Voyage, voyage: Bretagne (5)

Aujourd’hui je vous emmène prendre le bon air en Bretagne, plus précisément dans le Morbihan.

Nous commencerons notre balade par Sainte-Anne d’Auray puis Auray et nous terminerons par Carnac.

Sainte-Anne d’Auray

Principal lieu de pèlerinage de la Bretagne, ce village est situé  dans le Morbihan. 

Il s’agit d’un ancien hameau d’une quarantaine d’habitations situé dans la paroisse de Pluneret qui portait le nom de Ker Anna, et qui en breton signifie village d’Anne. Une tradition orale, diffusée par les fidèles chrétiens de cette région, voulait que Ker Anna fût appelé ainsi en référence à sainte Anne mais cette toponymie résulte d’un syncrétisme entre le vieux fond païen de la déesse Dana et le culte des saints chrétiens (source)

Si Dana vous évoque vaguement quelque chose, c’est peut-être en raison de cette chanson du groupe celtique Manau :

Auray

Nichée au creux de la rivière d’Auray, cette cité médiévale de caractère séduit au premier regard avec son centre-ville animé et le port de Saint-Goustan. Les siècles ont passé et les ruelles du cœur historique ont conservé leur charme d’antan.(source)

Carnac

Les célèbres mégalithes de Carnac, haut lieu de la Préhistoire européenne, font partie des incontournables. Plus de 3 000 menhirs alignés sur 4 km de long…(source)

Je vous invite à regarder les quelques photos partagées 

ici

sans oublier de cliquer sur les termes soulignés pour en apprendre bien davantage.

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Les murmures des murs

Certain(e)s d’entre vous le savent, je suis allée récemment passer quelques jours de vacances sur l’île de Kos. Les photos de murs peints ci-dessous proviennent de là. Certains sont plutôt sympas et d’autres un peu moins soignés mais j’ai souhaité les laisser groupés puisque issus du même endroit.

Un simple clic sur la première miniature ouvrira la photo en grand et vous permettra de naviguer sur les autres.

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Voyage, voyage: Corfou

Comme la météo n’est pas au beau fixe ces derniers jours, j’ai pensé à vous emmener au soleil virtuellement pour vous réchauffer un brin.

Je vous ai déjà parlé de Corfou précédemment mais je n’ai pas vraiment fait le tour du sujet et j’aimerais continuer à partager quelques photos des très beaux sites qu’on y trouve.

Aujourd’hui donc je vous emmène au Mont Pantokrator qui est le point culminant de l’île. On n’y trouve pas grand chose si ce n’est un monastère et un centre de télécommunications mais la vue y est intéressante.

Pour y arriver on passe par le petit village de Strilinas:

Le village de Stirinas est situé à 28 km au nord-ouest de la ville de Corfou et bénéficie d’un emplacement fabuleux perché au sommet de la plus haute montagne de Corfou. Le village tire son nom de l’ancien mot grec strinis, qui signifie exactement dur. Dans ce village, les touristes peuvent admirer ses caractéristiques architecturales uniques qui sont spécifiquement différentes de celles trouvées ailleurs dans l’île de Corfou. Aussi, vous pouvez essayer l’étonnant vin local Moschato, élaboré selon une recette ancienne. Une promenade autour du village est une expérience incroyable pour les amoureux de la nature.(source)

Après la découverte du Mont, nous visiterons également le vieux village de Perithia.

Un saut en arrière dans le temps. Le village protégé au patrimoine mondial de l’Unesco renaît de ses cendres. Il était à l’époque une des meilleures cachettes lors des attaques de pirates, et l’un des villages les plus riches de l’île. Historiquement, il était habité par plus de 1 200 personnes mais cela fait des siècles qu’il n’y avait plus aucune personne qui y résidait. Cent-trente maisons le composent, toutes construites à la main, dans une architecture influencée largement par l’époque vénitienne. Tombant en ruine, elles sont en train d’être rénovées dans leur style authentique, afin que le village soit reconstruit exactement comme lors de sa fondation, au XIVe siècle. Cela en fait le  » plus vieux  » exemple des villages traditionnels de la montagne corfiote et il transmet à merveille les histoires de ses habitants. L’atmosphère qui règne dans ses rues conserve le parfum particulier du passé malgré la réouverture de quelques tavernes et boutiques pour redonner vie au village – qui, l’hiver, ne sont ouvertes que le week-end. Aujourd’hui, il compterait six habitants. Parmi les huit églises de la ville, dont chacune appartient à une ancienne famille du village, seule la jolie Aghios Iakovos Persis, à l’entrée du village, est en restauration. (source)

Et nous terminerons la balade de ce jour à Kassiopi.

C’est un petit village de pêcheurs situé dans la partie nord de l’île, à 38 km de la ville de Corfou. Le plus célèbre de ce beau village est le château byzantin de Kassiopi , un port pittoresque avec de petits bateaux et l’église Panagia Kassiopitra.(source)

Maintenant que vous connaissez l’histoire de tous ces sites, je vous invite à les découvrir via mes photos en cliquant juste

ici

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Le château de Eijsden

Découvert un peu par hasard en revenant d’avoir été dans une jardinerie néerlandaise, le château d’Eijsden est situé en bord de Meuse, dans le Limbourg néerlandais: dans l’extrême sud des Pays-Bas, juste à la frontière belge et à douze kilomètres au sud de Maastricht. 

Le château actuel, (également appelé Caestertburg et De Borg), a été construit en 1636, reconstruit en 1767 et restauré de manière historique en 1881-1886.
Le château est construit dans le style Renaissance mosane, un style architectural typique de la région, situé dans le triangle Liège-Maastricht-Aachen. La combinaison de la brique rouge, de la pierre de taille et de la marne est une caractéristique de ce style architectural.
Le parc, construit vers 1900, est librement accessible. Il a été créé par le célèbre architecte paysagiste français Achille Duchêne (1866 – 1947) source

L’entrée vue depuis la route
L’entrée vue depuis la cour intérieure
Le château est entouré de douves

 

Ce n’est pas un château de conte de fée bien sûr mais l’ensemble est plaisant et le parc paisible, bien entretenu et accessible à tous.
Comme quoi nos voisins néerlandais ont aussi leurs châteaux.

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Du côté de chez Ma

Le mot que Ma nous demande d’illustrer en photos ce samedi est « architecture« . Comme vous le savez peut-être j’adore photographier des architectures de styles très différents, qu’ils soient anciens ou contemporains.
J’ai choisi aujourd’hui de partager des photos inédites sur mon blog et que j’ai prises lors de mes dernières vacances en Bavière.

N’hésitez pas à cliquer sur les légendes pour en apprendre davantage sur le lieu.

Musée Porsche Stuttgart

Nouvelle galerie d’art nationale (Stuttgart)

Musée Brandhorst (Munich)

Musée BMW (Munich)

Autre vue du musée BMW

Et puis, comme vous le savez, j’aime bien me balader le nez en l’air. C’est ce que j’ai fait, entre autres, à Francfort…

Voilà ma participation du jour au projet de Ma. En ce qui me concerne j’ai dû me freiner tant le sujet m’inspire mais n’hésitez surtout pas à aller voir les photos des autres participants…

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Voyage, voyage: Sceautres (Ardèche)

Origine du village 

Situé dans une vallée d’inversion de relief dans le massif du Coiron, le village est remarquable par sa situation au pied du neck de Sceautres. Situé dans une vallée sur le versant sud du plateau du Coiron, le site de Sceautres offre un magnifique exemple de ce que peuvent faire le feu et l’eau. Le feu car ce sont les volcans il y a 8 millions d’années qui en remplissant de lave une vallée, vont former une couche de basalte très dur. Puis l’eau, car c’est l’érosion par l’eau qui a dégagé la vallée actuelle en provoquant une inversion de relief et la formation du neck de Sceautres, le plus gros neck d’Europe : piton de roches dures, correspondant à l’emplacement d’une ancienne cheminée volcanique, mis en relief par l’érosion, de gigantesques orgues basaltiques et une multitude de dykes (filons de roche magmatique dégagés par l’érosion).(source)

Ci-dessous, la porte-clocher fortifiée du village. Datant du xve siècle, elle est bien conservée et reste un point central de la physionomie du village. Elle était la seule entrée du village et comportait un double battant en bois complété par une herse. Elle abrite encore de nos jours les cloches du village.(source)

Vue de l’autre côté.

L’église Saint-Etienne est intégrée aux remparts. Elle disposait de voûtes romanes en pierre. La porte d’accès était située dans la ruelle fermée par le rempart existant autrefois entre l’église et le pied de la tour du « château ». La porte actuelle et l’œil de bœuf ont été ouverts lors de la construction de la terrasse en 1956.(source)

D’autres vues de cet endroit impressionnant quasiment abandonné.

Un peu d’humour:

Malgré tout ce n’est pas là que j’ai vu cette annonce étonnante pour des 

A bientôt pour d’autres découvertes…

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Voyage, voyage: Bretagne (4)

Aujourd’hui je vous emmène faire une balade à Pont-Aven.
Il y a quelques années déjà que je ne suis plus allée en Bretagne mais je me replonge avec délectation dans les nombreuses photos que j’y ai prises, toujours sous le soleil quoi qu’on en dise!

Mais quelle est donc l’origine de ce nom?
Pont-Aven – pont sur l’Aven – serait la traduction de Pont ar Vein = pont de pierre ou Pont Awen = pont sur la rivière. (« aven » = rivière en celtique).(source)
Et c’est vrai que la rivière est bien présente à Pont-Aven…et plus encore les moulins puisqu’on en comptait pas moins de 15 sur 2 kilomètres le long de l’Aven!

Et pourtant, je suppose que, comme moi, quand on vous dit Pont-Aven vous ne pensez pas à la rivière mais plutôt aux fameuses galettes. Sur place, on peut visiter les ateliers de fabrication et goûter ces bons biscuits comme vous pouvez le voir dans ce petit film.

A moins que vous ne vous souveniez de ce film culte avec l’inoubliable Jean-Pierre Marielle… 

Continuons notre promenade au bord de l’eau jusqu’à un quai qui porte un nom célèbre dans la région…

Théodore Botrel (1868-1925)

Couronné 3 fois par l’Académie Française, le barde breton fut l’ambassadeur de la Bretagne à New York dès 1903 puis au Canada, en Suisse en 1906 et en Belgique. 
Square Botrel, quai Botrel, Ker Botrel, monument à Botrel, tout ceci rappelle aux Pontavénistes que Botrel fut une gloire de cette ville de 1900 à 1930. Il y créa la première Fête des Fleurs d’Ajonc en 1905, première fête folklorique de Bretagne
Son goût pour la poésie et son désir d’apprendre l’ont amené au théâtre. C’est la fameuse chanson « LA PAIMPOLAISE » qui fut à l’origine de son succès et de sa carrière de chanteur. Il n’eut de cesse de poursuivre ses tournées tant en France qu’à l’étranger, notamment en Belgique, au service de la charité et de la philanthropie.(source)

Parler de charité nous amène tout naturellement près de l’église Saint-Joseph, l’église paroissiale de Pont-Aven.

Pont-Aven n’a pas le visage d’un bourg typique de la Bretagne, centré autour de son église. L’église moderne néo-gothique, a remplacé en 1875 à peu près au même endroit la chapelle primitive, trop exiguë pour les besoins du culte. Elle se cache modestement entre deux pâtés de maisons et est à l’écart de l’agitation des rues commerçantes.(source)

Ces médaillons dédiés au poète, écrivain et journaliste Xavier Grall nous interpellent au cours de la balade et nous donnent envie d’en savoir davantage sur ce personnage. 

Pont-Aven accueille des artistes depuis 1864. Les américains s’y sont installés en premier, puis les impressionnistes, Gauguin et l’Ecole de Pont-Aven… Pour (presque) tout savoir sur le sujet, cliquez ici.

Et si vous êtes plus friands de nourritures terrestres, vous pourrez toujours passer au marché local 

A bientôt pour d’autres balades-découvertes.

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Voyage, voyage: Thines, Ardèche (12)

Nous refaisons cette fois un saut en Ardèche pour évoquer le petit village de Thines. 

Perché en haut d’un promontoire rocheux, le village de Thines, havre de paix situé sur la commune de Malarce-sur-la-Thines, dans le Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche, abrite un joyau de l’art roman classé Monument Historique par Prosper Mérimée : l’église Notre-Dame du XIIe siècle, remarquable par son portail monumental, son chevet et ses chapiteaux sculptés. À découvrir également, les ruelles étroites et les maisons aux toits de lauze qui, avec l’église romane, font de Thines un lieu authentique et plein de charme.(source)

L’église Notre-Dame

Cette église romane, construite par les bénédictins au 12ème siècle, est proche des grandes voies du pèlerinage du Puy-en-Velay et de Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle possède un très beau linteau sculpté ainsi que quatre statues colonnes qui ont été défigurées lorsque les Huguenots ont voulu s’emparer du fort de Thines au 16ème siècle. (source)

Le linteau sculpté
Les statues colonnes

La Maison du Gerboul

La « maison du Gerboul«  était, au 19e siècle, la maison du maréchal-ferrant. Depuis 2006, une convention lie le Parc des Monts d’Ardèche et l’association des « Amis de Thines » pour que La Maison du Gerboul, « antenne sud » de la Maison du Parc, soit une vitrine du Parc et de ses actions sur le territoire. (source)

Le monument à la résistance

Un autre endroit remarquable dans ce village est cette sculpture originale. 

La réalisation, se voulant être une œuvre d’art, fut confiée au sculpteur Marcel Bacconier (fils du Professeur Ludovic Bacconier, Président du Comité de Libération, puis maire de Privas). Le sculpteur et son épouse (institutrice) créèrent un remarquable cénotaphe gravé au burin sur un assemblage de pierres de granit. L’ensemble est accolé au rocher qui domine le piton sur lequel est érigé le très pittoresque village de Thines. On peut déceler dans les motifs sculptés l’évocation des différentes phases de la tragédie. (Source)

Je vous invite vivement à regarder l’album de photos relatif à cette oeuvre.

Un panonceau nous apprend ce qui suit:
Ce bas-relief est dédié aux événements tragiques de Tastevin (commune de Thines). 
Le 4 août 1943, les Allemands attaquent le maquis constitué au fond de la vallée de la Thine: 6 jeunes résistants sont massacrés mais l’un d’entre eux réussit à se sauver tandis que 3 innocents paysans des alentours sont fusillés. La maire de Thines est arrêté puis emprisonné à Marseille pour y subir un « interrogatoire musclé ». Ce sera le premier et le plus sanglant épisode de résistance dans le sud de la France sur dénonciation d’un agent de la Gestapo venu de l’extérieur.

 

Nous allons quitter l’Ardèche sur ces dernières photos de la vallée de la Thines et d’un magnifique toit de lauzes (plaques de pierre dont on se sert pour couvrir les toits) comme on en trouve à foison dans la région.

 

Je vous offre le petit film ci-dessous en cadeau tant il est difficile de quitter le calme de ce hameau…

A bientôt pour d’autres découvertes.

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Voyage, voyage: Bidache (Pays Basque) (1)

Je me rends compte que je ne vous ai encore jamais parlé de Bidache, commune limitrophe des Landes, à 40 km de Biarritz, alors que c’est tout près de cette commune que nous avons logé lors de chacun de nos nombreux séjours basques. Il est donc plus que temps de combler cette lacune!

Un des principaux édifices qu’on voit en arrivant à Bidache c’est le château ducal de Gramont. Ce monument est classé depuis 1942.

Les premières fois que nous avons aperçu ces ruines, c’était de loin puisque l’accès était, à l’époque, interdit au public. Depuis quelques années, suite à une rénovation, toujours en cours, des visites guidées sont organisées par l’office du tourisme de Bidache.

Je partage ci-dessous quelques autres photos personnelles du château mais malheureusement la météo était à la pluie le jour de notre visite guidée et, les autres touristes ayant préféré rester au sec, les lâches, nous étions seuls avec la guide. En fait, cela nous a permis de bien profiter des explications fournies et de pouvoir poser toutes les questions souhaitées.

Une autre chose inratable à Bidache est la stèle implantée en 1995 en hommage aux tailleurs de pierres (rouages importants de l’économie locale). La pierre de Bidache est un calcaire sombre veiné de silex et a été utilisée, entre autres, pour la construction de la plupart des maisons de Bayonne.

Le profil de cette stèle représente un tailleur de pierre à genoux, comme ils pratiquaient le métier. Les instruments qui figurent côté Sud sont: le mètre, la boucharde, le têtu, l’équerre, le compas, le ciseau et la pointerolle.(source)

« Tailler la pierre, c’est travailler pour l’éternité »

Le troisième endroit dont j’aimerais parler est le port sur la Bidouze. 

Port avec un système de cale empierrée, en forme d’escalier, appelées “cale à gradins”. En fonction de la hauteur de la marée, les matelots plaçaient une planche d’appontement entre le bateau et la marche de la cale correspondant au niveau de la marée, permettant un transbordement plus aisé des marchandises.(source)

Je terminerai par l’évocation de la fontaine de Talé qui se trouve au pied de quelques marches d’escalier en pierre. Cette fontaine  était l’un des deux points d’eau publics du bourg jusqu’à la seconde moitié du XXème siècle.
Pour accéder à la fontaine, on empruntait le chemin de Talé qui desservait les jardins et les granges des maisons dont la façade  donne sur la rue principale. Son tracé est probablement celui d’un talus de défense médiéval qui encerclait le bourg. (infos trouvées sur le panneau voisin de la fontaine)

J’aurais aimé vous montrer une photo du cimetière israélite de Bidache mais je n’en ai étonnamment pas trouvé dans mes archives. Il faudra vous contenter des quelques mots ci-dessous pour vous inciter à aller voir vous-même sur place…

Les seigneurs de Gramont, souverains de Bidache, favorisèrent, dès la fin du 17e siècle, l’implantation de juifs dits Portugais à Bidache, les autorisant en 1665 à disposer de leur propre cimetière. Ce cimetière a été utilisé de la seconde moitié du 17e siècle à la seconde moitié du 18e siècle, jusqu’à la dispersion de la communauté juive. Il comporte une centaine de pierres tombales.(source)

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Découverte: la tour d’Eben-Ezer

Il y a quelque temps j’ai lu un article sur une construction étonnante dont je n’avais jamais entendu parler et qui se trouve à peine à 1/2 heure en voiture de chez moi: la tour d’Eben-Ezer dans la commune de Bassenge (B) 

Mais que signifie ce nom?
ében-ézer (= pierre du secours en Hébreu), est la pierre commémorative dressée par Samuel, pour marquer le lieu où Dieu aida Israël à mettre en déroute les Philistins, au nord de Jérusalem.
La tour, dans sa globalité, représente le Genre Humain, symbolisé dans l’Apocalypse par la Jérusalem céleste. Les références bibliques sont légions à l’intérieur de la tour.

Le dépliant fourni à l’entrée dit ceci:

Un site exceptionnel d’harmonie, d’unité, de poésie et d’interpellation.
Une atmosphère où se mêlent le symbolisme des oeuvres, des idées, le réalisme du travail et le charme de l’environnement.
Un espace dédié à la fraternité entre les peuples, qui ouvre ses portes afin de partager les découvertes archéologiques, paléontologiques, historiques et la pensée universelle de Robert Garcet.
Une incitation à la détente, l’amitié et la sympathie.

Première vue de l’édifice, le ton est donné

Cette tour de 33 mètres de haut, sur un puits profond également de 33 mètres, est formée de 7 niveaux, formé d’un grand quadrilatère de 12 mètres de côté et il est soutenu par 4 tours.
L’escalier monumental est constitué de 4 paliers, séparés entre eux par 7 marches. Toutes les mesures sont symboliques.
La construction est en pierre de silex du pays et est située dans une ancienne carrière. On y trouve d’ailleurs un Musée du silex.

Apprêtons-nous à entrer dans  cette tour étonnante…

Au rez-de-chaussée, 4 chérubins soutiennent l’édifice sur leurs ailes étendues (le Taureau,  l’Homme,  le Lion et l’Aigle).

Au sommet de la tour, 4 animaux à l’image des Chérubins sont dressés aux 4 vents.

À la base de la tour, un cromlech dresse ses douze stèles entre les taillis; chaque pierre dressée est distante de l’autre de 3,33 mètres.

A l’intérieur, la scène du livre a été ébauchée en 1958 et s’est terminée en 1968. L’écriture du livre a été réalisée par le pinceau d’un ami imprimeur.

En haut de la tour, on trouve de nombreux symboles dont voici quelques exemples:

Vous l’aurez compris, il est impossible en quelques mots de transmettre tout ce qui se trouve dans cette tour qui évolue encore de nos jours.
Je veux simplement dire que c’est vraiment étonnant à voir en plein milieu de nulle part et qu’on peut y passer un certain temps à découvrir les idées de Robert Garcet très bien expliquées sur des panneaux ou sur des PC’s mis à disposition sur place lors de la visite.

Si vous voulez encore d’autres informations vous pouvez cliquer ici.

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