Voyage, voyage: l’Ardèche (2), Aubenas

C’est sans crier gare, et pour cause, que nous partons à la découverte des jolis villages ardéchois.
En effet, l’Ardèche a comme particularité d’être le seul département français où on ne trouve pas de gare de voyageurs

Aubenas domine la vallée de la rivière Ardèche, celle-là même qui a donné son nom au département. Difficile de rater le très beau château de Montlaur et en particulier son toit remarquable.

Les Maubec de Montlaur ont complété  l’embellissement du château de 1441 à 1551 par la  tour-escalier ci-dessous (source).

Ci-dessous la façade de l’église Saint-Laurent d’Aubenas.

Nous admirons ensuite, sur la place du château, une partie de la façade de la maison Delichères dite  maison aux gargouilles.

J’aime beaucoup les échauguettes en général et je trouve que celle-ci met particulièrement bien en valeur le très beau paysage en contrebas.
Rappel: le mot échauguette viendrait de l’occitan eschaugar (« veiller » ou « surveiller ») (source).

Ci-dessous nous apercevons le dôme  St-Benoît, ancienne chapelle des bénédictines (17 e-18siècle), de forme hexagonale. Il abrite le mausolée du maréchal et de la maréchale d’Ornano (source).

Il ne faisait pourtant pas un froid de canard, ce jour-là, sur la place du château 

A bientôt pour la suite de notre découverte de l’Ardèche.

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Voyage, voyage: Santorin (3/6)

Nous poursuivons notre découverte de cette île paradisiaque en allant prendre l’ambiance du petit village mignon tout plein de Finikia.
Ce village, bâti en amphithéâtre face à la mer, est, comme Akrotiri, peu touristique si l’on considère le mauvais sens du terme. C’est à dire qu’il n’est pas envahi par une foule bigarrée et peu respectueuse des autres et moi je trouve ça vachement chouette!
Nous empruntons la petite route interdite aux voitures et nous perdons avec délice dans le labyrinthe des ruelles qui rivalisent de beauté. J’ai envie de toutes les photographier. Elles sont à la fois similaires et différentes… un vrai bonheur cet endroit.

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Balade dans les Ardennes belges (3)

Nous continuons notre promenade dans cette belle région. Il n’y a pas de montagnes dans « le plat pays qui est le mien » mais il y a quand même de bien beaux reliefs et des paysages plaisants.

On peut également rencontrer un ancien moulin à eau plein de charme…

…ou une modeste chapelle isolée dans les bois et dédiée à la vierge Marie désignée  ici sous l’appellation Notre-Dame du Prompt Secours.

Chemin faisant, nous arrivons près des ruines du château d’Herbeumont situé au sommet d’une crête rocheuse. Cet endroit, encerclé par un méandre de la Semois, est aussi nommé « Tombeau du chevalier ».

L’accès aux ruines est libre toute l’année si on a le courage de grimper le dénivelé qui y conduit en pente assez raide.

Ce qui m’a vraiment interpellée, c’est le tapis rougeâtre de petites plantes grasses à minuscules fleurs blanches qui se trouve sur le dessus de tous les murs épais du château.

Un panneau explicatif à l’entrée nous apprend que cette forteresse est bâtie sur le modèle de Philippe-Auguste: plan trapézoïdal avec tourelles d’angles, donjon incorporé à l’entrée et habitat modeste.

Ci-dessous, on peut estimer la grandeur de la cour intérieure…

… et voir les vestiges d’une tour imposante.

Voilà le type de « chevaliers » qui occupent  l’endroit de nos jours: ils sont très beaux et n’ont pas l’air très belliqueux malgré leurs longues cornes pointues 😉.

Je pense que la courte vidéo ci-dessous, trouvée sur internet, vous donnera une vue plus complète de l’endroit d’où l’on jouit d’un très beau panorama plongeant sur la Semois.

A bientôt pour d’autres découvertes/balades.

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Voyage, voyage: Santorin (2/6)

Dans notre liste de beautés à découvrir sur l’île, l’endroit suivant est le petit village d’Akrotiri situé à l’extrémité sud de Santorin.
Ce petit village est paisible et la vue sur la caldeira est saisissante. Nous reviendrons plus tard pour une journée consacrée à la découverte du site archéologique mais aujourd’hui c’est promenade relax sous le soleil le long des incroyables constructions blanches aux boiseries et toits souvent bleus…

Ce village, dont le nom  en grec signifie « promontoire », est entouré par une ancienne forteresse vénitienne. L’endroit est une véritable perle peu recherchée par les touristes, ce qui ajoute à son attrait en ce qui me concerne 👍

D’accord ça fait un peu carte postale mais c’est ça aussi Santorin…

Vue sur la Caldeira

La Ponta est située dans une tour vénitienne du 13ème siècle, vestige du château d’Akrotiri. De la terrasse on a vraiment une vue panoramique exceptionnelle sur le village. Dans la Ponta sont exposés différents objets anciens dont des instruments de musique comme par exemple une tasabouna (famille des cornemuses) mais aussi des percussions et des flûtes grecques traditionnelles.

Au Moyen-Âge, Akrotiri était un des cinq châteaux de l’île et il a été appelé La Ponta qui est le mot latin pour « le pic ».

Nous redescendons vers le village en nous disant au passage que nous devrions suivre l’exemple donné par les nombreux chats qui paressent à tous les endroits de l’île. Comme vous savez que j’adore les félins, ce spectacle me réjouit évidemment 

Ci-dessous, une église orthodoxe à Akrotiri.

Un peu plus bas, nous apercevons la plage rouge (Red Beach) qui doit sa couleur au sable volcanique et aux falaises qui l’entourent. Pour y accéder il faut passer par les rochers ou prendre un petit bateau…

…ou voler et se poser où on veut 

Mais toutes les belles choses ont une fin et quand la fin est aussi belle qu’un coucher de soleil sur la caldeira, on ne peut que sentir heureux d’être là pour en profiter .

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Balade dans les Ardennes belges (2)

En quittant Paliseul, nous nous dirigeons vers Bouillon. A moins de 5 km de la frontière française et au milieu des forêts, la ville est surtout connue pour son château et pour l’illustre descendant de Charlemagne,  le Croisé Godefroy de Bouillon, qui y fut éduqué par son oncle.

La ville de Bouillon, après avoir été française puis néerlandaise, est devenue belge en 1830 lors de la révolution belge.

Ci-dessous, le château vu de la ville.

 

Quand on arrive à Bouillon, nos pas nous guident vers le syndicat d’initiative installé dans  l’ancien couvent des Sépulcrines.

En 1626, Ferdinand de Bavière, Prince-Evêque de Liège et propriétaire du duché de Bouillon, autorise les chanoinesses du Saint Sépulcre à établir une filiale de leur institution dans la ville. Les Sépulcrines suivent la règle de Saint Augustin et s’occupent principalement de l’éducation des jeunes filles et de la charité. Venues d’Andenne, elles ont pour mission d’ouvrir une petite école destinées aux filles de bonne famille. Le Prince-Evêque entend contrer l’influence grandissante du protestantisme de Sedan, ville voisine. Le nouveau couvent est construit sur la rive droite de la Semois. En 1794, la Révolution française impose la fermeture du couvent et la dispersion des sœurs.(source)

 

Quand on pénètre dans ce bâtiment, on découvre l’ancienne charpente (1), les magnifiques caves voûtées (2) ainsi qu’un magnifique escalier d’origine (3).

Ci-dessous, une autre vue du  château qui surplombe la ville et la Semois, bien présente.

 

Un petit monument rend hommage au personnage qui a fait la renommée de cette ville.

 

Au 17ème siècle, l’endroit était prisé pour sa position stratégique en tant que « clé des Ardennes » (appelée ainsi par Vauban, le grand architecte militaire de Louis XIV, qui entoura Bouillon d’une enceinte laquelle fut rasée au XIXe siècle) et ainsi donc de la France. (source)

De l’ouvrage de Vauban, il reste néanmoins quelques traces dans la ville comme nous le voyons ci-dessous.

Caserne Vauban

Principal vestige d’un quartier militaire édifié par Vauban en 1690. Des troupes militaires ainsi que leurs montures (160 chevaux) pouvaient prendre place dans les écuries du rez-de-chaussée. Actuellement, la caserne Vauban abrite des appartements sociaux.

Bastion du Dauphin

 

Près de la caserne Vauban, nous rencontrons le Bastion du Dauphin qui est une des trois (sur les neuf de départ) tours conservées. L’ouvrage suggère encore l’esprit de ce remarquable ouvrage architectural qui ceintura la ville jusqu’au milieu du 19ème siècle. Malgré la fonction strictement défensive de l’ouvrage, une cinquantaine de soldats pouvait loger à l’étage. La charpente de chêne est magnifique.

Bastion de Bretagne

 

Le Bastion de Bretagne est le plus évocateur de la configuration d’antan. Il laisse encore voir une portion du mur d’enceinte percé de nombreuses meurtrières. Renforcé ultérieurement d’une échauguette, l’ouvrage défensif possède encore une impressionnante charpente d’origine.

Maison du Commandant

 

La Maison du Commandant, intégrée dans le périmètre de l’ancien quartier militaire, a été construite en 1690 pour accueillir le logement de l’ingénieur en chef de la place.

Maison Maugre

 

Répertoriée sur le plan de la ville de 1708 comme « Palais du Prince », renseignée sur celui de 1750 comme « Maison des Monnayeurs », cette maison compte parmi les plus anciennes de la cité. Magnifiée par un vaste parc arboré, cette maison fut le lieu de naissance de Madeleine Ozeray (1908-1989), célèbre égérie de Louis Jouvet, qui fut l’emblématique interprète d’Ondine de Giraudoux.

Si après cette balade, vous souhaitez vous désaltérer, ne vous arrêtez pas devant cet ancien établissement actuellement fermé…

 

… mais allez plus loin déguster une bière locale de la Brasserie de Bouillon ou, si vous préférez, une bière importée de Normandie et qui est bien représentée dans les vitrines bouillonnaises.

 

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Balade dans les Ardennes belges (1)

Une belle journée ensoleillée et du temps libre, il n’en fallait pas plus pour nous donner l’envie d’une balade au long des belles routes qui serpentent dans nos Ardennes belges. C’est aussi l’occasion de nous arrêter à différents endroits qui jalonnent notre itinéraire. Nous ferons notre première pause à

Jemelle

La légende raconte que la fille du seigneur de Rochefort émit le souhait de baptiser tous les endroits rencontrés lors de son voyage à travers leurs terres. Arrivés au confluent de la Lomme et de la Wamme, les deux augustes voyageurs remarquèrent les deux rivières «jumelles», qui coulaient joyeuses et se jetaient dans les bras l’une de l’autre. La fillette descendit du carrosse et, soudain, entendit monter des flots une voix harmonieuse qui disait: «Je me mêle». Saisie d’admiration, elle courut à son père et lui dit: «Nous l’appellerons : je me mêle». Plus tard, on l’écrivit Jememelle. Et, enfin, le greffier, jugeant sans doute ce mot trop long à écrire, l’abrégea. Depuis lors, on écrit Jemelle. (source)

Louis Noël, sculpteur de la région, a réalisé cette sculpture en bronze placée au confluent des deux rivières.

Nous poursuivons notre balade à travers la région et faisons notre deuxième pause à

Paliseul

Ci-dessous, l’oeuvre de Jean-Paul Couvert installée depuis 2010 sur la grand place de Paliseul.

Jean-Paul Couvert explique son oeuvre : « Elle représente le travail de l’homme dans la forêt. La hache est l’objet premier de l’homme. C’est le rapport de l’homme à la technique et au monde. La hache permet de se défendre mais aussi de construire.

 » Le H au centre de l’oeuvre représente l’homme qui contemple la technique qu’il a fait évoluer au fil du temps. Le H est également la seule lettre silencieuse et la seule qui représente un objet. La forêt est matérialisée par les feuilles d’or. Il s’agit de l’arbre originel qui donne une ombre lumineuse sur le monde, un éclat de lumière. » Au pied de cette sculpture, on retrouve quelques vers de Paul Verlaine, gravés dans la pierre : « Au pays de mon père, on voit des bois sans nombre. Les villages de pierre ardoisière aux toits bleus ont leur pacage et leur labourage autour d’eux. Et l’Habitant, grâce à la foi sauve, est Heureux. «  E. W. (source)

A Paliseul, le centre culturel porte le nom de Paul Verlaine. En effet, le poète est français mais « le pays de son père » est la région de Paliseul où vivait une bonne partie de sa famille paternelle. C’est là qu’il passait ses vacances et c’est là également qu’il s’est réfugié après sa rupture avec Rimbaud.

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Voyage, voyage: Santorin (1/6), Oia

Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n’en lisent qu’une page” (Saint-Augustin)

et moi j’aime les gros livres et je vous assure que je lis toutes les pages attentivement 

Et comme le printemps danse une valse hésitation et que le manque de soleil se fait sentir de plus en plus, j’ai décidé de vous en donner quelques rayons en attendant l’été 

Je vais donc vous proposer cette fois de m’accompagner sur la très belle et très ensoleillée île de Santorin. Cette île volcanique des Cyclades (Grêce) est un vestige d’une ancienne île partiellement détruite vers 1500 av. J.-C. au cours de l’éruption minoenne.

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Voyage, voyage: le Pays Basque (13), Garris

Garris est une très ancienne bourgade d’environ 300 habitants située en Basse-Navarre.

Chaque année, une foire traditionnelle aux animaux a lieu sur la grande place de Garris: on peut y trouver le 31 juillet, les équidés dont bien sûr les fameux pottoks (les petits chevaux basques) et le 1er août les bovins.

Dans la « Nouvelle toponymie basque », Jean-Baptiste Orpustan indique que Garris signifie « arrête rocheuse ».

Le panneau explicatif devant le bâtiment nous informe sur l’usage de cette construction massive.

Ci-dessous, quelques maisons typiques de Garris.

L’église Saint-Félix

L’église paroissiale Saint-Félix voit ses murs changer au fil de l’histoire agitée de Garris. Elle demeure par sa permanence un symbole de cette ville autrefois connue dans la région pour être un bastion catholique.

Un siècle après sa construction, au XIe siècle, l’église est vendue à l’abbaye de Sorde par les deux seigneurs qui en sont propriétaires.
Figure de proue du catholicisme dans la région, Garris n’est pas épargnée par les guerres de Religion et l’église est détruite en 1569. Sa reconstruction au XVIIe siècle est la première d’une longue série, puisque l’église est de nouveau dévastée par la Révolution.
Deux périodes de travaux jalonnent ensuite le XIXe siècle. Les dernières traces d’exactions révolutionnaires s’effacent entre 1824 et 1826 et le retable est déplacé dans le porche. Entre 1887 et 1891, un projet plus ambitieux voit le jour, qui prévoit une reconstruction totale du bâtiment. Celui-ci se résume finalement à l’ajout d’une abside ogivale et à la transformation du chevet.
L’église Saint-Félix de Garris présente aujourd’hui une allure basque typique, avec son fronton surmonté d’un clocher-porche (Source disparue du web).

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Balade hivernale (2): Schleiden, Blankenheim, Wirft et Adenau (Allemagne)

Je vous avais promis une suite et la voilà. Nous avons poursuivi notre balade dans l’Allemagne voisine, sans trop nous écarter de la Belgique et découvert ainsi quelques beaux coins.

Comme pour la première partie de la balade, je vous invite à cliquer

ici

et à vous laisser emmener… 

Nous partons parfois avec une petite idée de la région qu’on souhaite découvrir, on pointe quelques noms sur une carte puis on se laisse guider par le GPS   en évitant toujours les autoroutes et en choisissant même quelquefois le chemin le plus court dans les options. Parfois, ça nous joue des blagues mais souvent ça nous permet d’arriver dans des endroits où nous ne serions jamais passés par hasard. Ensuite, c’est l’ambiance du lieu ou un bâtiment qui nous interpelle et nous invite à quitter la voiture pour découvrir de plus près ce qui est offert à notre regard et les surprises sont souvent bonnes.

Une entrée de ville par une « porte » à l’ancienne annonce généralement une ville médiévale comme celle que vous découvrirez dans la 3ème et dernière partie de la balade hivernale en Allemagne…si vous le voulez bien sûr…

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Le Rhin romantique et la légende de la Lorelei

Il y a quelque temps je vous ai montré le château de Stolzenfens mais le Rhin romantique comporte bien d’autres merveilles. Je vais en partager quelques autres aujourd’hui et vous raconter l’histoire de la Lorelei.

La journée s’annonce intéressante puisque nous voyons cette première construction médiévale qui semble être le château fort Reichenstein.

Nous voyons ensuite le château de Stahleck , un château fort du 12 ème siècle qui a subi bien des dégâts au fil du temps.

Wikipédia nous apprend que:

À partir de 1925, le château a été restauré sur les soubassements pour devenir une auberge de jeunesse. Sous le Troisième Reich le château a été transformé en camp de rééducation pour la jeunesse. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le château est à nouveau une auberge de jeunesse.

Tout en haut, au milieu des vignes, on aperçoit la forteresse Gutenfels qui domine le Rhin, une centaine de mètres au-dessus de la ville de Kaub, dans le land de Rhénanie-Palatinat.

La station de péage de Pfalzgrafenstein

Construit en 1328 par Louis de Bavière, le château fort Pfalzgrafenstein près de Kaub a servi de station de péage jusqu’en 1866. Pendant l’hiver de 1813/14 le château fort entrait dans l’histoire européenne. C’est ici que le feld-maréchal prusse Blücher a réussi à traverser le Rhin avec son armée, ce qui signifiait le début de la chute de Napoléon. De cet acte témoigne le musée Blücher à Kaub, qui mérite certainement une visite. La traversée à ce château fort jamais détruit sur une île dans le Rhin est une expérience qui vaut la peine (source).

Un autre château,  Schönburg,  qui est devenu un hôtel:

Les  photos suivantes nous montrent la charmante petite ville médiévale  d’Oberwesel .

Ci-dessus: La Ochsenturm (la tour du bœuf) se dresse comme une pointe à l’extrémité nord de la muraille de la ville. Elle montre, comme aucune autre tour, la puissance et la confiance en soi de la ville médiévale de Oberwesel (source).

Tout en haut de la photo (ci-dessous), on aperçoit le château du Katz. Je signale aux amateurs des BD’s de Yoko Tsuno  que ce château et ses environs ont servi de décor pour « L’Orgue du diable«  

Et bien sûr nous voyons enfin la statue de la belle Lorelei au pied du rocher!

Lorelei (Loreley, Loreleï ou Lorely) est le nom d’un rocher qui culmine à 132 mètres au-dessus du Rhin à proximité de Sankt Goarshausen (Saint Goarshausen en français) en Allemagne (Rhénanie-Palatinat).
C’est l’endroit le plus étroit du fleuve entre la Suisse et la mer du Nord. L’avancée du rocher réduit d’un quart la largeur du fleuve. Le courant très violent et les nombreux rochers immergés ont causé de nombreux accidents de navigation.
Lorelei est aussi le nom d’une nixe (nymphe de la mythologie germanique) qui attire les navigateurs du Rhin jusqu’à leur perdition par ses chants, comme les sirènes de la mythologie grecque ancienne.
Cette légende de la Lorelei sur son rocher a inspiré de nombreux artistes, dont le poète allemand Heinrich Heine qui écrivit en 1824 l’histoire Die Lore-Ley plus tard mise en musique et popularisée par le compositeur Friedrich Silcher (source).

Je vous invite à vous asseoir confortablement pour lire la légende complète sur Wikipédia, si ce n’est pas encore fait, puis pour regarder la vidéo ci-dessous.

Si vous en voulez encore, vous trouverez ici des informations détaillées sur les châteaux situés entre Coblence et Rudesheim.

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