Bientôt le printemps! 🌼

Et pour vous donner un avant-goût, j’ai ressorti quelques photos prises il y a quelques années dans le parc floral de la source du Loiret 

Un peu d’histoire…

Pour certains historiens, la source du Loiret et des terres voisines entre Loire et Loiret auraient été offertes en 510 par Clovis aux moines de l’Abbaye de Micy. Entre 1427 et 1950, le domaine connaît de nombreux propriétaires qui façonneront son visage : canalisation du cours d’eau, aménagement de jardins à la française puis à l’anglaise, modifications du château…

Dans les années 60, le domaine de la Source, est acquis par le Département du Loiret et la Ville d’Orléans qui portent un grand projet d’urbanisme comprenant un campus universitaire, un quartier et un parc, à la fois lieu de détente et vitrine de la profession horticole, sur les 35ha restants autour de la Source du Loiret : le Parc Floral de la Source était né.(source)

Commençons par le beau bâtiment du château de la Source (17ème) Il est situé le long du cours du Loiret, en surplomb du miroir d’eau, à 250 mètres de sa source appelée « Le Bouillon », à proximité du parc floral.

Vue de l’étang depuis le château 

Un arbre dont j’aimais la silhouette

J’ai aimé photographier les dahlias et les papillons dans la serre qui leur est destinée. Ce sont surtout ces photos que je souhaite partager.

Quelques-uns des dahlias que j’ai photographiés (il y en a évidemment beaucoup plus mais je ne faisais pas le catalogue Rustica non plus 😉 )

Ci-dessous, je vous montre quelques-uns des 🦋 qu’on peut presque toucher dans la serre, c’est assez amusant. Je vous demande juste un peu d’indulgence, ces photos sont anciennes et ont été réalisées avec un appareil assez modeste:

J’espère vous avoir donné un aperçu qui vous fera envie d’aller voir sur place ce bel endroit…

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Voyage, voyage: Corfou, le trône du Kaizer

Non mais vous croyiez vraiment que je n’allais pas commémorer la fin de la grande guerre? Et bien vous vous trompiez parce que cet article m’offre une belle occasion de le faire…à ma manière. Je vous ai récemment emmenés visiter l’Achilleon, palais créé par Sissi mais ensuite racheté par le Kaizer Guillaume II qui avait pris ses quartiers à Corfou (il y a pire comme endroit vous en conviendrez!).

Or, il y a tout juste 100 ans aujourd’hui, dans une petite ville de Belgique francophone,…

…le 9 novembre 1918, l’un des actes les plus importants de la fin de première guerre mondiale a pour théâtre la ville de Spa. Dès septembre 1914, l’armée allemande occupe la ville d’eau. En mars 1918, Guillaume II, chef des armées, y installe son quartier général. Il veut se rapprocher du front ouest et se préparer à une intervention militaire en Allemagne, où la révolution gronde. Jusqu’au bout, il veut croire qu’il peut sauver son empire. Il sera forcé d’abdiquer, au terme d’une journée d’intenses négociations.(source)

Et donc, comme pour lui faire un pied de nez (y a pas de mal à se faire plaisir), je vous invite à me suivre à l’endroit appelé « le trône du Kaizer » sur l’île de Corfou. En réalité il s’agit du belvédère de Pélekas aménagé par Guillaume II qui aimait s’y asseoir. Je ne sais pas si elle date de cette époque mais on y trouve une longue vue gratuite .

Les scènes de combats sont bien présentes dans les médias ces jours-ci et je suis une inconditionnelle du devoir de mémoire ce qui ne m’empêche pas de préférer le soleil (l’ombre vient toujours d’elle-même suffisamment tôt )

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Balade automnale dans l’Hertogenwald (Belgique)

Il y a quelque temps déjà, je vous avais déposé 3 photos du barrage de La Gileppe (ici) ainsi qu’un minimum d’information sur le sujet.

Cet endroit se situe dans l’Hertogenwald, littéralement la Forêt ducale, qui est une forêt de l’est de la Belgique, située au nord du massif des Hautes Fagnes dans la province de Liège. Il représente la plus grande forêt domaniale de Belgique.

Les journées d’automne sous le soleil sont de belles occasions d’aller se balader dans cette région et c’est ce que nous avons fait récemment, bien guidés à travers bois par des personnes du Syndicat d’Initiative de Limbourg

Vous me suivez? 

C’est par ici

Je rappelle que les photos peuvent être vues séparément d’un simple clic dessus 

J’espère que la balade vous a plu autant qu’à moi 

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Du côté de chez Ma

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Cette semaine, Ma, dans son projet 52,  nous demande d’illustrer le mot « paysage ». Vous vous doutez que des photos de paysage j’en ai 13 à la douzaine. Le plus dur est de choisir.

Mais comme je vais bientôt partager mes photos de Corfou, j’ai choisi de vous donner un avant-goût et de déposer un paysage photographié là-bas, depuis le Mont Pantokrator.

Et puis, parce que ce matin je participais à une balade photo-découverte de la région Ourthe-Vesdre-Amblève, j’ajoute la photo ci-dessous prise sur le territoire de la commune de Stoumont, plus exactement à Rahier.

Parce qu’en Belgique aussi il y a de beaux paysages…

 

Je vous dis à la semaine prochaine pour la suite du projet 52 

 

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Balade à Giethoorn (NL) 🌷

Bon, j’ai assez joué avec vos nerfs, vous avez bien compris que c’est aux Pays-Bas que j’ai passé 2 jours agréables entourée d’eau et de canards, de magnifiques maisons aux toits de chaume et sans utilité de la voiture garée dans le parking de l’hôtel.

Vous avez cité plusieurs endroits mais pas le bon même si je croyais que certains y penseraient parce qu’il y a des diaporamas qui circulent sur internet avec des photos de cet endroit, c’est d’ailleurs ce qui m’a donné envie d’y aller.

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Zen, soyons zen..dans un jardin japonais

A 45′ de chez moi, en Région Flamande,  se trouve un endroit reposant que j’ai découvert récemment: le jardin japonais de Hasselt.

Un jardin japonais est un lieu où la nature est mise en scène avec respect. Tout incite au repos et à la méditation.

La composition d’un jardin japonais (日本庭園) suit trois grands principes : la reproduction de la nature en miniature, le symbolisme et la capture de paysages.
On retrouve la plupart des éléments suivants dans de nombreux jardins :

  • des rochers, choisis pour leur forme, leur taille, leur couleur et leur texture,
  • de l’eau : mares, rivières, chutes ; dans le cas d’un lac central on y trouve souvent une île, et un pont ou des pierres de gué menant à l’île ; les étendues d’eau contiennent fréquemment des carpes koï ; contrairement aux jardins occidentaux, on ne trouve presque jamais de fontaines,
  • du sable ou du gravier, sur lequel sont dessinés des motifs,
  • des éléments décoratifs : lanternes (traditionnellement de pierre), pagodes, statues, bassins d’eau, shishi-odoshi(mécanismes faisant du bruit pour écarter les chevreuils ou les sangliers),
  • un salon de thé ou un pavillon,
  • une bordure comme une haie, une palissade ou un mur de facture traditionnelle,
  • des chemins de terre, de gravier, ou de pierres.
    (Source)

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Voyage, voyage: Bavière, le château de Neuschwanstein

Entre 1869 et 1886, Louis II a fait construire ce rêve de pierre, ce château élancé avec des tours pointues et des créneaux. Ce château est visité chaque année par plus d’un million de visiteurs.

Neuschwanstein, qui évoque fortement le monde des drames de Richard Wagner, est le modèle parfait d’un château médiéval romantique. Ce n’est pas étonnant quand on imagine le couple, Louis II et Richard Wagner, qui aura fait couler beaucoup d’encre et de salive…

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L’ arboretum

Par une belle journée d’automne ensoleillée,  j’ai eu envie d’aller revoir un arboretum situé à quelque 50 km de chez moi et que j’avais découvert en juin dernier. 

Le site de plus de 22 ha comporte quatre parties bien spécifiques : les îlots de l’Ourthe, le vallon d’Arlogne, le coteau du Wanny et le lieu-dit « Dessous le Gros Chêne ».

Tout, ou presque, ce que vous voulez savoir sur cet endroit se trouve ici.

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Balade automnale à Saint-Hubert (Belgique) 2ème partie

Pierre-Joseph Redouté

Nous nous sommes quittés en évoquant Ernest Hemmingway mais le nom le plus célèbre à Saint-Hubert, c’est probablement celui de Pierre-Joseph Redouté (1759-1840). Celui que l’on nommera le « Raphaël des fleurs » voit le jour à Saint-Hubert en 1759. Il grandit dans une famille de peintres. Son père et son grand-père s’illustraient déjà dans la décoration de l’abbatiale. Peintre botaniste, il a contribué à l’âge d’or des sciences naturelles en collaborant avec les plus grands naturalistes de son temps. Il a répondu à leur préoccupation de classement et d’identification de plantes rapportées des quatre continents en les reproduisant à l’aquarelle sur de précieux vélins avec une rigueur scientifique et un talent artistiques inégalés.

Un parcours exceptionnel amena Redouté à enseigner son art à quelques-uns des plus illustres membres de la société royale et aristocratique parisienne. Parmi ces personnalités, l’Impératrice Joséphine de Beauharnais, Marie-Antoinette, la Duchesse de Berry, l’épouse et les filles du Roi Louis-Philippe dont Louise-Marie d’Orléans, future Reine des Belges.

Grâce à la générosité du Muséum national d’Histoire naturelle, le musée de la Vie romantique a organisé  pour la première fois en France (du 26 avril au 1er octobre 2017), une exposition consacrée à Redouté et à son influence.

L’église de Saint-Gilles-au-Pré

C’est dans la petite église de Saint-Gilles-au-Pré que fut baptisé Pierre-Joseph Redouté.
C’était en 1809 l’église paroissiale du Bourg entourée du cimetière paroissial jusqu’en 1861. Bâtie en son état primitif en 1064 (probablement), elle a été remaniée à de nombreuses reprises.

 

Le parc à gibier

A 2 km à peine du centre ville, vous pourrez vous balader en forêt et rencontrer divers animaux tels que cervidés, sangliers,…dans le parc à gibier.
Si vous avez la même chance que moi, vous entendrez même le brame du cerf de façon tout à fait imprévisible!

Je vous offre ci-dessous mes quelques photos prises en cette belle journée.

Comment quitter cette ville sans évoquer la fête de Saint-Hubert , le 3 novembre, et la bénédiction des animaux? Les festivités commencent le matin dès 10 h. On entend résonner les cors de chasse à profusion au cours de cette journée.
Lors de la bénédiction des animaux, on peut évidemment voir de nombreux chiens de race Saint-Hubert.

https://youtu.be/I92eScImJIQ

J’espère que la visite de cette ville (où j’ai vu le jour) vous aura intéressé.

 

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Balade automnale à Saint-Hubert (Belgique) 1ère partie

La petite ville ardennaise de Saint-Hubert se trouve dans le sud-est de la Belgique, dans la province du Luxembourg.

Elle porte le titre de « Capitale européenne de la chasse et de la nature » depuis 1991. Je n’entrerai pas ici dans le débat du pour ou contre la chasse, ce n’est pas le but. Sachez cependant que la chasse et tout le cérémonial qui l’entoure font partie intégrante de la renommée de la ville qui est également la capitale internationale de la trompe de chasse.

Dès qu’on met un pied à l’office du tourisme, on comprend que l’attachement au cerf a perduré depuis que Hubert, simple chasseur, se serait converti lorsque un cerf portant une croix sur la tête lui serait apparu.

Son culte se répand dès le 13ème siècle, de la mer du Nord aux Alpes, du Rhin à la Loire. Hubert qui fut évêque du diocèse de Tongres-Maastricht au 8ème siècle est rapidement devenu un saint, 16 ans après sa mort. Puis la légende en fait un chasseur converti et un guérisseur de la rage. Son corps est transféré au 9ème siècle, de Liège jusqu’à la forêt d’Ardenne, au monastère d’Andage (la future ville de Saint-Hubert).
C’est là que ses reliques seront vénérées par des milliers de pèlerins. De telle sorte que, grâce aux offrandes des fidèles, le monastère devient un centre religieux, intellectuel et artistique renommé. Au 12ème siècle, Andage perd son nom au profit de Saint-Hubert. Et bien que les reliques du saint disparaissent lors du saccage de l’abbaye par les Huguenots français en 1568, le monde de la chasse reste fasciné par ce héros. (source)

Le rond-point d’entrée dans la ville affiche fièrement ses symboles

Parmi les édifices intéressants à voir dans la ville, j’ai choisi de commencer par l’abbaye bénédictine et la basilique abbatiale  qui se trouvent toutes les deux sur la grande place du marché, en centre ville.

L’abbaye de Saint-Hubert

La basilique

L’hôtel de ville

Inscrit au patrimoine civil public de Wallonie, cet immeuble communal « dessiné », tranchant très nettement avec les volumes traditionnels qu’il côtoie, est inspiré du néoclassicisme. Il a été construit entre 1864 et 1873 sur les plans de l’architecte Bouvrie. La façade a été réalisée en pierre de taille granitique d’Ecaussines. Il est flanqué d’un impressionnant escalier à double volée qui a remplacé le perron monumental.(source)

La plaque commémorative, que nous voyons ci-dessous, est apposée sur le soubassement de l’hôtel de ville et rappelle aux jeunes générations qu’ici a eu lieu la bataille des Ardennes.

Restons encore un peu dans le souvenir…

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