction spéciale comprend la meule fixe inférieure (en grès dur de l’Obersalzberg) et la plaque tournante supérieure (en bois de hêtre), sur laquelle est fixée la roue hydraulique (en bois de mélèze).
Le temps de broyage est de 2 à 8 jours, en fonction de la taille souhaitée. Les balles doivent ensuite être polies. (source)

Youtube nous fournit ci-dessous une courte vidéo du procédé:

J’espère que vous aurez apprécié la balade ainsi que la découverte.

A bientôt pour d’autres découvertes.

PS:

Pour faire plaisir, entre autres à Dany, voilà 2 photos: une de la bille de marbre que j’ai achetée en souvenir (le diamètre de celle-ci est d’environ 4 cm) et une d’une vitrine (d’où les reflets) donnant quelques explications dans la langue de Goethe.

 

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Du côté de chez Ma

Le thème de cette semaine chez Ma est « sur le sol ».

C’est qu’on peut en faire des choses sur le sol donc après avoir cogité une demi minute j’ai repensé à ces artistes de rue qui exposent leur talent…sur le sol.

Je suis toujours impressionnée par leur imagination et par leur implication dans la création d’une oeuvre qui sera, par la force des choses, éphémère. Je dirais même que je suis admirative de leur courage parce que, au lieu de tendre simplement la main en attendant la pièce, ils s’impliquent dans quelque chose qu’ils partagent avec nous et ça me touche toujours. Je ne peux pas passer à côté sans regarder et participer un peu en déposant mon obole.

J’ai choisi de vous montrer deux techniques différentes: une peinture sur le sol et un moulage en sable que je trouve fort réaliste.

J’espère que vous apprécierez autant que moi ces deux oeuvres qui depuis ont dû être lavées par la pluie…

J’en profite pour vous dire que je suis à nouveau fort occupée ces temps-ci. D’ailleurs je suis encore en vadrouille, dans le Jura cette fois. Parallèlement je prépare ma participation à une exposition du  photo club et ça prend un peu de temps.

Les choses vont bientôt se calmer…

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Les livres à deux places

Kékseksa?

 

Pour une fois mon article ne sera pas illustré par mes propres photos puisque je n’ai pas l’occasion de me rendre en Normandie avant fin septembre mais je trouve l’idée suffisamment intéressante/amusante/intelligente/originale/culturelle/etc. (choisissez ce qui vous parle) pour la rapporter ici.

Et comme j’aime la lecture mais aussi l’écriture (en toute modestie) j’ai décidé de partager cette information trouvée par hasard.

« Les Livres à 2 places », le concept

Il s’agit de  sculptures  de bancs en forme de  livres ouverts, décorées par des artistes sur le thème de la littérature, exposées pour la première fois à Pont l’Évêque (14) et à la Vallée Village (77) . Elles seront ensuite vendues aux enchères au profit de  l’association « Lire et faire lire« .

Le but de ces sculptures est de permettre aux passants d’explorer le patrimoine culturel, de promouvoir les artistes du pays et de célébrer la lecture pour le plaisir.  Elles sont inspirés par des histoires, des poèmes et des bandes dessinées et encouragent toutes les générations à raviver leur passion pour la lecture et l’écriture.

La Vallée Village vous invite jusqu’au 26 août à une balade culturelle pour redécouvrir les plus grands opus de la littérature, transformés en bancs illustrés. Une vingtaine d’œuvres en forme de livre ouvert sont ainsi installées dans les allées du Village et mettent à l’honneur la littérature française. La vente aux enchères des bancs aura lieu à l’automne. Plus d’infos, ici.

A Pont l’Évêque les bancs seront exposés jusqu’à la vente aux enchères du 29 septembre et sont visibles ici.

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Les murmures des murs

Bon, ce n’était pas prévu maintenant mais puisque j’ai entrouvert la porte j’ai décidé de partager quelques découvertes et, pour commencer, présenter toutes les photos du passage qui a illustré le projet de Ma dans l’article précédent ainsi que d’autres photos prises à proximité. Toutes ces photos ont été prises en Bavière 

Vous pouvez les faire défiler ci-dessous si ça vous tente. Personnellement je trouve que certaines peintures sont vraiment artistiques et très recherchées 

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A bientôt pour la suite de mes photos.

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Du côté de chez Ma

Tout d’abord dire que mon blog va prochainement émerger de la torpeur qui l’a envahi en cette période estivale. La canicule mais aussi diverses occupations telles que quelques semaines de voyages ajoutées aux jours agréables en compagnie de mes (petits-)enfants sans oublier le jardinage et l’entretien des bacs à légumes m’ont rendue un peu moins bavarde sauf pour le rendez-vous hebdomadaire de Ma.

Depuis fin mai, j’ai glané pas mal de photos que je suis toujours en train de trier, annoter, classer,… et qui devraient fournir quelques sujets intéressants dans les semaines à venir 

Ceci étant précisé, abordons le projet 52 de Ma, dont le thème de cette semaine est passage.

Les habitué(e)s savent que j’admire beaucoup les murs peints et je dois dire que ce passage décoré m’a vraiment attirée comme un aimant. J’en parlerai et donnerai d’autres vues dans un article de la catégorie « murmures des murs » prochainement.

A la semaine prochaine pour un autre défi 

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Un coeur en or 💛

Il y a un peu plus de trois mois, je vous emmenais visiter le très beau cimetière de Laeken

Parmi les monuments dont j’avais partagé les photos se trouvait celui du couple Evrard dont j’ignorais, à l’époque, la charmante particularité. En effet, quand son épouse mourut, Léonce Evrard a souhaité pouvoir continuer à lui déclarer sa flamme chaque année aux environs du solstice d’été.

Un ingénieux architecte a donc construit le petite temple hexagonal en y réalisant une ouverture ronde au sommet. Quand le soleil pénètre par cet orifice, il dessine un coeur de lumière dorée sur les parois dont les courbures ont été calculées astucieusement.

Il paraîtrait même que la pleureuse sculptée dans le monument touche du doigt cette « apparition ».

Je trouve l’histoire très belle et, même si je regrette de ne pas avoir pu prendre de photo personnelle de ce phénomène « architecturo-lumineux », j’avais envie d’en parler ici en saluant la mémoire de ce monsieur qui a su si bien faire rimer amour avec toujours…

Pour voir au moins une photo et découvrir plus d’infos, je vous invite à cliquer ici.

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Découverte de petits coins de Liège en Belgique (4)

Aujourd’hui je vous invite à découvrir un lieu emblématique de la Cité ardente: la Montagne de Bueren.

Arrêtons-nous tout d’abord sur l’expression qui est, encore de nos jours, utilisée pour caractériser la ville de Liège, la Cité ardente.

Ce surnom est en fait le titre d’un livre paru en 1905 sous la plume du comte Henry Carton de Wiart, écrivain et homme politique : il s’agit d’un roman historique qui raconte le sac et l’incendie de la ville, en 1468, par les hordes bourguignonnes de Charles le Téméraire.
1905, c’est aussi l’année de l’Exposition Internationale de Liège. Quand le prince Albert (le futur Albert Ier) l’inaugure le 27 avril, il reprend l’expression « cité ardente » pour louer le dynamisme économique de la ville, qui va montrer au monde la puissance de ses activités industrielles.
Le surnom est resté pour suggérer une cité animée, aux activités commerciales et culturelles intenses, connue pour le caractère chaleureux et bon-vivant de ses habitants. Assoiffés de liberté, têtus et frondeurs, fiers de leurs traditions, ils sont toujours prêts à participer aux événements festifs et culturels qui jalonnent chaque année.(source)

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Toit, toi mon toit

Pour reprendre doucement pied dans la réalité après mon séjour corfiote (pas la peine de vérifier, c’est comme ça qu’on dit ;-) ) je vous suggère de lever les yeux et de regarder ce qui se passe sur les toits.

Ensuite il faudra me laisser un peu de temps pour trier les…nombreuses photos de vacances et ce avant de repartir vers d’autres horizons… 

Eh oui, je vis ma vie comme un papillon: je n’oublie jamais de voler mais je me pose parfois un peu quand même…

 

A bientôt…

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Les murmures des murs

Clairement je préfère les ponts entre les êtres humains de toutes origines que les murs qui visent parfois à les séparer (cf le mur de Berlin le mur du Mexique) mais il faut bien reconnaître que je trouve plus de murs  que de ponts décorés…

Je vous offre donc une partie de mes récentes photos de murs en espérant que, même décoré, il ne s’en dressera pas un entre nous .

Vous aurez peut-être reconnu Berthe de La Roche-en-Ardenne

Le dernier est un peu plus spécial dans le sens où il a une histoire que je vais vous raconter.

Il y a environ 40 ans naissait le Musée en plein air du Sart-Tilman. Des oeuvres diverses, tant en styles qu’en matières, étaient installées dans le campus universitaire de Liège. Depuis, leur nombre n’a cessé de s’accroître avec plus ou moins de bonheur quant à ce qui est exposé et qui reste visible librement pour tout promeneur du campus.

On aime ou pas ce qui est présenté mais s’il est bien une œuvre qui a suscité la polémique c’est cette Cadillac (neuve à l’origine) à demi enfouie dans un bloc de béton dont le titre donné en 1980 par Fernand Flausch, son créateur,  est « La mort de l’automobile ».

Je me souviens qu’à l’époque tout le monde trouvait cela « horrible » et était choqué de voir le coût de l’ouvrage. Au fil du temps, la Cadillac a été dégradée, taguée, nettoyée et les vitres ont été remplacées par un métal résistant. Ce qui est risible, enfin pas pour tout le monde, c’est que cette œuvre a été placée à un carrefour où, par un effet du hasard, de nombreux accidents se sont produits et où on voyait souvent des morceaux de pare-chocs ou de carrosserie entourer le cube de béton.

Pourquoi ce nom « Mort de l’automobile »? Au départ, l’oeuvre aurait dû se situer ailleurs,  au bout d’une route sans issue, ce qui  aurait donné toute sa signification à ce monument. Pour des raisons que j’ignore, ce ne fut pas le cas.

Bref, pour les 40 ans du Musée en plein air, cette œuvre a été revisitée, revitalisée et revue avec une regard neuf par deux jeunes artistes liégeois: Michaël Nicolaï, fondateur de l’asbl Spray Can Art (dont je vous ai peut-être déjà parlé), et Zorg Aourir, ancien étudiant en BD à l’Académie des Beaux Arts de Liège, détenteur d’un master en sérigraphie à l’Académie de Beaux-Arts de Bruxelles et enfin, petit-fils de Fernand Flausch.

NB: je vous parlerai peut-être un jour d’autres oeuvres de ce Musée et, en particulier de celle intitulée « Le grand aigle des conquêtes animé par un moteur à merde ». Je sais, ça laisse rêveur… 

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Découverte littéraire, suite (et certainement pas fin!) 📚

Si vous aimez lire et que vous avez un peu de mémoire, vous vous souvenez peut-être de mon billet de fin janvier dernier sur le premier polar d’Isabelle Corlier.

Depuis je l’ai lu, que dis-je je l’ai dévoré (le livre pas l’auteure) et j’ai aimé son style d’écriture 

Il se trouve que hier, à quelques kilomètres de chez moi, les propriétaires d’une chouette librairie avaient organisé une soirée polar. Il faut dire qu’ils aiment les livres et leurs auteurs, partagent leurs avis, leurs goûts et leurs analyses de différents types de littérature ( ils ne différencient d’ailleurs pas forcément littérature enfantine ou adulte mais bien bonne ou mauvaise) de manière très pertinente et très convaincante à mon avis.

Hier donc, j’ai passé une excellente soirée à l’Oiseau-Lire face à trois jeunes auteures belges de polar présentant leur ouvrage dans une atmosphère très plaisante grâce au propriétaire qui a conduit la discussion d’une main de maître.

Je ne connaissais que Ring Est au départ mais j’ai bien sûr succombé à l’attrait des deux autres romans que j’ai achetés sur place, fait dédicacer et  je me réjouis déjà de faire la connaissance des personnages qui m’ont été présentés hier.

Il s’agit de « Avant les tournesols » de Sara Berti et de « Calcaire » de Caroline De Mulder.

Je vous offre une photo de la soirée prise pendant qu’Isabelle nous lisait un extrait savoureux de son roman avec beaucoup d’expression (belge évidemment!)

Je repasserai probablement vous donner mon avis sur les deux autres romans.

Comme quoi, je ne fais pas que me promener la tête en l’air pour voir ce qui se trouve sur les toits ou ailleurs 

De g à dr: le propriétaire de la librairie, Isabelle Corlier, Sara Berti et Caroline De Mulder
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