La vie de château

Ne vous réjouissez pas trop vite et surtout n’ayez pas la folie des grandeurs parce que les châteaux dont je vais vous parler aujourd’hui sont des châteaux…d’eau.

Un château d’eau est une construction destinée à entreposer l’eau et est placée, en général, sur un sommet géographique pour permettre de la distribuer sous pression.
La réserve d’eau joue un rôle de tampon entre le débit demandé par les abonnés et le débit fourni par la station de pompage. Il permet ainsi d’éviter de démarrer trop souvent les pompes et de les protéger. Une telle réserve permet également de faire face aux demandes exceptionnelles en cas d’incendie et de manque d’eau.(source)

Autant dire que c’est bien utile pour notre vie de tous les jours. La plupart de ces constructions sont assez grises, moches et n’embellissent pas vraiment notre environnement.
Sauf ceux qui sont décorés bien sûr! Je n’ai pas suffisamment de photos pour faire un montage mais j’ai quand même envie de partager les quelques oeuvres qu’il m’est arrivé de croiser en chemin et que j’ai pu photographier (parfois c’est juste impossible de s’arrêter ou de trouver un angle de prise de vue correct).
Le premier que je vous présente se trouve à Douvrin, dans le Pas de Calais (F):

Le deuxième est à Tarnos dans les Landes (F): 

Quant au 3ème et dernier, il se trouve à Toul, en Meurthe et Moselle et je vous en propose deux vues différentes.

Même s’il est un proverbe qui dit : “L’eau fait pleurer, le vin chanter”, nous avons tous besoin d’eau pour vivre et nous sommes bien heureux d’en avoir toujours à disposition dans nos habitations.

L’eau : n’en perdez pas une goutte le 22 mars, pour la Journée mondiale de l’Eau.

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Du côté de chez Ma

Je prends rarement des photos de personnages, sauf de ma famille. Mais je me suis donné pour principe de ne pas divulguer ce type de photos qui doivent, à mon avis, rester dans la sphère privée. Difficile donc pour moi de proposer un « portrait »… qui est le mot que Ma nous demande d’illustrer cette semaine.

A moins que! Si je détourne un peu le thème je peux quand même répondre au défi de ce samedi. Il ne sera pas dit que je resterai le bec dans l’eau si je puis dire et justement, voilà à quoi j’ai pensé.

Pour faire le portrait d’un oiseau – Jacques Prévert

Peindre d’abord une cage
avec une porte ouverte
peindre ensuite
quelque chose de joli
quelque chose de simple
quelque chose de beau
quelque chose d’utile
pour l’oiseau

Placer ensuite la toile contre un arbre
dans un jardin
dans un bois
ou dans une forêt
Se cacher derrière l’arbre
sans rien dire
sans bouger…
Parfois l’oiseau arrive vite
mais il peut aussi bien mettre de longues années
avant de se décider
Ne pas se décourager
attendre
attendre s’il le faut pendant des années
la vitesse ou la lenteur de l’arrivée de l’oiseau
n’ayant aucun rapport
avec la réussite du tableau
Quand l’oiseau arrive
s’il arrive
observer le plus profond silence
attendre que l’oiseau entre dans la cage
et quand il est entré
fermer doucement la porte avec le pinceau
puis
effacer un à un les barreaux
en ayant soin de ne toucher aucune des plumes de l’oiseau
Faire ensuite le portrait de l’arbre
en choisissant la plus belle de ses branches
pour l’oiseau
peindre aussi le vert feuillage et la fraîcheur du vent
la poussière du soleil
et le bruit des bêtes de l’herbe dans la chaleur de l’été
et puis attendre que l’oiseau se décide à chanter
Si l’oiseau ne chante pas
c’est mauvais signe
signe que le tableau est mauvais
mais s’il chante c’est bon signe
signe que vous pouvez signer
Alors vous arrachez tout doucement
une des plumes de l’oiseau
et vous écrivez votre nom dans un coin du tableau.
Ouf! Grâce à un de mes poètes préférés (et ce ne sont pas des Paroles en l’air) j’ai pu participer cette semaine encore au défi de Ma. En complément, oserai-je vous conseiller de voir, si ce n’est déjà fait, le très beau film d’animation « Le roi et l’oiseau« ? Ce film est de Grimault et Prévert.

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L’anamorphose paréidolique…🤨

Mais non je ne suis pas atteinte d’une pathologie contagieuse, n’ayez crainte…

En fait j’ai reçu une vidéo sur des oeuvres urbaines que je trouve vraiment très chouettes et j’ai eu envie de les partager ici. Il s’agit de dessins improvisés dans les rues par David Zinn (Michigan) selon un processus appelé «anamorphose paréidolique» ou «paréidolie anamorphique». Zinnart, vous avez dit Zinnart? Comme c’est étrange…

Vous ne m’en voudrez pas si ni la vidéo ni les photos qui la composent ne sont de moi. Mais bon, on sort à peine de la période fatigante des fêtes de fin d’année alors on va s’y remettre doucement si vous  le voulez bien. 😊

En guise d’introduction, je vous propose simplement une traduction approximative des écrits trouvés à propos de cet artiste.
David Zinn embellit les rues par son art: ses créatures imaginatives sont toujours improvisées et réalisées à partir de craies colorées, de fusains et d’objets trouvés dans la rue elle-même.
Ses seules limites: son imagination et la taille du trottoir.
David Zinn a fait le tour du monde avec son art époustouflant qui fait sourire les passants.

En fait, il voit simplement le monde différemment et chaque fissure est un début unique pour une œuvre d’art impressionnante.
Ces grands dessins sont généralement emportés par la pluie … mais (heureusement!) les photos les capturent pour l’éternité.

Jean de la Fontaine a dit « Pour me rendre heureux, un sourire peut suffire », j’espère que mon partage aura au moins provoqué le vôtre…

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Si je vous dis pop-up…

…vous allez peut-être penser « ah ouais, ces fenêtres surgissant sur l’écran de mon PC et qui me cachent une partie de ce que je voudrais voir!« 

Vous croyez vraiment que je vais vous parler de ça le lendemain de Noël? Vous pensez que c’est un sujet qui vaut la peine que je vienne clavarder dessus? 

Mais non, voyons, je veux juste partager mon admiration pour l’expo artistique de Philippe Ug, découverte un peu par hasard à Béthune ce week-end. On y apprend que

le pop-up est l’art de la forme et de la couleur.

Jolie définition!

Le créateur, très sympa, était justement présent et animait un atelier à destination des petits mais surtout des grands enfants. Tous étaient très concentrés sur ce qui n’a pas l’air simple du tout à réaliser proprement 

Je vous montre ci-dessous les réalisations qui m’ont le plus impressionnée dans la chapelle Saint-Pry de Béthune (je reviendrai sur la ville et son marché de Noël tout bientôt).

Il suffit de cliquer

ici

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Invitation à entrer

Approchez Messieurs-Dames, venez voir ces invitations qui donnent envie d’entrer, enfin je trouve.

Je ne vais pas bavarder beaucoup aujourd’hui, j’ai des préparatifs de Noël à prévoir et je vous laisse donc regarder ces quelques photos glanées cet été en espérant que vous les apprécierez autant que moi.

Comme d’habitude, il suffit de cliquer

ici

A tout bientôt pour d’autres photos 

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Les murmures des murs

Lors d’un récent séjour en Bavière (Allemagne) j’ai photographié une belle quantité de murs joliment peints. Les Allemands aiment beaucoup décorer les murs de leurs maisons avec des scènes souvent religieuses mais pas que.

C’est certain qu’on peut ne pas aimer ce style, ne pas imaginer transposer cette habitude chez nous mais je reste quand même admirative du talent de ces artistes qui reproduisent des scènes assez complètes tout en ayant le nez dessus 

Vous êtes prêts pour un moment de douceur en musique et en couleurs?

 

A bientôt pour d’autres photos 

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Consoles, gargouilles et drôles de bouilles

Bon, on ne va pas se mentir, il y en a qui ont de drôles de têtes mais dans l’ensemble je trouve plutôt ça amusant.

Demandez le menu…

En entrée, je vous propose une petite cassolette de consoles aux poses improbables servies sans sauce.

En plat principal je vous propose une salade composée de quelques gargouilles pas trop effrayantes et j’espère pas trop indigestes…

Et en dessert une petite soupe à la grimace de bouilles bien fraîches.

J’espère que ce repas vous a plu et, juste pour rester dans la rime ,  je  vous offre une petite explication à la belge .

A bientôt pour d’autres bouilles-ouille-ouille!

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Invitations à entrer

Aujourd’hui vu qu’il fait un peu frisquet, je vous invite à entrer en partageant une partie de ma moisson d’enseignes ouvragées en Allemagne.

Vous savez combien j’aime ces garnitures et, à chaque fois que je vais en Allemagne, je suis littéralement comblée, ne sachant même parfois plus où donner de la tête et de l’appareil photo

Je pense qu’il n’est pas nécessaire d’en dire davantage et je vous invite donc à cliquer

ici

pour visionner ces précieuses enseignes.

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Découverte: le « street art » à Verviers

Aujourd’hui je vous invite à me suivre dans la ville de Verviers en région wallonne de Belgique.
Mais d’où vient ce nom?

Le sens global serait « (endroit) sur l’eau, sur la rivière », la ville est en effet traversée par la Vesdre. Des étymologies fantaisistes sont courantes : Le nom de Verviers pourrait provenir de l’anthroponyme Virovius, qui aurait donné le toponyme Viroviacus. La plus populaire, quoique fantaisiste, reste « Vert et vieux », qualités désignant le chêne qui aurait ombragé Verviers, et dont les branches figurent sur les armoiries de la ville. Sur le linteau d’une porte de l’ancienne Grand’Poste on peut lire un laconique « Verre vieux ». (source)

Cette ville a beaucoup de richesses à nous montrer et j’y reviendrai probablement dans le futur mais pour cette première évocation, c’est d’art urbain que je souhaite vous parler.

Avant tout, je souhaite vous initier au vocabulaire spécifique de cet art en lisant ce petit lexique.

Deux projets d’importance ont vu le jour ces dernières années à Verviers.

  • Le premier est constitué de 5 fresques illustrant le thème du livre du journaliste français Edwy Plenel, « Dire nous« . Contre les peurs et les haines, nos causes communes, Paris, Don Quichotte, 2016.
  • Le deuxième porte le nom de « Entracte » et s’applique au premier festival d’arts urbains qui va redorer l’image de la rue Spintay et l’embellir via une fresque géante. (source)
    Ce quartier, anciennement très animé du temps de l’activité textile de la ville, a connu un déclin avec la fin de cette activité. La situation s’est encore dégradée au cours des trente dernières années et les projets de revitalisation ont poussé les commerçants à déserter leurs boutiques désormais abandonnées à leur sort.

Je vous invite à découvrir les oeuvres en cliquant juste

ici

J’espère que vous aurez apprécié la promenade illustrée et colorée à travers cette ville belge.

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