Invitation à entrer (7)

Oui je sais, ça fait déjà un bon moment que je n’ai plus partagé de photos d’enseignes extérieures mais je vous ai quand même bien baladés entre-temps non? Z’allez pas vous plaindre en plus?
D’autant plus que les enseignes que je vous présente sont, une fois encore, vraiment très jolies.  Leurs concepteurs ont été très créatifs…pour mon plus grand plaisir.

Bon, vous êtes prêt(e)s à lever la tête pour regarder? C’est parti… Non, je rigole, vous ne devez même pas lever la tête, je l’ai fait pour vous…

Si ça vous plaît, j’en ai encore autant sous le coude 

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Balade hivernale (3): Bad Münstereifel

Pour terminer cette balade nous avons eu la chance de découvrir un endroit très joli: Bad Münstereifel, charmante cité médiévale dont l’enceinte fortifiée a été restaurée. Cette ville thermale de caractère a pris naissance au début du 9ème siècle et comporte de pittoresques maisons à colombages.
Le centre historique, avec ses rues et ses ruelles étroites, peut être atteint par quatre portes d’entrée. On trouve également un château perché au-dessus de la ville.

De plus, si vous souhaitez faire du shopping à prix intéressants, vous êtes également au bon endroit puisque plus de 40 boutiques de marques jalonnent les rues de la ville. Si ça vous intéresse, vous trouverez les infos ici.

Je vous l’ai dit: cette ville est vraiment un chouette endroit où se faire plaisir! 

Vous trouverez la présentation de mes quelques photos personnelles ici et je vous invite à regarder la vidéo ci-dessous pour découvrir la vie dans cette ville (les commentaires sont en allemand mais les vues sont suffisamment parlantes si on ne comprend pas cette langue).

Et si vous souhaitez passer encore un peu plus de temps, sous le soleil, dans cette ville, c’est possible ici.

J’espère que vous avez pris plaisir à m’accompagner pour cette promenade.

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La force d’aimer ❤

« Que le rêve toujours l’emporte
Et que se taisent les cloportes
Ceux qui ont condamné leurs portes
Qui colportent qu’elle est morte
La force d’aimer »
(extrait de « La force d’aimer » de G. Lenorman)

Voilà, c’est la pause tendresse et nostalgie aujourd’hui chez Photonanie 

Je partage rarement des chansons mais ça ne veut pas dire que je n’en écoute pas et que je n’ai pas de préférence. Vous avez déjà pu remarquer que j’aime beaucoup Yves Jamait, au point de me déplacer assez loin pour assister à un de ses concerts mais ce n’est pas le seul évidemment.
En général je préfère la chanson française, probablement parce que je comprends mieux les paroles, mais j’aime aussi d’autres genres.

Celui dont je veux vous parler aujourd’hui occupe une place à part depuis longtemps dans ma vie, dans mon coeur, dans ma mémoire. Je suis sa carrière depuis plus de 40 ans et il a bercé mon adolescence, mes joies, mes peines…même s’il est absent des écrans télé (ce qui n’est pas forcément un défaut d’ailleurs).

De qui je parle? Mais de Gérard Lenorman bien sûr! Pourquoi j’en parle maintenant? Parce que dimanche j’ai assisté à un concert avec plus de 200 choristes.

J’ai pu constater que « le petit prince de la chanson » vieillissait bien, était en pleine forme, toujours aussi sensible et que le public était venu en nombre pour un de ses trop rares spectacles (en Belgique en tout cas).

Bien loin de « la ballade des gens heureux » (chanson rengaine incontournable mais si peu représentative du talent d’écriture de l’artiste) j’ai pu apprécier les nouvelles orchestrations de chansons dont les paroles ont accompagné ma vie: « Il » habite toujours dans les bois, « Les jours heureux » sont toujours à vivre à deux, c’est « Ailleurs » que se perdent les remords et « le Funambule » est toujours en équilibre sur le fil de sa vie …(il n’est pas interdit d’écouter en fermant les yeux, ça évite les images « bof » et permet de se concentrer davantage sur les paroles)

Tout ce que j’espère c’est qu’il continuera à chanter

« Moi j’donne du rêve à tous les gens qui traînent des souvenirs cassés,
de la dentelle bretonne à ceux qu’ont des habits troués,
on a tous partout pareil
quelque chose à regretter
on se frotte les yeux au soleil
quand nos armes ont séché! »
(extrait de « La petite valse » de G. Lenorman)

Pour terminer en beauté j’ai envie de partager cette chanson, rarement diffusée sur les ondes, dont les paroles sont malheureusement toujours d’actualité (plus que l’allure du chanteur d’ailleurs). 

Son titre est tout simplement « Nostalgie ».

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Voyage, voyage: Vienne en Autriche (1)

Pfiou! C’est une saison fort chargée que celle-ci. La Saint-Nicolas, fête des enfants en Belgique, Noël qui s’en vient et demande quelques préparatifs, les bilans de fin d’année au boulot,… Mais si vous avez du temps libre et que vous cherchez une idée d’endroit pour passer quelques jours agréables, ne cherchez plus, allez à Vienne sans hésiter  C’est une ville magnifique, impressionnante et festive, à la fois chargée d’histoire mais aussi pleine de modernité.

Pour commencer, parce que c’est ce qui m’a le plus frappée en arrivant, j’aimerais partager des photos de bâtiments qui m’ont paru assez imposants, tantôt anciens, tantôt très modernes, mais jamais banals et impersonnels: il y en a pour tous les goûts.

Bien sûr, vous me connaissez maintenant, je n’ai pas pris que ça comme photos 

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Découverte: une artiste étonnante

Je sais que ça ne m’arrive pas souvent de rédiger un article sans photos personnelles mais j’ai été tellement impressionnée par le travail de cette créatrice japonaise  que j’ai eu envie de vous en parler ici.

D’abord, je voudrais vous poser une question: que faites-vous de vos vieux journaux?

Vous les jetez? Vous emballez vos épluchures? Vous les utilisez pour allumer le feu?

C’est vrai que, sauf s’il y a un contenu qui nous intéresse vraiment, on conserve rarement les vieux journaux. Chie Hitotsuyama, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a trouvé un moyen de créer des animaux étonnant en recyclant ses vieux papiers.

Elle roule patiemment des milliers de feuilles puis elle les assemble afin de leur donner forme et, presque, vie puisqu’elle dit elle-même:

« Je veux continuer à insister sur la réalité et à travailler grandeur nature  afin de leur transmettre la vie autant que possible. » (source)

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Voyage, voyage: Barcelone (11) et fin

Pour terminer de manière agréable notre découverte de Barcelone, je vous propose quelques photos de constructions que je trouve plutôt harmonieuses et modernes .

D’autres sont moins modernes mais tout aussi interpellantes à mes yeux…

Nous poursuivons par quelques oeuvres urbaines non encore évoquées:

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Marc (1997)

Cette sculpture en bronze de l’artiste catalan Robert LLimos porte le nom de son fils Marc décédé dans un accident. Elle a une hauteur de 4,26 m et une largeur de 3,50 m.
C’est un homme qui porte un cadre et qui se trouve, de fait, à l’intérieur de ce cadre. Les larges bandes de couleurs qui le recouvrent représentent la diversité et le multiculturalisme.
On pourra noter qu’en catalan le terme Marc signifie à la fois le prénom et le mot « cadre ».

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David et Goliath, créé pour les JO de 1992

Cette oeuvre du sculpteur catalan Antoni Llena mesure 18 m de haut, 12,40 m de profondeur et 16,75 m de largeur. 

David i Goliat (David et Goliath), Antoni Llena i Font: cette œuvre est souvent décrite comme un anti-monument. Érigée sur un terrain vague qui abritait auparavant un quartier démoli, elle évoque les draps séchant sur les balcons.
Pour l’artiste, il s’agit là d’un témoignage du passé de ce nouveau quartier. En rendant hommage aux immeubles disparus au profit des nouvelles constructions modernes, il affirme faire gagner le peuple sur les pouvoirs du développement urbain (d’où le nom David et Goliath).
Où? Plaça dels Voluntaris Olímpics (Vila Olímpica)
(source)

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Mosaïque d’Eduardo Chillida sur le MACBA
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La Ola

Ci-dessus, la vague, un cube noir qui a été fait par Jorge Oteiza, artiste basque espagnol.

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Esgrafiats (Sgrafitte), Pablo Picasso: peu de gens le savent, mais la façade du Collège des architectes de Catalogne (en face de la cathédrale) est décorée par un travail de gravures ornementales effectuées par Picasso lui-même.

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La Casa Amatler

La Casa Amatller (à gauche) Cette oeuvre a toujours été dans l’ombre de la Casa Batlló, (à droite) l’un des grands chefs-d’oeuvre d’Antoni Gaudi. Elle fait néanmoins partie du patrimoine culturel de la ville

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Nous terminons en beauté avec la Casa Fajol  de l’architecte Josep Graner i Prat (1912), Cette maison est connue habituellement sous le nom de casa de la papallona (maison du papillon).
La grande originalité de sa façade est le couronnement de l’édifice qui représente un grand papillon aux ailes déployées, une polychromie spectaculaire, faite avec la technique du trencadís , si commun dans le modernisme Catalan  (source).

Comme les papillons, nous allons nous envoler mais cette fois ce sera loin de Barcelone pour aller à la découverte d’autres endroits en Espagne ou ailleurs…mais avant cela, je vous propose de regarder le film de présentation ci-dessous qui vous est offert par VacancesEspagne.fr

 [youtube https://www.youtube.com/watch?v=RzGeSysOb7U&w=560&h=315]

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Voyage, voyage: Barcelone (6) la Sagrada Familia (2/2)

Je vous l’ai dit, il y a tellement à voir et à admirer dans cette réalisation extravagante que ça méritait bien un deuxième partage de photos.

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Vue sur la crypte
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Confessionnal dessiné par Antoni Gaudi

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Le parvis, joliment dessiné nous invite à pousser une autre porte…

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A l’extérieur

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Le coin des matheux  telechargement

Des éléments de voûtes aux formes originales

Une nouveauté introduite de façon importante par Gaudí est l’utilisation de formes utilisant des surfaces plus « complexes » en particulier les hyperboloïdes de révolution (HR) et les paraboloïdes hyperboliques (PH).

Toutes des deux sont d’un point de vue mathématique des surfaces « réglées » c’est à dire que l’on peut les construire avec des lignes droites se déplaçant de façon idoine dans l’espace. Cette propriété mathématique qui a l’air abstraite est en fait très importante car elle permet de les fabriquer relativement facilement en utilisant des génératrices droites. Dans la Sagrada Familia on se sert pour cela  de la technique traditionnelle dite de la « voûte catalane » (double ou triple épaisseur de briques).

Mathématiquement l’hyperboloïde de révolution (à une nappe) est la surface formée par  une hyperbole tournant  autour de son axe non transverse. Elle est aussi générée par une droite tournant dans l’espace autour d’un axe non sécant et non parallèle.

Au sujet des surfaces réglées, Gaudí disait : « Les paraboloïdes, hyperboloïdes et hélicoïdes, variant constamment l’incidence de la lumière, ont une richesse de nuances qui leur est propre, qui rend l’ornementation, et même le modelage superflus ».

Techniquement, le choix d’hyperboloïdes pour amener la lumière dans la nef est judicieux  car cette forme permet de capter un flux lumineux important et de le diffuser à l’intérieur suivant les deux directions droites génératrices de la surface.

Des hyperboloïdes sont aussi utilisés au sommet des colonnes à l’endroit où elles rejoignent les voûtes. C’est effectivement la meilleure solution pour capter au mieux les poussées (source).

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Ceci termine la visite de cette église fantastique mais, n’ayez crainte, Barcelone a encore d’autres choses étonnantes à nous faire voir…

Continuer la lectureVoyage, voyage: Barcelone (6) la Sagrada Familia (2/2)

Voyage, voyage: Barcelone (5), la Sagrada Familia (1/2)

Aujourd’hui je vous emmène à l’église mais attention, c’est une église comme vous n’en avez jamais vu ailleurs, à couper le souffle  étonné Nous avons parlé de Joan Miro précédemment mais le plus grand artiste qui a marqué Barcelone c’est quand même Antoni Gaudi dont on peut admirer les réalisations toutes plus étonnantes les unes que les autres.

Pour y aller nous traversons plusieurs endroits et remarquons cette oeuvre de plein air sur laquelle je n’ai malheureusement pu trouver aucun renseignement même si j’y devine plusieurs idées…

Nous passons également devant la Casa Milà, dernière oeuvre civile d’Antoni Gaudi .

 

Cette maison assez spéciale est familièrement surnommée la Pedrera, la carrière, en raison des façades ondulées et des rumeurs disant que ce sont les falaises proches de Barcelone qui ont inspiré Gaudi.

Et si c’était vrai?

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=utaTcNq2mHs&w=560&h=315]

Un monument situé au croisement de l’avinguda Diagonal et ducarrer Girona, rend hommage à Monturiol. Comandité par la Mutua Metalúrgica de Seguros en 1963, il est l’œuvre du sculpteur catalan Josep Maria Subirachs.

Et enfin nous approchons de notre but: la Sagrada Familia  😯

Waouw! C’est inclassable mais grandiose! Incontournable à Barcelone, cette église interpelle de loin par son apparence extérieure puis l’intérieur nous étourdit tout autant. La construction a commencé en 1882, Gaudi lui a consacré 43 ans de sa carrière et nul ne peut dire avec certitude quand elle sera terminée…même si on parle de 2026 comme d’une date possible.

C’est évidemment une oeuvre abracadabrante à ne manquer sous aucun prétexte à Barcelone. Son histoire passée et à venir est passionnante et mouvementée mais quel génie que celui de Gaudi d’avoir imaginé pareille réalisation!

Une image vaut mille mots dit-on, je vous laisse donc regarder à votre aise les quelques milliers de mots que je partage ci-dessous via quelques-unes des nombreuses photos  que j’ai prises de cette construction monumentale. J’ai été victime d’une frénésie photographique dans ce lieu où on ne sait pas trop où regarder vu qu’il y a des merveilles à voir partout.

La lumière qui traverse les vitraux modernes donne un éclairage très particulier et joyeux à l’intérieur de l’édifice.

Le Notre-Père, en relief sur une porte massive

Plusieurs cubes contenant 9 ou 16 chiffres sont gravés sur la façade de la Passion de la Sagrada Familia. Il ne s’agit pas de sudokus, mais d’un hommage au Christ: la somme des chiffres en ligne, en colonne et en diagonale équivaut toujours à 33, soit l’âge de Jésus lors de sa crucifixion.

A bientôt pour quelques autres « milliers de mots » sur le même sujet.

Continuer la lectureVoyage, voyage: Barcelone (5), la Sagrada Familia (1/2)

Découverte: le viaduc de Millau

Aujourd’hui c’est du côté de la ville aveyronnaise de Millau que nous allons nous téléporter. 

Baladons-nous d’abord dans la ville pour prendre un peu la température du lieu, même si ce n’est pas le but premier de notre présence   se demande

 

Ci-dessus, le bâtiment très clair est l’Office de tourisme de la ville

Le Beffroi de Millau est composé de deux parties correspondant à deux époques différentes. La Tour carrée fut construite au XIIe siècle à l’emplacement du château primitif des comtes de Millau. Il assurait la sécurité de l’enceinte fortifiée dans son angle sud-ouest. Au début du XVIIe siècle les consuls de Millau firent construire au dessus la tour octogonale. La Tour carrée servira de prison du XVIIe au XIXe siècle et notamment pendant la période révolutionnaire. L’édifice est aujourd’hui privé de sa flèche, incendiée par la foudre le 29 juillet 1811 (source).

Photo du Monument Historique Eglise Notre-Dame de l’Espinasse situé à Millau

Maintenant je peux vous le dire nous n’avions qu’un seul but en allant à Millau et ce n’était pas du tout de visiter la ville, ce que je regrette maintenant, mais d’admirer la  réalisation spectaculaire qu’est le viaduc de Millau. En effet j’ai pu, dans le cadre professionnel, voir un reportage assez technique sur le sujet et c’est ce qui m’a donné envie d’aller voir de plus près cet ouvrage qu’il faut bien qualifier d’impressionnant.

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Acteurs:  La technique du tablier en acier et le poussage hydraulique du tablier (solution lauréate issue du concours « Mise au point et étude complète de la solution métallique lancée ») ont été conçus par le Bureau d’études liégeois Greisch (BEG) dont les études d’exécution comprenaient les calculs généraux et calculs de résistance aux vents de 225 km/h, les calculs des phases de lançage, le dimensionnement et le calcul du tablier, des pylônes et du haubanage, le dimensionnement des équipements, la conception des méthodes d’exécution et des ouvrages provisoires. Enfin, en suivant une procédure déjà appliquée pour de multiples ponts et viaducs haubanés par ses ingénieurs, Greisch assura sur place une assistance aux opérations de lançage, de montage et de mise en œuvre des haubans sous le contrôle en temps réel du centre de calcul de l’université de Liège en Belgique. (source)

Voilà, c’était juste un peu de chauvinisme de ma part que d’aller voir une grande réalisation de ce célèbre (chez nous au moins) bureau d’architecture.

Bah quoi, je peux aussi être fière d’être Belge de temps en temps non? smiley

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Les murmures des murs (5)

Alors, avez-vous, comme moi, posé des yeux curieux sur les murs qui vous entourent? smiley

J’ai remarqué qu’à certains endroits on trouve sur les murs des pavés décorés. Certains ont un rôle d’information mais les autres décorent, tout simplement…comme les deux extrêmes ci-dessous photographiés à Barcelone.

Et puis bien sûr on retrouve des murs décorés avec plus ou moins de soin, embellis par des artistes de passage, talentueux ou moins…mais c’est toujours un plaisir pour moi de débusquer ces traces de dessinateurs, en général, inconnus …

Celui-ci a été réalisé par un vrai artiste dont le résultat en trompe l’œil est impressionnant!

Ce dernier mur peint donne une touche plus fantaisiste à une maison vraisemblablement ancienne, les échauguettes n’étant plus très d’actualité dans la construction contemporaine. Les couleurs sont toutefois assez sobres pour garder une certaine classe à l’ensemble.

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