Découverte de petits coins de Liège en Belgique (4)

Aujourd’hui je vous invite à découvrir un lieu emblématique de la Cité ardente: la Montagne de Bueren.

Arrêtons-nous tout d’abord sur l’expression qui est, encore de nos jours, utilisée pour caractériser la ville de Liège, la Cité ardente.

Ce surnom est en fait le titre d’un livre paru en 1905 sous la plume du comte Henry Carton de Wiart, écrivain et homme politique : il s’agit d’un roman historique qui raconte le sac et l’incendie de la ville, en 1468, par les hordes bourguignonnes de Charles le Téméraire.
1905, c’est aussi l’année de l’Exposition Internationale de Liège. Quand le prince Albert (le futur Albert Ier) l’inaugure le 27 avril, il reprend l’expression « cité ardente » pour louer le dynamisme économique de la ville, qui va montrer au monde la puissance de ses activités industrielles.
Le surnom est resté pour suggérer une cité animée, aux activités commerciales et culturelles intenses, connue pour le caractère chaleureux et bon-vivant de ses habitants. Assoiffés de liberté, têtus et frondeurs, fiers de leurs traditions, ils sont toujours prêts à participer aux événements festifs et culturels qui jalonnent chaque année.(source)

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Toit, toi mon toit

Pour reprendre doucement pied dans la réalité après mon séjour corfiote (pas la peine de vérifier, c’est comme ça qu’on dit ;-) ) je vous suggère de lever les yeux et de regarder ce qui se passe sur les toits.

Ensuite il faudra me laisser un peu de temps pour trier les…nombreuses photos de vacances et ce avant de repartir vers d’autres horizons… 

Eh oui, je vis ma vie comme un papillon: je n’oublie jamais de voler mais je me pose parfois un peu quand même…

 

A bientôt…

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Les murmures des murs

Clairement je préfère les ponts entre les êtres humains de toutes origines que les murs qui visent parfois à les séparer (cf le mur de Berlin le mur du Mexique) mais il faut bien reconnaître que je trouve plus de murs  que de ponts décorés…

Je vous offre donc une partie de mes récentes photos de murs en espérant que, même décoré, il ne s’en dressera pas un entre nous .

Vous aurez peut-être reconnu Berthe de La Roche-en-Ardenne

Le dernier est un peu plus spécial dans le sens où il a une histoire que je vais vous raconter.

Il y a environ 40 ans naissait le Musée en plein air du Sart-Tilman. Des oeuvres diverses, tant en styles qu’en matières, étaient installées dans le campus universitaire de Liège. Depuis, leur nombre n’a cessé de s’accroître avec plus ou moins de bonheur quant à ce qui est exposé et qui reste visible librement pour tout promeneur du campus.

On aime ou pas ce qui est présenté mais s’il est bien une œuvre qui a suscité la polémique c’est cette Cadillac (neuve à l’origine) à demi enfouie dans un bloc de béton dont le titre donné en 1980 par Fernand Flausch, son créateur,  est « La mort de l’automobile ».

Je me souviens qu’à l’époque tout le monde trouvait cela « horrible » et était choqué de voir le coût de l’ouvrage. Au fil du temps, la Cadillac a été dégradée, taguée, nettoyée et les vitres ont été remplacées par un métal résistant. Ce qui est risible, enfin pas pour tout le monde, c’est que cette œuvre a été placée à un carrefour où, par un effet du hasard, de nombreux accidents se sont produits et où on voyait souvent des morceaux de pare-chocs ou de carrosserie entourer le cube de béton.

Pourquoi ce nom « Mort de l’automobile »? Au départ, l’oeuvre aurait dû se situer ailleurs,  au bout d’une route sans issue, ce qui  aurait donné toute sa signification à ce monument. Pour des raisons que j’ignore, ce ne fut pas le cas.

Bref, pour les 40 ans du Musée en plein air, cette œuvre a été revisitée, revitalisée et revue avec une regard neuf par deux jeunes artistes liégeois: Michaël Nicolaï, fondateur de l’asbl Spray Can Art (dont je vous ai peut-être déjà parlé), et Zorg Aourir, ancien étudiant en BD à l’Académie des Beaux Arts de Liège, détenteur d’un master en sérigraphie à l’Académie de Beaux-Arts de Bruxelles et enfin, petit-fils de Fernand Flausch.

NB: je vous parlerai peut-être un jour d’autres oeuvres de ce Musée et, en particulier de celle intitulée « Le grand aigle des conquêtes animé par un moteur à merde ». Je sais, ça laisse rêveur… 

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Toit, toi mon toit

Il me semble qu’il y a un bon moment que je ne vous ai plus emmenés en balade sur les toits et, comme je ne touche plus terre depuis l’arrivée de ma petite-fille, je trouve que c’est le bon moment pour aller voir ce qui se passe là-haut 

 

 

Il y en a pour tous les goûts alors faites-vous plaisir…il m’en reste en réserve à partager plus tard…

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Toi, toi mon toit

Il y a peu nous avons passé deux jours reposants et étonnants dans un endroit situé à « seulement » 300 km de notre domicile. Des amis nous avaient offert un bon pour une nuit avec petit déjeuner sur le thème « Au bord de l’eau ». Une belle occasion d’aller enfin voir un endroit qui me faisait très envie depuis un moment déjà suite à un diaporama reçu via internet. Et comme…

Aussitôt pensé, aussitôt réservé en choisissant bien notre moment sous un généreux  et une température de 27°c!

Je suis occupée à traiter comme il se doit les photos de ces deux jours mais j’ai fait une tellement bonne moisson de décorations de toits que je ne résiste pas à partager directement  ces photos. NB: certaines paraissent un peu moins nettes parce que photographiées de trop loin 

Jne vous dis pas où c’était mais il y a de nombreux indices dans le montage de mes photos…

J’attends vos suggestions… 

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Balade au parc Saint-Martin (B)

Dernièrement une balade dite « ludique et poétique » était organisée dans une commune proche de chez moi appelée Comblain-au-Pont.

La vallée de l’Ourthe a longtemps été, et est encore, jalonnée de carrières de pierres: moellons de grès et pierres bleues. Il y a donc depuis très longtemps de nombreux ouvriers carriers mais également de chouettes sculpteurs. C’est l’un d’entre eux, et pas le moins connu dans la région, qui guidait la promenade dont je souhaite partager quelques photos Il s’agit de Philippe Ongena.

Ci-dessous, une courte vidéo de présentation de l’artiste comblennois pour qui j’ai beaucoup d’admiration.

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Les murmures des murs

Puisque je vous dis que les murs nous font passer des messages… 
C’est bien le cas du premier que je partage non? 
Et je dois dire que je suis plutôt satisfaite de cette première récolte. Serait-elle due à la saison? Il faut dire que, enfin!, …

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Pomme, pomme, pomme, pomme…

Et non, je ne vais pas vous parler de la 5ème symphonie de Beethoven même si elle est célèbre mais je souhaite vous parler d’un des peintres surréalistes belges parmi les plus connus: René Magritte, l’homme à la pomme. Même si celui-ci nous a quittés depuis 50 ans, rares sont les personnes qui, voyant un de ses célèbres tableaux, ne savent pas qu’il en est l’auteur.

Ses peintures jouent souvent sur le décalage entre un objet et sa représentation. Par exemple, un de ses tableaux les plus célèbres est une image de pipe sous laquelle figure le texte : « Ceci n’est pas une pipe » (La Trahison des images, 1928-29). Il s’agit en fait de considérer l’objet comme une réalité concrète et non pas en fonction d’un terme à la fois abstrait et arbitraire. Pour expliquer ce qu’il a voulu représenter à travers cette œuvre, Magritte a déclaré : « La fameuse pipe, me l’a-t-on assez reprochée ! Et pourtant, pouvez-vous la bourrer ma pipe ? Non, n’est-ce pas, elle n’est qu’une représentation. Donc si j’avais écrit sous mon tableau “Ceci est une pipe”, j’aurais menti ! » (source)

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Découverte: l’Atomium

Comme Paris a la tour Eiffel, Bruxelles a l’Atomium. C’est un symbole de grande taille, visible de loin et qui caractérise la capitale de la Belgique.
L’Atomium a été installé en 1958 à l’occasion de l’Exposition universelle de Bruxelles, j’y reviendrai en détail dans un autre article.
Cette sculpture architecturale en acier représente un cristal de fer agrandi 165 milliards de fois et elle pèse 2.400 tonnes.


Installé au départ pour six mois, l’Atomium fête à présent ses 60 ans même si, en 2013, CNN l’a classé en tête des monuments les plus bizarres d’Europe.
J’ai toujours pensé que ce cristal avait été choisi pour symboliser les 9 provinces belges à l’époque mais, depuis 1995, il y a 10 provinces…cette théorie ne tient donc plus la route.

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