Voyage, voyage: Bavière, le château de Neuschwanstein

Entre 1869 et 1886, Louis II a fait construire ce rêve de pierre, ce château élancé avec des tours pointues et des créneaux. Ce château est visité chaque année par plus d’un million de visiteurs.

Neuschwanstein, qui évoque fortement le monde des drames de Richard Wagner, est le modèle parfait d’un château médiéval romantique. Ce n’est pas étonnant quand on imagine le couple, Louis II et Richard Wagner, qui aura fait couler beaucoup d’encre et de salive…

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Invitation à entrer (18): la Bavière

Bon, j’espère que tout le monde est bien passé à l’heure d’hiver, vous avez dormi une heure de plus pour le même prix et vous pouvez maintenant prendre le temps de regarder quelques enseignes supplémentaires trouvées en Bavière. Il faut dire que la Bavière est fertile en jolies choses, enseignes, paysages, châteaux, maisons,… 

Et comme, en plus, j’ai fait le travail pour vous, vous ne devez même pas lever la tête pour regarder.

Elle est pas belle la vie? 

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Voyage, voyage: Bavière, le château de Hohenschwangau

Le château a été mentionné pour la première fois au XIIe siècle comme le château « Schwanstein », résidence des seigneurs de Schwangau. Au cours des siècles, le château changea de nombreuses fois de propriétaires et a été détruit à plusieurs reprises. Le roi Maximilien II de Bavière l’acquit en 1832. C’était une ruine qu’il fit restaurer dans le style néogothique (1837).
Au début du XIXe siècle, le château Schwanstein prit le nom de Hohenschwangau.
Le château a servi de résidence d’été à la famille royale de Bavière. Louis II y passa une partie de son enfance.(source)

 

Nous emboîtons le pas aux personnes qui se rendent à pied au château.

Et nous en profitons pour admirer un des nombreux lacs bavarois de la région.

 

Je vous invite à regarder mes quelques autres photos du site.

Il n’y a que des photos de l’extérieur vu qu’il est interdit de photographier à l’intérieur pour des raisons qui m’échappent mais évidemment je le regrette surtout quand on pense au prix qu’on paye pour la visite au pas de course…
Je vous propose quand même d’en découvrir un peu dans la vidéo ci-dessous.

Les conditions sont les mêmes dans les deux châteaux où je vous emmènerai bientôt mais ils sont malgré tout incontournables en Bavière et dans l’histoire de Louis II, le roi fou…

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Voyage, voyage: Neustadt (Allemagne, Hessen)

Je vous invite aujourd’hui à me suivre à Neustadt, municipalité allemande située dans l’arrondissement de Marbourg-Biedenkopf et dans le land de la Hesse. Cette région peut être située plus précisément sur la carte ci-dessous.

C’est une petite commune où je n’ai fait que passer quelques instants mais où j’ai quand même repéré quelques éléments qui valaient la peine que je dégaine mon appareil photo pour en conserver le souvenir et le partager ici.

A Neustadt: le Junker Hansen Tour est le plus grand bâtiment circulaire à colombages dans le monde. Il a été construit en 1480 sur les ruines d’un ancien château.

Maison de ville des Filles de la Charité 

Vieille maison utilisée actuellement pour les archives municipales

Hôtel de ville historique

L’église catholique et son horloge particulière

L’église paroissiale de la Sainte-Trinité ou Saint-Trinitatis a été construite en plusieurs phases dont la première daterait de la fin du 13ème siècle.

Une assez jolie fontaine commémorative de la Sainte-Trinité  (2004) se trouve à côté de l’église du même nom.

Si ça vous dit, d’autres belles découvertes suivront sur cette région méconnue d’Allemagne.

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Ardèche (8): le bois de Païolive

Le bois de Païolive, forêt de roches pétrifiées et de chênes blancs, est un véritable labyrinthe naturel dans lequel la balade ombragée est fort agréable et les rencontres, à chaque tournant, de formes identifiables à des animaux fantastiques (il suffit d’un peu d’imagination) ne manquent pas d’étonner les promeneurs.

Malgré son nom, dont l’origine reste inexpliquée à ma connaissance en tout cas, le bois de Païolive ne contient pas d’olives mais est le deuxième site le plus visité en Ardèche (plusieurs milliers de personnes chaque année) après le Pont d’Arc.

Un petit clic sur les miniatures ci-dessous:

Le bois est un territoire naturel remarquable et possède une biodiversité exceptionnelle (arbres, flore, faune). Restez discrets lors de vos balades afin de ne pas trop perturber les différents habitants de cette zone naturelle sensible. Il est important de veiller à ne pas bouleverser ce que nous offre la nature. 

L’alliance de la roche et du végétal dans ce lieu sauvage et mystérieux, suscite l’imagination chez les petits comme les grands… Façonnées par les eaux de pluie à l’époque jurassique et crétacée, les roches blanches du « Bois des fées » forment un chaos calcaire surprenant et mystérieux où vous aurez le plaisir de rencontrer une  » tortue « , un  » éléphant « , un  » ours  » ou encore un  » lion  » au cours de vos aventures (Natura 2000).
Le Bois de Païolive fut sous Richelieu un refuge pour les protestants et les bandits de grand chemin.
Gardez à l’esprit que vous vous trouvez sur un site classé et sur des propriétés privées, discrétion et respect seront votre meilleur pass.(source)

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Ardèche (7): Banne

Je pourrais aussi chanter comme le grand Félix Leclerc  « Moi mes souliers ont beaucoup voyagé… » alors je vous propose de poser vos pas dans les miens et de poursuivre  la découverte de l’Ardèche commencée il y a quelque temps…

Aujourd’hui c’est à Banne que je vous entraîne. Ce village de caractère mérite un détour car il est très beau, comme souvent les villages ardéchois, mais aussi parce qu’il abrite les preuves d’une histoire très ancienne.
Je vous propose de découvrir, à ma suite,  les écuries du fort, des vestiges du château et l’église Saint-Pierre (12 ème s).

Les écuries du Fort

L’entrée des écuries

L’église

 

Balade dans les vieilles rues du village

Panorama des environs

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Ardèche (6): Aiguèze

Je vous propose cette fois de me suivre à Aiguèze, un des plus beaux villages de France. 

Les ruelles caladées de galets de rivière sont remplies de charme et c’est un vrai plaisir de s’y balader.

La chouette enseigne du café ci-dessous en convaincrait plus d’un de s’y rafraîchir un instant. 

Nous poursuivons notre découverte du village avec la maison dite « l’Atelier du sculpteur ». 

La plaque, sculptée elle aussi précise, Atelier d’Art Robert R. Wittelsbach de Traxel, Montespérant. 
Sur un parchemin, il définit Montespérant comme « patrie des hommes de toutes cultures, doués d’Intelligence, de Courage et de Cœur ».C’est un illuminé, mais on a bien envie d’être de sa patrie.(source)

NB: Il serait en fait un lointain descendant de l’impératrice Elizabeth d’Autriche (Sissi).

Comment ne pas évoquer également la très belle église dédiée à Saint-Roch?

La façade de l’église

Construite en même temps que le château à l’extrémité Sud du village fortifié, l’église constitua longtemps le prieuré Saint Denis avec la maison claustrale accolée.
Le portail Renaissance date du XVIè siècle.
Le clocher date de 1910, surmonté d’une pointe type « basilique de Lourdes » lors des travaux d’embellissement par l’archevêque de Rouen, Mgr Fuzet, originaire d’Aiguèze et qui ne l’avait pas oublié.
Il fera rajouter les statues de Saint Denis et de Saint Roch, un autel en marbre blanc de Carrare, des peintures dans le style Notre Dame de Paris. Il offrit 3 cloches sur les 4 installées, avec l’empreinte de saint Roch.(source)

Un peu plus loin, nous voyons cette rue au nom curieux…y aurait-il un lien avec cette anecdote: 

Sur l’ancienne place de la ville fortifiée, une plaque murale commémore le séjour entre 1706 et 1777 d’Honoré Agrefoul, inventeur supposé de l’absinthe et personnage fictif né de l’imagination d’un plaisantin d’Arles qui inaugura l’inscription en 1985 déguisé en François Mitterrand. (source)

Voici ce que j’ai pu trouver sur ce plaisantin qui a pour nom Michel Bertet:

« Je suis à l’origine, depuis une quinzaine d’années, de plusieurs gags et farces diverses, suivi par quelques amis humoristes pour les mises en scène. Pour l’histoire d’Agrefoul, le nom m’est venu comme ca, sans recherche spéciale, mais j’ai trouvé que le agr faisait bien terrien — agraire, agriculture. Ce n’est pas non plus en pensant spécialement à la Fée verte qui j’ai fait cela. Je me suis rendu compte après de l’erreur commise, car l’absinthe et le pastis n’ont rien à voir. Nous avons inauguré la plaque en 1985, un lundi de Pentecôte, à onze heures. Nous sommes arrivés avec une Citroën traction avant; j’étais assis à l’arrière déguisé en Mitterrand, avec un masque, petits drapeaux sur les ailes, numéros de l’Elysée sur les plaques, dépôt d’une gerbe, discours en imitant le Président, mains serrées. J’ai reçu un bouquet de fleurs, même une pancarte revendicatrice: Mitterrand, pas de discours, des sous!… Pour la petite histoire, un monsieur très âgé avait vu une affiche sur laquelle était inscrit que « Monsieur le Président de la République viendrait inaugurer une plaque destinée à un bienfaiteur de l’humanité », et il nous a fallu user de beaucoup d’arguments pour le dissuader de venir. Je dois vous dire que pour faire plus, la vrai, les gendarmes étaient là! Le hasard, à cette époque, a voulu que je sois un copain, du chef de brigade de Point-Saint-Espirit, et il m’a dit: – Je t’enverrai une 4L avec deux gendarmes, un de deux mètres et l’autre d’un mètre soixante-cinq. C’etait marrant. Ils étaient quand même assez éloignes de la plaque pendant la cérémonie, vu que ce n’était pas officiel, mais par contre ils étaient présents pour boire le pastis.
Un an plus tard, pour Pentecôte, je me suis amusé à sculpter le buste. Chaque année depuis, on fête la Saint-Honoré, à des dates variables pour arranger chacun. Les gens d’Aiguèze et quelques autres des environs font un repas en commun sur la place où figure la plaque; nous sommes environ cent vingt et après le repas, chansons, contes, histoires de toutes sortes sont débitées, quelques guitares, un tambourin, des harmonicas accompagnent le souvenir de l’homme qui n’a jamais existé. » (source)

Comme je suis Belge, et fière de l’être, le surréalisme je connais et, franchement, cette histoire me réjouit et j’irais volontiers participer à la  fête.

J’ignore si c’est le même plaisantin qui a posé la plaque mentionnant « Andris Nali, Professeur d’Expansiologie, diplômé de Harvard ». Une discipline totalement fictive et un professeur dont l’identité est en fait l’anagramme du nom d’un habitant d’Aiguèze…

Plus sérieusement, parcourons d’autres rues du village…

Les ruines du château-fort d’Aiguèze dominent toujours les falaises. L’extérieur se visite mais l’intérieur est privé.

Si vous en voulez encore, je vous invite à vous rendre ici et, si vous souhaitez prendre de la hauteur, regardez ci-dessous 😉 

A bientôt pour d’autres découvertes…

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Ardèche (5): Vallon Pont d’Arc et les gorges

Nous retournons en Ardèche pour ce qui fait la renommée principale de la région: les gorges de l’Ardèche.

N’étant ni sportifs ni casse-cous (un peu casse-c… parfois mais c’est une autre histoire 😂) nous avons sagement suivi la route qui permet de profiter de panoramas fabuleux sur ce site hautement touristique.

Nous partons de Vallon-Pont-d’Arc pour cette balade qui nous emmènera jusqu’à Saint-Martin d’Ardèche.

L’hôtel de ville de Vallon

Un coin sympa

Nous empruntons donc la route des Gorges et, assez rapidement, nous voyons l’endroit qui a donné son nom à la ville de Vallon: le Pont-d’Arc, (60 m de long et 54 m de haut) arche naturelle enjambant la rivière Ardèche. Le site est classé depuis 1982.

Comme on le voit ci-dessous, de nombreux vacanciers pratiquent le kayak, même si tous n’osent pas la descente des gorges.

Nous commençons enfin à parcourir cette route où nous nous arrêtons très souvent pour ne rien perdre de la beauté qui est offerte à notre vue . De nombreux belvédères sont d’ailleurs aménagés pour les touristes et, nous avons de la chance, il n’y a pas foule.

On se sent tout petit devant une telle grandeur…

On suit bien les méandres de la rivière Ardèche.

 La nature offre décidément de bien beaux cadeaux aux hommes qui la remercient bien mal en la saccageant trop souvent  😢

Cirque de la Madeleine

Ci-dessus on voit bien le cercle tracé par la rivière et qui forme le site du Cirque de la Madeleine, isolé et difficile d’accès. C’est en raison de cet isolement que, au XIIème siècle, une maladrerie y accueillait les malades de la peste revenus des croisades.

La vidéo suivante, trouvée sur Youtube, nous montre fort bien la grandeur du site.

Le Pont de la Madeleine nous amène au terme de notre balade du jour.

Au cours de mes recherches sur la région, j’ai trouvé ce site très bien fait et bien documenté, agrémenté de nombreuses photos. Je vous invite à passer y faire un tour…

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Voyage, voyage: Santorin (6/6)

Nous voilà arrivés au terme de ce séjour de rêve sur l’île de Santorin.
Nous terminons par une visite culturelle sur le site des ruines de l’ancien Thira/Théra.


L’ancienne Thera est une ville et une capitale sur une crête de la montagne, à 360 m de Messa Vouno, à Santorin.
Elle a été nommée d’après le souverain mythique de l’île, Theras, et a été habitée depuis le 9ème siècle avant JC jusqu’à 726 après JC.
La ville ancienne était composée d’une rue de près de 800 m de long et particulièrement large pour son temps s’étendant dans une direction sud-est et contenant plusieurs bâtiments imposants. Un petit cul-de-sac se ramifie à angle droit et à son terme, au sommet de la montagne, était le siège d’une garnison stationnée dans la ville. Après environ 200 mètres de rue, la ville se développe pour couvrir une superficie d’environ 100 x 100 mètres sur un plateau exposé au-dessus de la côte rocheuse. Les zones résidentielles sont regroupées autour d’une agora qui se trouve en face d’un théâtre intégré dans la pente inférieure. Séparé et face à la mer à l’extrémité orientale du plateau il y a une petite région sacrée avec des terrains de temples et des installations publiques. Tous les bâtiments sont construits avec le calcaire local de la montagne elle-même. Le bois était rare dans l’île et rarement utilisé pour construire.(source)

Comme d’habitude sur cette île, nous devons monter pour accéder à ce site. Heureusement, une bonne partie se fait en voiture parce que, arrivé sur place, il faut encore monter et descendre. Il faut de bonnes chaussures de marche et de bons genoux pour visiter Santorin 

Quelques photos de la visite du site

L’aigle de Zeus, gravé dans la pierre

Le théâtre

J’ai trouvé ce site très bien fait par un professeur que j’arrive pas à contacter. J’espère, s’il passe par hasard par ici, qu’il ne prendra pas ombrage du lien que j’ai déposé mais prendra cela comme une reconnaissance de la qualité de son article … 

Avant de quitter l’île, je vous propose encore trois photos d’un endroit qui m’a particulièrement touchée car je n’avais jamais rien vu de tel: Monolithos. Malgré le caractère volcanique de l’île c’est une plage de sable fin plutôt tranquille en septembre. Ce n’est pas le côté plage qui me séduit mais l’arrière-plan avec ses parois de sable très hautes comme déchiquetées par le vent…

Nous terminons ici notre visite de cette merveilleuse île où les couleurs n’ont de cesse de nous rappeler celles  du drapeau grec.

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