Voyage, voyage: Santorin (5/6)

Il est impensable de séjourner à Santorin sans faire au moins une fois l’excursion en bateau dans la caldeira pour aller marcher sur le volcan.

(Source)

L’histoire du volcan de Santorin

L’île de Santorin, nommée Stroggylé dans le passé (la Ronde en grec), résulte en fait d’une longue et intense activité volcanique. En effet, pendant plusieurs millions d’années, des centaines d’éruptions eurent lieu, et crachèrent cendre et lave. Une ultime explosion, il y a 3600 ans fit éclater l’île, ne laissant plus apparaître sur la surface de l’eau que Santorin telle qu’on la connait actuellement : l’île principale de Thira (ou Santorin), et les deux îlots de Therassia et Aspronissi.
Puis au fur et à mesure du temps et de l’activité tellurique, se formèrent deux autres îlots : Palea et Nea Kameni.
Une des dernières grandes éruptions eut lieu en 1925 : un chapelet de cratères s’ouvrit  (cratères de Daphni), et plus de 100 millions de m3 de lave en sortit. C’est aujourd’hui l’un des moments les plus forts de la visite de Kameni.
D’autres éruptions, plus petites, eurent lieux jusqu’en 1950, mais depuis seules des fumerolles de gaz et les vapeurs qui jaillissent a 93ºC sur l’ile de Kameni laissent apparaître son activité.(source)

Après une longue descente des escaliers, à pied pour les courageux, sur une mule pour les aventuriers et en téléphérique pour les autres, on prend le bateau au port de Fira.

La vue depuis le bateau est magnifique! On voit bien toutes les maisons blanches construites tout en haut des roches. 

Après environ 40 minutes de navigation on accoste sur le volcan.

A ce moment on suit le chemin jusqu’en haut et là chacun va voir les coins qui l’attirent.

 

Sur la photo ci-dessous, on voit bien le tracé en zig-zag du chemin qui mène de la ville au port…et qu’il faudra remonter à l’arrivée 

Le rendez-vous est fixé au bateau pour aller un peu plus loin là où ceux qui le souhaitent peuvent nager dans les eaux chaudes qui sentent légèrement le soufre tandis que les roches sont de couleur jaune-orange.

Il est temps ensuite de penser à se sustenter dans un des nombreux endroits installés près de l’eau.

L’endroit est tout à fait charmant, on s’y sent vraiment bien 

Les chats futés vont boire l’eau douce du bac à condensation du comptoir frigo

Il paraît que le meilleur resto se trouve plus haut mais la chaleur et les dénivelés déjà dans les genoux, ainsi que le délai relativement court avant de remonter sur le bateau, font que personne ne s’y risque, ce qui se comprend quand on voit le chemin d’accès sur la photo ci-dessous!

Après avoir très bien mangé, il est temps de remonter à bord pour rentrer au port après cette belle excursion.
Sur la vue ci-dessous, on voit bien les roches rougeâtres sur lesquelles on a construit les villes de Santorin.


Comme nous sommes courageux mais pas téméraires, nous prenons le téléphérique (à gauche sur la photo) pour remonter vers la ville. C’est drôlement plus rapide qu’à pied, surtout que nous avons déjà mis presque 3/4 d’heure pour descendre…

Ce fut encore une bien belle journée, la pénultième, sur cette île paradisiaque.

A bientôt pour le récit de notre dernière journée à Santorin 

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Voyage, voyage: l’Ardèche (3), Montréal

Pour faire plaisir à Géhem, et j’espère aux autres visiteurs également, je vous entraîne à Montréal. Nous avons déjà été ensemble à Montréal au Québec mais cette fois nous allons visiter l’ardéchois dont vous pouvez consulter l’histoire si le coeur (fidèle, en souvenir d’Ardéchois, coeur fidèle) vous en dit…

Perché sur les crêtes du Mons Régalis (le mont royal) et dominant Largentière, Montréal, dans le Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche, est un petit village médiéval aux maisons bâties en moellons de grès.(source)

Je vous invite à cliquer juste ici pour voir la présentation de mes photos. N’hésitez pas à commenter ou à donner votre ressenti sur “l’émolytic”   en bas à droite de l’écran.

pour la suite et

à tou(te)s

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Voyage, voyage: Santorin (4/6)

Nous continuons à parcourir les petits villages typiques de Santorin. C’est vrai qu’ils se ressemblent beaucoup entre eux mais j’ai adoré me perdre dans leurs rues entremêlées parmi les constructions qui semblent l’être tout autant. J’ai vraiment apprécié les maisons blanches et les nombreuses églises aux toits bleus, mes couleurs préférées. Et même si tout ça fait terriblement cliché, les moments passés sur cette île sont à ranger dans ma boîte aux souvenirs, du côté des plus beaux, esthétiquement parlant. Ces villages paraissent tellement “propres” et ceux qui sont ignorés par la masse de touristes n’en sont que plus précieux.

Pyrgos Kallisti (à 8 km au SE de Fira) est le village le plus élevé de l’île d’où l’ on peut voir la quasi totalité de Santorin. Il n’y a qu’environ 700 habitants dans cet endroit superbe, calme et pittoresque qui est également un repère d’artistes.

Au Sud de l’île, entre la plage de Périssa et Pyrgos, la vieille ville typique d’Emborio mérite un coup d’œil. Emborio vient du latin emporium qui signifie marché, commerce,… et date de l’époque où le village était un important comptoir à marchandises. Les ruelles très étroites forment un beau labyrinthe où on se laisse volontiers flâner au gré du vent…

Les photos de ces deux villages se trouvent ci-dessous, à votre tour de vous y perdre aussi, vous verrez, c’est agréable et charmant.

D’abord un petit arrêt pour profiter de la douceur de l’air marin et se rafraîchir au calme, seuls au monde ou presque…avant d’aller explorer les villages tout en montées…

Même les coussins des chats ne détonnent pas dans le décor!

Les mules servent au transport de toutes sortes de choses. Il faut dire qu’elles seules peuvent se déplacer facilement dans les ruelles étroites et dénivelées.

Et si vous en voulez encore, n’oubliez pas vos lunettes de soleil et plongez, ci-dessous, dans la vidéo que j’ai trouvée sur internet 

https://youtube.com/watch?v=IA46lv7FAJs

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Voyage, voyage: l’Ardèche (2), Aubenas

C’est sans crier gare, et pour cause, que nous partons à la découverte des jolis villages ardéchois.
En effet, l’Ardèche a comme particularité d’être le seul département français où on ne trouve pas de gare de voyageurs

Aubenas domine la vallée de la rivière Ardèche, celle-là même qui a donné son nom au département. Difficile de rater le très beau château de Montlaur et en particulier son toit remarquable.

Les Maubec de Montlaur ont complété  l’embellissement du château de 1441 à 1551 par la  tour-escalier ci-dessous (source).

Ci-dessous la façade de l’église Saint-Laurent d’Aubenas.

Nous admirons ensuite, sur la place du château, une partie de la façade de la maison Delichères dite  maison aux gargouilles.

J’aime beaucoup les échauguettes en général et je trouve que celle-ci met particulièrement bien en valeur le très beau paysage en contrebas.
Rappel: le mot échauguette viendrait de l’occitan eschaugar (“veiller” ou “surveiller”) (source).

Ci-dessous nous apercevons le dôme  St-Benoît, ancienne chapelle des bénédictines (17 e-18siècle), de forme hexagonale. Il abrite le mausolée du maréchal et de la maréchale d’Ornano (source).

Il ne faisait pourtant pas un froid de canard, ce jour-là, sur la place du château 

A bientôt pour la suite de notre découverte de l’Ardèche.

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Voyage, voyage: Santorin (3/6)

Nous poursuivons notre découverte de cette île paradisiaque en allant prendre l’ambiance du petit village mignon tout plein de Finikia.
Ce village, bâti en amphithéâtre face à la mer, est, comme Akrotiri, peu touristique si l’on considère le mauvais sens du terme. C’est à dire qu’il n’est pas envahi par une foule bigarrée et peu respectueuse des autres et moi je trouve ça vachement chouette!
Nous empruntons la petite route interdite aux voitures et nous perdons avec délice dans le labyrinthe des ruelles qui rivalisent de beauté. J’ai envie de toutes les photographier. Elles sont à la fois similaires et différentes… un vrai bonheur cet endroit.

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Balade dans les Ardennes belges (3)

Nous continuons notre promenade dans cette belle région. Il n’y a pas de montagnes dans “le plat pays qui est le mien” mais il y a quand même de bien beaux reliefs et des paysages plaisants.

On peut également rencontrer un ancien moulin à eau plein de charme…

…ou une modeste chapelle isolée dans les bois et dédiée à la vierge Marie désignée  ici sous l’appellation Notre-Dame du Prompt Secours.

Chemin faisant, nous arrivons près des ruines du château d’Herbeumont situé au sommet d’une crête rocheuse. Cet endroit, encerclé par un méandre de la Semois, est aussi nommé “Tombeau du chevalier”.

L’accès aux ruines est libre toute l’année si on a le courage de grimper le dénivelé qui y conduit en pente assez raide.

Ce qui m’a vraiment interpellée, c’est le tapis rougeâtre de petites plantes grasses à minuscules fleurs blanches qui se trouve sur le dessus de tous les murs épais du château.

Un panneau explicatif à l’entrée nous apprend que cette forteresse est bâtie sur le modèle de Philippe-Auguste: plan trapézoïdal avec tourelles d’angles, donjon incorporé à l’entrée et habitat modeste.

 

Ci-dessous, on peut estimer la grandeur de la cour intérieure…

… et voir les vestiges d’une tour imposante.

Voilà le type de “chevaliers” qui occupent  l’endroit de nos jours: ils sont très beaux et n’ont pas l’air très belliqueux malgré leurs longues cornes pointues ;-)

Je pense que la courte vidéo ci-dessous, trouvée sur internet, vous donnera une vue plus complète de l’endroit d’où l’on jouit d’un très beau panorama plongeant sur la Semois.

A bientôt pour d’autres découvertes/balades 

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Voyage, voyage: Santorin (2/6)

Dans notre liste de beautés à découvrir sur l’île, l’endroit suivant est le petit village d’Akrotiri situé à l’extrémité sud de Santorin.
Ce petit village est paisible et la vue sur la caldeira est saisissante. Nous reviendrons plus tard pour une journée consacrée à la découverte du site archéologique mais aujourd’hui c’est promenade relax sous le soleil le long des incroyables constructions blanches aux boiseries et toits souvent bleus…

Ce village, dont le nom  en grec signifie “promontoire”, est entouré par une ancienne forteresse vénitienne. L’endroit est une véritable perle peu recherchée par les touristes, ce qui ajoute à son attrait en ce qui me concerne 👍

D’accord ça fait un peu carte postale mais c’est ça aussi Santorin…

Vue sur la Caldeira

La Ponta est située dans une tour vénitienne du 13ème siècle, vestige du château d’Akrotiri. De la terrasse on a vraiment une vue panoramique exceptionnelle sur le village. Dans la Ponta sont exposés différents objets anciens dont des instruments de musique comme par exemple une tasabouna (famille des cornemuses) mais aussi des percussions et des flûtes grecques traditionnelles.

Au Moyen-Âge, Akrotiri était un des cinq châteaux de l’île et il a été appelé La Ponta qui est le mot latin pour “le pic”.

Nous redescendons vers le village en nous disant au passage que nous devrions suivre l’exemple donné par les nombreux chats qui paressent à tous les endroits de l’île. Comme vous savez que j’adore les félins, ce spectacle me réjouit évidemment 

Ci-dessous, une église orthodoxe à Akrotiri.

Un peu plus bas, nous apercevons la plage rouge (Red Beach) qui doit sa couleur au sable volcanique et aux falaises qui l’entourent. Pour y accéder il faut passer par les rochers ou prendre un petit bateau…

…ou voler et se poser où on veut 

Mais toutes les belles choses ont une fin et quand la fin est aussi belle qu’un coucher de soleil sur la caldeira, on ne peut que sentir heureux d’être là pour en profiter .

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Balade dans les Ardennes belges (2)

En quittant Paliseul, nous nous dirigeons vers Bouillon. A moins de 5 km de la frontière française et au milieu des forêts, la ville est surtout connue pour son château et pour l’illustre descendant de Charlemagne,  le Croisé Godefroy de Bouillon, qui y fut éduqué par son oncle.

La ville de Bouillon, après avoir été française puis néerlandaise, est devenue belge en 1830 lors de la révolution belge.

Ci-dessous, le château vu de la ville.

Quand on arrive à Bouillon, nos pas nous guident vers le syndicat d’initiative installé dans  l’ancien couvent des Sépulcrines.

En 1626, Ferdinand de Bavière, Prince-Evêque de Liège et propriétaire du duché de Bouillon, autorise les chanoinesses du Saint Sépulcre à établir une filiale de leur institution dans la ville. Les Sépulcrines suivent la règle de Saint Augustin et s’occupent principalement de l’éducation des jeunes filles et de la charité. Venues d’Andenne, elles ont pour mission d’ouvrir une petite école destinées aux filles de bonne famille. Le Prince-Evêque entend contrer l’influence grandissante du protestantisme de Sedan, ville voisine. Le nouveau couvent est construit sur la rive droite de la Semois. En 1794, la Révolution française impose la fermeture du couvent et la dispersion des sœurs.(source)

Quand on pénètre dans ce bâtiment, on découvre l’ancienne charpente (1), les magnifiques caves voûtées (2) ainsi qu’un magnifique escalier d’origine (3).

(1)

(2)

(3) Ce grand escalier desservait l’aile la plus ancienne du couvent, édifiée vers 1630. Ses marches, peu profondes, sont posées sur crémaillères. Le garde-corps, à balustres, a été conservé et restauré vers l’étage.

Ci-dessous, une autre vue du  château qui surplombe la ville et la Semois, bien présente.

Un petit monument rend hommage au personnage qui a fait la renommée de cette ville

Au 17ème siècle, l’endroit était prisé pour sa position stratégique en tant que « clé des Ardennes » (appelée ainsi par Vauban, le grand architecte militaire de Louis XIV, qui entoura Bouillon d’une enceinte laquelle fut rasée au XIXe siècle) et ainsi donc de la France. (source)

De l’ouvrage de Vauban, il reste néanmoins quelques traces dans la ville comme nous le voyons ci-dessous.

Caserne Vauban

Principal vestige d’un quartier militaire édifié par Vauban en 1690. Des troupes militaires ainsi que leurs montures (160 chevaux) pouvaient prendre place dans les écuries du rez-de-chaussée. Actuellement, la caserne Vauban abrite des appartements sociaux.

Bastion du Dauphin

Près de la caserne Vauban, nous rencontrons le Bastion du Dauphin qui est une des trois (sur les neuf de départ) tours conservées. L’ouvrage suggère encore l’esprit de ce remarquable ouvrage architectural qui ceintura la ville jusqu’au milieu du 19ème siècle. Malgré la fonction strictement défensive de l’ouvrage, une cinquantaine de soldats pouvait loger à l’étage. La charpente de chêne est magnifique.

Bastion de Bretagne

Le Bastion de Bretagne est le plus évocateur de la configuration d’antan. Il laisse encore voir une portion du mur d’enceinte percé de nombreuses meurtrières. Renforcé ultérieurement d’une échauguette, l’ouvrage défensif possède encore une impressionnante charpente d’origine.

Maison du Commandant

La Maison du Commandant, intégrée dans le périmètre de l’ancien quartier militaire, a été construite en 1690 pour accueillir le logement de l’ingénieur en chef de la place.

Maison Maugre

Répertoriée sur le plan de la ville de 1708 comme “Palais du Prince”, renseignée sur celui de 1750 comme “Maison des Monnayeurs”, cette maison compte parmi les plus anciennes de la cité. Magnifiée par un vaste parc arboré, cette maison fut le lieu de naissance de Madeleine Ozeray (1908-1989), célèbre égérie de Louis Jouvet, qui fut l’emblématique interprète d’Ondine de Giraudoux.

Si après cette balade, vous souhaitez vous désaltérer, ne vous arrêtez pas devant cet ancien établissement actuellement fermé…

… mais allez plus loin déguster une bière locale de la Brasserie de Bouillon ou, si vous préférez, une bière importée de Normandie et qui est bien représentée dans les vitrines bouillonnaises

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Balade dans les Ardennes belges (1)

Une belle journée ensoleillée et du temps libre, il n’en fallait pas plus pour nous donner l’envie d’une balade au long des belles routes qui serpentent dans nos Ardennes belges. C’est aussi l’occasion de nous arrêter à différents endroits qui jalonnent notre itinéraire. Nous ferons notre première pause à

Jemelle

La légende raconte que la fille du seigneur de Rochefort émit le souhait de baptiser tous les endroits rencontrés lors de son voyage à travers leurs terres. Arrivés au confluent de la Lomme et de la Wamme, les deux augustes voyageurs remarquèrent les deux rivières «jumelles», qui coulaient joyeuses et se jetaient dans les bras l’une de l’autre. La fillette descendit du carrosse et, soudain, entendit monter des flots une voix harmonieuse qui disait: «Je me mêle». Saisie d’admiration, elle courut à son père et lui dit: «Nous l’appellerons : je me mêle». Plus tard, on l’écrivit Jememelle. Et, enfin, le greffier, jugeant sans doute ce mot trop long à écrire, l’abrégea. Depuis lors, on écrit Jemelle. (source)

Louis Noël, sculpteur de la région, a réalisé cette sculpture en bronze placée au confluent des deux rivières.

Nous poursuivons notre balade à travers la région et faisons notre deuxième pause à

Paliseul

Ci-dessous, l’oeuvre de Jean-Paul Couvert installée depuis 2010 sur la grand place de Paliseul.

Jean-Paul Couvert explique son oeuvre : « Elle représente le travail de l’homme dans la forêt. La hache est l’objet premier de l’homme. C’est le rapport de l’homme à la technique et au monde. La hache permet de se défendre mais aussi de construire.

” Le H au centre de l’oeuvre représente l’homme qui contemple la technique qu’il a fait évoluer au fil du temps. Le H est également la seule lettre silencieuse et la seule qui représente un objet. La forêt est matérialisée par les feuilles d’or. Il s’agit de l’arbre originel qui donne une ombre lumineuse sur le monde, un éclat de lumière. » Au pied de cette sculpture, on retrouve quelques vers de Paul Verlaine, gravés dans la pierre : « Au pays de mon père, on voit des bois sans nombre. Les villages de pierre ardoisière aux toits bleus ont leur pacage et leur labourage autour d’eux. Et l’Habitant, grâce à la foi sauve, est Heureux. “ E. W. (source)

A Paliseul, le centre culturel porte le nom de Paul Verlaine. En effet, le poète est français mais “le pays de son père” est la région de Paliseul où vivait une bonne partie de sa famille paternelle. C’est là qu’il passait ses vacances et c’est là également qu’il s’est réfugié après sa rupture avec Rimbaud.

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Voyage, voyage: Santorin (1/6), Oia

Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n’en lisent qu’une page” (Saint-Augustin)

et moi j’aime les gros livres et je vous assure que je lis toutes les pages attentivement 

Et comme le printemps danse une valse hésitation et que le manque de soleil se fait sentir de plus en plus, j’ai décidé de vous en donner quelques rayons en attendant l’été 

Je vais donc vous proposer cette fois de m’accompagner sur la très belle et très ensoleillée île de Santorin. Cette île volcanique des Cyclades (Grêce) est un vestige d’une ancienne île partiellement détruite vers 1500 av. J.-C. au cours de l’éruption minoenne.

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