Le château de Seneffe (1)

Le château de Seneffe, de style néo-classique est un magnifique bâtiment datant de la fin du XVIIIème siècle. Il est situé en Région wallonne dans la province du Hainaut et, depuis 1980, il appartient à la Communauté française de Belgique.

 

 

Dès l’entrée dans le château, on ne peut que s’émerveiller devant le travail de marqueterie réalisé sur l’escalier menant à l’étage. On comprend directement pourquoi on nous demande de chausser des patins par-dessus nos chaussures!

 

On retrouvera sur tous les sols du parcours un travail du bois aussi soigné et impressionnant.

Je vous invite à chausser les patins et à me suivre pour la visite en cliquant

ici

Dans un prochain article, nous irons prendre l’air dans le parc du château.

Continuer la lectureLe château de Seneffe (1)

Invitation à entrer (14)

En général, les enseignes sont prévues pour nous donner envie d’entrer dans le commerce qu’elles mentionnent.
Parfois, on hésite quand on voit le nom d’un restaurant affiché à l’entrée: soit le patron a beaucoup d’humour, soit il vaut mieux ne pas y entrer😏

D’autres sont plus graphiques et permettent, en un regard, de comprendre ce qu’on va y trouver…

Je vous en montrerai encore d’autres aussi jolies prochainement, à bientôt 

Continuer la lectureInvitation à entrer (14)

Charleroi et l’Art Nouveau (2)

Plus sobre que l’Art Nouveau bruxellois à la « Horta », l’architecture de Charleroi s’inspire plutôt de Paul Hankar.

On retrouve de nombreux sgraffites sur les façades, dont plusieurs de l’atelier de Paul Cauchie.

Le mot vient de l’italien «sgraffito» signifiant «griffure». Cette technique de décoration murale date de l’Antiquité. Longtemps oubliée et revenue à la mode à la fin du XIXe siècle, elle consiste à recouvrir d’enduit clair une première couche de mortier sombre. Un dessin est ensuite créé en gravant l’enduit
clair encore frais pour laisser apparaître l’enduit foncé sousjacent. Les traits des dessins apparaissent ainsi en creux et en foncé. Ensuite, la couche d’enduit clair est mise en couleur.(Extrait de la brochure du circuit découverte Art Nouveau)

Si vous souhaitez voir quelques-unes de ces façades joliment décorées, il suffit de cliquer

ici

J’ai pensé que deux maisons de style Art Nouveau méritaient d’être mises en évidence parce qu’elle sortent manifestement du lot.

La première est la Maison des Médecins où la chance était de notre côté le jour de la visite puisque le nouveau propriétaire, présent sur place pour évaluer les travaux de rénovation, nous a ouvert sa porte 

Je vous invite vivement à regarder cette merveille en cliquant

ici

La deuxième est la Maison Dorée qui serait la première oeuvre d’Art Nouveau à Charleroi.

Alors, vous le croyez toujours Noir le Pays de Charleroi après ces balades?  

Continuer la lectureCharleroi et l’Art Nouveau (2)

Charleroi et l’Art Nouveau (1)

Un tout petit peu d’histoire

D’abord nommé Carnotus, Karoit puis Charnoy, ce village installé le long de la Sambre, appartint successivement aux Pays-Bas et à l’Espagne.
Grâce à un homme d’église bien inspiré,le chronogramme latin « FVNDATVR CAROLOREGIVM » est inscrit dans le registre des baptêmes de la paroisse du Charnoy à la date du 3 septembre 1666.
Par la suite Charnoy cédera la place à Charleroy, nommé ainsi en l’honneur de Charles II, roi d’Espagne et des Pays-Bas.
Cette ville de Wallonie a fait les grandes heures de la métallurgie belge mais, aujourd’hui, terrils désaffectés et usines abandonnées sont les seules images qu’ont gardées la plupart des Belges de l’ancienne capitale du Pays noir, noir comme le charbon qui fut sa vraie richesse dans un passé pas si lointain…et pourtant!

Pourtant tout n’est pas noir à Charleroi et, pour qui sait regarder sans a priori, de jolies traces du passé sont bien présentes et visibles par tous au fil des rues.
Ce sont ces traces que je vous invite à découvrir à travers les photos suivantes, si vous le souhaitez, en réponse à l’invitation qui se trouve sur l’office du tourisme.

Commençons notre balade par la place Charles II où se trouve l’Hôtel de ville et la basilique Saint-Christophe (qui n’a jamais été consacrée en tant que basilique, la demande au Vatican étant restée lettre morte).

L’Hôtel de ville et son beffroi, ce dernier, haut de 70 mètres et accessible par 250 marches, est construit en pierres bleues et blanches et en briques. 

En 1667, Louis XIV décrète la construction d’une chapelle dédiée à Saint-Louis. En 1722, elle retrouve le vocable de Saint-Christophe vénéré jadis dans la chapelle du hameau du Charnoy. L’église Saint-Christophe est le résultat de plusieurs transformations. La façade côté place est d’inspiration baroque.

Quand on pénètre dans l’édifice, le regard se porte directement à gauche vers la mosaïque dorée. 

Cette mosaïque, d’une superficie de 200 m², est composée de millions de petits carrés de verre colorés ou recouverts d’une mince feuille d’or fabriqués à Venise.

L’orgue forme un bel ensemble avec le vitrail qui superpose 2 croix dont celle de Saint-André

Fresque murale (Béatitude selon Saint-Mathieu)

Vue latérale de la basilique
Un immense Saint-Christophe surplombe l’entrée de la nouvelle basilique

Juste en face, dans la rue de Turenne, se trouve la Maison du Bailly (XVIIIème s). La façade est assez sobre mais la salle des stucs (à ne pas confondre avec le staff) où se trouvent quatre représentations des saisons a été soigneusement rénovée.

L’automne: cerf, cor de chasse et trophée
L’hiver: la pêche avec comme illustration principale le bateau

Ci-dessous, le nouveau palais de Justice. Les deux lions, Totor et Tutur (diminutifs des prénoms Hector et Arthur des fils du concierge de l’ancien palais de Justice) ont été transportés depuis l’ancien bâtiment, détruit début des années 1970, et écrasent toujours les passants de leur air hautain et méprisant.

Mais on ne trouve pas que ces lions un peu rébarbatifs à Charleroi puisque la ville est aussi le siège des éditions Dupuis à l’origine du magazine Spirou, de nombreux albums de BD et  de personnages bien connus tels Lucky Luke, Gaston Lagaffe, le Marsupilami, Boule et Bill,…

Certains de ces sympathiques personnages sont mis en évidence depuis plus de 30 ans déjà sur des ronds-points de la ville.

Tous les ronds-points ne sont pas aussi colorés par exemple celui ci-dessous placé au milieu du rond-point des Beaux Arts. 

La structure, sensée rendre hommage aux virtuoses de la musique et de l’écriture, se compose de trois mains tendues vers le ciel. « C’est une manière de dire que tout passe par la main, le savoir-faire et le savoir intellectuel précise encore l’ex-échevin de la Culture. Trois mains, immenses, de 9 m de haut chacune pesant leur poids de bronze, à savoir plus de 10 tonnes et entourées (à l’image des obélisques égyptiens) de plaques en ardoises couvertes d’écritures codées.(Source)

Maintenant que nous avons un peu fait connaissance avec le centre de cette ville, nous pourrons prochainement découvrir les traces de l’Art Nouveau qui y sont légion.

Continuer la lectureCharleroi et l’Art Nouveau (1)

Voyage, voyage: Münster (Allemagne)

  • Publication publiée :
  • Catégorie de la publication :VilleVoyages
  • Commentaires de la publication :2 commentaires

Au retour de Wernigerode, nous nous sommes arrêtés à Münster en Allemagne (à ne pas confondre avec Munster en France).

Münster est une ville ouverte sur le monde, jeune, décontractée et fière de son histoire de plus de 1 200 ans. Elle a toujours occupé une place de premier plan dans la région et au-delà, en tant que siège d’évêché, membre de la Hanse ou ville universitaire. Et une facette a inscrit Münster dans les livres d’histoire : son statut de ville de la paix de Westphalie.(Source)

Malheureusement, la météo n’était pas avec nous et nous nous sommes peu baladés dans cette ville qui ne constituait qu’une étape sur notre trajet.

Nous avons quand même découvert une ville agréable à vivre, avec de jolies façades de maisons, différentes de ce qu’on voit d’habitude en Allemagne et surtout un hôtel de ville qui se visite et est plutôt étonnant.

On regarde les photos?

En arrivant, on devine directement que c’est une ville qui a du coeur: Münster a déjà reçu le titre de « ville la plus agréable à vivre du monde ». C’est ce qu’on ressent particulièrement dans son magnifique centre historique.

C’est aussi une ville où on aime les oiseaux, en tout cas dans la cathédrale Saint-Paul où on en trouve deux représentations dans des endroits peu habituels pour ce genre de décoration (à côté de l’orgue et près d’un mur).

Puisqu’on évoque la cathédrale Saint-Paul, la plus grande cathédrale de Westphalie, profitons-en pour voir une petite partie de l’extérieur…

…mais aussi de l’intérieur…

…et regardons à travers les vitraux modernes.

L’hôtel de ville est également un bâtiment imposant, mais élégant en même temps, avec sa façade claire très ouvragée.

La façade à pignon de l’hôtel de ville, de la fin du 14e s., est une très belle oeuvre de l’architecture civile gothique. Elle est ornée de fins remplages et de pinacles. La salle de la Paix, avec ses belles boiseries, date de la seconde moitié du 12e s. et fut le théâtre, en 1648, de la proclamation de la paix entre l’Espagne et les Pays-Bas, qui déboucha sur les traités de Westphalie.(Source)

Voyons ce qu’il y a à découvrir à l’intérieur de ce bâtiment…

Patchwork offert à la ville en 1998 pour célébrer le 350ème anniversaire de la Paix de Westphalie

 

La « Friedenssaal » (Salle de la paix) de l’hôtel de ville historique de Münster est une attraction incontournable pour qui visite cette ville.
Ses somptueuses boiseries Renaissance datant de 1577, son lustre impressionnant et sa galerie de portraits des délégués sont remarquables. L’histoire est véritablement palpable en ces lieux. Avec la signature du traité de paix entre l’Espagne et les Pays-Bas le 15 mai 1648, c’est tout un pan de l’histoire européenne qui fut écrit ici.(Source)

Cheminée dans la salle de la Paix de Westphalie

L’arrière de l’hôtel de ville est assez beau également comme on le voit ci-dessous.

Sur la tour qu’on voit à gauche se trouve cette plaque commémorative:

Ce qui signifie  » « Le sacrifice, les guerres et la violence »

 

La balade dans la ville est fort agréable le long des maisons à pignons historiques et à l’abri des arcades… 

La maquette de la ville

Nous terminerons cette visite par l’église Saint-Lambert qui garde des traces de la Révolte de Münster.

Il s’agit d’une église caractérisée par trois nefs. De style gothique, elle présente une voûte en réseau dans la nef principale et des voûtes en étoile dans les nefs latérales. Une flèche ajourée de 99 m coiffe la tour depuis le 19e s. On aperçoit trois cages de fer suspendues : y furent exposés en 1536 les cadavres des chefs anabaptistes.(Source)

Mon prochain déplacement en Allemagne se fera bientôt et, cette fois, ce sera en Bavière. Je vous promets déjà quelques photos d’un des châteaux les plus visités et représentés (entre autres dans les puzzles)…il s’agit bien sûr de Neuschwanstein, le château de Louis II de Bavière.
Je vous demande juste un peu de patience 

Continuer la lectureVoyage, voyage: Münster (Allemagne)

Les murmures des murs de Marchienne-au-Pont (B)

Inutile d’aller bien loin de chez moi pour trouver de magnifiques oeuvres d’ Art Urbain (Street Art), il suffit de se rendre dans la partie de la Belgique appelée Pays Noir (région de Charleroi) en référence aux mines de charbon.

A Marchienne-au-Pont, ancienne commune réputée pour ses quartiers ouvriers et ses usines, s’est développé un projet appelé « Urban Dream ». Ce dernier consistait à apporter de la couleur et de la gaieté dans un paysage marqué par l’industrie et les traces qu’elle a laissées: des bâtiments abandonnés et délabrés aux vitres éclatées.
Durant les 3 éditions de ce projet, plus d’une centaine de graffeurs ont investis plusieurs murs à différents endroits de la ville.

Peu de villes osent proposer de telles surfaces d’expression à ces créateurs. Charleroi a même ouvert un mur d’expression libre. Il ne faut pas confondre le tag, qui est un signe d’existence, et la recherche artistique des graffeurs. Avec une simple bombe de peinture, ils arrivent à réaliser des oeuvres impressionnantes. Il faut les voir sur le terrain, face à leur mur. Ils regardent longtemps, projettent mentalement leur vision puis se mettent à peindre. C’est fascinant.(Source)

Je partage volontiers avec vous quelques photos du paysage industriel de la route de Mons (fonderies, fourneaux, …).
Cet endroit est un véritable « far west industriel » très photogénique, qui a d’ailleurs servi de décor au film Largo Winch II.(Source)

Les photos suivantes ont été prises de l’autre côté du pont de chemin de fer et cet endroit est envahi par la végétation, d’où quelques traits un peu flous sur les prises de vue, impossible de faire autrement sans taille-haie ou sécateur🙄

Il y a aussi des artistes timides qui s’expriment au ras du sol, discrètement…

Route de Mons, il y a également un lieu unique en son genre : Rockerill (façade orange ornée d’un vinyle noir, vous ne pouvez pas le manquer). Une ancienne forge transformée en un centre urbain dédié aux cultures populaires, sociales et alternatives qui organise notamment des Apéros industriels, des expositions, des concerts et des soirées électro. Un lieu branché et underground de Charleroi.(Source)

Les piles du pont de chemin de fer servent également de support aux artistes d’art urbain.

J’espère que cette balade, un peu différente, vous aura plu et je vous annonce déjà une autre balade à Charleroi avec un centre d’intérêt aussi artistique mais fondamentalement différent.

Continuer la lectureLes murmures des murs de Marchienne-au-Pont (B)

Voyage, voyage: Wernigerode (Allemagne)

Wernigerode est une ville de Saxe-Anhalt où l’on trouve, entre autres, des maisons très colorées et un château néo-gothique.

La Breite Strasse forme l’ensemble le plus pittoresque avec ses alignements de maisons construites par les riches bourgeois de Wernigerode aux 16e, 17e et 18e s. Les solives et les panneaux en bois sont souvent décorés de masques et de motifs sculptés, à l’image de la maison dite « Krummelsches Haus » située au n° 72 de la rue.(source)

Mais ça ce sont des mots et, comme vous le savez, les photos sont plus parlantes. Je vous invite donc à regarder quelques photos de la ville

 ici

Le deuxième attrait de l’endroit est sans conteste le château qui domine la ville. Mentionné pour la première fois en 1213, plusieurs fois remanié et agrandi, ce château obtint son caractère de château baroque à la fin du 17ème siècle.
C’est à la fin du 19ème siècle que cet ancien château fort médiéval devint un château de représentation gothique magnifique. Sa terrasse offre une très belle vue sur Wernigerode et sur les monts du Harz.

Dans l’espace de ce château, nous avons rencontré un musicien jouant d’un instrument qui nous était inconnu: le Gubal.

Je vous invite à écouter le son de cet étrange instrument… 

Un chemin de fer à l’ancienne, le Harzer Schmalspurbahnen, mène de Wernigerode au Brocken, point culminant du massif du Harz.

J’espère que la découverte vous aura plu autant qu’à moi  😊.

Continuer la lectureVoyage, voyage: Wernigerode (Allemagne)

Invitation à entrer (13)

Je n’explique plus le principe, vous le connaissez: quelques photos d’enseignes qui ont attiré mon regard et que j’ai immortalisées pour les partager dans cet espace…

Ci-dessous, Ambiose a été capturée à…Amboise😉

L’enseigne du Musée du sel porte un sanglier parce qu’elle se trouve à Salies-de-Béarn, souvenez-vous de la légende…

Ci-dessous ce n’est pas une enseigne accrochée comme les autres mais j’ai aimé la fantaisie de cette enseigne de crêperie 

Continuer la lectureInvitation à entrer (13)

Voyage, voyage: Marburg (Allemagne)

  • Publication publiée :
  • Catégorie de la publication :VilleVoyages
  • Commentaires de la publication :2 commentaires

Marburg, nom allemand de Marbourg dans la Hesse, est une ville fort agréable où se trouve ce qui est probablement la plus ancienne université protestante d’Allemagne, la Philipps Universität.

Le château des landgraves est perché sur un éperon situé à 109 mètres au-dessus de la rivière Lahn. On l’atteint en passant par la vieille ville  ou en empruntant les 400 marches qui mènent à la ville haute. Le dépliant de l’office du tourisme nous apprend que les frères Grimm se moquaient déjà du « nombre de marches plus élevé dans les rues qu’à l’intérieur des maisons ».

Le souvenir des frères Grimm est palpable à Marburg comme nous le voyons ci-dessous.

Ci-dessous nous pouvons voir la maquette du château

Et voici les deux bâtiments représentés à l’arrière gauche

La montée vers le château avec la sympathique fontaine à tête de sanglier

Ci-dessus, quelques vues du château et de la tour penchée de l’église luthérienne Sainte-Marie, datant de l’époque gothique.

En redescendant du château, de magnifiques façades ouvragées s’offrent à notre regard étonné et admiratif. J’ai choisi d’en partager quelques-unes

ici

J’ai trouvé l’hôtel de ville très plaisant également avec sa façade constituée de blocs de différentes nuances.

Ci-dessous, la place du marché et la statue de Saint-Georges

Une salle d’étude accueillante à la Philipps Universität dans le centre ville

Le bâtiment blanc du théâtre de Marburg bénéficie d’une architecture résolument plus moderne.

En face de ce théâtre moderne, l’église Saints-Pierre-et-Paul, très moderne également. 

Il est impensable de parler de Marburg sans parler de l’imposante église Sainte-Elizabeth, très différente de ce qu’on voit ci-dessus.

L’église Sainte-Élisabeth de Marbourg est une des plus anciennes églises gothiques d’Allemagne. Elle est située dans la ville de Marbourg en Hesse, au pied de la colline du château.
Elle a été élevée par l’ordre Teutonique en l’honneur de sainte Élisabeth de Hongrie, dont le tombeau se trouve dans l’église. Sa construction a commencé en 1235, quand Élisabeth de Thuringe a été béatifiée et s’est achevée en 1283. La présence de la tombe en a fait une destination de pèlerinage important à la fin du Moyen Age.
L’église Sainte-Élisabeth est le modèle de la St. Martin’s Episcopal Church de Houston (Texas).(source)

Même si elle s’inspire de celles de Reims et d’Amiens, il existe une différence fondamentale entre ces églises: à Marburg il s’agit d’une église-halle dans laquelle les collatéraux sont au même niveau que la nef centrale.

Les tombeaux des Landgraves

Si vous souhaitez en voir davantage, la vidéo ci-dessous (malheureusement de qualité moyenne) me semble un bon résumé de ce qu’il y a à découvrir à Marburg.

Notre prochaine balade en Allemagne sera dans une ville très colorée pas très loin de Marburg. Devinerez-vous laquelle? 

Continuer la lectureVoyage, voyage: Marburg (Allemagne)